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Après la mère, la fille

Chapitre 1

Hétéro

Enfin samedi soir. Je prétexte un rendez vous avec un copain pour sortir. Je monte à l’étage supérieur rencontrer mon amante, la mère qui m’a promis que sa fille était d’accord pour baiser avec moi. J’ai eu de bonnes leçons avec la mère qui m’a appris des trucs et des machins pour faire jouir une femme. Quand j’arrive, la mère sort:

— Entre, ma fille n’attend que toi, elle s’est déjà masturbée deux fois dans la chambre.

La mère s’en va après un léger baiser sur la bouche. Je ne sais pas trop ce que vaut la fille. A la grâce d’Eros, j’espère qu’elle a un bas ventre aussi accueillant que sa mère. Je la trouve mollement installée sur le divan, regardant un film assez olé olé. C’est à peine si elle me voit. C’est normal, le film retrace les aventures d’une sacrée fille qui baise à tout va, homme, fille et surtout elle avec un énorme gode.

Je remarque également qu’elle porte un jean, que la braguette est ouverte, sa main sur son sexe: elle se branle sans complexe devant moi. Quand elle se tend elle jouit encore une autre fois. Je me poste devant elle, la regarde: enfin elle me regarde. Ces yeux turquoise m’enchantent déjà. Sa bouche gourmande se tend comme pour me faire un baiser. Sa langue la lèche comme pour m’y attirer. Je bande déjà: elle le voit. Alors je suis surpris par sa réaction: elle se lève pour m’embrasser sur la bouche. Je la surprend un peu en entrant ma langue dans sa bouche le premier. La surprise est vite passée. Elle répond facilement.

Elle a oublié un détail, son jean est toujours ouvert. La pesanteur fait son effet qui ne la gêne pas du tout, le jean tombe sur ses chevilles. Pour moi c’’est plus simple. Je comptais lui caresser les seins, je vais le faire sur ses fesses comme à sa mère. Je sens son ventre contre ma bite. C’est à croire que sa mère lui a donné des leçons. Quand je passe ma main entre ses fesses, il appuie d’avantage sur mon ventre. J’arrive sur son anus. Je me demande si je vais le lui branler ou si je vais vers sa chatte. Je n’ai pas à réfléchir, d’elle-même elle ouvre son cul. J’ai les doigts secs, tant pis, je ne force pas du tout: j’entre à peine un doigt que je fais tourner. Ce doit être une bonne chose pour elle: elle jouit.

Il faut maintenant qu’elle me branle, je n’ose pas le lui demander. Mais je n’ai rien à demander, d’elle-même elle sort ma bite, la serre dans une main bien avant de commencer à me satisfaire. Elle se sert de ses doigts pour caresser le fût de colonne de ma bite. Enfin elle me prend dans une main qu’elle agite lentement de haut en bas. Son autre main est sur mes couilles. Elle est aussi avertie que sa mère. Quand elle arrête, elle sait que si elle continue je vais jouir.

Nous sommes vite nus pour nous asseoir sur le divan. Avant nous parlons un peu, surtout de sa mère: elle pourrait en être jalouse. Pas du tout, elle connaît les besoins de l’auteur de ses jours. Il lui faut bien de temps en temps une vrai bite dans la chatte ou ailleurs. Pour elle aussi, elle demande une bite, justement la mienne lui plaît et en plus j’habite très près de chez elle: nous pourrions devenir des amants sans crainte.

J’aime sa façon de faire, sans affectation, avec des mots sans doute un peu salés. Je me jette sur elle, ma bouche est encore sur la sienne. Ses baisers sont à la limite du supportable pour moi. Maintenant sa langue lèche mes lèvres. Je n’y tiens plus je passe ma main sur la chatte: je ne la masturbe pas, enfin pas le clitoris, j’entre deux doigts dans le vagin. Je les fais aller et venir: elle ferme les yeux. Je vois son ventre se creuser: l’orgasme n’est pas loin. Juste avant de jouir, elle reprend ma bite. Elle me branle aussi. Pour moi l’heure n’est pas au touche pipi. Je me couche sur le dos, en la faisant venir à l’envers sur moi. Elle connaît bien le 69 pour sans doute l’avoir déjà pratiquer. Avant que ma bouche soit sur son sexe, le mien est déjà dans la bouche de cette fille. Attention elle est redoutable, elle suce mieux, bien mieux que la mère. Je me demande comment elle a trouvé cette façon, sa langue voltige sur le gland, sur toute la longueur de ma queue. Elle part des couilles pour aboutir au prépuce qu’elle remonte avant de le faire descendre. Cette façon de faire me réjouit puisqu’elle poursuit en me donnant un plaisir qui finalement en me fait pas jouir immédiatement comme le font les bouches que j’ai déjà connu malgré mon jeune âge. J’ai toute sa chatte à ma disposition, je ne laisse aucun endroit vierge de léchage. Son clitoris est sucé, léché, aspiré, son trou est enfoncé par le bout de langue avant que je n’aille sur son rectum. Là je n’ai aucune peine à entrer un peu le bout de ma langue dans le cul. Je l’ai possédée en entier. Elle se venge en me suçant normalement: je suis aux bords de sa glotte quand je décharge mon sperme. Bien sur elle garde tout dans sa bouche: elle tire même la langue pour me montrer ma semence qu’elle avale en la dégustant. Elle est délicieusement dégueulasse. En attendant je débande, alors, comme sa mètre elle va chercher l’instrument de ses masturbation; un joli gode pas très gros qui semble lui suffire. Normalement elle s’en sert pour se sodomiser. Elle se met en levrette, ses fesses tournées vers moi, se mouille l’anus avec la salive. Lentement après l’avoir posé sur le cul, elle le fait entrer: je suis aux premières loges pour voir la pénétration dans l’anus de cette bite factice. Son autre main est sur son clitoris. Elle mélange les deux plaisirs. Ma bite ne résiste pas: je bande à nouveau. Elle le sait vite quand elle se met sur moi les jambes écartées. Je suis son étalon qu’elle chevauche. Ma bite dans son antre y est bien, c’est chaud, humide et sensuel. J’avoue préférer la fille à la mère. D’abord elle est jeune et ensuite elle est plus désirable et cochonne que sa mère. Elle profite de la cavalcade pour se toucher encore le bouton. Je sens ses orgasmes de plus en plus puissants.

Nous changeons de position; elle est à plat dos, les jambes toujours ouvertes. Je pense qu’elle me veut dans la chatte, alors qu’elle me demande de l’enculer. Ce n’est pas la position la plus pratique pour visiter un anus. C’est pourtant très excitant: elle le sait. Je suis étonné d’entrer si facilement dans son fondement. J’y glisse presque comme dans son vagin. Mes couilles battent vite contre ses fesses. Elle jouit encore deux ou trois fois quand à mon tour je jouis.

Elle ne fais pas comme sa mère, elle ne me suce pas après la sodomie. Dommage j’aimais bien.

C’est le seul défaut. S’il fallait que je les note, la mère aurait 17/20 et la fille 19 ½ sur 20.

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