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Après-midi récréatives

Chapitre 4

Orgie / Partouze

DIVINE RENCONTRE



Sous le coup de la surprise, Line en oublie de sucer la verge qu’elle tient en main. Son propriétaire n’est pas satisfait et l’enfonce dans la bouche de la jeune fille. Elle maîtrise le réflexe de nausée et s’active sur la tige. Vite en finir avec celui-là. Elle ne semble pas se soucier de ce qui se passe dans son cul, il a l’habitude… Tout ce qui l’intéresse c’est de faire décharger dans sa bouche le plus vite possible. Ça vient… Oui, la verge frémit… Le fin conduit gonfle dans sa main… Ça… Ça y est ?… Oui ! Line avale le sperme avec la satisfaction du devoir accompli. L’homme assouvi se retire de son champ de vision.


Elle est toujours là ! La queue de Désiré ! Enorme, telle qu’elle la revoit dans ses songes. Et là, elle ne rêve pas ! C’est bien la même queue que Denise, une femme de l’âge de sa mère, lèche sans pouvoir la prendre en bouche, mais ce n’est pas Désiré qui est à l’autre extrémité. Comment s’appelle-t-il déjà ? Ah ! Oui ! Ahmed. D’après ce qu’elle a compris, il est informaticien, sûrement friqué comme tous les invités.


L’homme ahane dans son dos. Il n’a pas encore fini celui-là ? Ah ! Enfin ! Line ressent comme une délivrance, les jets de sperme gonfler le préservatif. Elle remercie son cavalier d’un large sourire et le débarrasse du latex qu’elle transporte dans la salle de bain et jette à la poubelle. Un coup d’œil au miroir, elle se trouve belle. Vite rejoindre Ahmed et sa splendide queue.

Elle se bloque sur le seuil de la porte. Elle n’a pas beaucoup fait attention à cet homme, tout juste s’est-elle étonnée de sa jeunesse qui dénote au milieu des participants d’âge mûr, mais elle est sûre qu’il n’a pas encore baisé. Ses compagnes ont dû craindre d’être déchirées. Peut-être a-t-il peur de faire mal ? Il lui revient en mémoire que ce n’est qu’après avoir fait l’amour avec le docteur Jean-Paul que Désiré a pu s’enfoncer dans son vagin. Il faut qu’elle se prépare. Oui, avec une queue normale… euh… non, pas normale, plus grosse que la moyenne mais de toute façon de diamètre inférieur à l’énormité qu’elle a aperçu et qu’elle désire recevoir.


Elle revient dans la grande salle sans porter attention au regard noir de Bernard qui lui reproche son absence. Ah ! Voilà ce qu’elle recherche. Une verge de belle taille. Elle s’approche un verre en main de son possesseur affalé dans un fauteuil. L’homme la remercie et l’invite à s’asseoir à côté de lui. Line s’empresse d’obéir. Elle manipule l’appendice encore mou. Quelques instants plus tard, elle est fière de disposer d’un bâton rigide qu’elle revêt de latex. Elle se place sur les genoux et introduit l’engin dans sa chatte avide et commence une danse échevelée. A côté, Denise pose un mouchoir au sommet de la queue d’Ahmed, et masturbe la tige à deux mains. Le tissu se soulève sous la pression des jets, l’homme gémit et se renverse dans son fauteuil.


Line se dit qu’elle ne doit pas faire jouir son partenaire trop tôt pour laisser à sa cible le temps de se refaire une santé. Elle calme ses coups de bassin et laisse son partenaire embrasser les seins. L’impatience la fait trembler. D’imaginer que dans quelques minutes une aussi grosse queue que celle de Désiré dont elle garde un si bon souvenir, va écarter les lèvres de son sexe, emplir sa chatte, la conduit presque à l’orgasme. Ses muscles vaginaux se dilatent tout seuls, elle ne sent presque plus la verge qui la transperce. Elle s’efforce de maintenir cet état de bien être comateux. Elle croise le regard d’Ahmed. Il suit la direction des yeux de Line vers son sexe. En souriant, il le caresse doucement.

La jeune fille monte et descend sur les cuisses de son partenaire sans quitter des yeux la verge qu’elle convoite et qui maintenant atteint sa pleine dimension. Elle frémit quand l’homme choisit un préservatif de bonne taille et habille la queue. Ah vite ! Que celui qui la baise en finisse ! Elle accélère la cadence. Aah ! Oui ! Le sperme dilate le latex. Encore deux coups de bassin, la verge diminue de volume.


Line, contrairement à son habitude ne laisse pas son partenaire la caresser. Elle se lève pour placer son sexe au-dessus du sceptre volumineux. Un frémissement parcourt l’assemblée. Entrera, n’entrera pas ? Le silence se fait dans la salle, presque tous les regards convergent vers le couple, ou plutôt sur le sexe qui écarte les chairs. Les spectateurs retiennent leur souffle. Le gland franchit le passage et la tige disparaît.

— Aaah !

Le soupir de satisfaction de Line libère la tension dans la salle. Quelques applaudissements éclatent. La jeune fille n’a plus de force pour se soulever. Ahmed la serre contre lui. Il se lève, la transporte sans se désunir et la pose sur un canapé libre et entame la danse d’amour. Line gémit en continu. C’est aussi bon que dans son souvenir. Meilleur même. Le tiraillement de son ventre se transforme en une onde bienfaisante qui la submerge. Quelqu’un caresse les seins. Ce simple geste ouvre les vannes du plaisir. L’orgasme déferle, impétueux.

— Aaahgggh !

Un murmure court dans l’assistance. Les conversations reprennent autour du couple. Bernard absent au début de l’étreinte s’approche inquiet. Il ne faut pas que cet énergumène lui abîme sa protégée. La jouissance visible de la fille ne le rassure qu’à moitié. Il lui est difficile d’intervenir si elle ne se plaint pas, les participants ne comprendraient pas. Il sert à boire à la ronde se réservant de réprimander le fautif en privé à la fin de l’après-midi.


Ahmed fond de plaisir. C’est la première fois qu’une femme jouit de la sorte entre ses bras. Pour la première fois, il ne ressent pas la taille de son sexe comme une infirmité. Jamais ses précédentes partenaires n’avaient exprimé une telle jouissance. Il découvre qu’il peut varier les pénétrations, alterner les va-et-vient avec des périodes de repos pendant lesquelles le massage des muscles vaginaux enveloppent sa queue d’une douce pression. Que l’acte d’amour est bon quand les partenaires communient ensemble dans le plaisir ! Il n’est pas pressé de terminer. Il aimerait que cette étreinte merveilleuse se prolonge des heures... Las, la jouissance est trop forte. Il ne parvient pas à en contrôler la montée. Il s’effondre, vidé, heureux. Il se sent tiré par les épaules et se retrouve assis sur le tapis derrière le postérieur de l’homme qui a pris sa place et fixe le regard vide une paire de couilles danser devant ses yeux.


Le vide occasionné par la disparition de la verge d’Ahmed n’a pas sorti Line de sa torpeur bienheureuse. Elle subit presque inconsciente deux étreintes l’une à la suite de l’autre avant d’être conduite dans la salle de bain par Denise.

— Ben dis donc ! Quel pied ! Il y a longtemps que je n’ai pas vu quelqu’un jouir comme toi ! N’empêche, tu devrais te ménager ma petite. Ce n’est pas bon de se dépenser ainsi.

— Je... je sais, mais j’ai pas pu me retenir.

— Comment t’as fait pour le supporter ce phénomène ? Moi, il a essayé une fois. Ça m’a fait mal ! Pire qu’un accouchement ! Depuis, je fais gaffe et me contente de le masturber. Laisse-moi contrôler qu’il ne t’a pas blessée.

— Non, je crois pas.

— J’insiste. C’est Bernard qui l’a demandé… J’en reviens pas, murmure-t-elle après avoir inspecté l’entrejambe. Tu es juste un peu congestionnée. Viens, allons annoncer la bonne nouvelle.


Les invités ont quitté la salle, y compris Ahmed. Line est désolée, elle aurait aimé bavarder avec lui, pourquoi pas échanger des adresses. Bernard l’apostrophe.

— Quelle imprudence ! Tu es inconsciente ma parole ! Tu m’as fait une de ces peurs ! Je te l’ai drôlement enguirlandé ton violeur, je lui ai interdit de revenir !

— Mais… mais, il m’a pas fait mal… Je t’assure.

Denise confirme d’un battement de paupière.

— Bon, je veux bien admettre. Tant mieux s’il n’y a pas de séquelle, mais que cela ne te dispense pas à l’avenir de prendre des précautions. Je t’inscris pour après-demain.

— Euh… Je pourrai pas disposer d’un jour de repos supplémentaire ?

— Et puis quoi encore !… Bon, d’accord, tu n’as pas mal été mise à contribution ces derniers temps. Je demanderai à Marjorie de te remplacer. On décidera d’une date quand je passerai chez toi. En attendant, repose-toi bien.


A suivre…

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