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Un après-midi surprenant au bord de l'eau

Chapitre 1

Hétéro

MARC


Je m’appelle Marc, j’ai 45 ans, grande taille, d’allure sportive, brun aux yeux verts. Je suis commercial sur un petit secteur, et gère donc mes déplacements très librement et en toute discrétion vis-à-vis de mon employeur.


Je vais vous conter une histoire vécue que j’ai partagée avec une jeune femme dont j’apprendrai plus tard le prénom, Rachel, artiste-peintre de son état.


Je fréquentais déjà depuis plusieurs mois les berges d’un cours d’eau, lorsque je fis la connaissance de Rachel. Et c’est la manière dont nous avons fait connaissance qui est peu ordinaire, voire hors norme.


Comme je vous l’ai dit, je suis libre d’organiser mon emploi du temps et ne me prive pas pour prendre du bon temps dès que possible. Pour moi, bon temps rime avec voyeurisme – exhibition et surtout masturbation.


J’ai découvert ce bras de rivière en cherchant un endroit calme pour le déjeuner. Il s’agit d’un chemin de halage, ou plutôt de la fin d’un ancien chemin de halage quasiment désert sur la berge que je fréquente.



Toutefois, le cours d’eau conserve une activité maritime, ainsi qu’un afflux ponctuel de cycliste et promeneurs sur l’autre berge. Ce cours d’eau étant tout de même suffisamment large pour accueillir le passage de péniches.


Ce jour-là, je me stationne donc, comme à mon habitude parallèlement au cours d’eau, l’arrière de ma voiture dirigé vers la fin du chemin, distant d’une cinquantaine de mètres.


Je descends de mon monospace, ouvre le coffre, étends une couverture sur le rebord de celui-ci. Voilà, ainsi préparé, j’obtiens une assise confortable pour vaquer à mon occupation principale : la masturbation.


De ma place, j’ai une vue directe sur la rivière, sur la berge opposée, son chemin de halage, et sur mon propre chemin.

Aucun véhicule ne peut donc me surprendre de face, éventuellement par l’arrière, mais je reste vigilant.


Je me déshabille donc intégralement, tout en prenant soin de conserver mon boxer à portée de main. Je ne suis pas contre m’exhiber au regard de cyclistes ou de plaisanciers, mais je fais surtout attention à ne pas être vu par les enfants les accompagnant.


Une fois dans cette tenue et confortablement assis, je commence à visualiser quelques vidéos amateurs sur mon portable de manière à stimuler ma libido. Le résultat ne se fait pas attendre, j’obtiens rapidement une bonne trique bien dure.


Je ne suis pas un Apollon, mais je dois dire que je ne laisse pas les femmes insensibles non plus. Je mesure plus du mètre quatre-vingt-dix, pour une petite centaine de kilos.


Pas de poignées d’amour, mais un ventre quasiment plat, un torse bien développé, velu, des épaules larges et le muscle saillant. Des fesses de sportif sans avoir à faire de sport, un comble. Enfin étant soucieux de mes partenaires, je mets un point d’honneur à garder mes attributs sexuels, libres de toute pilosité. Pour terminer le descriptif, petite particularité physique, j’ai ce que peu d’hommes ont : une verge qu’on appelle je crois, verge de sang. La verge de sang a cette particularité d’être d’une taille très moyenne au repos (pour ma part 9/10 centimètres) alors qu’en érection, celle-ci peut doubler de longueur (17/18 centimètres pour votre serviteur). Au contraire de la plupart des hommes qui ont un sexe qui n’évolue que de 2 ou 3 centimètres du repos à l’érection.



Mais revenons à mon récit, plus d’une heure plus tard, aux alentours de 16h00, je suis toujours absorbé par mes vidéos, je n’ai pas juté, j’aime à me branler longuement sans forcément jouir rapidement.


Soudain, un bruit, un mouvement à ma gauche me fait lever la tête, et me sort de mon état d’excitation. Mon cerveau met quelques secondes pour comprendre la situation. Ces fractions de seconde sont suffisantes pour qu’une femme soit là... à quelques dizaines de centimètres de moi, marchant à côté de son vélo, en longeant silencieusement mon véhicule.


Elle aussi lève la tête, elle semble perdue dans ses pensées, quand soudain elle réalise la situation. Elle a le souffle coupé lorsqu‘elle comprend ce qu’elle a sous les yeux : un homme nu la bite à la main.


Je n’ai pas le temps de faire le moindre geste qu’elle a tourné les talons. Elle ne prend pas ses jambes à son cou, non, elle marche d’un pas décidé en sens inverse, remontant le chemin de halage en sens inverse.


A ce moment, je me rends compte de l’erreur que j’ai commise et ne sais quoi penser, qu’a-t-elle réellement vu, est-elle choquée, va-t-elle se plaindre à la gendarmerie ou que sais-je...


Après quelques minutes, étant calmé, je me convaincs de partir à sa recherche afin de lui parler, de m’excuser, enfin je ne sais plus..., je ferai ce que je pourrai.


J’enfile donc mon boxer qui peut quasiment passer pour un short, et commence moi aussi à remonter ce cours d’eau, à pied. Je n’ai pas fait plus de deux cents mètres, lorsque j’aperçois à quelques dizaines de mètres, dans les hautes herbes et contre la berge, un vélo sur lequel se réverbère le soleil. Mais pas de signe de vie aux alentours.


Je continue à m’avancer, et ce n’est qu’arrivé à quinze mètres du vélo, que je m’aperçois que quelqu’un est allongé sur un plaid au pied de ce vélo.

Les hautes herbes masquaient quasi intégralement son propriétaire du regard des passants, plaisanciers, cycliste.


Je m’apprête à passer devant cet étranger pour poursuivre ma recherche, et constate que celui-ci ne m’a pas entendu venir, décidément c’est le jour !!


Plus je m’approche, mieux je distingue cette personne allongée. Arrivé à sa hauteur, je ne peux que constater qu’il ne s’agit pas d’un étranger, mais d’une étrangère.


Avant que je ne comprenne ce que je vois, cette femme que je vois de profil, s’est remise assise, a saisi ce qui semble être un chèche pour couvrir le haut de son corps, a ramené ses jambes à ses fesses pour en dissimuler le plus possible à ma vue. Cependant elle n’a pas réalisé qu’en ramenant ses jambes ainsi, elle laisse à ma vue l’intégralité de son flanc gauche : épaule, côté, bassin et jambe nus.

Et je n’aperçois pas la moindre entrave vestimentaire...


Je réalise donc que je viens non seulement de retrouver mon inconnue, mais qu’en plus celle-ci est naturiste et/ou exhibitionniste, je ne le sais pas encore.


Je reprends rapidement mes esprits et commence à balbutier :


— Bonjour, je suis désolé de vous surprendre à nouveau.

— Bonjour.

— Je suis la personne qui était assise à l’arrière de ce véhicule, que je montre d’un geste vague.

— Ah... oui... euh je vois oui...

— Je suis venu m’excuser pour la... euh... situation de tout à l’heure, lui dis-je confus.

— (Reprenant ses esprits) : Il n’y a pas de mal, je suis moi-même partisane de profiter de la nature sans entraves, je ne voulais pas vous déranger.


Mince alors, me dis-je, c’est elle qui s’excuse...


D’un coup, je suis rassuré, ou elle n’a pas remarqué ma branlette, ou elle feint de l’ignorer. Dans les deux cas, c’est tout bon pour moi.


La voyant visiblement gênée de ma présence ou de la situation, je mets fin à la rencontre :


— Quoi qu’il en soit, dis-je, je ne voulais pas vous gêner non plus. Vous vouliez profiter d’un moment calme sur cette berge là-bas (je lui remontre l’emplacement de mon véhicule) et je ne suis pas là pour vous en empêcher. Nous sommes tous deux adeptes de naturisme, aussi n’hésitez pas à me rejoindre si le cœur vous en dit... En attendant bonne fin de journée.


Toujours aussi gênée, celle-ci me répond :


— Euh ... je ne sais pas... merci pour cette proposition et bonne fin de journée à vous aussi.


Sur ce, je tourne les talons, et commence à marcher d’un pas décidé vers mon auto. N’ayant pas parcouru plus d’une dizaine de mètres, je tente le tout pour le tout, je m’arrête, descends mon boxer pour me retrouver en tenue d’Adam et reprends la marche. Je ne sais pas si elle m’a suivi du regard, mais je suis bêtement assez content de moi.


Je me réinstalle donc sur le bord de mon coffre pour continuer mon visionnage, non sans être plus méfiant, et en jetant régulièrement quelques coups d’œil dans la direction de mon inconnue.


****

RACHEL

Moi c’est Rachel, je suis artiste peintre et vis dans le village à côté. Je passe toutes mes fins d’après-midi à me dorer la pilule dans ce lieu habituellement calme et paisible. Je suis de nature plutôt solitaire et ces berges sont pour moi d’un repos salutaire. Je suis une passionnée et m’investit complètement dans mes œuvres. Le succès n’est pas encore au rendez-vous, mais tant pis.


Quelle gourde je suis, je me suis fait surprendre, alors que j’aurais dû rester sur mes gardes. Une femme seule peut vite attirer la convoitise. En plus, je suis encore plutôt pas mal foutue pour mon âge.


J’espère qu’il ne va pas se faire des films, j’étais quand même complètement à poil devant un inconnu... Certes il avait l’air bien élevé, mais tout de même.


Je le regarde s’éloigner pour retourner à son véhicule, il était tout aussi gêné que moi, il ne devait pas s’attendre à cette situation.


Il est plutôt pas mal physiquement, des épaules larges et des pectoraux, mon Dieu... Il faut que j’arrête d’y penser sinon je vais inonder ma petite culotte. Mais suis-je sotte, je n’en porte pas...


Tiens, que fait-il, il s’arrête, va-t-il rebrousser chemin ?


Eh bien non, pas gonflé ce type, il descend son boxer et l’enlève ? Cela doit être pour me montrer qu’il est lui aussi naturiste. Bon je dois reconnaître qu’il est plutôt pas mal foutu de ce côté-là aussi, plutôt appétissant...


Il reprend sa route jusqu’à sa voiture et disparaît.


Bon, il faut que je me décide, je le suis ou non ?


Je suis vraiment mal installée, et en plus, ces grandes herbes me cachent la vue.


MARC


A ma grande surprise, quelques instants plus tard, je la vois arriver à pied, comme tout à l’heure à côté de son vélo.


Avant d’arriver à ma hauteur, j’entends :


— Monsieur... Monsieur...


Je me retourne et sans me lever, lui réponds :


— Oui... ah... rebonjour... je vois que vous avez réfléchi à ma proposition... Tout d’abord moi c’est Marc, et vous ?

— Moi c’est Rachel... Oui, j’ai réfléchi à votre proposition et me suis dit que vous n’aviez pas l’air de quelqu’un de malhonnête sinon vous auriez tenté d’abuser de la situation tout à l’heure... Et puis, j’étais vraiment mal installée, là-bas. Ici l’herbe est entretenue et l’ensoleillement meilleur...


Sans dire un mot de plus, Rachel lâche son vélo dans l’herbe, étend une sorte de plaid à quelques mètres de moi, défait ses chaussures de marche, pose son sac, et sans me regarder, mais face à moi tout de même, dénoue au niveau de son cou le long chèche dont elle s’est couverte tout à l’heure.

Ainsi debout face à moi, elle me dévoile rapidement le haut de son corps, ses épaules graciles, ses bras musclés, mais pas trop, ses seins sans soutien et son ventre. Dans le même mouvement, son chèche tombe à terre, dévoilant une culotte type culotte de sport et de jolies jambes joliment fuselées.


J’en reste bouche bée, il est vrai que nous sommes à égalité lorsque la scène se déroule, je suis aussi dans le plus simple appareil. Mais tout de même, elle fait cela devant un parfait inconnu, et ce, avec un naturel désarmant. Je n’ai pas bougé et suis au spectacle.


Dans le même temps, son chèche rangé dans son sac, elle se redresse, toujours en me faisant face ainsi qu’à la rivière et l’autre berge, elle passe les deux mains de chaque côté de ses hanches et descend tout aussi rapidement sa culotte, qui va rejoindre elle aussi son chèche dans le sac.


A cet instant, j’ai une image merveilleuse devant les yeux. Une jolie femme d’une quarantaine d’années, intégralement bronzée, sans ligne de démarcation, ce qui prouve bien son amour de la nature, joli minois, des seins ni gros ni petits, mais surtout bien fermes, un bonnet B je dirai, de larges aréoles foncées, surmontées de tétons terriblement érigés. Et pour finir le tableau, le plus magnifique à ma vue, c’est sa chatte, moi qui ne supporte pas la mode des sexes glabres, je suis ravi.


Elle possède entre les jambes une pilosité blonde et touffue digne d’une actrice porno des années 70. Un barbu comme cela ne se rencontre pas tous les jours, je peux vous le dire. Bien qu’elle prenne soin d’élaguer celui-ci sur les côtés afin qu’aucun poil disgracieux ne dépasse de sa culotte, il semble que cela soit le seul entretien qu’elle y apporte. Ses poils sont longs et denses, formant une véritable forêt remontant haut sur son ventre, très certainement jusqu’à la lisière de ses sous-vêtements.


Elle s’allonge enfin, l’intégralité de son corps à la vue des plaisanciers et promeneurs. Pour l’heure, aucun d’entre eux n’a fait leur apparition, mais cela promet d’être un sacré spectacle.

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