Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 13 272 fois
  • 129 J'aime
  • 0 Commentaire

Un après-midi surprenant au bord de l'eau

Chapitre 2

Hétéro

RACHEL


Bon voilà, les présentations sont faites, je suis venue pour bronzer, alors allons-y franchement.

Cela fait des années que je pratique le naturisme, j’ai l’habitude d’être à poil. Mais là c’est différent...


Un je ne sais quoi d’intimidant, cette situation face à cet homme..., mais bon, me raisonnais-je, il a l’air d’être cool, je ne risque rien.

Je me désape comme d’habitude, je ne suis pas là pour faire un strip-tease. D’ailleurs si c’était le cas, j’aurais choisi une culotte plus jolie lol.


Heureusement que je me suis élagué le barbu sur les côtés, autrement cela aurait vraiment fait négligé.

Mes jambes, mes aisselles sont toujours impeccables, mais pour moi, une femme, ça garde des poils sur la chatte, sinon c’est une ado prépubère, plus une femme.


J’en suis là de mes réflexions lorsque je fixe de nouveau mon inconnu.


Il n’en a pas perdu une miette le cochon... Très attiré par la marchandise, je vois... C’est souvent comme cela avec les naturistes néophytes. A priori, il ne doit pas être gay, je l’intéresse au plus haut point.

Mais en parlant de marchandise, qu’en est-il de son paquet à lui ? Je n’ai rien vu la première fois, lorsqu’il est venu me voir, je n’ai pu qu’admirer son joli cul, mais rien sur le service trois pièces.


Ben quoi, je ne suis pas une sainte non plus, le bon Dieu nous a donné des yeux, c’est pour nous en servir...

D’où, je suis, je ne peux pas voir grand-chose, son sexe a l’air au repos, mais n’a pas l’air bien grand.


MARC


J’en suis là de ma contemplation, une jambe repliée, pied contre ma fesse, les yeux rivés sur sa chatte derrière mes lunettes noires, le sexe commençant à frétiller, et elle, elle commence à discuter le plus naturellement du monde.


Elle me sourit, et me regarde dans les yeux tout en me disant :


— Je viens ici régulièrement, en général vers 16h00 après le boulot.

— Ah bon, quel métier exerces-tu ?

— Je suis artiste peintre, j’ai un petit atelier...


La conversation continue sur des banalités de la vie, mais je ne peux m’empêcher de mater ses seins et sa toison. Ce qui devait arriver, arrive mon sexe largement visible depuis le début de notre rencontre croît, se redresse lentement, passe de l’horizontal à la verticale, le gland gonflé bien visible lui aussi. Je m’en aperçois tardivement, contrairement à elle, et tente de masquer discrètement mes humeurs.


— Oh tu sais, tu n’as pas à avoir honte, les hommes ne peuvent pas cacher leurs ... émotions contrairement aux femmes, dit-elle avec un large sourire.


Et bien, me dis-je, ce n’est plus la jeune femme timide de tout à l’heure.


— De plus, c’est plutôt flatteur pour moi, enchaîne-t-elle, si c’est moi qui te mets dans un tel état,

— Euh oui effectivement, je dois avouer que tes charmes ne me laissent pas de glace,



RACHEL


Eh ben voilà c’est fait, pensé-je toi et ta grande gueule.

Toujours à chercher le loup, que vas-tu lui répondre maintenant...

Mais dis donc, maintenant qu’il est tendu comme pas possible, elle n’est pas si petite que ça, sa bite, et même certainement légèrement au-dessus de la moyenne. Il faut dire qu’on partait de loin hihihi, j’ai eu le temps de la mater au repos lors de notre discussion, elle ne me paraissait pas bien grande,


Comme quoi il ne faut pas juger trop vite, maintenant qu’elle est bien dure, le gland bien décalotté, elle est même très appétissante,

Mais que fais-je, il faut que je me reprenne, j’en suis là de mes réflexions lorsque je me rends compte que je mouille abondamment, si fort que quelques gouttes ont tâché mon plaid.


MARC


Eh bien si ça, ce n’est pas une invitation !!!

Elle a les yeux dans le vague, mais je pense savoir à quoi elle pense.

Vu l’état de son plaid, le spectacle de ma queue au garde à vous ne doit pas être pour lui déplaire.


— Je ne peux que te retourner le compliment, je vois, lui dis-je avec un large sourire, les yeux fixés sur son entrejambe plus qu’humide.


Elle me regarde de ses grands yeux et suit mon regard comme si elle n’avait rien remarqué.

Puis part d’un grand éclat de rire.


— Et oui, je crois que je suis prise en flagrant délit, la main dans le sac ... Enfin pas encore, rit-elle.


Sur ce, elle farfouille dans son sac, et se sort un clope qu’elle allume.

Elle tire quelques taffes et se lève, elle marche lentement dans ma direction sans un mot, se rapproche de plus en plus.

Chacune de ses jambes passe de part et d’autre de ma jambe d’appui. Mon autre jambe étant toujours repliée, pied contre ma fesse.


Elle me fixe du regard, son bras gauche plié le long de son corps...

Elle avance encore, jusqu’à ce que ses poils pubiens entrent en contact avec le dessus de ma cuisse, elle ne peut plus aller plus loin. Elle mouille vraiment fort la cochonne, elle m’en met plein la jambe.


Un silence coquin s’est installé, nos respirations s’accélèrent.


Quelques secondes s’écoulent puis elle reprend l’initiative, son bras droit se tend vers moi, ou plutôt vers ma virilité.


Elle fait mine de me prendre en main, frôle mon sexe et descend directement vers mes couilles. Elle me les chope, les soupèse, les caresse. C’est un pur moment d’extase, je suis tendu comme jamais.


Mais je ne veux pas être en reste, et veux reprendre la main...


RACHEL


Il me fait trop envie, ça fait trop longtemps que je ne me suis pas fait ramoner la chatte, passons à l’attaque,

Waouh, je ne me suis pas trompé, il a une belle queue bien ferme.

Pas courbée, droite tout simplement, surmontée d’un beau gland.

Je m’empalerai bien tout de suite, mais je vais continuer à le chauffer un peu...



MARC


Je descends lentement ma main droite vers son con... Du revers de la main, je caresse rapidement son matou une seule fois seulement...


Elle frémit, je retire la main, la pose, dos de la main sur ma propre cuisse, à quelques centimètres de sa vulve. Je déplie uniquement mon majeur vers elle, et entame une lente descente, tel un char, le canon dirigé droit vers sa cible...


Mon but est atteint, mon majeur traverse doucement sa forêt de poils, entre en contact avec ses grandes lèvres qui s’entrouvrent. C’est le moment précis que je choisis pour replier mon doigt, ce qui a pour effet immédiat d’ouvrir ses chairs intimes et suintantes, pour aller haranguer son clitoris...


Rachel ne dit rien, mais suit mon doigt du regard en se pinçant la lèvre inférieure.

Son clitoris semble déjà bien gonflé, j’entreprends alors un massage en règle de cette proéminence avec douceur.

J’obtiens ce que je veux, elle ne met pas longtemps à se contracter et commence à gémir.


Sa main droite s’est arrêtée de me masser, mais enserre ma couille gauche de plus en plus fort, elle ne fume plus non plus.


Après quelques instants de ce massage, et voyant qu’elle ne va plus tenir bien longtemps, je décide de changer mes plans.


Je retire mon doigt de sa toison, le lèche pour le fun, lui saisis les hanches tout en dépliant ma seconde jambe que je place directement contre ma première jambe, entre les siennes...


De ce fait, mon dard n’est à quelques centimètres de son fourreau. Elle s’est arrêtée de respirer et s’attend certainement à ce que je la prenne...


RACHEL


Putain, il a une belle paire de bourses, il doit y en avoir du jus à tirer...

En plus, il prend soin de lui, il est entièrement épilé, bite et couilles, c’est un signe de respect envers ses conquêtes que j’apprécie, d’autant plus qu’il est sacrement viril ailleurs...


Mais que fait-il avec son doigt...

Oh mon Dieu, il entre si facilement en moi...

Il sait y faire le salaud, il n’a pas mis longtemps à trouver mon bouton...

Son massage est divin, je vais bientôt venir à ce rythme.

Oh non il s’arrête, pourquoi, non pas maintenant.

Mais que fait-il, il va me prendre c’est sûr, et je n’aurai pas joui...

Ah non, même pas il est malin, il sait y faire, humm


MARC


Mais sans plus attendre, je la repousse légèrement vers l’arrière... Elle me regarde, ne comprenant pas... Puis, ayant créé juste assez d’espace entre nous, je glisse tout mon corps vers le bas. Je suis à présent accroupi, mes fesses sur mes talons, adossé droit au pare-choc de la voiture, et c’est ainsi que mon visage se retrouve à quelques centimètres de sa chatte.


Elle a compris, un éclat malicieux passe dans son regard, elle lève ses deux bras haut pour attraper mon coffre et se maintenir droite tout en levant une jambe pour poser son pied sur le parechoc, se faisant, elle me plante sa touffe détrempée sur la bouche et le nez.

Ses mouvements de bassin sont sans équivoque, elle veut se faire bouffer la chatte et jouir.


Ça tombe bien, je suis là pour ça...


RACHEL


Il est cool, un cunni pour clore les prélis... moi, ça me va.

Attends mon gars, tu veux me bouffer le barbu, je vais t’y aider.

Et hop, régale-toi.


MARC


Je m’exécute, mes mains écartent sa vulve pour que ma langue aille droit au but.

Je découvre son clitoris gorgé de sang, qui n’a pas débandé depuis le traitement de tout à l’heure.

Il en redemande et ça tombe bien, j’adore ça.


Je donne quelques coups de langue pour lui agacer, puis déguste ses lèvres intimes, l’une après l’autre, de bas en haut, mais très doucement.

Je remonte jusqu’à son bouton pour redescendre aussi sec de manière à aiguiser son appétit.


Elle n’y tient plus, elle me saisit la tête et me retient sur son bouton. Satisfait que mon petit manège ait marché et bien conscient de sa frustration de ne pas avoir joui sur mon doigt, je me laisse faire.


Quel spectacle cela devrait être si un passant devait nous surprendre, elle ouverte impudiquement sur ma bouche, moi sous elle, le dard dressé vers le ciel...


Je lui taquine le sexe depuis maintenant quelques minutes, ma caresse linguale s’est faite de plus en plus douce, se concentrant uniquement sur son clitoris, je l’effleure, le caresse doucement.


Elle apprécie, se détend puis s’arc-boute précipitamment, et atteint un orgasme intense.

Heureusement qu’elle se maintient au coffre de la voiture, elle semble avoir appréciée.

J’attends quelques instants, et quelques coups de langue précis lui arrachent un second orgasme.

Elle en lâche son support et finit dans mes bras fatiguée.

Je la porte, et l’allonge sur son plaid afin qu’elle puisse reprendre ses esprits tranquillement.


RACHEL


Ah la vache... ah le salaud que c’est bon,

Il sait faire monter la sauce... Il n’y a pas à dire...

Continue comme cela, et tu vas obtenir ce que...

Oh ça y est... Je viens... C’est tellement bon, cela faisait si longtemps.

Quel bonheur c’était, c’est quand même mieux qu’avec mes doigts... mais je n’en peux plus.


Mais que fait-il, oh oui, mais non, je ne sais plus, oh la la je viens déjà de décharger, oh dieu que c’est bon...


MARC


Je jette un coup d’œil négligemment à ma montre, merde déjà 18h30, je dois rentrer, ma femme va me mettre la misère autrement.


— Eh bien tu as eu l’air d’apprécier et j’en suis très heureux, mais je vais malheureusement devoir te quitter...

— Ah bon, répond-elle avec surprise, j’ai fait quelque chose qui n’allait pas...

— Non non lui réponds-je, la bite encore dure, que j’essaie de rentrer dans mon Boxer et mon jean, me fait mal tellement elle est tendue et excitée. Mais je dois rentrer, mon épouse ne va pas apprécier...

— Ce n’est pas ce que j’avais prévu pour la suite, me répond-elle, mais attends, je vais t’aider...


Se faisant, elle attrape le bord de mon pantalon et me tire à elle... elle, assise en tailleur sur le plaid, moi debout face à elle, mon pubis propulsé vers son visage,


En une fraction de seconde, elle m’embouche le gland au travers du boxer.

Elle fait de petits bruitages très éloquents, ses mains passent sous mon boxer et m’attrapent les fesses, tout en faisant glisser celui-ci...

La réaction ne se fait pas attendre, ma queue ainsi libérée lui inflige une énorme bifle sur le front qui nous fait tous les deux éclater de rire...

Sans attendre, elle me saisit le pieu et l’engouffre...

Un pur délice, elle sait y faire, il n’y a pas de doute, mais je suis obligé d’y aller.


A regret, je me retire, me penche vers elle, et lui glisse à l’oreille à charge de revanche...

Message reçu, soupire-t-elle en s’allongeant, demain même heure même lieu si tu veux...

Diffuse en direct !
Regarder son live