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Après-ski....

Chapitre 1

Hétéro

— Allo ? Allo, Martine, tu m’entends... Oui ? Oui, je suis au col des Gentianes... Oui..... Je redescends à l’appart !... Oui, je suis un peu fatiguée... On se retrouve pour le thé, je le prépare... Oui, d’accord ! A tout à l’heure !


Je raccroche, j’ai parlé un peu fort, mais sur ce télésiège pour 4 personnes, il n’y a que moi... enfin moi et une autre personne qui semble ailleurs... un petit sourire aux lèvres, mais qu’est-ce qu’il en a à faire de ce que je vais faire ? Il me regarde, il est pas mal, je lui rends son sourire...


Je leur ai dit aux autres qu’aujourd’hui, j’arrêtais de skier à 3 heures. Cela fait trois jours qu’on est sur les pistes à 9h du matin, qu’on mange à peine à midi et qu’on arrête à la fermeture des pistes, avant d’aller prendre un pot à la terrasse encore un peu ensoleillée du Bar du Valais.


Le ski ? J’adore skier dans cette superbe station Valais, mais aujourd’hui, j’ai envie de rentrer à l’appartement un peu plus tôt que d’habitude alors que mes oncles et tantes et leur couple d’amis, eux, ils y vont allègrement !


Je déchausse en bas de la piste et vais rejoindre ma voiture avec les skis sur l’épaule... Un ombre passe à côté de moi et s’arrête devant une voiture garée à une vingtaine de mètres... C’est un hasard, mais l’homme ressemble à celui du télésiège ! C’est un hasard.....


Un peu avant 3 heures, je suis donc redescendue vers l’appartement qu’on occupe à Verbier dans un petit ensemble locatif. J’ai dit à tout le monde que j’irai sûrement au sauna de l’immeuble. On vient dans cette station depuis plusieurs années et le sauna n’intéresse personne à part moi de temps en temps. Je crois que mes oncles et tantes ne savent même pas qu’il se trouve juste à côté du local de ski et qu’il suffit de réserver pour être tranquille et se relaxer pendant une heure ou deux. J’ai donc réservé, mais de 15h à 17h, c’est tout le temps libre. C’est tranquille, ce petit sauna ! Une grande pièce cossue, à la suisse, avec une grande cabine de sauna dans un coin, une grande cabine de douche, une petite pièce avec chaises longues, table de salon et des étagères pleines de livres et de journaux du jour ! Et quand on réserve, c’est avec le n° de l’appartement, et personne d’autre ne peut venir en même temps.


Il est à peine 15 heures quand, avec encore mes skis sur les bras, j’emprunte le long couloir qui mène à l’ascenseur pour descendre au sous-sol où se trouvent le local à ski et le sauna. L’ascenseur est toujours long à venir, ce qui laisse le temps à un homme d’arriver, un homme jeune en tenue sport, mais pas de ski, il est plutôt grand et mignon. Je dois rêver parce que je trouve qu’il ressemble à l’homme qui était sur le télésiège quand je téléphonais et que j’ai cru voir au parking ensuite. La porte de l’ascenseur s’ouvre.....


— Vous descendez aussi ?

— Oui, je descends, merci de m’avoir attendu, me répond l’homme tout en me gratifiant d’un large sourire.



Pendant la descente, il examine l’ascenseur comme s’il pensait y trouver des caméras de surveillance, ce qui me fait rire intérieurement. Arrivée en bas, je décline sa proposition de porter mes skis..... Arrivée au local, je me dirige vers le casier T834 pour y déposer mes skis et mes chaussures. Avec soulagement, je les jette quasiment avant de pousser un grand soupir, j’ai chaud, je transpire déjà, mais je garde ma combinaison, j’enlève mes chaussures, prends mes chaussons d’appartement, le sac avec mes affaires de rechange et me dirige vers le sauna à quelques pas de là.


L’homme dont j’avais presque oublié la présence réapparaît, il avait dû faire un tour dans les couloirs du sous-sol. Il ressemble de plus en plus à..... il me plaît bien. Au moment où j’ouvre la porte du sauna. Je le regarde, je lui souris, j’entre sans allumer la lumière.


— Je peux ? me demande-t-il alors qu’il connaît la réponse.



En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

L’homme entre derrière moi et referme la porte derrière lui en tournant la clé dans la serrure.


Cet homme, c’est Eric, un de mes amants préférés......... Vous vous doutez bien que je n’aurais pas laissé entrer n’importe qui juste derrière moi !


Il n’y a que dans les histoires érotiques à 2 francs (on est en Suisse ! ) que la fille est belle, le mec est beau, leurs regards se croisent et dans les cinq minutes qui suivent, ils baisent tout naturellement dans un pieu confortable. Non, Eric, je le connais depuis plus de trois ans et il n’est pas là par hasard. Je l’ai invité. J’ai toujours pensé que le faire venir, lui ou un autre de mes amants, passer avec moi un long moment à deux dans cet endroit où personne ne peut nous déranger, ça pourrait être hyper-agréable. Je lui en ai parlé, il a tout de suite été d’accord surtout quand je lui ai dit qu’il aurait mon consentement pour tout ce qu’il aurait envie de faire et que......


J’allume la lumière qu’il éteint aussitôt avant de me prendre dans ses bras.


— Emilie, t’es une sacrée comédienne !

— Et toi, Eric, tu ne vaux guère mieux ! Tu m’as retrouvée facilement ?

— Oui, avec les indications que tu m’as données, facile ! Ca fait une heure que je te suis sans entrer en contact comme tu le souhaitais !

— J’ai remarqué, oui, tu as été parfait... jusqu’à présent..... pourvu que ça dure !Au fait, tu es venu pour faire quoi ?

— Je suis venu parce que tu as encore envie que je te baises !

— Arrête, je ne t’ai pas encore autorisé à me parler comme ça.


Pour toute réaction, il me prend dans ses bras et me serre tout contre lui. J’enlève ma combinaison de ski et quand je vais pour enlever mon top soie et laine à manches longues, il le prend lui-même par en bas et me force à lever les bras, mais au lieu de l’enlever complètement, il me laisse avec les bras en l’air ! Ou plutôt, je libère mes bras et j’ai l’impression qu’il fait un nœud avec les manches autour de ma tête, je ne vois plus rien, ça le fait rire ! Il me reprend dans ses bras après avoir enlevé sa chemise et me serre contre lui. Il n’y a plus que la dentelle de mon soutien-gorge entre nos deux peaux. Il me caresse les seins comme un fou et comme il me serre contre lui, je sens son sexe qui ne cache plus ses meilleures intentions vis-à-vis de moi ! Mais je ne vois rien, je suis obligée de m’appuyer à lui...


— Tu sais que je t’ai suivie presque toute la journée ? Quand tu es montée au Mont-Fort, j’étais dans le téléphérique.

— Enlève-moi ça ! Je ne vois plus rien !

— Quand tu es descendue sur Tortin, j’étais là aussi. Ils skient encore bien, tes vieux !

— Allez, enlève-moi ça ! Je ne vois plus rien !

— Pas question, ma chérie !

— Mais je ne peux même pas te sucer !

— Je ne te le demande pas encore !


Il me prend les deux bras et me pousse doucement vers ce que je devine être un des fauteuils. Il baisse mon collant et ma petite culotte et me pousse pour que je tombe jambes en l’air en arrière, et avant que je ne réalise, il a arraché mon collant et ma petite culotte, il m’écarte violemment les genoux et quand je veux les resserrer, c’est sa tête que je serre et bientôt, sa langue qui commence à me fourrer.


— T’exagères, Eric ! Je ne vois rien !

— Oh non, tu n’as rien à voir ! En plus, j’ai ton cadeau !

— Mon cadeau ? L’oeuf vibrant ?


Il me lèche le minou en déployant tout son savoir-faire, écartant mes lèvres, suçant mon clito avant de glisser deux doigts ...... Il me pelote les seins de son autre main.....


— T’as les plus beaux nichons de Verbier. Je les voyais à travers ton anorak quand tu descendais tes deux grands E !

— N’importe quoi !

— T’es sacrément trempée, ma salope ! Hummmm, ça va le faire tout seul !


Et puis j’ai entendu un bruit d’emballage carton qu’on défait, probablement celui de l’oeuf vibrant, puis quelques instants après, le bruit caractéristique de celui d’un préservatif qu’on déchire avant les claquements du latex qu’on met en place sur une queue bien raide...... Je ne comprends pas, habituellement c’est moi qui fais ça !


— Tu bandes sans mon aide ?

— Putain, dis pas ça, c’est TON cul et c’est TA chatte qui me font bander comma ça !

— Allez, enlève-moi ça ! Je ne vois rien !


Au lieu de me libérer les bras, il a mis en route le vibro et a enfoncé l’oeuf dans mon vagin en écartant violemment mes cuisses. J’ai poussé un :


— Oh nooon !


Qui était plutôt un petit cri de surprise qu’un non de refus ! Il a commencé à jouer avec le vibro.

C’est terrible cet outil pour qui sait s’en servir. Et Eric sait s’en servir. Il sait faire monter la tension, la faire baisser, la faire remonter à la limite de ma jouissance..... Je me concentre sur mon vagin, m’attendant à un orgasme surprise, quand il me fait lever brusquement, me fait mettre à genoux. Je comprends que je suis devant la table basse, je pose ma tête et mes bras sur la table et avant d’être confortablement installée pour être prise en levrette, je reçois une volée claques sur les fesses et ce salaud monte le vibro à fond. Mais avant que j’aie pu protester, il enfonce son pieu dans ma chatte, le ressort et l’essuie dans ma raie tout en enfonçant un doigt puis deux dans mon petit trou puis il y appuie fortement son gland, revient dans ma chatte, y mouille sa bite, l’essuie sur mon trou du cul, l’appuie et recommence son manège jusqu’à atteindre son objectif qui est de franchir dans un premier temps ma rondelle serrée avant de......


Avec délicatesse, Eric me la met bien profond. Je n’aimais pas trop mes premières sodomies, mais Eric sait quand il faut insister, quand il faut relâcher son effort. Je le laisse faire et je n’ai pas à m’en plaindre si bien que dorénavant, c’est devenu rituel. Ce rituel qu’il poursuit souvent en me la jouant ’Boléro de Ravel’ (je vous expliquerai une autre fois) jusqu’au moment où ça finit par faire ’Boum !’ Un boum amplifié par l’oeuf vibrant.......


C’est ce qui se passe et puis quand le calme revient, il se retire, il me relève alors et c’est tout juste si j’ai compris ce qui m’arrivait, il m’enlève enfin le reste de mes habits qui m’aveuglaient encore pendant qu’il m’enculait avant d’aller mettre le préservatif à la poubelle !


— Allez, à la douche, le sauna est chaud maintenant !

— Il fallait bien s’occuper pendant que la température montait !

— Pour s’occuper, tu m’as bien occupée, c’est sûr !Et la température est bien montée, je suis chaude, mon chéri ! Tant pis pour toi, il va falloir assurer !


Oui, on va à la douche. La douche, j’aime bien la mousse, lui aussi. Il s’occupe de la mousse sur mon corps, je m’occupe de la mousse sur son corps, il me pétrit les seins, je lui pétris les boules, il adore, il adore me mettre un doigt là d’où il vient de sortir sa bite, j’adore le branler doucement... Et puis on se rince...


Et puis on file ensuite dans la cabine du sauna. On ajoute un peu d’eau sur les pierres chauffées à blanc. La chaleur nous envahit et nous fait bientôt transpirer. On s’installe chacun sur son banc pour discuter... On se caresse tout en parlant... J’aime bien passer mes mains sur son torse poilu, humide de transpiration, j’aime quand il se colle à moi et la transpiration évoque des baises violentes qui n’en finissent pas, qui finissent plutôt dans des explosions de plaisir partagé. Transpiration, chaleur, mouille, plaisir, qui dure, qui dure.....


— J’adore tes mains. Tu as de très jolies mains, tu sais ?


Oui, c’est ce que me disent les hommes quand leur sexe se met en ordre de bataille dans le creux de ma main et Eric ne fait pas exception à la règle.


— Tu as encore envie de moi ? M’enculer ne t’a pas suffi ?


La réponse que j’attends arrive sous la forme d’un baiser, je me mets à genoux pour lui prodiguer une pipe .....


— J’adore ta bouche. Tu as de très jolies lèvres, tu sais ?


Oui, c’est ce que me disent les hommes quand je commence à leur tailler une pipe et Eric ne fait pas exception à la règle.


Il pose sa main sur mes fesses. Elle descend lentement dans ma raie, passe le petit trou qu’il vient d’honorer et essaie de glisser, avec succès, deux doigts dans ma chatte.....


— J’adore ta chatte. Tu as de très jolies lèvres, tu sais ?


Oui, c’est ce que me disent les hommes quand je commence à avoir envie d’être prise et Eric le sait et ne fait pas exception à la règle.


Je me mets à genoux et il vient me prendre aussitôt en levrette. Nos corps trempés de sueur collent, font des bruits de succion. Il me baise avec une énergie qu’on pourrait croire décuplée par la température. Il souffle, je vois son visage brillant de désir et de transpiration :


— Je t’aime comme ça ma salope, tu colles, tu me colles, tu colles à moi, je ne te lâche pas, j’adhère à toi ! Tu es ma source de plaisir que je ne veux pas lâcher !


Je lui demande de me prendre en missionnaire...

Je veux voir son visage quand il me baise, je veux qu’il voie le mien en train de jouir, je le lui dis, il sourit, me dit que je suis belle avec mon maquillage détruit par la transpiration, il me dit qu’il adore se coller à moi, planter son doigt dans mon cul, me regarder me battre contre le plaisir qui vient, chercher à le retarder, je lui dis que je n’ai jamais autant aimé sentir son doigt là où il l’a planté, que je vais lui vider les couilles à lui qui se bat pour retenir ce qu’il me réserve, je veux sentir ce qu’il me prépare, je me colle à lui, lui demande d’aller plus fort, plus profond, pour moi, c’est pour moi que je lui demande ça, pas pour lui, retiens-toi, putain, retiens-toi, mais baise-moi encore, et dès que je le voudrais et mon plaisir vient, vient, vient et m’explose... lui aussi explose dans une bulle de chaleur humide, tropicale, transpirée, vidée moi, vidé lui......


Calme.....

Détente......

On se calme...

Sourire.....

C’était bon, oui.....

Ce n’est pas une question, c’est un constat......

C’était bon !Oui ! On est trempé, certains trouveraient ça ’inapproprié’, ’politiquement incorrect’...

Moi je trouve ça bon qu’il me dise que je suis bonne...

Que je suis bonne à baiser...

Vu ta tête, j’avais deviné...

Et toi t’es pas mal dans ton genre...


Je suis complètement calmée, Eric aussi apparemment... Il se décolle de moi, se retire doucement ...


— C’est quand même bien le sauna !

— Je suis vidé !

— C’est pas ce que tu voulais ?

— Oui surtout si c’est toi qui me vides ! Si tu aimes le sauna, et si tu veux, bien sûr, je pourrai t’emmener dans un sauna..... un peu..... particulier.

— Ah oui ? Ca me paraît prometteur !


Je sais très bien à quoi il fait allusion, je ne suis pas complètement naïve, mais je ne suis pas prête. Mais, un jour peut-être...


— Bon, allez, la douche et on se tire !


J’adore le ski !


Emilie

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