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Après une saillie

Chapitre 1

la découverte

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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C’est le grand jour, ma jument va se faire saillir, et ainsi dire adieux à sa carrière de concours ; pour moi, c’est un peu le désespoir, mais je n’ai pas le choix car c’est grand temps si je veux un poulain pour l’avenir. L’élu est un superbe pur-sang arabe, et je l’entends piaffer dans son box ; il a dû sentir les effluves de ma jument.

Maintenue par deux lads, une couverture épaisse sur son dos pour la protéger, elle attend le mâle ; sa vulve est béante et du jus s’écoule déjà : elle est prête à recevoir son étalon ; d’ailleurs celui-ci arrive, difficilement tenu par deux garçons d’écurie tellement il est excité. ; sous son ventre, un monstrueux bâton, fièrement battant son ventre ; c’est la première fois que j’assiste à une saillie et je dois dire que j’attends avec impatience de voir ce membre pourfendre la vulve offerte ; trop fougueux, il a du mal à trouver l’entrée de la grotte et il lui faut l’aide du lad, qui prenant le sexe à pleine main, le présente entre les deux lèvres. Et la saillie commence, l’étalon défonçant la grotte bienveillante, puis rapidement en hennissant, il se répand en elle, et se retire, satisfait ; son gland fuit encore, mais il débande rapidement, alors que son lad l’emporte ; pour ma jument, maintenant pleine de sperme, c’est le retour vers son box.

Je dois reconnaitre que cela m’a excité et je sens mon ventre se contracter sous les spasmes de mes envies ; me reprenant, je me dirige vers les écuries et en passant près du box de l’étalon, je constate qu’à nouveau, il bande ; attirée par la vue de ce mandrin, je me colle sur la paroi de la stalle et ma main se porte sur mon ventre ; je suis en jupe et après un regard rapide autour de moi, je glisse ma main sous ma jupe et un doigt s’infiltre entre mes petites lèvres ; j’ai envie de me soulager et ce membre tendu devant moi me donne envie de sexe. L’onde du plaisir m’envahit et je me mords les lèvres pour ne pas gémir trop fort. Soudain, une main se pose sur mon épaule « je peux t’aider ? »

J’ai reconnu la voix, c’est celle du propriétaire de l’étalon, un bel homme d’environ 60 ans, que j’ai souvent côtoyé lors du projet de saillie pour ma jument, et je dois reconnaitre que j’avais ressenti de l’attirance vers cet homme. Je n’ai pas le temps de répondre car il s’est collé derrière moi et je sens son sexe bandé contre mes fesses ; sa main vient de remplacer la mienne et il me titille le clito. Je ne résiste pas et plaquant mes fesses contre son bassin, je lui frotte le sexe que je sens tendu et de belle facture.

Quittant mon sexe, il me plaque contre la paroi du box et je le sens relever ma jupe et son sexe se frotte sur le sillon offert ; puis arrachant mon string, il me perfore d’une violente poussée, ma chatte encaisse son mandrin avec difficulté tellement il est gros, mais mon envie me submerge et je l’encourage « oh oui baise moi, remplis moi la moule, fais comme ton étalon, saillie moi « je ne peux en dire plus car le plaisir me submerge et brutalement je jouis, libérant ma cyprine qui coule le long de sa queue. C’est alors que je m’aperçois qu’un homme nous regarde, à peine caché. J’essaie de me libérer mais mon baiseur ne l’entend pas ainsi, bien au contraire car lui aussi l’a vu et s’enfonçant encore plus profondément il me dit « tu as pris du plaisir à voir mon étalon pour ta jument, lui aussi il profite de la saillie d’une petite bourgeoise se faisant tringler et il va pouvoir te voir jouir »


Il en profite pour arracher mon corsage, libérant ainsi à la vue du voyeur, ma poitrine libre de tout maintien et emprisonnant mes seins, il me triture les tétons, les faisant saillir un peu plus. Je ne résiste pas et je me livre finalement totalement, regardant fixement l’homme qui maintenant se branle ouvertement devant nous ; il a compris que nous sommes consentants à sa présence et il s’astique, découvrant un beau mandrin, long et fin. Finalement, il s’approche de nous et me faisant pencher en avant, Fred, celui qui me baise, m’oblige à gober la queue devant moi ; j’ai beaucoup de mal à le gober car les coups de butoir dans ma chatte, m’amènent à lui faire gorge profonde et plusieurs fois, je m’étrangle ; heureusement, son excitation le fait jouir rapidement et ses jets me remplissent la bouche ; je ne peux tout avaler et le trop-plein coule autour de mes lèvres.

Fred est performant car cela fait un bon moment qu’il me possède et il ne faiblit pas, me faisant ainsi jouir plusieurs fois ; finalement, je me retrouve totalement nue, ma jupe sur les pieds et le string arraché ; soudain Fred se cabre et s’enfonçant, ses jets me percutent le fond de la matrice ; accroché à mes hanches, il se déchaine en jouissant, me remplissant d’une semence chaude et puissante. Je ne sais plus où je suis, car si l’un me remplit de son plaisir, l’autre me triture les seins ; quand enfin il se retire, je m’écroule à leurs pieds, dévastée par le plaisir.

Dans le box, l’étalon doit ressentir les effluves de notre étreinte car à nouveau, son mandrin lui bat les flancs. Fred a vite compris que cela m’attire et me prenant par le bras, il m’entraine dans la stalle, à ma grande frayeur car le cheval est très énervé ; sans doute, il a reconnu son maitre qui lui caresse l’encolure, mais s’il se calme, sa queue n’en reste pas moins énorme ; « elle te fait envie, pas vraie, vas y mets ta main dessus, touche là, il va aimer » et joignant le geste à la parole, il me dépose la main sur la tige qui frémit à mon contact. Sa peau est douce, lisse, chaude et quand elle a un nouveau soubresaut, je suis traversée par une décharge électrique. Le début de mon plaisir avec ce cheval.