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Après le week-end

Chapitre 5

Erotique

Fabienne s’interroge. Pourquoi Christophe a-t-il insisté pour partir avec elle ? Est-ce que par hasard ?… Se déciderait-il ? De son coté, le garçon ne sait comment manœuvrer, comment déclarer sa flamme. Il a peur ! Et si elle lui riait au nez ? Ils ne disent mot, l’une attendant que l’autre se décide, jusqu’aux voitures.

— Bon, ben… euh… Au revoir Christophe.

Il se dandine d’un pied à l’autre.

— Dis, tu es si pressée que ça ?

— J’ai rendez-vous dans une heure et demie et je dois me changer.

— Ne pourrais-tu pas parler cinq minutes ?

Le cœur du garçon bat à tout rompre.

— Vas-y je t’écoute.

— Pas ici.

— Où alors ?

— Suis-moi.

— C’est loin ? Je te répète, je n’ai guère de temps.

— Ce ne sera pas long.

— Bon, j’accepte, montre-moi le chemin.

Que de mystères ! pense la jeune fille. Elle démarre et suit la petite auto de son ami.

Entre la maison de Luc et la ville, il y a un bosquet d’arbres. Il ne saurait l’expliquer, mais c’est dans ce décor qu’il tient à se déclarer. Il espère qu’elle comprendra. Il emprunte un chemin de terre repéré à l’avance et s’arrête dans une clairière. Le bruit de la circulation est assourdi par l’épaisseur du feuillage. Malheureusement, il ne fait pas beau. Le ciel charrie des nuages lourds et l’herbe est mouillée par une pluie récente.

Fabienne ne descend pas de voiture. Elle se demande pourquoi il l’a conduit en cet endroit. Christophe s’accoude à la portière et la regarde sans parler.

— Qu’as-tu donc de si important à me dire ?

— Je… euh…

— Allez ! Accouche !

— Euh…

— Puisque c’est comme ça…

Fabienne met immédiatement le moteur en marche et passe une vitesse.

— Je t’en supplie, laisse-moi finir !

Elle hésite à embrayer à son soulagement.

— Je t’aime, Fabienne…

Enfin, il l’a dit ! La jeune fille est toute saisie. Elle fond en larmes ! Christophe est désemparé. Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce bien ? Est-ce mal ?

— Qu’est-ce que tu as ? Tu pleures ?

— Ce n’est rien, répète ce que tu as dit ?

— Quoi, ce que j’ai dit ?

— Oui, répète.

Elle veut l’entendre redire qu’il l’aime.

— Je t’aime, c’est cela que tu veux me faire répéter ? Oui, je t’aime. Tu ne m’en veux pas ?

Un sourire radieux le rassure. Encouragé, il poursuit :

— Est-ce que… peut-être que… tu… euh…

— Accouche ! On ne va pas rester là cent sept ans !

Il prend une profonde inspiration et débite :

— Consentirais-tu à t’installer chez moi ?

— Chez toi ?

— Oui.

— Pas question !

La réponse a l’effet d’une douche froide sur le pauvre Christophe. Il croyait… l’attitude de Fabienne la manière dont elle a accueilli sa déclaration… Il est tout déçu !

— Comment non ?

— Non pour m’installer chez toi… Par contre…

L’espoir revient dans le cœur du garçon.

— Je n’ai rien contre le fait que toi tu déménages…

Il respire un grand coup, soulagé. Le sourire aux lèvres elle s’amuse à la taquiner.

— Tu ne t’imaginais pas que j’échangerais un spacieux deux pièces contre un minuscule studio ?

— Nous nous serions tenus chaud, serrés l’un contre l’autre.

— C’est ça, c’est ça ! Et tu as le front de comparer ton riquiqui coin toilette avec ma gigantesque salle de bain ?

— Gigantesque, gigantesque, il ne faut pas exagérer.

— Peut-être, mais nous pourrons y tenir à deux sans problème, tant dis que chez toi…

La question est réglée. Il emménagera chez elle puisqu’elle y tient tant. Elle a raison, doit-il convenir, son studio aurait été vraiment trop exigu.

Il l’extrait de la voiture. Elle se love contre lui. Leurs lèvres se cherchent, se trouvent. Un long baiser les unit. Elle tremble dans ses bras. La jeune fille frotte son ventre sur la bosse du sexe. Le désir les fait trembler. Il soulève le frêle tissu de la robe, ses paumes remontent vers les fesses. Fabienne retire la chemise du garçon de la ceinture… Un frisson de froid la surprend. Il fait frais. Ses pieds sont gelés. Elle se dégage.

— Oh ! Tu ne veux pas sceller notre… arrangement ?

— Non, pas ici, il fait froid, le sol est trempé et je n’ai pas le temps. Ce soir chez moi, nous fêterons l’événement.

C’est loin le soir, une éternité.

— Ce soir seulement ?

— Et oui, ce soir, sept heures, car j’ai un emploi du temps chargé pour la journée.

Comme si la décision de vivre ensemble n’était pas plus importante que tous les rendez-vous du monde ! Christophe décide d’être indulgent :

— Un dernier baiser alors.

Il la reprend dans ses bras. De nouveau le corps de Fabienne se love contre le sien. A nouveau ses seins appuient sur sa poitrine, les ventres se rencontrent. Leurs langues se battent dans leur bouche. Elle va succomber. Il écarte les cuisses du genou. Ils vont basculer sur le siège. Non ! Décidément, ce n’est pas son jour. Une seconde fois, elle glisse de ses bras. Sans un mot elle prend place au volant, ferme la portière et, par la vitre ouverte, lui tend les lèvres sur lesquelles il dépose un baiser léger.

— A ce soir.

— Oui, à ce soir mon amour.

Elle démarre. Dans le rétroviseur elle voit le garçon immobile regarder l’auto s’éloigner. Arrivée sur la route, elle se rend compte qu’elle ne lui a pas avoué son amour. Bah ! Il aura compris, et comme cela elle conserve une petite supériorité sur lui.


La voiture de Fabienne disparût, Christophe regagne son auto le cœur gonflé d’allégresse. Il est tout fier d’avoir sauté le pas. Il regrette de ne pas avoir avoué sa flamme plus tôt, ils auraient mieux profités des vacances qui s’achèvent. Il se secoue, du travail l’attend, ranger ses affaires, le studio, emporter le nécessaire pour sa nouvelle situation. C’est confiant dans l’avenir qu’il réintègre sa voiture…


Christophe arrive en avance devant l’immeuble de Fabienne. Il sonne, pas de réponse. La jeune fille n’est pas encore là. Une accorte jeune femme se présente, tape des chiffres au digicode. Le porche s’ouvre. Elle contemple Christophe d’un œil intéressé.

— Chez qui voulez-vous aller ?

— J’ai rendez-vous avec mademoiselle Fabienne X… mais elle n’est pas encore là.

— Si vous voulez, vous n’avez qu’à l’attendre sur son palier, ce sera plus confortable que dehors.

— Je vous remercie.

Il entre, son sac sur l’épaule.

— Vous connaissez l’étage ?

— Oui c’est au deuxième.

— Moi, j’habite au premier.

Christophe fait celui qui ne comprend pas et monte les marches, suivi par la jeune femme. Elle s’arrête à son palier.

— Si vous voulez, vous pouvez l’attendre chez moi devant un verre.

— Non merci. Elle ne va sûrement pas tarder, je ne voudrais pas vous déranger.

Il monte les marches sans attendre. Au détour de l’escalier il jette un œil. La jeune femme ouvre sa porte après un dernier regard désolé. Il respire. Sa nouvelle voisine est jolie, mais ce n’est pas le moment de conter fleurette maintenant qu’il s’est engagé auprès de Fabienne. Rien ne doit ternir leur histoire d’amour. Parvenu à l’étage, il frappe par acquit de conscience ; en vain. Il pose son sac et s’assied sur les marches.


Sept heures sonnent au clocher de l’église voisine. Plusieurs personnes empruntent l’escalier et le dévisagent avec curiosité. Sept heures dix, toujours pas de Fabienne. L’aurait-elle oublié ? Aurait-elle des remords ? Ou bien a-t-elle eu un accident ? Le grincement des marches le réveille. Quelqu’un monte, c’est elle, la voilà !

— Je t’attendais avec impatience. J’ai cru un moment que tu m’avais oublié.

— T’oublier ? Tu n’auras pas cette chance !

Il essaye de l’embrasser à son arrivée sur le palier. Elle se débat et se dégage sans difficultés. De son sac, elle extrait de un trousseau de clés.

— Laisse-moi ouvrir s’il te plaît.

— Tu ne veux pas m’embrasser ?

— Pas sur le palier !

Il ne réussit à l’enlacer qu’une fois la porte soigneusement verrouillée.


L’impatience a aiguisé son désir. Il tremble tellement qu’elle en est secouée quand il la tient dans ses bras. Leurs lèvres, leurs langues se trouvent. Les mains de Christophe volent sur le corps de Fabienne. Il tire sur le chemisier. Il pose les doigts sur la peau nue du dos. Il en a la chair de poule. Le chemisier tombe sur le carrelage du salon où leurs pas hésitants les conduisent. L’agrafe du soutien-gorge ne résiste pas longtemps. Sa frénésie est contagieuse. La jeune fille déboutonne la chemise. Elle vole dans l’appartement rejoindre le soutien-gorge. Ils se battent avec la fermeture de leur jeans sans cesser de s’embrasser et de reculer vers la chambre à coucher. A ce jeu là, la jeune fille est plus habile. Christophe se retrouve le pantalon sur les genoux pendant qu’il s’escrime encore sur la ceinture ! Les jambes entravées, il manque de perdre l’équilibre. Il lâche Fabienne et termine d’enlever le jeans. Elle l’imite. Leur trajet est jalonné par les habits épars. Il la reprend dans les bras. Leurs bouches se soudent à nouveau. Il roule la petite culotte sur les fesses de Fabienne tandis qu’elle libère un sexe triomphant. Sans se quitter des lèvres, Ils éliminent le dernier vêtement.

Ils ont atteint la chambre à coucher. Fabienne le fait reculer sur le lit où il s’effondre. Elle se jette dessus. Ils roulent corps contre corps sur la couverture. Les seins de la jeune fille pressent sur la poitrine du garçon. La verge de celui-ci s’insinue entre les jambes qu’elle écarte. L’humidité de sa vulve imprègne le gland. Il joue avec les tétons, s’amusant à les allonger. Une main empoigne sa queue, la frotte sur les lèvres intimes et l’introduit dans le vagin. Il n’a plus qu’à parachever le mouvement.

L’instant d’après, il se retrouve sous Fabienne. Elle le chevauche d’un air conquérant. Il soutient les seins qui pendent sous la poitrine. Les mamelons sont durs et sensibles. D’un coup de rein il reprend l’avantage. Les mains sous les genoux de la jeune fille, il l’écartèle. Ses pénétrations sont profondes, le gland bute au fond du vagin. Elle referme les jambes dans le dos et réussit à se retourner. Il ne la laisse pas faire. Ensemble, ils roulent sur la couverture et tombent sur la descente de lit. Cela n’interrompt pas leur joute. Il est déchaîné.

Fabienne le serre entre ses jambes. Elle grogne les yeux fermés. Des grimaces de plaisir déforment ses traits. Il redouble d’activité. Ses coups de reins sont puissants et sauvages. Le ventre de Fabienne est en feu. L’orgasme éclate. Le moindre mouvement du sexe du garçon déclenche des ondes de plaisir dans tout son corps. Elle appuie les talons sur ses fesses. Ses mains les rejoignent. Elle voudrait qu’il reste figé en elle et en même temps, ne veut pas qu’il cesse d’entrer et sortir sa queue. De nouveau une onde de plaisir, combien en a-t-elle éprouvée ? Elle ne sait plus, trois ? Quatre ? Oh encore une ! Le rebord du tapis lui meurtrit l’épaule, elle n’en a cure. Christophe est infatigable. De sentir la jeune fille jouir entre ses bras décuple ses moyens. Il la possède sauvagement, sans retenue. Il est le maître du monde. Il s’enfonce en elle encore et encore. Un éclair le transperce. Le sperme jailli et inonde le vagin, arrachant un dernier frisson à la jeune fille qui sombre dans une inconscience bienheureuse…

Fabienne peut à peine respirer. Christophe pèse de tout son poids et son épaule lui fait mal. Elle repousse le garçon qui roule sur le coté. Sa verge glisse du sexe, laissant une trace humide et brillante sur la cuisse. La jeune fille s’appuie sur un coude et regarde son compagnon.

— Eh ben !

— Ça t’a plu ?

Ce sont les premières paroles qu’ils échangent depuis leur entrée dans l’appartement. Elle sourit devant son air un peu inquiet :

— Il me faudrait être très difficile pour ne pas te remercier.

— Pour moi aussi c’était merveilleux.

— Pourquoi « c’était » ? Cela ne sera pas tous les jours pareils ?

— Oui, tous les soirs à notre retour dans cet appartement, je te le promets !

— Je ne sais pas si je vais te remettre un trousseau de clé. Cela a l’air de te réussir de m’attendre à la porte !

— N’est-ce pas ? D’autant que ta voisine de dessous viendra sûrement me tenir compagnie. Si tu avais vu les regards qu’elle m’a lancés quand je l’ai abandonnée pour monter à ton étage !

— Ne t’avise pas faire la cour à cette nymphomane ! Je préfère te donner les clés. Tu m’attendras à l’intérieur, tant pis si cela nuit à ta libido !

Elle se lève :

— Viens, nous allons manger, je pense que tu as faim après cet exercice.

Elle ouvre son armoire et décroche une robe de chambre.

— Non, je t’en prie, reste nue, tu es si jolie !

— Je… Je n’ai pas l’habitude.

— Fais-moi plaisir, veux-tu ?

Comment lui résister ? Elle repose le cintre dans la penderie à la satisfaction de Christophe. Cela aurait été dommage de ne pas voir les fesses danser devant ses yeux quand elle se dirige vers la cuisine…


A suivre…

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