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Après le week-end

Chapitre 8

Erotique

Christophe rampe vers Fabienne qui se sèche aux derniers rayons de soleil. Ses mains se font indiscrètes. Elodie n’aime pas jouer les rabats joie, seulement, elle risque de sérieuses remontrances si les jeunes n’affichent pas une forme suffisante quand Luc rentrera du travail.

— Calmez-vous les enfants ! La journée n’est pas terminée, et je ne te conseille pas de gaspiller tes forces, Christophe.

Les paroles d’Elodie ont l’effet d’une douche froide sur le garçon. Fabienne tente de résister à l’appel de la raison :

— Oh ! Ce n’est pas du gaspillage !

— D’accord, faîtes comme vous voulez, mais qu’il ne rouspète pas ce soir s’il a une panne !

Christophe recule devant la perspective d’affronter les sarcasmes de Luc, aussi après un baiser, il se lève. Elodie rassemble les serviettes :

— Il est temps de rentrer, il fait frais et Lisette et moi devons préparer le repas.

— Puis-je vous aider ?

— Avec plaisir Fabienne.

— Et moi, qu’est-ce que je fais en attendant ?

— Regarde la télévision ou visionne un DVD.

— Seul ?

— Oui, seul !


Luc range sa voiture au garage. Il passe par la cuisine, personne. Des bruits de conversation lui parviennent. Il y a du monde au salon ! Qui peut leur rendre visite ? Il s’arrête sur le seuil de la porte. Sa femme prend l’apéritif en compagnie de Fabienne et de Christophe pendant que cette petite chipie de Lisette virevolte de l’un à l’autre.

— Quelle bonne surprise !

Aucun ne l’avait entendu venir. Ils se tournent avec un ensemble parfait, le verre à la main. Il s’avance.

— Bonsoir tout le monde !

Il commence par Lisette qu’il agrippe par la taille. Il dépose un baiser sur la bouche qu’offre la jeune fille et flatte les fesses nues. Il se penche sur Fabienne qui lui tend la joue. Il n’insiste pas, il aura beaucoup d’occasions de l’embrasser dans la soirée. Un câlin sur les cheveux de Christophe, et il se plante devant Elodie.

— Tu rentres tôt ce soir, mon chéri. Je t’attendais plus tard.

— On dirait que tu le regrettes.

— Oh non !

Elle pose son verre sur la table basse et se lève. Elle se colle à son mari. Leurs lèvres se soudent en un baiser voluptueux.

— Viens te mettre à l’aise !

Elle se retourne vers ses invités :

— Vous nous excuserez quelques instants n’est-ce pas ?

Fabienne lui adresse un sourire complice. L’impatience de leur hôtesse est visible ! Que c’est beau d’être amoureux ainsi après plusieurs années de vie commune !

— Je crois que j’ai une meilleure idée.

Elodie lève des yeux surpris vers Luc :

— Tu... Tu... Ne veux pas ?

— Que si ! J’ai envie de toi, constate !

Il lui prend la main et la pose sur la bosse de son pantalon.

— Mais comme je te le dis, j’ai une meilleure idée. Te souviens-tu l’autre jour ? Quand tu as aidé Lisette et Fabienne à me chevaucher ?

Oui, elle se souvient de l’émotion ressentie par les deux filles. Elle se souvient les avoir enviés et de leur avoir fait promettre de l’aider.

— Eh bien, je te propose de profiter de la présence des bras de nos invités et de venir prendre ton plaisir sur mes genoux.

Elodie hésite. Elle aurait bien aimé un moment d’intimité, seule avec Luc en prélude à la soirée. D’autre part, l’image de la queue raide de son mari entrant et sortant de Fabienne que Lisette et elle soulevaient, la remplie d’excitation. Ah ! Se sentir soutenue, ne pas forcer, laisser les autres se fatiguer…

— Il n’y a pas à dire, il faut toujours en passer par ta volonté ! Un de ces jours, tu le regretteras !

Luc éclate d’un rire vainqueur. Il la serre dans ses bras et virevolte dans la pièce en l’entraînant :

— Lâche-moi ! Lâche-moi ! Tu me fais tourner la tête !

Il la dépose dans les bras de Christophe et s’adresse à Lisette.

— Viens m’aider, toi !

Il place une chaise au milieu du tapis et détache sa ceinture. Il ouvre la braguette et descend le pantalon sur les cuisses. Lisette se précipite et le fait asseoir. Elle extrait une jambe après l’autre en prenant soin de ne pas froisser le vêtement qu’elle plie et dépose sur le tapis.

— Eh ! Ne le laisse pas là !

— Oui, oui ! Je le porterai dans la chambre, mais dans une minute.

Elle tire sur le boxer de soie que Luc avait enfilé ce matin. Il se trémousse sur son siège, soulève les fesses. La jeune fille découvre la verge. Elle pose regard d’admiration sur la hampe dressée qui ne lui est pas destinée pour l’instant. Elle glisse la main entre les cuisses pour envelopper les couilles d’une douce caresse qui se termine sur la queue. Luc est prêt !

Pendant ce temps, Fabienne à genoux devant Elodie soutenue par Christophe, lui ôte le slip, puis la jupe. Le garçon maintient la jeune femme sous les seins. Les caresses des deux jeunes gens, la vision de la queue triomphante de Luc, tout cela emplit Elodie d’impatience. Elle tremble dans les bras du garçon. La jeune fille tend les vêtements à Lisette qui les dépose avec ceux de Luc sur la première marche de l’escalier.

Fabienne prend la direction des opérations :

— Christophe ! Aide-moi !

— Que faut-il faire ?

— Fait reculer avec moi Elodie sur les genoux de Luc, et toi, Lisette, guide la queue comme tu l’as fait pour moi.

La jeune bonne ne fait aucune remarque, trop heureuse de manipuler l’engin de Luc. C’était Elodie et non elle qui s’en était chargé, mais Fabienne est excusable, vu le trouble qui l’agitait.

Elodie, soutenue par les deux jeunes gens, recule. Elle bute sur les genoux serrés de Luc. Elle écarte les cuisses et progresse en arrière jusqu’à sentir le gland entre ses fesses. Une main écarte les lèvres de sa vulve. Le gland chatouille l’entrée du vagin, des doigts triturent son clitoris, elle est bien.

— Laisse-toi descendre.

Elle obéit. Le membre se fraye son passage. Elle freine la descente, savourant chaque millimètre de pénétration.

— Bon ! Christophe tu passes les mains sous la cuisse. Lisette, mets-toi à coté de moi.

Elodie pose les bras sur l’épaule du garçon et de la bonne. Luc maintient sa femme d’une main sur le ventre. L’autre retrouve sa place habituelle sous la jupe de Lisette. Fabienne embrasse la scène d’un œil critique. C’est parfait ! Elle met le bras sur l’épaule de la bonne et glisse une main sous le genou d’Elodie.

— Bon, les enfants...

« Les enfants » ! Cela fait sourire Luc.

— …Il faut maintenant soulever.

Elodie sent la collerette du gland frotter ses muqueuses. Fabienne surveille le mouvement.

— Stop ! Ça suffit !

La jeune femme reste un instant en l’air. Hormis les mains qui la soulèvent, elle ne touche plus qu’à l’extrémité de la verge.

— Descendons maintenant.

A nouveau, le manchon de chair s’introduit. Elodie ouvre la bouche en un cri muet.

— En cadence mes amis.

Les trois jeunes soulèvent et dépose leur prisonnière, d’abord lentement, puis accélèrent le mouvement. Fabienne rêve, elle se revoit dans la position occupée par Elodie. En pensée, elle revit les sensations éprouvées. Un fourmillement envahit son ventre. La rosée de la jouissance humidifie son sexe. Ma culotte sera toute trempée, constate-t-elle. Au lieu d’en avoir honte, la pensée la fait sourire.

Luc retrouve sur sa verge, le massage des muscles du vagin qui l’avait tant ému avec Fabienne. Quelle bonne idée il a eu ! Dommage que cet exercice nécessite la présence de plusieurs personnes, sinon il s’y abonnerait bien ! Pour exprimer sa satisfaction, il insère le doigt dans le cul de Lisette. La jeune bonne s’y trémousse dessus en cadence avec ses mouvements.

Elodie ne se doutait pas de l’intensité du plaisir qu’elle éprouve. Jamais elle n’avait ressenti comme cela le gland de son mari. Une image traverse son esprit, celle d’une illustration du Kama-soutra. Leur groupe doit y ressembler ! Ces hindous ! Ce sont de fins connaisseurs des plaisirs humains ! La jouissance explose sans préavis. Elodie grimace geint, serre les lèvres. Ses ongles s’empreignent dans les épaules de ses servants. Elle n’est plus qu’un étui autour de la verge qui l’envahit, énorme, omniprésente. Elle a l’impression d’être secouée lorsque les soubresauts de l’éjaculation agitent le membre. Le sperme qui l’inonde, gonfle son ventre. Elle sent le trop plein glisser hors d’elle sur ses cuisses.

Christophe, qui n’a pas assisté à la première séance, regarde le spectacle avec détachement. Quand il juge que Luc a déchargé, fatigué, il veut déposer Elodie.

— Non, continue !

Fabienne l’oblige à recommencer. Le trio poursuit la danse jusqu’à ce que la queue perde sa raideur et plie au lieu de pénétrer l’orifice humide. Là, enfin, ils reposent Elodie sur les genoux de son mari qui la serre contre sa poitrine. Les trois jeunes gens s’écartent, laissant le couple reprendre seul haleine. Sans un mot, Luc repousse tendrement sa femme et se lève. Ils s’enlacent et s’embrassent au milieu du salon. Il la prend par la taille et se dirige vers les marches.

— Vous nous excuserez quelques minutes, nous allons nous rafraîchir. Lisette ! Sers donc l’apéritif.

Christophe les juge un peu ridicules les épaules couvertes et le cul à l’air, tandis que Fabienne encore retournée par la joute amoureuse, contemple émue leurs fesses nues. Luc ramasse les vêtements. Le couple gravit l’escalier et disparaît dans la salle de bain. Christophe s’affale dans un fauteuil :

— C’est fatiguant votre truc !

— Peut-être, mais c’est génial n’est-ce pas Lisette ?

— Oh oui ! J’en mouille rien que d’y penser !

— Fais voir !

Le garçon l’agrippe par le bras et sans façon passe la main entre les cuisses.

— Ma foi ! C’est vrai !

Il veut l’attirer à lui.

— Aide-la à servir l’apéritif au lieu de dire des bêtises.

— Des bêtises, des bêtises ! Ce ne sont pas des bêtises !

Christophe montre ses doigts luisants à Fabienne qui hausse les épaules…


Pendant le repas, Luc s’est montré égal à lui-même, c’est à dire, charmeur, conquérant, un rien macho. Fabienne, d’abord fascinée par son aisance prend d’un seul coup conscience de l’emprise qu’il exerce. Non ! Cela ne peut continuer ainsi ! Trop c’est trop ! Tout gravite dans cette maison autour du seigneur et maître ! Même, elle et Christophe ses invités, sont à sa dévotion ! Exemple en fin d’après-midi, si Elodie leur a conseillé d’être sage, ce n’est que pour complaire à Luc ! Il mérite une bonne leçon ! La jeune fille réfléchit aux moyens dont elle dispose pour assouvir sa vengeance et ne participe que du bout des lèvres à la conversation.

Elodie est intriguée par le mutisme de Fabienne. Cela ne ressemble pas à la jeune fille. Y aurait-il quelque chose qu’elle ignore entre elle et Luc ? Un soupçon de jalousie effleure son esprit. Non ! Ce n’est pas cela ! Leurs relations, sensuelles, d’accord, érotiques même, ont toujours été franches. Elle se promet d’interroger la jeune fille à la première occasion. Justement, Fabienne se lève pour aller à la salle de bain. Elodie en profite pour la suivre.

— Qu’est-ce que tu as ? Cela ne va pas ?

— Si, si cela va !

Fabienne a une idée, une idée magnifique de vengeance. Elle la savoure à l’avance, mettant au point dans sa tête le déroulement.

— On ne le dirait pas à voir la figure que tu nous tire depuis le dessert !

— Si, si ça va ! Je pensais à Luc.

— Comment cela ? Tu ne veux pas me le dire ?

— Je pensais que Luc en prenait trop à son aise avec nous.

— Tu crois ?

— Ne sois pas aveugle ! Ne remarques-tu pas que tout tourne autour de lui quand il est présent ?

— Je n’en ai pas l’impression.

— Si, je t’assure. Un exemple ? Pourquoi cet après-midi nous as-tu conseillé à Christophe et moi de réfréner nos envies ? Pourquoi si ce n’est pour nous réserver pour ton seigneur et maître ?

— J’ai fait cela, moi ?

— Tu vois, tu ne t’en rends même plus compte !

— Je crois que tu exagères.

Elodie n’en est plus très sûre. Il est vrai que la suffisance de son mari est parfois étouffante. Elle contemple la jeune fille qui arbore un sourire satisfait. Fabienne a une idée !

— A quoi penses-tu alors ?

— Je pense qu’il serait temps de lui donner une leçon.

— Petite j’espère.

— Mais oui, ma chérie, mais oui ! On ne va pas le tuer ton mari !

— Que proposes-tu ?

— Lui faire subir par Christophe ce qu’il nous a souvent imposé !

— Le faire enc...

— Exactement !

L’idée chemine en Elodie. Oui ! Luc devient un vrai tyran familial ! D’accord pour la leçon !

— Ne crois-tu pas que cela sera difficile ?

— Tu en parles d’abord à Lisette. Je pense qu’elle sera des nôtres. Je me fais fort d’obtenir la participation de Christophe.

— Que faire s’il se débat trop ? Il est si costaud !

— Nous lui ferons honte de son comportement !

— Eh bien ! Allons-y pour la libération des femmes asservies !

— Et des garçons ! Tu oublies Christophe !

Elles descendent bras dessus bras dessous.


— Que faisiez-vous là haut ? Le café va être froid.

Luc ne paraît pas avoir souffert outre mesure de l’absence de Fabienne et Elodie. Il a posté Lisette sur ses genoux et caresse la cuisse de Christophe. A voir la figure de celui-ci, Fabienne se dit qu’il était temps qu’elles descendent. Quelques minutes de plus auraient suffit à Luc pour enculer le jeune homme ! En plus, sous les yeux et peut-être la participation de Lisette ! Décidément il mérite une bonne leçon !

— Christophe, s’il te plaît, je voudrais te dire quelque chose.

Intrigué, il se lève pour la rejoindre. De son coté Elodie a appelé Lisette. Luc, placide, sirote sa tasse. Il remarque qu’autant Lisette est enthousiaste par ce que lui raconte Elodie, autant Christophe est réservé. Il ne sait pas ce que sa femme et Fabienne complotent, car elles complotent, c’est sûr ! D’un naturel curieux, il attend la suite des événements. Ah ! Le garçon se rend aux arguments de Fabienne ! Il va savoir ce qu’elles, qu’ils trament. Il se doute bien d’être l’objet principal de leur préoccupation. Ce n’est pas sans lui plaire, et il observe confiant les manœuvres d’approches des quatre personnages. Il va découvrir enfin quel plaisir nouveau elles ont inventé.

Tout à coup, tous se jettent sur Luc. Il se retrouve coincé à plat ventre sur le canapé. Sa tasse renversée roule sur le tapis. Personne n’y prend garde. L’homme se rebiffe, essaye de se dégager, mais ses assaillants l’ont bien maîtrisé. Dans sa position, il ne peut se défendre et se résigne à subir. Elles ne vont pas le tuer ! Que risque-t-il ? Une volée de martinet ? Il n’en mourra pas et fait confiance à Elodie pour écourter le supplice. Lisette le débarrasse du pantalon et du slip. Elle ne résiste pas au plaisir de claquer du plat de la main, les fesses nerveuses. Elle ne lui fait pas mal, mais Luc se dit qu’il vaut mieux se manifester, cela leur fera plaisir !

— Ouille ! Ouille ! Ouille !

— Quel douillet, je n’ai presque rien fait !

Il est satisfait de ne pas l’avoir déçu ! Fabienne et Elodie le maintiennent à plat ventre. Une main passe entre ses cuisses. Elle attrape les testicules. Un soupçon d’inquiétude le fait raidir, ils ne vont pas les arracher ? La caresse agréable le rassure. Quelqu’un, Christophe sûrement, écarte ses jambes et le fait pivoter sur le canapé. Il se retrouve à genoux sur le sol, la poitrine sur le sofa, les bras et les épaules coincés par les deux femmes. La vérité commence à se faire jour. Ils ont, non, les femmes veulent que Christophe le sodomise ! Il ne va pas se laisser faire ! Il essaye vainement de libérer un bras. Elles sont adroites ces garces, et même Lisette qui l’empêche d’étendre les jambes ! Ah ! Ils ont bien manœuvré ! Lui faire subir cela ? A lui ?

— Qu’est-ce que je vous ai fait ? Pourquoi voulez-vous qu’il m’encule ?

— Il nous le demande !

Fabienne est outrée !

— Dis donc espèce de macho, tu vas voir ce que c’est ! Tu vas ressentir ce que tu nous as fait subir à tous !

— Ce n’est pas Elodie qui a eu cette idée ! C’est toi, hein ?

— Oui, c’est moi ! Et j’en suis fière !

Brusquement, il se calme. Il prend conscience de la manière dont il a agit envers eux. Qu’il leur a imposé sa volonté, son plaisir. Qu’ils aient participé, qu’ils y aient trouvé leur compte, certes, mais au départ, il les a forcés ! Puis, cette nouvelle expérience est peut-être enrichissante. Luc cesse de se débattre. Autant essayer de jouir de l’inévitable…


A suivre…

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