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D’architecte d’intérieur à gigolo

Chapitre 2

L’art de la sodomie

Erotique

Nous quittons le train. Nos compagnons de voyage nous accompagnent quelques minutes, nous nous saluons une dernière fois avant de nous séparer. Le regard de Geneviève à mon égard est sans équivoque, je ne me faisais pas un film. Je regrette de ne pas lui avoir demandé son numéro de téléphone sous un prétexte quelconque. Elle a le mien, je verrai si elle assume. Pour l’instant, j’ai Jeanne. Elle avance devant moi, roulant un peu trop des fesses pour une femme honnête. Mais qu’est ce qu’une femme honnête ? Souriante, elle se retourne.

Rassure-moi, cette histoire de coworking c’est une blague ?  On va chez moi ou chez toi ?

— Chez toi. Chez moi c’est le bazar.

Le spectacle de ses hanches, de ses fesses m’émeut. Son côté direct me plaît. Avec elle, tout semble simple.

J’ai hâte d’en voir plus comme elle me l’a si coquinement proposé. Quand elle s’engouffre dans le taxi en donnant son adresse, elle offre à mon regard concupiscent son cul joliment moulé par le tissu tendu de sa jupe. J’ai du mal à ne pas lui claquer les fesses. Je suis certain qu’elle ne protesterait pas, si ce n’est par jeu. À peine installé à ses côtés, mon regard tombe sur son décolleté. Son chemisier est très ouvert. Plus que la raison ne le veut. C’est volontaire. Elle a un sourire amusé en voyant mon intérêt pour sa poitrine offerte. Ses seins se soulèvent au rythme de respiration. Ils donnent l’impression de vouloir s’évader de leur prison de dentelles. Ils tremblotent à chaque mouvement. Je me rends compte que sa jupe est outrancièrement remontée dévoilant ses cuisses galbées. Et là aussi, ce n’est pas dû au hasard. Je ne peux m’empêcher de poser la main sur sa peau au-dessus de la lisière du bas. Le chauffeur ne manque pas une miette du spectacle offert. Ce sera son pourboire.

Le trajet est trop court à mon goût. La résidence est récente, le hall vaste. Jeanne se dirige vers l’ascenseur.

Je préfère l’escalier, surtout avec le cul que tu as. Quel étage ?

Quatrième. Tu vas avoir le temps de mater mon popotin.

Quelques marches devant moi, j’apprécie la vue de sa croupe de jument. Elle progresse en se déhanchant lascivement, certaine de l’effet  produit sur moi. Avant d’arriver sur le premier palier, elle s’arrête pour que je puisse passer les mains sous sa jupe. Je caresse avec fébrilité son cul qu’elle ne m’a pas toujours montré. Il est temps de reprendre les choses en main. Lorsque je tente de remonter sa jupe, elle se dérobe. Avec un rire moqueur, elle reprend sa montée. Tout en montant, elle relève sa jupe mais sans rien dévoiler de plus que la lisière de ses bas et les attaches du porte-jarretelles.  Une halte sur le palier du deuxième étage. Nous nous embrassons fiévreusement, voracement. Elle gémit sous ma bouche. Mes mains sont partout sur elle, ravagent son décolleté. Mes doigts pincent ses tétons à travers la dentelle de son soutien-gorge. Mes mains pétrissent, malaxent ses fesses. Une nouvelle fois elle se dérobe, dépoitraillée, elle entame de monter la dernière volée de l’escalier.

Je traîne un peu espérant pouvoir mater ce cul. Arrivée sur le troisième palier, je la vois glisser ses mains sous sa jupe et se débarrasser de son string. Elle retourne vers moi et me fait un clin d’œil. Elle monte les dernières marches avant son appartement. Je ramasse la dentelle abandonnée. Jeanne m’attend sur le palier adossée au mur, une jambe repliée, la poitrine offerte. Je m’approche d’elle. Mes mains sont de nouveau sur elle. Nous nous embrassons langoureusement cette fois. Quand ma main remonte le long de sa cuisse, elle m’empêche d’aller plus loin.

Pas ici. Viens.

Dans l’entrée, la porte à peine fermée, elle se jette sur moi. Ses nichons contre mon torse, son bassin contre ma bite. Elle m’aide à la déshabiller. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle se retrouve nue. Du moins si on excepte ses bas, son porte-jaretelles et ses escarpins. La tenue d’une pensionnaire de lupanar. Enfin ! Elle m’en montre plus. Elle est belle cette petite salope debout devant moi en( tenue très aguichante. Sa poitrine se dévoile plus lourde. La voir se soulever au rythme de sa respiration est un spectacle excitant.

Je t’avais bien promis de t’en montrer plus si tu me suivais. Je te plais ?

Je ne dis rien, je me repais de ses formes. Je les caresse en tournant autour d’elle. Doux et brutal.

Inquiète de mon silence, elle me demande de nouveau :

Je te plais ?

Quel mufle je serais si je te disais non. Tu es si désirable.

Je lui prends la main pour la poser sur mon entrejambe. Juste pour lui confirmer ma réponse si cela est nécessaire. Elle masse délicatement la bosse qui déforme mon pantalon.

Fais de moi ta catin. [/I]

— Catin ? Quel mot désuet, certes joli mais désuet. Aurais tu peur des mots ?est

Peut-être. Je n’en sais rien, en fait. Si tu préfères pute, ne te gêne pas. La vulgarité ne me gêne pas si elle n’est pas gratuite.

Cet échange me semble décalé. Elle, livrée nue à mes caresses et nous devisons du sens d’un mot.

Comme honteuse, elle se réfugie dans mes bras, la tête posée au creux de mon épaule.

Fais de moi ta pute. [/I]

Amusé, je lui demande :

— Puisque nous en sommes aux confidences. De quoi d’autres as-tu peur ?

De longues secondes passent. Ma main caresse ses fesses. J’attends sa réponse. Elle vient  d’une voix étouffée car Jeanne a posé son visage contre mon épaule, comme pour se bâillonner, ne pas me voir. Par contre sa main contre mon sexe, elle, ne souffre pas de timidité.

— Que tu me... m’encules. Tu es si gros et j’ai eu deux expériences très douloureuses. Trop douloureuses.

Je me recule, prends délicatement son visage entre les mains et l’oblige à me regarder.

Tu as eu à faire à deux grosses brutes. Je te promets d’être doux. J’ai trop envie d’éclater ton cul de petite pute. Tu vas aimer et en redemander.

Amusée, elle dépose un rapide baiser sur mes lèvres en disant :

Sale macho prétentieux.

Je lui claque le cul en lui répondant :

Je ne suis pas venu dans ce bordel pour discuter du sens des mots, ni des états d’âme de la pute que j’ai choisi. Au travail.

Bien Monsieur. dit-elle en me poussant sur le canapé.

Debout, coincée entre le canapé et la table basse, elle me  fait face. Elle prend ses nichons à pleine main. Elle joue avec, agace les tétons.

Tu les connais bien ? Tu as su t’en occuper. Mais sauras-tu t’occuper de ça ? En disant cela, elle s’assoie sur la table basse.

Avec un regard lubrique vers moi, elle glisse une main le long de son ventre et descend vers sa chatte. Elle y glisse directement un doigt qu’elle ressort en me le montrant bien humide.

Je suis vraiment mouillée là.

Elle écarte les lèvres de son minou rasé du bout des doigts. Elle se caresse devant moi. Ses soupirs, le bruit mouillé de ses doigts dans sa chatte sont une douce musique.

Fini le spectacle. Viens t’occuper de moi. Profite de ta ...pute

À genoux devant elle, je me penche sur son intimité luisante de son excitation. Mon souffle l’agace. Mes doigts l’effleurent. C’est avec un soupir de satisfaction qu’elle accueille le bout de ma langue sur son intimité. Elle a les jambes sur mes épaules. Offerte. Ma langue fouille son intimité avec la tendresse due. Avec mes mains sous ses cuisses, je l’oblige à se soulever, à m’offrir ses deux orifices. Ma langue, mon doigt vont de l’un à l’autre. Quand ma langue titille son bouton d’amour, mon doigt humide de son plaisir agace l’orifice le plus étroit de sa personne. Rétive au début de ma caresse, elle se livre lentement. Ses soupirs en sont la preuve. Ma langue fouille sa grotte humide. Son odeur forte m’enivre. Je lèche, lappe, titille, agace. Ses doigts dans mes cheveux m’invitent à continuer. Ma bouche, mes lèvres, ma langue sont à sa disposition. Mes doigts se montrent curieux, intrusifs. Un cri de surprise plutôt que de douleur accueille mon doigt dans son puit étroit. La pression de sa main sur ma tête me demande de continuer. Elle coule dans ma bouche. Ses gémissements m’encouragent. Mon doigt coulisse en elle. Elle se prête à cette douce intrusion. Je la branle et l’encule avec mes doigts. Je me lève sans arrêter cette double branlette. Je me penche sur Jeanne. Je l’embrasse tendrement. Notre baiser étouffe ses plaintes de plaisir. Une plainte de frustration fuse quand j’abandonne ses orifices. Avec facilité, elle se retrouve à genoux sur la table basse. Cul offert, tête enfouie entre ses bras repliés. Brièvement, je reprends ma branlette.

Baise-moi. Je ne peux plus. Brutalise moi.

Répondant à cette charmante mais néanmoins directe invitation, je la pénétre sans coup férir. Elle est ouverte, béante, lubrifiée. Je la baise en lents et profonds coups de reins. Je profite ainsi de la vue de son cul. Avec beaucoup de douceur, je glisse mon doigt dans son anus. Elle glisse une main entre ses jambes, effleure mes bourses avant de se caresser. Ses râles emplissent la pièce.  Un deuxième doigt élargit son œillet. Elle s’agite, ondule sur ma queue, mes doigts.

Subitement, je me retire. Un cri de frustration.

Reviens. Je veux ta queue.

Sa supplique s’éteint quand elle sent mon souffle, mes lèvres sur son œillet. Après avoir écarté ses lobes fessiers, j’enfouis mon visage dans sa raie culière.

Un vibrant Putain ! C’est bon. J’aime ça. Continue. m’encourage à continuer. Je me rends compte qu’elle se masturbe de nouveau. Ma langue l’encule, ma salive coule entre ses fesses. Après de longues et excitantes minutes, hésitante elle murmure

Viens. Baise-moi. Enc... encule moi.

Je me relève, je suis au-dessus d’elle. Me tenant la bite d’une main, je caresse sa raie.

Donne-moi ton cul petite pute. Écarte ton cul.

À pleine main, elle écarte ses fesses. Un murmure étouffé :

Doucement chéri.

Je la sens se crisper lorsque je caresse sa rondelle avec le gland de mon sexe.  Je caresse ses fesses, comme le ferait un cavalier avec la croupe de sa jument.

N’aie crainte chérie, je serai doux. Fais-moi confiance. Caresse toi

Je promène ma bite entre ses deux trous. Patiemment, j’attends qu’elle accepte. Devant sa réticence, j’abandonne l’idée de la sodomiser. Je la prends brutalement par la chatte.

Elle est humide, elle dégouline sur ma bite. C’est une cavalcade effrénée. Un concert de râles, de gémissements. Elle est déchaînée, elle crie à gorge déployée. Ses cris redoublent quand je lui claque les fesses.

Ça pique. Salaud mon cul me brûle. Continue. Ne t’arrête pas. Je vais jouir.

Son petit cul de salope rougit sous mes claques contrôlées mais sonores. Son plaisir me surprend. Elle devient molle. Je la soutiens, voulant rester en elle. Au plus profond d’elle. Bouche ouverte, elle gémit sans fin.  Je me libère en gémissant, malgré la capote elle doit sentir mes jets généreux. Elle s’affale sur la table basse. Moi, souffle court,  je roule sur le dos, sur le tapis entre cette table et le canapé. Nous reprenons lentement nos esprits. Je m’assois. J’admire ses courbes, les caresse délicatement. La tête appuyée dans ses bras repliés, elle ouvre les yeux.

En plus d’être bien monté, tu baises bien. Il y a longtemps que j’ai pris un tel pied. Merci pour ta délicatesse, c’est rare.

Ma délicatesse ?

Je ne te parle pas de ta fessée. Rassure-toi, j’aime ça. Être bousculée ne me déplaît pas. Je te remercie de ne pas avoir insisté pour la sodomie. C’est rare d’avoir autant de prévenance.

C’est normal. Mais ne crois pas que j’ai abandonné l’idée.[/I]

— Et moi, je ne te dis pas non. Il y a du champagne au frais, les coupes sont au-dessus du lave-vaisselle. Tu veux bien t’en occuper ? Je vais me rafraîchir et me refaire une beauté.

J’entends la douche couler. Effectivement, le champagne est au frais. Trois demi-bouteilles. Elle aime le champagne, un bon point. En prenant les flûtes, je remarque qu’elles sont en verre de Murano. Une femme de goût. Nouveau bon point. Je suis sensible à ce raffinement.

De retour au salon, la douche ne coule plus. Un bruit de tiroir. Quelques minutes d’attente, elle apparaît dans le plus simple appareil. Je bande, mon caleçon est déformé par une belle bosse.

Tu es magnifique.

Merci.

Je ne sais pas si elle me remercie pour le compliment ou la flûte. Le champagne est excellent.

Ce n’est pas possible. Mais tu bandes.

Désolé. Mais si cela te gêne, il faut éviter de te balader à poil.

Un rire cristallin pour toute réponse.

Tiens. J’ai trouvé ça dans ma pharmacie.

Elle pose sur la table un tube de lubrifiant et un préservatif.

Nous nous embrassons. Mes mains sont partout sur elle. Elles s’attardent sur ses fesses rebondies. Mes doigts se glissent entre ses fesses. J’appuie sur sa rondelle. Un doux et long gémissement m’invite à pousser mon avantage. Je la pousse vers le divan. Elle s’y retrouve agenouillée. Je m’accroupis, embrasse ce cul tant désiré. Impudique, elle s’offre à mes caresses, à ma bouche, à ma langue, à mes doigts. Je la prépare délicatement, patiemment.

Quand je la sens prête, je m’assois profondément dans le canapé. Me tournant le dos, elle s’accroupit au-dessus de moi, pieds posés sur le canapé. Elle jette ses bras en arrière pour s’appuyer sur le dossier pour son équilibre. Je pose mon gland sur sa rondelle lubrifiée. Mon autre main caresse son bouton d’amour.

Elle s’empale lentement sur ma queue. Son sphincter s’ouvre, mon gland distend son oeillet. Elle gémit, semble hésiter.

Détends-toi, tout va bien se passer.

Elle se laisse retomber un peu plus lourdement. Ma queue est serrée par ses chairs les plus intimes. Je savoure la vision de ma queue disparaissant dans ce cul délicieusement étroit.

Je l’entends murmurer :

Je suis remplie. C’est délicieux.

Mes lents et doux va et viens accentuent cette sensation, je le sais. Puis, je la laisse donner le rythme. Mes doigts sur sa chatte lui apportent l’excitation nécessaire pour lui faire oublier la brûlure de la pénétration. Ses râles me font comprendre qu’elle a passé ce stade. Ses doigts remplacent les miens. Je la maintiens par les hanches. Son rythme s’accélère, son souffle devient court.

Je vais jouir. Je vais jouir du cul.

Une jouissance aux râles étouffés, comme si elle voulait garder ce plaisir pour elle. En profiter. Les contractions de son cul massent ma bite. Incapable de me retenir, je jouis. Elle s’affale pantelante dans le canapé. De longues minutes pour retrouver une respiration normale.

Quel pied. Tu es doué. Je crois que je vais aimer ça maintenant

Un moment agréable se passe, notre complicité  s’installe. Profitant du moment où je me réserve un taxi car demain je dois rencontrer un gros client, et je veux revoir son dossier.

Mes amies vont être folles quand je vais leur raconter.

Tu me présenteras tes amies ?

Si tu veux. Il y en a même qui seraient prête à payer pour une soirée galante.

Espèce d’entremetteuse.[/i ]

— Mère maquerelle ? Pourquoi pas ? Je suis sérieuse

Moi aussi. Propose et selon le contrat pourquoi

Au moment de se quitter, elle me demande d’une voix hésitante :

On se voit bientôt ?

Avec plaisir. Tu as mon numéro. À toi de décider. Et maintenant que je sais que tu as des amies.

Salaud.

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