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L'argent change tout

Chapitre 1

Divers

L’argent change tout - 1


Je me présente, JP la cinquantaine, trop enveloppé avec une légère calvitie, j’ai un bouleau pas terrible, trois enfants et une femme que j’aime, nous jouons à un jeu de loterie européen depuis deux ans environ. Vendredi dernier, le tirage a lieu mais nous ne regardons pas souvent celui-ci.

Le lundi, ma femme va faire des courses et il y a un attroupement devant le coin presse de la grande surface où mous allons. Une personne dit à ma femme le gagnant de la loterie à joué ici et tout le monde veut savoir qui c’est. Ma femme fait donc les courses et rentre en pensant ce n’est pas à nous que cela arriverais avec la chance qu’on a.

Je me lève vers 16h00 eh oui je travaille de nuit, je déjeune et me mets au pc, ma femme rentre et me raconte ce qui s’est passé, je lui dis en rigolant tu ne vois pas que ce soit nous les gagnants, nous n’avons jamais eu de chance et il n’y a pas de raisons pour que cela change.

Je vais sur le site de la loterie et donne les numéros à ma femme celle-ci prend le ticket et regarde, moi je suis retourné à mon site d’histoires de sexe, « xstory » pour ne pas le citer lol pour regarder les nouvelles histoires, ma femme s’approche de moi avec le ticket elle est blanche et me le tend en tremblant et me dis tu avais raison c’est nous.

Je lui dis d’arrêter, que ce n’est pas drôle et je me retourne car elle ne me répond pas et la, devant la tête qu’elle fait je prends le ticket et la liste des numéros, je regarde et miracle nous avons tous les numéros.

Je tremble, je retourne sur le site de la loterie pour voir le montant, un coup de point en pleine face, car le montant est de 87millions d’euros et nous sommes les seuls au premier rang. Je me retourne, et je dis à ma femme la chance a tourné enfin fini les nuits à faire des rondes, fini les fins de mois à découvert, les enfants seront à l’abri du besoin.

Quelques mois plus tard, nous sommes dans notre propriété faite sur mesure avec tout ce qu’il faut, quatre chambres d’amis une superbe salle à manger de 60m² et pour entretenir tout ça je décide de recruter une bonne à tout faire. Je passe donc une annonce et voilà plus de 120 réponses.

Je fais le tri, en dessous de 30 ans pas assez sérieuses et au dessus de 40, moins belles à regarder, eh oui on ne se refait pas, il en reste une petite vingtaine, je contacte donc ces vingt postulantes pour les voir et pour plus de renseignements sur leur vie de famille avec une idée derrière la tête.

Une candidate retient mon attention plus particulièrement. Trente trois ans mariée, mari en fin de droit deux enfants, un appartement à payer, elle est jolie, pas canon mais jolies jambes fines, belles hanches, belle poitrine 95c à vu d’œil et joli minois.

Je lui dis les conditions de salaire bon taux horaire éventuellement une voiture car elle finirait tard lors de réception, et obtiendrait une prime de noël, en échange je veux une disponibilité accrue elle me répond que le fait que son mari soit à la maison cela ne pose pas de problèmes pour la garde des enfants.

Je lui demande si les conditions lui conviennent elle me répond « oh oui monsieur c’est très bien ». Pour votre tenue, pouvez-vous me donner vos mensurations svp ? Elle baisse les yeux et me les donnes, je vois qu’elle sont très biens et je la teste sur un sujet plus personnel, « pour votre mari vos absences toute la journée ne vont pas lui manquer ainsi que le soir ? » Elle rougit comme une collégienne c’est donc ça une petite soumise qui s’ignore, je continue, « pour votre tenue les chaussures ont des talons de dix centimètres de haut et la robe dix centimètres au dessus des genoux. »

« Cela ne va peut-être pas vous convenir ? » Marie répondit que non, car elle me dit que son mari l’oblige à en porter souvent, et qu’elle en a l’habitude, et pour la robe il lui en fait porter des plus courtes alors pas de problèmes elle s’est confiée comme cela en ayant toujours la tête baissée.

« Bon Marie, je vais vous présenter à ma femme vous discuterez ensembles et si elle est d’accord, vous commencerez en début de semaine, le temps que vos uniformes nous soient livrés ». « Merci monsieur, vous nous sauvez la vie, car la banque voulait nous saisir et on se serait retrouvés à la rue avec nos deux filles encore merci. »

« Attendez un peu, il faut que ma femme donne son avis, dites lui ce que vous m’avez dit et je suis sur qu’elle donnera son accord, car elle sait ce que c’est d’être à la merci des banquiers. Au fait, c’est quoi votre banque ? » Elle me dit le nom et où elle se trouvait, je verrais ça plus tard pensai-je.

Ma petite chérie donna son accord en me disant « elle n’est pas mal tu l’as choisie exprès ? » « Je l’ai choisie pour ses références, et pour la sortir de la merde, nous savons ce que c’est alors quand je peux aider, je le fais en plus elle est banale je peux te faire voir les photos des autres candidates ils y en avaient de fort plus jolies » « mais non gros béta, je te taquine viens m’embrasser. »

Marie commença comme il était convenu, elle me donnait des idées dans cette tenue, elle portait des collants noirs avec son uniforme, je la surveillais avec les caméras qui étaient dissimulées un peu partout dans la maison dont j’étais le seul a connaitre l’existence car je les avaient fait installer quand ma femme était partie voir sa sœur pour lui dire que si elle voulais nous ferions construire une maison sur notre terrain de 30hectares. »

Les écrans de surveillance étaient dans une pièce secrète, dissimulés que je rejoignais de temps à autre. J’avais su par le banquier de Marie que son époux avait recommencé à jouer et à perdre et que les traites de l’appartement étaient de nouveau non payées.

Je tendis un piège à Marie et elle tomba dedans au bout de trois jours, j’avais laissé mon portefeuille en évidence avec des billets de 50 euros en nombre suffisant pour qu’elle pense que si elle en prenait deux ou trois cela ne se verrait pas.

Elle en prit deux, à son départ, je pris le cd où on la voyait voler les billets, et je demandais à notre gardien de l’arrêter et de la ramener à mon bureau. Une fois de retour, je demandais à Marie de vider son porte monnaie, « je ne comprends pas monsieur », « veuillez me rendre les cent euros que vous m’avez volé. »

Elle se décomposa et se mit à pleurer à chaudes larmes, elle sorti les billets et je lui fis signer une reconnaissance de vol contre signé du gardien. Je remerciais celui ci qui me demanda s’il fallait avertir la police. Marie reparti dans ses sanglots, « non je vais traiter l’affaire moi-même. »

Je dis à Marie de se calmer et lui demandais ce que je devais faire. « Je ferais tout ce que vous voulez mais pas la police », « attention vous avez dis tout ? », « oui » dit elle à voix basse, « ok enlevez votre robe » elle me regarda, et vit que je ne plaisantais pas, elle se retrouva en collant, culotte et chemisier. « Bon c’est bien, votre chemisier, à présent, votre collants. » Elle était rouge comme une écrevisse, « bon maintenant le reste». « Pas ça, je suis mariée », « oui à un connard qui dépense l’argent que tu gagnes ici », elle sursauta au tutoiement, allez le reste ou les flics. Elle se retrouva nue et j’ai pu admirer un très beau corps.

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