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L'arme redoutable des femmes,

Chapitre 1

Travesti / Trans

Après cinq années de mariage, mon désir pour ma femme s’est fortement émoussé, ce qui l’a décidée à prendre le contrôle de ma sexualité. Une association féminine l’a transformée en quelques mois en une parfaite Domina, tant sur le plan physique que cérébral tout en la formant aux techniques de soumission. Lors de nos jeux, elle porte maintenant une combinaison en latex ouverte à l’entrejambe qui sublime ses seins et sa chute de reins. Elle est perchée sur des talons aiguilles avec des cuissardes lui arrivant à mi-cuisses. Depuis quelques semaines, elle m’attache aux quatre pieds du lit en me masturbant longuement d’une main habile sans jamais aller jusqu’à l’orgasme. Puis, elle finit par me libérer de mes liens en me laissant dans cet état d’excitation toute la nuit. Elle inspecte mes draps au réveil pour s’assurer que je ne me suis pas masturbé pendant son sommeil. Je ressens alors une forte frustration mêlée à un plaisir qui ne peut être assouvi.


Prêt à tout pour qu’elle me soulage, je cède à ses caprices. Elle en profite en m’obligeant à titiller quotidiennement son bouton d’amour. Sublimant mon état d’excitation, je ne pense plus qu’à lui donner un maximum de plaisir pour apaiser ma propre tension en étant devenu grâce à elle un véritable expert du cunnilingus. C’est de cette manière perverse que ma femme a pris peu à peu l’ascendant sur moi. Elle m’a rendu de plus en plus docile dans l’espoir qu’elle me vide enfin les bourses. Quelques semaines plus tard, poursuivant mon dressage, elle me fait porter une cage. Elle insiste sur le plaisir cérébral et physique qu’elle va m’apporter.


— Je veux que tu la gardes en permanence nuit et jour, car cela renforcera notre complicité, m’assure-t-elle.


J’éprouve un plaisir masochiste à lui offrir ma chasteté en lui donnant la clé de mes besoins émotionnels et physiques. Après une courte période d’adaptation, surtout la nuit, lors de mes érections nocturnes, je me suis habitué à ma cage au point que je me sens nu quand ma femme me la retire. Ne pouvant plus bander, j’ai fini par rechercher d’autres plaisirs. Mettant à profit les absences de ma Domina, j’ai soulagé mes pulsions en me servant de godes et de plugs de toutes tailles. Avec mes jouets, j’ai découvert l’orgasme anal bien plus puissant et intense qu’un plaisir pénien. N’étant plus focalisé sur mon sexe en érection, je peux mieux me concentrer sur ma prostate. Ces nombreuses séances de gouinage m’ont donné l’envie de vivre comme une fille. Je ressens une forte excitation à poser devant la glace, coiffé d’une perruque en portant ma guêpière, mes seins en silicone, ma nuisette, mes bas et mes escarpins que j’ai achetés en cachette.


Rentrant à la maison plus tôt que prévu, ma femme me surprend devant la glace harnachée d’une lingerie glamour. Loin de me faire des reproches, elle m’encourage à me féminiser en me donnant de précieux conseils. Elle va même jusqu’à m’acheter des nuisettes, des portes-jarretelles et des corsets qu’elle m’attache avec des lacets dans le dos en m’enfonçant son genou dans les reins pour me comprimer la taille. Elle sait que cela va lui permettre de mieux me dominer. Elle exerce également un chantage sur moi en me faisant comprendre que peu d’épouses accepteraient cette situation et que je dois lui en être reconnaissant. Depuis, une certaine complicité s’est établie entre nous. Elle me regarde d’un air amusé déambuler dans la maison en portant de ravissantes lingeries et m’asseoir sur les toilettes comme une fille pour soulager ma vessie. Elle m’observe lorsque je glisse ma culotte sur mes cuisses pour éviter de retirer mes jarretelles accrochées à mes bas.


Ce geste sensuel est pour elle la preuve de la montée en puissance de ma féminité. Jour après jour, ma femme devient une véritable mante religieuse prête à tout pour anéantir ma virilité. En m’obligeant à porter ma cage en permanence, elle sait pertinemment qu’elle me castre lentement. Depuis 6 mois, je remarque que je ne suis plus réveillé la nuit par ma cage, car je ne bande plus. N’ayant plus les érections nécessaires à l’entretien de mes fonctions érectiles, mes corps caverneux se sont atrophiés. Mon bilan médical révèle que mon taux de testostérone s’est effondré à la suite de cette pratique. Au début, j’avais une forte érection lorsque ma femme retirait ma cage pour faire ma toilette. Elle me rasait également le sexe, voulant éviter que mes poils soient tiraillés à l’intérieur, et cela me faisait bander. Elle était alors obligée de poser un sac de glaçons sur ma queue pour pouvoir remettre ma cage.


Actuellement, elle n’a plus aucune difficulté à faire rentrer mon escargot dans sa coquille ! Pour pallier à mon impuissance et satisfaire ma Domina, je me sers non seulement de ma langue, mais également de plugs et de godes que j’enfonce simultanément dans son anus et sa chatte, tout en posant un vibro sur son clito. Cette triple stimulation lui donne plusieurs orgasmes à la file. Récemment, souhaitant tester ma virilité, ma femme m’a masturbé plusieurs jours de suite sans aucun résultat.


— Je suis contente que tu ne bandes plus, s’exclame-t-elle.

— Ta queue au repos a perdu deux centimètres en quelques mois.

— Un traitement hormonal ne sera donc pas nécessaire.

— Désormais, tu ne pourras plus me tromper ni jouir comme un homme.

— Je vais maintenant te mettre une cage de chasteté plus petite pour achever ta castration.


Elle saisit le capuchon de ma nouvelle cage équipée en interne d’un insert lubrifié de 5 centimètres de long qu’elle doit m’ enfoncer à fond dans la verge pour pouvoir la verrouiller.


— Cet insert va gainer ta queue en te donnant des sensations fortes.

— Il est creux pour te permettre de soulager ta vessie le moment venu.

— Ton sexe d’enfant qui a pris l’aspect d’un gros clito ne se verra plus sous ton string, me dit-elle en prenant quelques photos de ma verge dans sa mini-cage pour les montrer à son club de Domina.

— Étant devenu impuissant, tu deviendras bientôt la fille soumise que je veux dans mon lit pour satisfaire mes penchants lesbiens.


Le fait que je ne puisse plus la baiser la laisse indifférente, car elle ne s’interdit pas de prendre des amants. Depuis, ma femme qui ne me considère plus comme un mâle décide de tout à la maison en allant jusqu’à gérer mes comptes bancaires. Ma vie s’est simplifiée et je constate qu’il est plus facile pour moi d’obéir. Je comprends maintenant la raison pour laquelle de plus en plus de femmes veulent mettre en cage leurs maris. Notre couple s’est stabilisé, car ma compagne aime me soumettre à ses désirs, et moi j’éprouve un grand bonheur à rester passif en n’étant plus obligé de bander...


Parfois, elle me laisse attaché pendant des heures, bâillonné et les yeux bandés avec un énorme plug dans l’anus. A d’autres moments, elle me fiste à deux mains avec un plaisir sadique. Cette fois, voulant accroître ma frustration, elle s’allonge sur le lit en écartant les cuisses pour se goder devant moi. M’ayant rendu fou de désir, elle sait que je vais déployer toute mon énergie pour lui plaire dans l’espoir d’être récompensé, ce que je m’empresse de faire. Quelques instants plus tard, mon regard se trouble quand je la vois attacher un gode ceinture autour de sa taille. Elle s’approche de moi et me montre l’énorme pal qui se balance entre ses cuisses, tout en donnant de grands coups de reins dans le vide pour mimer le coït qui m’attend. Elle n’a pas assez de ses deux mains pour entourer cet énorme phallus qui se balance lourdement entre ses cuisses.


J’espère qu’elle arrivera à ses fins en me disant que ses grosses veines saillantes courant sur sa hampe stimuleront fortement ma prostate. Mon cœur bat la chamade lorsque je caresse cette queue monstrueuse satinée et souple. Impatiente de me dominer, ma femme m’allonge sur le dos en posant mes jambes sur ses épaules. Lorsqu’elle voit les plis de ma rosette s’effacer sous la pression du gland, elle me dit :


— Maintenant, pousse fort ma belle.


Une fois le gland passé, elle s’enfonce à fond dans mes entrailles en alternant les rythmes lents et rapides jusqu’à ce ma sève coule en continu de ma queue encagée. Elle esquisse un sourire en entendant mes gémissements de plaisir résonner dans la chambre lorsque je jouis du cul. Lorsqu’elle se retire de mes fesses, je reste allongé sur le lit, les cuisses ouvertes en caressant ma chatte béante et avide de sexe. Je me demande combien de jours ou de semaines je vais devoir attendre avant qu’elle me baise à nouveau. Malgré ma privation de sexe, je ne l’ai pas souvent trompée, car je suis surtout attiré par les trans et travestis féminins qui se font rares. Ma dernière rencontre, c’était sur Voissa. Elle s’appelait Sabrina ou Steven pour l’état civil. J’écris maintenant au féminin pour évoquer nos rapports lesbiens. Nous avons eu un coup de cœur toutes les deux en nous découvrant sur ce site, et en constatant que nous partagions les mêmes désirs.


Nous décidons de nous rencontrer malgré les 600 kilomètres qui nous séparent en faisant chacune la moitié du chemin. Je réserve un hôtel quatre étoiles avec une chambre suffisamment spacieuse pour y passer les deux jours en huis clos. De mon côté, j’annonce à ma femme que j’ai un séminaire le week-end prochain. Le jour du départ, prise d’un soupçon prémonitoire, elle vérifie que ma cage est bien verrouillée. Le samedi midi, j’arrive la première à l’hôtel pour avoir le temps de me préparer. J’appelle Sabrina sur son portable en lui donnant le numéro de ma chambre afin qu’elle monte directement sans passer par la réception. J’ai apporté avec moi plusieurs guêpières, nuisettes, porte-jarretelles, strings pour avoir le plaisir d’en changer. J’ai également emmené mes jouets : un gode ceinture, des plugs, un vibro et mon érostek pour des séances d’électro stimulation. Afin de parer à tout désagrément lors de cette rencontre, je m’allonge sur le lit pour me faire un lavement au microlax.


J’attends quelques minutes qu’il fasse effet avant d’aller aux toilettes et prendre ma douche. Ensuite, je traque avec mon rasoir les derniers poils encore visibles sur mon sexe, la raie de mes fesses et mes jambes. Puis, j’installe mon ballstretcher de 500 gr autour de mes bourses pour sentir cette excitante pesanteur entre mes cuisses. En étirant mes bourses vers le bas, il me donne une légère érection à laquelle je ne suis plus habituée. Peu après, je passe un long moment devant le miroir à me maquiller, ajuster ma perruque, et à vernir mes ongles des mains et des pieds. Poursuivant mes préparatifs, je me glisse dans ma guêpière mauve en accrochant mes dix jarretelles à mes bas Cervin et en plaçant mes prothèses en silicone dans les bonnets 105/D de ma guêpière. Avant d’accueillir mon amie, j’enfile une culotte ouverte pour laisser ma cage de chasteté bien en évidence et sentir mon ballstretcher se balancer entre mes cuisses en marchant.


La vue de ma queue encagée et de mes bourses pendantes devant la glace fait monter ma libido...

J’enfile un déshabillé transparent avant de glisser mes pieds dans mes escarpins. Puis, je sors d’un coffret en bois précieux mon bijou anal en le plongeant dans mes fesses. C’est un rosebud de 600gr formé d’une tige en laiton ornée d’un saphir bleu Siam du plus bel effet. Ma culotte fendue le laissant bouger librement dans ma chatte, il me donne d’agréables sensations dans le bas-ventre. Enfin prête, je m’asperge d’un parfum à base de patchouli. C’est avec impatience que je me lève en entendant frapper à ma porte. En l’ouvrant, je découvre le visage souriant de Sabrina. Elle est coiffée d’une perruque blonde coupée au carré encadrant à merveille son visage. Par l’échancrure de corsage, elle me dévoile son soutien-gorge contenant avec peine sa voluptueuse poitrine en silicone. Une jupe courte fendue sur le côté découvre sa cuisse gainée de nylon. Sans perdre de temps, elle se déshabille pour revêtir sa serre taille blanche nacrée.


Avec des gestes très féminins, elle agrafe son soutien-gorge de même couleur sur son ventre en le faisant tourner gracieusement sur sa taille pour attacher les bretelles sur ses épaules. Elle poursuit en remontant une culotte fendue sur ses hanches et enfiler ses bas brillants. Perchée sur ses talons aiguilles, elle s’approche de moi en roulant des hanches comme une hétaïre. Une lueur d’excitation brille dans ses yeux quand elle glisse sa main entre mes cuisses pour jouer avec mon rosebud. Puis, c’est avec impatience qu’elle me culbute sur le lit. Elle explore longuement mes dessous en me pressant les seins avant de caresser mon sexe encagé. Elle me demande la clé pour pouvoir me libérer. Je lui réponds que c’est ma femme qui la garde pour m’obliger à rester chaste en son absence. Voyant sa déception, je la rassure en lui montrant l’imposant gode ceinture caché sous mon oreiller. Il a tout d’un vrai pénis sauf sa taille démesurée.


— Ce gros calibre va te donner beaucoup plus de plaisir, lui dis-je pour la rassurer.


Poursuivant son exploration, Sabrina caresse mes bourses et mon périnée en m’embrassant à pleine bouche. Peu après, nous nous mettons tête-bêche en nous servant longuement et avec perversité de nos godes, plugs, vibro...


Nous jouons à celle qui fera jouir l’autre la première. Plus expérimentée que moi, Sabrina gagne de peu. Puis, nous faisons une courte pause en prenant une boisson dans le bar de la chambre. Quelques instants plus tard, elle retire mon rosebud, et je comprends en voyant sa queue dressée contre sa serre taille qu’elle désire me prendre sans tarder. Plaçant un coussin sous mes fesses, elle s’allonge entre mes cuisses en remontant mon sexe encagé sur mon ventre pour s’ouvrir l’accès à ma chatte. Ses caresses sur mes hanches et à l’intérieur de mes cuisses réveillent en moi mon côté féminin en me faisant prendre conscience du grand vide que j’ai entre les cuisses. Je m’empale sur sa queue dressée qui s’engouffre d’un coup dans mon anus resté béant. Je gémis doucement en me déhanchant pour mieux sentir son sexe qui me comble et me remplit. Quelques instants plus tard, je suis terrassée par un orgasme anal dévastateur.


Je me sens plus femme que jamais lorsqu’une boule de feu et de plaisir venue du fond de mes entrailles se propage dans mon ventre.


— Tu jouis comme une fille, sans bander ni éjaculer, et tu as la chatte toute mouillée, s’exclame Sabrina en souriant.

— C’est le plus beau compliment que tu pouvais me faire ma chérie, lui dis-je en souriant.


Ses yeux rivés dans les miens, elle continue à me baiser avec fougue. Décidée à l’achever, j’utilise ma chatte comme une pompe en lui pressant les bourses pour faire jaillir sa semence.


— Remplis-moi bien ma chérie, lui dis-je en la sentant se vider au plus profond de mes entrailles.


A chacune de ses giclées, je contracte mes sphincters pour extraire jusqu’à la dernière goutte sa source de vie. Puis, je me lève pour remettre mon rosebud afin de garder sa semence chaude et fécondante le plus longtemps possible dans ma chatte. Nous poursuivons nos jeux toute l’après-midi et la soirée, en prenant à peine le temps de manger. Nous remontons du restaurant avec une forte envie de reprendre nos ébats. Je fais découvrir mon érostek à Sabrina en lui expliquant que l’électro stimulation donne des orgasmes secs, c’est-à-dire sans éjaculation. Ce qui permet de continuer à jouir quand on a les bourses vides. Je lui enfonce un plug conducteur de courant dans les fesses, j’enveloppe ses testicules dans un parachute serti de fils électriques. et je termine en posant un anneau pénien pour irradier son frein. Prenant en main le boîtier érostek, je sélectionne la routine qui la fera jouir rapidement.


Pendant que le courant du plug se propage dans son bas-ventre, je vois ses bourses se soulever en cadence sous les impulsions des ondes électriques. Sa queue en érection se balance de haut en bas sous l’effet de l’anneau électrifié entourant son gland. En gémissant doucement, Sabrina met sa main derrière ma nuque et presse ma tête contre son sexe en se vidant lentement et en continu dans ma gorge. Après une pause, je poursuis la séance. Cette fois, elle a plusieurs orgasmes d’affilée sans éjaculer.


Épuisée de fatigue, elle me demande d’arrêter.

Prenant quelques instants de repos, nous décidons d’échanger nos dessous en improvisant un défilé de lingerie devant le miroir de la chambre avant de poursuivre nos jeux tard dans la nuit. Après une courte nuit de sommeil, je me réveille en sentant les cuisses gainées de nylon de mon amie se frotter contre les miennes. M’embrassant à pleine bouche, elle glisse ses mains sous ma nuisette en improvisant une séance de câlins sous la couette. Très vite, nous reprenons nos ébats avec autant de désir que la veille. En prenant des forces au petit-déjeuner, nous imaginons les jeux de rôles que nous vivrons pendant la journée dominicale qui nous reste. Dites-moi si ce récit, reposant en partie sur mon expérience, vous a plu ?

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