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Ascenseur pour lèche à faux

Chapitre 1

Vers les étoiles

Zoophilie

Histoire inspirée d’un échange avec un membre de ce site.



« En apesanteur... pourvu que les secondes soient des heures... »


Tout le monde connaît ce tube de Calogéro. Moi, j’aime bien. Enfin, j’aimais bien, car maintenant je vois les ascenseurs d’une manière un peu différente et je préfère bien souvent, à moins d’être accompagnée, gravir les escaliers à pied.


Je suis Lise, une jeune femme de juste trente ans, maman de deux adorables petites filles, Jade et Emma. Elles font tout mon bonheur, mais le problème c’est que depuis maintenant deux ans, je les élève seule. En effet, leur infidèle de père, fuyant ses responsabilités, a demandé le divorce.

Elles remplissent ma vie, et je suis heureuse ainsi, mais je dois vous avouer que durant ces deux années, ce sont uniquement mes doigts de fée qui m’ont procuré mes quelques moments de plaisir.


Alors non... cela ne me suffit pas, et j’ai une grande envie de retrouver une sexualité un peu plus normale. Mais je dois bien reconnaître que je ne fais pas grand-chose pour que cela change. D’une part, je ne pense qu’à mes deux petits monstres, et puis, c’est vrai, je me néglige un peu.

Je suis jolie et pas mal faite pourtant, et au lycée, puis à la fac ensuite, j’attirais beaucoup les garçons. Mais depuis mon divorce, je ne fais vraiment rien pour me mettre en valeur. Certes, je suis toujours bien coiffée, mes ongles sont parfaitement entretenus, mais j’ai banni toute trace de maquillage. Et, sans être négligée, je ne fais aucun effort du côté vestimentaire : un jean, un chandail et de petites bottines aux pieds, voilà mon principal accoutrement, quand je ne suis pas tout simplement, comme en ce moment, en jogging.


De plus, travaillant chez moi, je dois dire que je ne vois pratiquement personne, mes seuls contacts étant ceux de ma famille et de quelques amies de longue date.


Je sors peu aussi, très accaparée par mon travail - passionnant du reste - qui me permet de bien vivre en élevant seule deux enfants. Ma seule sortie, mais celle-là c’est maintenant presque un rite, c’est tous les matins - enfin, ceux où il y a école - pour y conduire Jade et Emma, et j’en profite alors pour faire mon jogging, chose à laquelle je tiens beaucoup pour entretenir mon corps et ma forme physique. Je dépose donc mes deux fillettes devant la porte de l’école, et ensuite c’est parti pour trente ou quarante minutes de footing. En été, je suis en short, et là oui, c’est vrai, je remarque souvent le regard des hommes sur mes belles gambettes. Mais en hiver, comme en ce moment, c’est l’impersonnel jogging qui ne met absolument pas mon corps en valeur.


Ce matin, alors que je viens de finir mon jogging et que je suis devant l’ascenseur qui doit me mener à mon sixième étage, arrive monsieur Henri, mon voisin du cinquième. Nous nous connaissons « de vue », comme l’on dit, et nous nous contentons d’un vague mais poli « bonjour ». Il est avec son chien, un superbe dogue allemand au poil fauve, qu’il tient en laisse bien serré près de lui. C’est la première fois que je le vois avec un chien, et comme j’aime bien les animaux, je lui caresse un peu la tête, ce qui me permet d’échanger quelques mots avec son propriétaire sur le caractère amical de son protégé.


Les jours qui suivent, monsieur Henri et son chien - je sais maintenant qu’il s’appelle Kyro - se retrouvent toujours en même temps que moi devant la porte de l’ascenseur. Est-ce intentionnel ? Je ne peux le dire. Par contre, ce que je sais, c’est que cette présence finit par me gêner quelque peu car je me suis rendu compte que la tête du chien arrive exactement à la hauteur de mon entrejambe. Monsieur Henri le tient toujours bien serré contre lui, et je me mets moi à l’autre bout de la cabine, le trouvant toujours très beau, mais je m’abstiens maintenant de lui caresser la tête de mes doigts, redoutant de le voir s’approcher plus de moi.


Samedi, dimanche... pas d’école. J’oublie complètement monsieur Henri et Kyro. Mais le lundi matin, comme je rentre, ils sont encore là. De plus, un couple arrive avant que les portes ne se soient refermées et il monte avec nous. De ce fait, je me rapproche donc un peu de monsieur Henri et de son chien. Et en levant la tête tout en la tournant légèrement vers moi, le museau de Kyro se trouve juste face à mon sexe.


Lorsque je fais mon jogging, je ne porte pas de petite culotte pour être plus libre de mes mouvements, et le souffle du chien vient chatouiller mes lèvres intimes. Et il hume abondamment mon odeur. Je pense aussitôt, comme si j’avais affaire à une personne, que je ne dois pas être à mon avantage car je sais qu’en courant j’ai beaucoup transpiré.

Comme si le chien pouvait me faire une réflexion !

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Ce qu’il sent doit cependant lui plaire car je perçois bientôt son museau humide qui touche mon jogging. Je me sens rougir, tout en ressentant quelque chose que je ne peux définir, mais qui m’apporte une grande bouffée de chaleur. Mais nous sommes au quatrième et le couple descend. Je m’écarte alors de Kyro qui, avec son maître, quittent la cabine à l’étage suivant.


Monsieur Henri a dû deviner mon trouble car il me semble voir une étincelle amusée dans son regard lorsqu’il me regarde en quittant la cabine. Moi, je rentre chez moi et me déshabille en vitesse pour me rendre sous la douche. Une douche durant laquelle je ne peux m’empêcher de me donner du plaisir, un plaisir beaucoup plus trouble et puissant que ceux que je me procure d’habitude.


J’imagine Kyro devant moi et j’ai l’impression de sentir son souffle chaud à l’orée de mon vagin...


Mais ça ne va pas, non ! C’est un chien... un chien ! Tu ne vas quand même pas fantasmer sur un chien ! Tu es donc tellement en manque que cela ?


Oui ! C’est vrai. Je crois que je suis vraiment en manque ! C’est bien beau de se caresser, de faire rentrer quelques doigts dans son vagin, de venir jouer avec son petit bouton en se triturant les tétons... mais cela ne vaut quand même pas un sexe bien viril qui vous pénètre, du sperme que vous sentez gicler bien au fond de votre intimité secrète et qui vous mène à l’extase !


Le lendemain, j’y pense constamment en faisant mon footing : monsieur Henri sera-t-il présent ? Prendrons-nous l’ascenseur ensemble ?


Oui... il est bien là. Je n’ose pas trop le regarder en repensant à ce que j’ai vu hier dans son regard, alors je lui tourne le dos, gardant mon regard dirigé vers la porte de la cabine. Cependant je me tiens assez éloignée de cette porte... et donc plus près que d’habitude de Kyro que je devine dans mon dos. Je fais bientôt plus que de le deviner car je sens son souffle au niveau de mon anus, au niveau de mon entrejambe. Sa truffe humide qui appuie sur mon jogging vient le presser sur mes fesses, et je me sens déjà dégoulinante d’envie. Mais encore une fois c’est bien court. Je m’écarte pour les laisser sortir. Cette fois, monsieur Henri me fait un grand sourire que j’accueille en me sentant devenir toute rouge.

Ne m’a-t-il pas, en plus, adressé un léger clin d’œil ?


Encore une fois, la douche recueille mon plaisir. Je me caresse longtemps, criant comme je n’ai pas crié depuis longtemps.


Maintenant, c’est certain : ce chien m’obsède.

Suis-je normale ???


Mercredi... pas d’école.

Jeudi... il faut que je me concentre sur ma respiration, que je coure au même rythme que d’habitude : je m’entretiens, je me maintiens en forme. Je suis toujours Lise, une maman de deux adorables petites filles... mais que vient faire ce foutu clébard dans ma vie ?


Comme je me remets à marcher en arrivant près de chez moi, j’aperçois monsieur Henri qui arrive de l’autre côté, et nous nous retrouvons de nouveau devant la porte de la cabine de l’ascenseur. Cette fois, il insiste pour que j’entre avant lui, puisqu’il sort en premier. Je me colle le dos à la paroi opposée puis il rentre, laissant un peu de mou dans la laisse qui tient Kyro. Aussitôt je sens sa truffe chaude et humide qui vient se coller à moi.


C’est plus fort que moi... je mets mes deux mains sur le sommet de son crâne, le pressant imperceptiblement contre mon intimité. J’écarte un peu les jambes pour que mon sexe soit plus libre, et je ferme les yeux en soupirant. Si les secondes pouvaient être... au moins des minutes !

Je sens l’ascenseur qui s’arrête, entends la porte s’ouvrir, sens Kyro qui me quitte...


Je suis sur un nuage. Je rentre chez moi et me jette sur mon lit.

Mes doigts ne sont pas longs à me procurer un orgasme dévastateur.


Vendredi... Au départ, je suis mieux, dans ma tête. J’arrive à me concentrer, je ne pense qu’à courir, qu’à m’entretenir. Mais, bientôt la pensée de Kyro et de notre informel rendez-vous refait surface. Mais je l’attends sereinement, j’attends un plaisir qui, lorsque je serai chez moi, se transformera en orgasme à l’aide de mes doigts.


Et si... et si cet orgasme c’était Kyro lui-même qui me le donnait ? Jusque-là je n’ai connu que son souffle, que la pression de son museau sur mon jogging, sur mes lèvres intimes, mais à travers un tissu. Comment faire pour goûter à la caresse de sa langue ? Parce que je me suis renseignée un peu, parce que j’ai vu des choses, sur Internet ; j’ai lu des confessions de femmes qui avaient eu des rapports avec des chiens... J’ai sans doute lu aussi beaucoup de choses fausses, mais toutes les femmes ont l’air d’accord pour dire que de sentir sur soi la langue d’un chien, c’est vraiment exceptionnel. Une langue plus longue que celle d’un homme, plus humide, plus souple surtout.

Une langue qui lécherait mes lèvres, qui les écarterait légèrement pour commencer à investir mon vagin...

Et puis j’ai lu aussi, j’ai vu aussi que... non, NON ! Ce n’est pas possible !


Mais je rêve... et je tombe de bien haut car monsieur Henri n’est pas là.


Il a peut-être un peu de retard. Je ressors de l’immeuble, traverse la rue, marche un peu sur le trottoir d’en face... Mais non, il me faut bien accepter l’évidence : pas de Kyro aujourd’hui.

Et nous sommes vendredi. Ce qui veut dire que ni demain, ni après-demain...


Heureusement, avec les filles je suis bien occupée tout le week-end : nous avons comme toujours prévu beaucoup de choses à faire, et je réussis à sortir ce maudit chien de mes pensées.

Et puis, le dimanche en fin d’après-midi alors que nous rentrons toutes les trois, je l’aperçois, un peu plus loin, alors que son maître l’emmène pour sa promenade du soir.

Cela me rassure un peu : au moins il n’est pas malade. Et demain...


[à suivre]

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