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D'aspirant à salope

Chapitre 1

Travesti / Trans

Nous sommes en 1991, je viens de recevoir mon courrier d’incorporation, et oui à ce moment-là le service militaire était encore obligatoire.

J’ai 22 ans, je fais du volley-ball, je mesure 1,78 m pour 70 kg. Je suis roux avec les cheveux qui ondulent. Je les coupe très courts pour ne pas être gêné pour me coiffer le matin. J’ai le bas du corps plus développé que le haut à cause du sport que je pratique, cela fait que j’ai des cuisses et un fessier rond et musclé, mais des épaules fines et pas de pecs. J’ai la peau très blanche et comme tous les mecs de ma famille je n’ai pratiquement pas de poil.


Je suis affecté dans un régiment des camps de champagne. Moi qui suis de Bordeaux, cela me semble le bout du monde.

Je pars un dimanche soir du mois de mars pour être à mon rendez-vous le lundi matin. Je sors du train à la gare d’arrivée et c’est la Sibérie, c’est gris et froid. Nous sommes au moins 200 mecs à nous retrouver à l’entrée du quartier militaire.

— Voici l’endroit où je vais passer ces prochains 12 mois, je me dis en franchissant les murs



Et nous commençons nous deux jours d’incorporation : visite médicale, coiffeur (rasage de la tête surtout), distribution de nos tenues et affectations dans les chambres. Nous sommes en compagnie d’instruction. Apprentissage de l’ordre serré (marcher au pas), utilisation des armes, sécurité, manœuvre, etc.



Cela dure deux mois et l’on me propose une formation complémentaire en dehors du régiment pour devenir aspirant. Je demande pourquoi moi et c’est mon diplôme bac+2 et ma bonne condition physique qui me fait avoir cette possibilité.

J’accepte d’autant plus que la formation dure quatre mois, dans le sud de la France et que je pourrai choisir l’affectation que je veux quand j’aurai terminé.



Les quatre mois se passent sans encombre et plutôt bien entre formation, sport et tir. Je deviens aspirant le 28 octobre lors d’une cérémonie officielle.

Je n’ai finalement à ce moment que deux problèmes



Le premier c’est que tous les mecs parlent de leurs copines voir de toutes les conquêtes qu’ils ont eues. Ils parlent surtout beaucoup de cul, et je participe à leur conversation alors que je suis toujours puceau. J’ai eu quelque petite copine mais juste pour se rouler des pelles mais pas plus.

Je n’ai jamais eu de relation sexuelle, pas par manque d’occasion, mais surtout par peur. La nature ne m’a pas vraiment gâté et je n’ai donc jamais voulu que l’on voie ma bite. Je ne prends jamais de douche dans les vestiaires sauf si elles sont individuelles et avec une porte.



Mon sexe doit faire trois centimètres au repos, quand il a froid il disparaît carrément. Quand je bande il fait dans les 7-8 cm !!! je vais même jusqu’à mettre une serviette autour de ma taille à la piscine pour ne pas que l’on voie mon entrejambe.



Et le deuxième, me direz-vous, c’est que je dois retourner dans le régiment dont j’étais parti quatre mois plus tôt, la faute à un classement pas terrible lors de mes examens que je pensais avoir réussis.



Je me réconforte en me disant qu’au lieu d’être deuxième classe, je serais officier et que la vie de caserne sera moins pénible.

Et le 1er novembre je rejoins mon régiment dans le froid de l’hier du nord-est de la France. J’arrive en tenue de sortie avec mon képi et ma vareuse avec les épaulettes d’officier. Je suis fier de moi.



Je suis reçu par le Chef de Corps (c’est-à-dire le colonel commandant le régiment) qui me donne mon affectation : la compagnie d’instruction. C’est l’entité dans laquelle j’ai été reçu et où je suis resté deux mois avant de partir dans le Sud.



Je me présente donc au capitaine commandant cette compagnie. Ce n’est plus le même, il y a eu une passation de commandement pendant l’été.

Je vérifie ma tenue et frappe à la porte de son bureau.

— Entrez

— Aspirant MARTIN à vos ordres mon capitaine

— Repos



Je vois un colosse se lever de derrière son bureau. Il fait dans les deux mètres et j’estime son poids à plus de 110 kg. Il s’approche de moi et me tend la main. Il m’écrase tous les doigts. Ensuite il tourne autour de moi comme pour vérifier le "matériel". Il s’attarde dans mon dos, j’ai l’impression qu’il me sent. Il repasse devant moi.



Il est impressionnant, je me sens minuscule devant lui. Il doit avoir dans les 40 ans.


— Tu es donc la nouvelle……………………………..recrue de la compagnie

Je trouve que la pause entre nouvelle et recrue est très longue, pour ne pas que ce soit fait exprès. Et naturellement je me retrouve avec un supérieur qui me tutoie, alors que par respect et obligation je dois le vouvoyer.

— Tu es affecté à mon unité parce que j’ai besoin d’une secrétaire

— Pardon mon capitaine

— Je disais que j’ai besoin d’une secrétaire



C’est bien ce qu’il a dit. Il a dit "une" secrétaire. Entre le nouvelle et le secrétaire, je suis en furax, mais dans l’armée on ne fait pas de remarque à son supérieur. Moi qui voulais commander une section de combats, former des jeunes appelés, organiser des séances de tir et bien c’est raté.

— Suis-moi je te montre ton bureau.



Nous entrons dans la pièce qui jouxte son bureau.

— Maintenant ton équipe



Nous sortons du bureau et traversons le couloir pour arriver au secrétariat de l’unité. Tout le monde se met au garde à vous quand nous rentrons.

— Messieurs voici votre nouveau supérieur



Il y a là quatre hommes, trois qui sont des appelés comme moi et un sous-officier de carrière.

— Je te laisse t’installer dans ton bureau. On mange ensemble au mess. On part à 12h.



Je retourne dans mon bureau. J’ai le droit à un grand bureau avec des fenêtres qui donnent sur la cour d’honneur. Je m’assois sur mon fauteuil, allume mon PC et regarde les fichiers présents sur l’écran d’accueil. Je n’ai plus qu’à attendre midi.



A midi pile, le capitaine tape à ma porte.

— On y va.



Je le suis dans la jeep de l’unité. Nous roulons sans un mot pendant le trajet. Je gèle. C’est vrai que les jeeps ce n’est pas super étanche. Nous arrivons au mess des officiers. Nous prenons une table à deux et nous échangeons pendant deux heures sur nos vies respectives.

Il me raconte son parcours de 2ème classe jusqu’à capitaine et la fierté d’avoir obtenus tous ses grades par son travail. Sa déception de ne pas avoir pris le temps de fonder une famille. De sa passion pour tous les sports et la musculation en particulier.



Finalement il est sympa et n’est pas l’ours que j’avais imaginé. Il s’intéresse à moi, mes études, mon sport et ma vie perso. Il s’inquiète de savoir si une copine m’attend à Bordeaux parce que le trajet est tellement long que le risque est grand de se perdre.

— Non je suis seul je n’ai pas de copine

— Tant mieux pour toi, pour elle et aussi pour moi, tu seras plus concentré sur ton travail.

— Heureux que cela vous convienne mon capitaine. Je peux me permettre une question s’il vous plait ?



Il plonge son regard dans le mien.

— Oui tu le peux



Je me sens mal à l’aise, mais je me lance.

— Tout à l’heure vous avez dit une secrétaire au lieu d’un secrétaire, c’est un bizutage pour me souhaiter la bienvenue ?

Il attend, me scrute, me fait un grand sourire

— Tu verras bien.



Nous finissons notre café et retour à la caserne. Il m’explique que je dois restructurer le bureau administratif et organiser les incorporations tous les deux mois. Il espère que je vais trouver des solutions d’optimisation car comme il me le dit :

— C’est toujours le bordel pendant trois jours



Pour le logement, j’ai une chambre individuelle dans un bâtiment annexe à la compagnie d’instruction qui est occupé que par des officiers célibataires géographiques. Ils n’ont pas amené leur famille avec eux (et je les comprends).

Je prends mes marques et restructure le service. Le capitaine à l’air satisfait de mon travail et à part le froid et l’ennui seul dans ma chambre le soir cela se passe bien. Je téléphone souvent à ma mère avec la cabine téléphonique du régiment et j’attends avec impatience la nouvelle incorporation pour montrer ce que j’ai mis en place.



C’est deux jours avant l’incorporation de décembre que ma vie a bousculé. L’ensemble des cadres de la compagnie d’instruction se retrouve à la piscine le matin à sept heures, parce qu’ensuite ce sont des créneaux pour les écoles. Comme je n’ai pas de maillot de bain perso j’ai dû prendre celui fourni dans le paquetage. Il est trop petit, me moule le sexe déjà très petit et me rentre dans la raie des fesses.



Comme à mon habitude je m’enroule dans ma serviette pour rejoindre le bassin. Je retire ma serviette juste avant de plonger et au moment où je veux plonger le capitaine m’interpelle.

— Martin

Je me retourne vers lui

— Oui mon capitaine

— Attendez



Il me regarde comme le premier jour quand je suis arrivé. Je vois son regard sur mon entrejambe et sans réfléchir, je mets mes mains devant mon sexe. Il tourne autour de moi, je suis sûr qu’il regarde mes fesses, il s’approche, je sens son souffle dans mon dos. Il m’attrape comme une plume et me jette à l’eau.

— Bienvenue dans la compagnie



Tout le monde rigole de la blague sauf moi. Je croise le regard de mon supérieur et je le trouve changé. Je ne pensais pas qu’il pouvait me soulever aussi facilement. Il commence à me faire peur. Nos activités se terminent et nous rejoignons le régiment.



R.A.S. jusqu’au lendemain soir, la veille de l’arrivée des nouveaux appelés, la journée la plus importante pour moi. Je suis prêt à rejoindre ma chambre quand le capitaine rentre dans mon bureau, je me lève et me mets au garde à vous. Il s’approche de moi, passe encore dans mon dos et dépose un bout de tissus rouge sur mon bureau. Il me parle doucement très proche de mon oreille.

— Tiens, ça t’ira mieux pour la prochaine sortie piscine.



Je regarde ce bout de tissus qui ressemble à un maillot de bain.

— Prends-le et regarde


Je le prends et découvre un string de bain pour femme.

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