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D'aspirant à salope

Chapitre 5

Travesti / Trans

Je déchire le papier et le jette de rage sur le sol. Les sept centimètres sont tellement tendus dans mon caleçon que je jouis sans me toucher.


J’enlève mes vêtements et me mets sous la douche. Je me lave énergiquement et je fonds en larme. Je m’assois sur le sol en faïence et laisse couler l’eau sur mon corps. Je n’arrête pas de pleurer.


Je ne sais pas si c’est de rage, de tristesse de m’être laissé faire ou de tristesse de ne pas aller plus loin. Je repense à la piscine et je m’imagine dans les mêmes bras mais avec mon string ou un maillot une pièce et j’ai une nouvelle érection.

Ce n’est pas possible. Je suis en train de devenir quoi ? Je suis de plus en plus fou, et surtout excité à la moindre image dans mon cerveau de vêtement féminin.


Je sors de la douche et me sèche. Je m’habille en jean et pull avec un caleçon pour résister à mon envie. Je sors pour aller faire un tour en ville. Il faut que je pense à autre chose. Je m’arrête dans un café pour prendre un chocolat chaud. J’observe l’extérieur et regarde les passants occupés à leurs activités quotidiennes.


Je suis focalisé sur les femmes que je trouve belles, élégant et gracieux. Je me sens mieux, je suis un hétéro. En fait je regarde leurs vêtements, leurs démarches et leurs gestes. Je suis subjugué par les créatures que je vois et mon esprit me voit à leur place. Cette visite en ville qui devait me faire penser à autre chose me redonne l’envie furieuse de rentrer enfiler de la lingerie.


Je fonce dans ma chambre en m’arrêtant au passage devant un magasin de lingerie que je n’avais pas vu à mon arrivée. Tout ce que je vois me fait envie. Je reprends de plus belle mon chemin du retour, je cours malgré ma fatigue et les émotions de la piscine. Je suis arrivé, j’ouvre la porte la ferme et je suis nu en quelque seconde. Je me précipite sur ma boite aux trésors.


J’enfile le tanga noir en dentelle et le soutien-gorge. Pour le soutien-gorge mettre les bras en arrière est compliqué. Je l’accroche donc devant et je fais le tour de mon torse. J’ai envie d’essayer les dim up. Je prends les noirs et après quelques difficultés ils sont sur mes jambes. Encore une nouvelle sensation. C’est doux et cela me tiens chaud aux jambes, quelle surprise.


Pour finir je me mets devant le miroir et je pose la perruque sur ma tête. C’est vraiment ma couleur de cheveux et je suis bluffé par le résultat. J’essaye les escarpins qui sont naturellement à ma taille. J’ai des petits pieds, je fais du 39. Il l’a su à mon incorporation.

Je suis perché sur des talons de huit centimètres qui me cambre les reins et font ressortir mes fesses avec la dentelle du tanga qui les décore. Cette vision me donne une nouvelle érection contenue dans la dentelle. Je me sens tellement bien que j’ai l’impression d’être ivre.


Je me replonge dans la lecture des BD et je suis plus intéressé par ce que vivent les femmes que par ce que font les hommes. Elles ont l’air tellement dociles et offertes que leur abandon m’excite.


Je reprends ma position favorite assis devant le miroir. Je me vois avec ma perruque, mes bas et les chaussures. Les talons font remonter mes genoux plus hauts que mon bassin. La position est très érotique et accentue mon érection.


Je continue ma lecture en caressant ma cuisse entre le tanga et les bas. J’apprends ainsi que des parties de mon corps sont très sensibles. J’écarte encore plus les jambes, mais mon peu de souplesse me les bloque rapidement. L’excitation monte, mais je la contrôle et la contiens le plus longtemps possible.


Elle monte de plus en plus, je me vois à la place de cette femme super bien dessinée, les bras attachés en l’air, avec juste un porte-jarretelle et des talons se faire prendre par un homme avec un énorme sexe... et je jouis dans un râle. Mon tanga est maculé de mon sperme qui a même coulé sur mes bas.


Je retourne sous la douche en enlève tout ce qui me transforme en fille. A force de prendre des douches je vais me transformer en poisson. Cette idée me fait sourire et c’est bien parce qu’à chaque fois que l’excitation redescend, je me sens mal.


Après avoir utilisé ma serviette, mon regard est attiré encore par les objets sur mon lit. Je peux remettre le maillot de bain qui est sec et je décide d’essayer les collants. C’est une autre affaire que les dim up. Je prends 10 bonnes minutes à comprendre le truc et finis par les remonter la ceinture à la taille.


Je me sens tenu et comprimé par la matière du collant. Ce n’est pas désagréable. Je passe ma main sur mes fesses et l’effet est OUF.

Quelle sensation à la fois de douceur et de chaleur. Je remets les talons, la perruque et m’admire dans le miroir. Je crois que c’est bien cela, j’admire le résultat de ces bouts de tissus sur moi. Il serait temps que j’aille manger.


J’enfile un jean sur mon collant et mon string, je retire la perruque et les talons. Je pars avec un pull et une parka. Je mange seul comme d’habitude et mon esprit vagabonde. Je pense à ce que je porte et au plaisir de savoir que personne ne le sait. Je regarde toute la salle de restauration avec une grande jubilation.


Je vois aussi que je regarde les mecs de façon différente. Je les vois comme des êtres qui me font envie sexuellement. Je suis en train de changer de préférence sexuelle ? Cette analyse m’effraie tellement que je n’arrive plus à manger.

Je rentre précipitamment dans ma chambre avec le cerveau prête à éclater.


— Qu’est-ce que je deviens ?

— Une lopette ? Un homo ?

— J’aime toujours les femmes ?

— Jusqu’où je vais aller ?

— Jusqu’où ai-je envie d’aller ?


C’est bien là finalement la bonne question. Je retire naturellement mon pantalon et remets mes talons. J’arrive à marcher presque normalement avec ces chaussures. Mon pied est peut-être fait pour porter des talons hauts


Je retire mon pull et décide de passer la robe noire de mon dernier colis. En fait elle est toute en dentelle et moulante.

Elle m’arrive juste au-dessus des genoux et tellement moulante qu’elle est transparente ; je vois la limite du collant sur ma taille ainsi que le l’ombre du string à travers. La perruque finit mon look.


A nouveau je me sens bien comme cela, bien mieux qu’en pantalon et pull comme j’étais il y quelques minutes. De cet instant je ne pense plus homosexualité et virement de cuti, mais simplement que ces habits me mettent en valeur.


Je m’allonge sur le lit et mets une cassette de mon premier colis. Ce n’est pas la première fois que je vois un film porno, mais dans cette tenue si. Le scénario n’a rien d’original, c’est comme d’habitude. Ce qui n’est pas classique, c’est ma façon de regarder. Je suis attiré par la lingerie et les talons que portent les actrices.


Les bites des mecs aussi m’attirent, les voir pénétrer tous ces orifices me rend fou. Comme je sais ne pas avoir trois endroits pour accueillir un homme c’est leur bouche et leur anus qui me fascine. Ces pieux de chair entrent avec force et douceur dans ces femmes qui ont l’air de prendre un super pied.


Je sens mon sexe est encore très dur, mais le string et le collant le maintienne tellement bien que je vois qu’une petite bosse sous la robe. Je ne peux décrocher mon visage de ces scènes plus hard les unes que les autres. Je change de film et regarde un « spécial sodomie ».


— Ouah, je ne savais pas que cet orifice était aussi souple et accueillant.


Je remonte ma robe et caresse mes fesses. Les yeux rivés sur l’écran, je glisse ma main sous le collant et mon index s’approche de mon anus. Il appuie par mouvement successif dessus doucement. Les mouvements de mon doigt suivent la pénétration de cette magnifique femme en guêpière noire et bas couture que je vois devant moi.


Mon sexe me fait mal. Le doigt insiste. Le doigt est presque rentré dans mon intimité. Il finit par rentrer au moment où le partenaire de l’actrice lui jouit sur les fesses. Dans le même instant j’éjacule dans le string et le collant.


Le sphincter se contracte au même moment sur mon doigt et accentue ma jouissance.


— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


Je ne sais plus où je suis, quel jour on est, comment je m’appelle. Je m’endors.


— Mon lieutenant ! Mon lieutenant !


Ce sont des coups à ma porte qui me sorte du sommeil.


— Oui c’est quoi

— Caporal Faivre, mon lieutenant, il est 8h30 et vous n’étiez pas au rapport, le capitaine m’envoie vous chercher.


Et merde j’ai raté le rapport de 7h30, je vais me faire pourrir.


— J’arrive, je serais là dans 15 minutes


Je suis encore avec ma robe, mes talons et tout le reste. J’ai super mal au pied en retirant les escarpins et j’ai du mal à marcher. Après avoir tout enlevé, sans passer par la douche, je n’ai pas le temps, je me jette dans mon treillis, mes rangers, le béret et je rejoins mon bureau.


Le capitaine m’a entendu, il entre, je me mets au garde-à-vous.


— Mes respects mon capitaine

— Repos Martin, alors on a eu une panne d’oreiller

— Oui mon capitaine


Comme à son habitude, il s’approche de moi et entre dans ma sphère personnelle. Il est à cinq centimètres, il me colle, il me scrute et je l’entends me renifler.


— Tu as un drôle de parfum ce matin


Je ne sais pas ce qu’il veut


— Tu es venu trop vite et tu n’as pas pris de douche on dirait

— Oui mon capitaine

— Hum, comme cela je sais ce que tu as fait toute la nuit


Je pique un phare comme d’habitude. Mais il ne peut rien savoir, même s’il connait toutes les choses qui sont dans ma chambre et il ne peut pas savoir si je les utilise.


— C’est-à-dire ?

— Tu sens le sperme ma belle, tu portais mes cadeaux, tu t’es excitée et tu as joui n’est pas ?


Silence complet, je déglutis difficilement, je voudrais me cacher dans un trou de souris. Il est collé dans mon dos. Il met sa main gauche sur mon ventre et me colle à lui, avec la droite il me relève le menton en arrière pour que son regard plonge dans le mien.


— Je t’ai posé une question Martin, j’attends une réponse. Alors ?


Je me liquéfie.


— Oui mon capitaine

— Oui quoi ?

— Oui j’ai joui en portant vos cadeaux


Et il sort de mon bureau.

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