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D'aspirant à salope

Chapitre 6

Travesti / Trans

— Oui mon capitaine

— Oui quoi ?

— Oui j’ai joui en portant vos cadeaux


Et il sort de mon bureau. Je m’effondre sur mon fauteuil, c’est comme si j’avais fait un 100 mètres. Le souffle me manque et je prends beaucoup de temps à retrouver mes esprits.


— De toute façon c’est ce qu’il voulait. Pour autant je fais ce que je veux seul dans ma chambre.


Je reprends mes activités quotidiennes toute la journée avec une très forte envie d’être le soir. Enfin je suis dans ma chambre et ses trésors. Je suis nu très vite, douche vérification du rasage. Tiens et si je faisais le ticket de métro dont le capitaine m’a parlé.

Quelque coup de rasoir plus tard, je suis sec avec l’ensemble rouge et les dim up chair. J’ai passé les talons et remets un porno en me promenant dans la chambre pour me sentir à l’aise avec ces chaussures que j’aime de plus en plus.

Je me suis encore caressé pendant le film et j’ai joui. Ma tenue est maculée de sperme comme toutes les autres et après nettoyage toutes mes culottes sont à sécher sur mon porte-serviette. Je dois aller manger. J’ai encore envie d’être en lingerie comme les autres jours, mais quoi mettre ?

Je me décide à mettre le collant couleur chair sans rien dessous. Je vois très bien mon ticket de métro devant le miroir et donc un début d’érection. J’enfile mon jean, chaussette et pull et je fonce au mess qui ferme dans 15 minutes. Je n’ai pas vu le temps passer.

J’arrive dans le timing pour me faire servir. Habituellement la solitude ne me pèse pas dans la salle du restaurant, mais là, à cause de mon retard je suis complètement seul à part le serveur. Je mange vite mon steak haché frites pour rejoindre ma chambre. J’ai le nez dans mon assiette quand je sens une présence près de moi.


Ma tête se relève doucement et je manque de m’étouffer. Devant moi il y le capitaine et l’adjudant.


— Alors tu es toute seule ?


Il a insisté sur le "toute". Je rougis comme d’habitude et j’ai chaud très vite. C’est dingue comme cet homme est capable de me faire perdre tous mes moyens.


— Tu as vu il n’y a que nous trois dans la salle

— Non il y a le serveur


J’ai réussi à répondre pour me rassurer et tenter de garder de la contenance. Il prend une chaise et s’assoie à ma droite pendant que l’adjudant s’assoit devant moi. Comme je suis collé à un mur sur ma gauche je suis coincé.

Le serveur revient pour débarrasser l’assiette.


— Serre-nous trois GET 27

— Tout de suite mon capitaine


En attendant le serveur aucun mot n’est échangé, mon regard est fixé sur la nappe de la table. Le serveur revient avec les verres bien tassé.


— Laisse-nous, nous avons un point à faire avec le lieutenant. Tu peux rejoindre tes quartiers, éteins les lumières non nécessaires.

— A vos ordres, bonne soirée


Le serveur quitte la salle et coupe toutes lumières sauf celle proche de ma table. Il règne une pénombre étrange dans la salle.


— Tu vois Jean-Paul, cette salope se branle dans les dessous que je lui ai offerts et vient travailler en sentant le sperme.

— Je suis désolé, je n’ai pas eu le temps de prendre ma douche

— La capitaine ne parle pas à toi que je sache. Tu fermes ta gueule et tu parleras que lorsqu’on te le dira. C’est clair ?

— Mais, vous... je...

— Ta gueule, t’as compris !!!


Je n’ose pas répondre, je suis estomaqué par la façon dont l’adjudant me parle.


— Tu n’as pas compris ce que l’adjudant vient de te dire ?

— Si mon capitaine

— Parfait, je te disais donc que ce matin elle sentait le sperme.

— Hum sympa comme parfum, elle va y prendre goût tu crois.

— J’en suis sûr, elle est faite pour ça. Tu vois là je suis sûr qu’elle nous cache quelque chose


Je suis bloqué entre eux deux et ils ont une conversation sur moi comme si je n’existais pas. C’est surréaliste. Il parle de moi au féminin et ça me transporte encore dans un état second. Je prends une rasade de liqueur verte devant moi. Que c’est fort, je ne connaissais pas. Je tousse violemment.


— Doucement ma jolie, tu vas t’entrucher

— Que veux-tu qu’elle nous cache

— On va voir, j’adore découvrir des cadeaux

— Alors tu portes un de mes cadeaux ?


Je suis mort de honte. Je ne peux pas leur répondre. Si je dis la vérité ils ont gagné. Si je ne la dis pas ils trouveront le moyen de le découvrir quand même. J’ai envie de disparaitre.


— Je t’ai posé une question. Il va falloir que tu apprennes à répondre. Tes parents ne t’ont jamais dit que tu devais une réponse à chaque question.

— Si mon capitaine


Il se colle à mon oreille


— Lève-toi !

— Pourquoi ?

— Parce que je t’en donne l’ordre


Je me lève, je ne sais pas comment. Mes jambes ne me tiennent pas et je manque de tomber. Le capitaine me rattrape par le bras et m’entraine de l’autre côté de la table. Pendant ce temps l’adjudant a enlevé les chaises tout autour de nous. Le capitaine me pose contre la table. Ils prennent chacun une chaise et s’assoient en face de moi à deux mètres.

J’ai le bord des fesses appuyées à la table et j’ai posé les mains de chaque côté de mes hanches pour garder mon équilibre. Je n’en mène pas large et la situation devient tellement bizarre que j’ai l’impression de flotter.


— Reprend une gorgé ton verre est derrière toi


Je prends le verre et avale une grosse gorgée. Cette fois si je ne tousse pas ma gorge s’habitue au liquide. Je repose les verres et l’alcool me donnant de la contenance je les regarde dans les yeux.


— On veut voir ce que tu portes, donc tu vas nous montrer

— Mais je ne peux pas, je ne suis pas ce que vous croyez

— Désolé pour toi mais tu es exactement ce que nous croyons

— Pourquoi me cherchez-vous comme cela ? Pourquoi moi ?

— Parce que tu corresponds à mes attentes. Je t’ai repéré à ton incorporation et ton retour après ta formation d’officier est uniquement dû à ma volonté et non à tes résultats. Il en va de même pour ton affectation dans mon unité ma belle.


Il a donc autant de pouvoir que cela. Je me suis senti partir. Mon retour dans ce régiment c’est lui alors. Je ne peux pas croire que cela soit possible. Sil est en capacité de faire tout cela, je ne suis plus libre et je suis à sa merci.


— Arrête de nous faire perdre du temps, enlève ton pull


Je m’exécute


— Le tee-shirt maintenant


Me voilà torse nu, ce n’est pas la première fois puisqu’il y a déjà eu la piscine, mais la situation n’est pas la même. On est que tous les trois, dans une salle de restauration avec juste un spot au-dessus de moi et le reste de la salle plongé dans le noir. Il y aussi des miroirs un peu partout qui ajoute à cette impression étrange.

Ils se lèvent tous les deux et font un pas vers moi. Le capitaine attrape la ceinture du collant qui dépasse de mon jean.


— Regarde Jean-Paul, je te l’avais dit qu’elle cachait quelque chose


Sa main passe sur mon ventre et remonte vers mes tétons. Je frissonne au passage de cette grosse main sur mon corps. Avec son index il frotte mes tétons pour les faire durcir. Je ne sais pas si c’est le froid ou la situation, mais ils deviennent très dur vite. Je ne contrôle plus mon corps qui réagit de lui-même aux caresses de cet homme.


— Jolie poitrine ma belle, tu as des tétons très sensibles qui attendent que l’on joue avec.

— Mon capitaine, je peux toucher ?

— Oui tu peux


Les grosses paluches de l’adjudant se posent mes épaules et descende le long de mes bras. Ensuite il les passe sur mon ventre et dans le dos. Je frissonne.


— Elle a la peau douce et j’adore cette blancheur avec les taches de rousseur.

— Oui c’est magnifique, continuons le déballage


Il prend mon verre et l’amène à ma bouche. Je n’ose pas bouger. Il prend ma nuque et me font boire deux gorgées. Il veut me saouler. Ce n’est pas la peine je suis déjà plus moi-même. Il se rassoit devant moi.

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