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D'aspirant à salope

Chapitre 11

Travesti / Trans

Il me laisse au bord du lit, pose sa main sur ma joue et amène mon visage vers le sien pour me faire une bise sur les lèvres. Je fonds. Il va dans sa chambre.

En somnolant assis sur le lit, je me refais le film de la journée.


Je me suis fait épiler et masturbé par une femme. Elle m’a mis une cage sur le sexe. Elle m’a transformée en jolie jeune femme. Je me suis comporté comme une femme. J’ai passé ma première journée avec l’homme qui me fait fantasmer. Il m’a emmené à Paris. On a visité un musée. On est descendu dans un superbe hôtel. Il m’a fait tripoter par un inconnu.

C’est du délire, je crois que c’est le bon mot. Je suis fou de me laisser aller à vivre tout cela. C’est un rêve et je vais me réveiller. Je regarde autour de moi et......... non je ne rêve pas.


Il faut que je me lève pour aller vers la salle de bain. Je prends une douche et le contact du gel sur mon corps imberbe est très agréable. J’ai envie de me masturber mais je ne peux pas. Je me sens frustré et excité.


Je me sèche, passe un peignoir sans rien dessous. Je me regarde dans le miroir et vois une vision d’horreur. Tout le maquillage a coulé. Je ressemble à un clown triste. J’essaye de l’enlever avec du savon mais cela me brûle. J’abandonne et j’attends sur le lit en regardant la télé. Je me lève pour aller ouvrir après que l’on ait frappé à la porte de ma chambre. J’ouvre la porte et une femme d’une cinquantaine d’années entre en me saluant.


— Bonjour Martine

— Bonjour Madame


Elle a une valise à roulette et porte un tailleur classique noir avec de chaussures à petit talon. Elle a les cheveux gris qu’elle porte en chignon, cela lui donne l’air sévère. On dirait un professeur de math.


— Tu es douché

— Oui comme me l’a demandé Philippe

— Il faudra que je t’explique comment te démaquiller, tu ressembles à rien.

— Je sais, je n’y suis pas arrivé

— Je vois cela, enlève ton peignoir

— Là devant vous

— Bien, oui, je veux voir comment tu es faite.


Cela ne me choque même plus que l’on me demande des choses extravagantes. Le fait de me parler au féminin est devenu presque naturel. Ces adjectifs et ces noms pour qualifier n’écorchent plus mes oreilles. Je retire mon peignoir et me retrouve nu devant elle, mis à part la cage qui enserre mes parties génitales.


— Philippe a dit vrai, tu as le corps d’une jeune femme. Il ne te manque que les seins.

— Merci pour ces remarques, je ne sais pas trop comment les prendre

— C’est un constat. Fais en sorte d’en tirer avantage. Tu fais fantasmer Philippe et tu feras bander beaucoup d’hommes avec ton cul, tes hanches et tes cuisses de femme. Ta bouche aussi leur donnera beaucoup d’envie très cochonne je crois.

— OK, je prends le conseil


Moi qui déteste mon corps depuis toujours parce qu’il ne ressemble pas à l’idée que je me fais d’un corps d’homme, voilà que maintenant toutes les personnes qui me voient me complimentent et transforment mes complexes en atout pour plaire..... mais pas aux femmes....... aux hommes.


— Je dois t’aider à te préparer pour la soirée

— Très bien je vous écoute.

— On va commencer par ta toilette intime

— Ma quoi ?

— Viens dans la salle de bain avec moi


Je la suis dans la salle de bain et je prends un cours de lavement intime. Présentation de la poire de lavement, utilisation et fréquence. Je découvre des sensations inconnues, un objet forçant mon sphincter, un liquide chaud dans mon rectum, mon conduit rempli. Après mon lavement intime je retourne dans la chambre. Elle a posé sur le lit les vêtements qui me sont destinés.


— Il faudra que tu sois propre comme cela tout le temps pour être toujours disponible aux pénétrations que tu recevras.

— Très bien je le ferais

— Je vais t’aider à mettre ta lingerie puis je te remaquillerais.


Elle me fait enfiler un string noir en dentelle et un collant en résille noir avec une couture derrière. Je mets un soutien-gorge. Elle m’installe ensuite une espèce de corset en dentelle qui me serre la taille et remonte sous le soutien-gorge, il y a des crochets devant et des ficelles dans le dos. Elle tire sur les cordons que j’ai dans le dos pour affiner ma taille.


— Ton corps est fait pour porter de la lingerie Martine. Tu as beaucoup de chance.

— Merci Madame

— Viens t’asseoir pour que je te maquille.


Elle commence par me retirer les restes de maquillage qui sont sur mon visage et fait les mêmes opérations que l’esthéticienne de ce matin. La seule différence est qu’elle me met des faux cils qui agrandissent mon regard. Le maquillage est plus prononcé que ce matin mais elle m’explique que c’est comme cela pour les soirées.


Elle installe sur mes mains des faux ongles sur chaque doigt, qu’elle recouvre de vernis de la même couleur que mon rouge à lèvres. Je joue à taper mes nouveaux ongles sur la table pendant qu’elle fait la deuxième main.

C’est amusant, mais je fais face à un gros problème quand j’essaye d’attraper un stylo sur la table. Je ne sais plus utiliser mes doigts. Je me concentre et arrive à prendre ce stylo après un très gros effort.


Pour continuer, elle me met une bague à chaque annulaire, une manchette en métal au poignet droit et une montre très fine au poignet gauche. Un collier de perles rejoint mon cou et des boucles d’oreille à clip imitant une grosse perle. C’est encore une nouveauté pour moi d’avoir une pince à chaque oreille.

Elle remet ma perruque et me déclare prête.


— Je ne vais pas sortir comme cela

— Non en effet, enfile cela


Elle me donne un tailleur-pantalon beige avec la veste très ajustée qui m’arrive à mi-cuisse et un pantalon ample avec une fermeture sur le côté. La veste me fait un décolleté très profond car on peut voir la dentelle de mon soutien-gorge.


Pour les pieds elle me donne la paire d’escarpins noirs avec que je porte chaque soir dans ma chambre. J’espère avoir moins mal au pied avec. Je me regarde dans le miroir de la chambre et me trouve très féminine et très classe.


— Voilà tu es prête, passe une très bonne soirée

— Merci Madame


Elle m’embrasse, je la raccompagne à la porte de ma chambre et reviens m’asseoir sur mon lit. Je patiente quelque minute et la porte communicante s’ouvre. Philippe me rejoint.

Il est en costume sombre avec une belle cravate. Il est classe et très attirant. Il avance vers moi, me prend la main et me lève. Il me fait tourner sur moi-même.


— Toujours aussi charmante ma jolie, j’aime beaucoup ta tenue.

— Merci

— Allez on commence la soirée

— OK je suis impatiente


Il m’aide à mettre mon manteau, me tend mon sac à main et enfile celui qui était sur son bras et me fait signe de le suivre. On sort de ma chambre direction l’ascenseur. La porte s’ouvre et nous montons à l’intérieur. Il y a quelque personne.

Philippe me pousse vers le fond et se colle à moi. Il prend ma nuque dans sa main et colle ses lèvres sur les miennes. Il fouille ma bouche avec sa langue et j’ouvre grand ma bouche. C’est le premier baisé à pleine bouche de ma vie. J’essaye maladroitement de lui rendre son baiser.

Je suis heureuse de lui faire cet effet, j’ai envie de lui, même si je ne sais pas encore ce que c’est de faire l’amour. Je lui suivrais où il veut quand il veut. Son autre main ne reste pas inactive et se pose sur mes fesses qu’il caresse à la vue de tous les gens dans ce local exigu.

La porte s’ouvre, nos bouches se séparent et sa main accompagne mes fesses à l’extérieur.

Il attrape ma main et me colle à lui. Nous sortons de l’hôtel, un taxi nous attend. Il m’aide à monter, ferme la porte et fait le tour pour prendre place à mes côtés. Dès qu’il est assis il pose sa main sur ma cuisse. Je frissonne comme j’en ai pris l’habitude dès qu’il me touche.

Philippe ne donne pas d’information au chauffeur qui doit savoir où l’on va puisqu’il démarre aussitôt. Nous roulons dans Paris plusieurs minutes en silence avec juste la radio de la voiture.

Nous passons devant la tour Eiffel éclairée, c’est magnifique. Puis la place de la Concorde pour remonter les Champs Elysées. Tous les éclairages de Noël sont en place et je vis une féérie lumineuse. On approche de l’Arc de Triomphe pour faire le tour de la place de L’Etoile et redescendre dans un boulevard proche.

La voiture finit par s’arrêter devant un cabaret où on peut lire "Cheval Fou". Philippe descend et vient m’ouvrir la porte. Il m’aide à sortir et à trouver mon équilibre.


— Voilà pour notre début de soirée, tu connais ?

— Oui j’en ai déjà entendu parler, mais je ne pensais pas y venir un jour, encore moins dans cette tenue et au bras d’un homme.

— Moi je suis content de t’y emmener.


Nous entrons, laissons nos manteaux au vestiaire.


— Mademoiselle, vous oubliez votre sac

— On s’adresse à toi Martine

— Oh excusez-moi


Je prends le sac. Je pense que je rougis. Mon chevalier servant me sourit


— Manque d’habitude ?

— Ce n’est pas gentil de se moquer de moi


On nous place sur une banquette côte à côte.


— Nous attendons des gens.

— Non c’est pour regarder le spectacle, les gens sont assis l’un à côté de l’autre. C’est sympa non

— Oui j’aime bien vous avoir près de moi.

— Comme cela, je peux bien voir dans ton décolleté

— Hihi


Je viens de pouffer de rire comme une fille. J’arrête vite tellement je suis surpris par ce que je viens de faire. Je deviens une personne qui m’est étrangère. Mais ça me plaît. Je me sens tellement moi quand je fais cela et quand je suis habillé en fille.

Philippe pose sa main sur ma main droite et me la caresse doucement. Le serveur nous tend les cartes.


— J’ai déjà choisi, ce sera champagne et foie gras. Merci.


Le serveur repart avec les cartes. Nous dégustons notre "repas" avec un super champagne en attendant que le spectacle commence. Après des compliments sur mon physique, mes changements des dernières semaines et une mousse au chocolat, le noir se fait dans la salle et le spectacle commence.


Une main se pose vite sur ma cuisse et la caresse ouvertement. D’un mouvement elle me fait desserrer les jambes. Philippe se penche à mon oreille et en profite pour passer sa main sous la veste de tailleur et atteindre la fermeture éclair de mon pantalon.


Je reste concentré sur le spectacle de ces femmes en lingerie sexy qui finisse leur numéro complètement nue avec des jeux de lumière pour camoufler leurs corps. C’est magnifique et excitant.


— Tu aimes ce que tu vois

— Oui beaucoup, elles sont magnifiques

— Toi aussi ma belle. Ça t’excite ?

— Le spectacle ou..... votre main ?

— J’aime bien ton humour, répond moi pour les deux

— Le spectacle oui beaucoup...... et votre main encore plus


Il baisse la fermeture au maximum. Il passe sa main dans l’espace qu’il a créé et la glisse jusqu’à mon pubis. J’expire un souffle de contentement tellement j’aime qu’il me touche. Sa main caresse mon ventre, descend sur le renflement de mon string. Mon sexe réagis fort mais sa cage le contraint complètement.


Philippe passe une main sur le bas de mon dos pour atteindre mes fesses. Instinctivement je me lève légèrement pour que sa main rejoigne ma partie charnue. J’ai beaucoup de mal à rester concentré sur le spectacle avec beaucoup de difficultés. Je me laisse enivrer par ce que je vois et ce que je ressens. Je ne suis pas sûr que mon compagnon regarde beaucoup ce qui se passe sur scène.


— Enlève ton pantalon !

— Pardon ?

— Je t’ai dit d’enlever ton pantalon

— Mais pas devant tout le monde


Je suis choqué par sa demande, même si je sais qu’avec lui je dois m’attendre à tout. Je suis tétanisé.


— Si devant tout le monde, j’ai fait en sorte que ta veste soit suffisamment longue pour qu’elle passe pour une robe..... courte certes, mais une robe

— Mais...... je n’ose pas

— Je suis certain que l’idée t’excite


Il a raison. Ses derniers mots me font oublier ma peur. Je passe une main de chaque côté de mon pantalon et je me dandine de gauche à droite pour le faire glisser le long de mes fesses, de mes cuisses et enfin de me jambes. Il se penche discrètement pour le retirer de mes pieds et le poser à côté de lui.


Aussitôt je serre mes jambes l’une sur l’autre comme si on pouvait voir mon intimité alors que tous les yeux sont braqués sur ce qui se passe dans la lumière des projecteurs. Je tire comme une folle sur le tissu de ma veste pour couvrir mes cuisses, mais cela accentue l’échancrure de mon décolleté. Philippe pose sa main sur ma cuisse. Je sens mieux sa chaleur maintenant qu’il n’y a plus le tissu du pantalon.


— Souviens-toi de ce que tu faisais dans la voiture


Je me souviens. Je décroise les jambes, je relève mes fesses pour faire glisser ma veste sur ma taille, je pose mes fesses sur le fauteuil et j’écarte les cuisses. Je me sens à sa merci et tellement salope. C’est ce qu’il veut de moi de toute façon. Et je crois de plus en plus que c’est ce que j’ai envie de devenir pour lui.


Sa main rejoint aussitôt l’intérieur de mes cuisses et les tripote. Il me donne mon verre de champagne que je vide d’un trait. Je me laisse caresser pendant que j’admire la fin du spectacle. La peur et la honte passées, je me sens finalement très bien.


Le spectacle se finit et les applaudissements pleuvent avec un "standing ovation". Je me dois de me lever. Je descends prestement ma veste devenue robe. Philippe m’attrape vers lui en me tenant par la taille pour m’embrasser. J’ai peur que ma robe se relève trop et je tire dessus pour cacher mes fesses.


Nous partons dans la foule pour rejoindre la sortie et le vestiaire afin d’y prendre nos manteaux. Il est derrière moi avec une main baladeuse sur mes hanches. Je me retourne vers lui et lui dis doucement à l’oreille.


— Arrêter on va voir mes fesses.

— Et alors tu as de très jolies fesses


Une voix que je ne connais pas confirme


— Effectivement elle a de jolies fesses. Vous permettez que je me présente

— Oui vous pouvez

— Je m’appelle Georges et avec mon ami Paul, nous sommes des admirateurs des femelles dociles et nous avons beaucoup apprécié le jeu que vous lui avez fait jouer pendant le spectacle.

— Ravis que cela vous ait plus

— D’ailleurs nous n’avons pas beaucoup regardé ce qui se passait sur scène.


Les trois hommes rient ensemble. Je ne les vois toujours pas car ils sont collés à mon dos. Je sens qu’il m’enserre entre eux trois, et deux mains relèvent ma veste sur ma taille. Je n’ose me rebeller. Des mains touchent mes globes et ce ne sont pas celle de Philippe.


— Quelle belle croupe ! Avec ces résilles et cette couture que c’est excitant. Son cul est-il accueillant ?

— Je ne sais pas encore, elle est pucelle, mais a de très bonnes dispositions comme vous avez pu le constater.

— Je pense que vous êtes un homme chanceux. On peut vous offrir un verre.

— Pas tout de suite, la soirée ne fait que commencer, plus tard peut-être. Je peux vous proposer de nous suivre si vous voulez, je vais tester ses limites.

— Avec joie, merci pour l’invitation


Je crois rêver. Je ne sais pas où il veut m’emmener. De quelles limites parle-t-il ? J’ai toujours deux mains sur les fesses et j’arrive au vestiaire. Philippe récupère mon manteau et le garde sur son bras. Les mains quittent mes fesses et nous sortons du cabaret. J’ai le temps de me regarder dans une vitrine et je vois une femme sexy en robe courte avec des bas résille.

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