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L'asservissement de Miss Camping - Chp 3

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

La suite tant attendue -je l’espère du moins- de l’asservissement de Miss Camping. Les choses deviennent sérieuses! Un chp suivra bientôt. Pour la suite, les idées ne manquent pas, mais le temps de rédiger oui! celui ou celle qui est intéressé à rédiger une suite en duo peut me contacter: histoirescoquines@yahoo.fr. Les avis, idées conseils sont les bienvenues.


Chapitre 3


    Jean est réveillé. Je lui tends mes croissants et l’embrasse avec fougue car mes divers périples de la matinée m’ont échauffée...

    Lui aussi est de bonne humeur. Il m’enfourche donc immédiatement, ainsi qu’il le fait habituellement (il faut dire que mon Jean ne connaît absolument pas les préliminaires...). Il s’enfonce en moi avec facilité et me couvre de baiser dans le cou et sur le visage. Puis il entreprend deux ou trois mouvements de piston, au terme desquels il se vide en une saccade courte mais intense. Puis il débande rapidement, se retourne et se rendort. Je l’admire encore un petit peu dans la lumière du matin (à travers la tente, cela donne une teinte orangé du meilleur effet), lui caresse le front puis le dos jusqu’aux fesses. Je suis heureuse de lui avoir donné de la joie et de m’être offerte à lui. En quelque sorte, c’est une vengeance sur les autres, qui, s’ils m’ont caressée, n’ont pas eu droit de se déverser en moi. Je ne suis le réceptacle que du sperme de mon mari ! Seul lui a le droit de me posséder complètement. Les autres n’ont qu’en ersatz ! Cette pensée me réconforte !

    Je me laisse aussi aller à une légère somnolence, lorsque la fermeture à glissière de la tente s’ouvre tirée par une main extérieure. Un visage d’un garçon que j’avais déjà vu apparaît. Il me fait " Pssssit, psitt ! ". Je lui fais signe de ne pas faire de bruit car mon mari dort. Toujours par signe, il me fait comprendre que je dois sortir de la tente. Pour ne pas entrer en conversation et risquer de réveiller Jean, j’obtempère rapidement.

    Lorsque je suis dehors, debout, je me rends compte que le sperme de Jean coule un peu sur mes cuisses. Mais je ne peux pas les essuyer, car un groupe de trois adolescents m’observe. Je leur demande la raison de leur appel. Ils me répondent qu’ils veulent profiter du sommeil de leurs parents pour me " connaître " mieux. Doux euphémisme pour dire " caresser ". Mais mon engagement est ferme : je dois leur donner satisfaction. Ils m’entraînent alors dans la forêt toute proche pour " être tranquilles ". Je les suis sans discuter, mais je suis toujours gênée par le sperme de Jean qui continue à couler à chaque pas. Lorsque nous sommes arrivés dans une petite clairière, un des garçons voit le liquide qui me maculer les jambes. Il me demande ce que c’est. Je lui dis la vérité sans ambages. Ils me répondent alors qu’eux aussi auraient aimé me " farcir " de leurs propres jus. Mais je ne leurs laisse pas d’espoir : " Vous pouvez me caresser autant que vous voulez, mais je refuse d’être pénétrée par un autre que mon mari " !

    Déçus de ce demi-échec, ils se rattrapent rapidement sur les caresses, y compris intimes, qu’ils me prodiguent avec d’ailleurs fort peu de délicatesse. Leurs manques d’expériences est flagrants. D’ailleurs ils m’avouent être tous puceaux, ce qui ne m’étonne pas. Avec gentillesse, je tente alors de les éduquer un petit peu. Ils acceptent de bonne grâce ce cours de travaux pratiques improvisés. Chacun à leur tour, ils apprennent à m’effleurer le creux des reins avec le bout de leurs doigts. Lorsqu’ils commencent à éveiller en moi quelques pulsions, je les fais passer à d’autres parties : le contour des seins, les mamelons, l’intérieur des cuisses... Ils apprennent vite. Au bout d’une bonne heure, je me laisse aller, sous leurs doigts et commence à mouiller abondamment (et pourtant je ne leurs ai pas fait " travailler " mon sexe, de peur de ne plus pouvoir me contrôler). Je me tortille sur un lit de mousse et d’herbe, les yeux mi-clos, à la recherche des meilleures sensations... A trois, ils ne me laissent pas beaucoup de répit : lorsque le premier effleure mes mamelons, un autre travaille l’intérieur de mes cuisses, et le troisième fait descendre quelques brins d’herbe le long de ma colonne vertébrale...

    Malheureusement, je ne suis pas seule à m’échauffer : mes trois puceaux, ne souhaitant plus le rester, ont ôtés leurs habits, sans que je m’en rende compte... Trois magnifiques érections me fait maintenant face. Lorsque je rouvre les yeux, je sens le danger de cette situation. Que faire ? Si je leurs dis d’arrêter maintenant, ils sont capables, dans leurs déceptions, de s’attribuer ce qu’ils peuvent légitimement prendre pour leurs dus : moi. Or, même nue et échauffée, je me refuse d’offrir mon orifice reproducteur à quiconque hormis mon mari... Il me reste la possibilité de les sucer à tour de rôle. Mais si je connais théoriquement cette pratique, je ne l’ai jamais réalisée dans les faits. De plus, j’ai peur de devoir avaler tous ce sperme accumulé... Il me restait aussi la possibilité de me retourner et d’offrir ma " voie étroite ", elle aussi pucelle. Je me refuse également à cette éventualité. J’ai alors l’idée de les faire se masturber ensemble, afin que les bourses vides, ils me laissent enfin m’échapper.

    Je prends alors l’initiative et dit : " Maintenant que vous avez caressé une femme, montrez moi ce que vous savez faire sur vos propres queues ". Tout excités, ils ne se le font pas dire deux fois : chacun entoure sa hampe de sa main, et un ballet d’aller retour se met en marche. Le plus âgé (que je trouve aussi le plus mignon : brun avec des yeux verts, musclé mais sans plus...) me dit cependant : " puis-je m’enfoncer en toi une fois uniquement pour voir ce que cela fait, et je continuerais à me masturber après ? ". Je refuse, bien sûr. Mais l’idée fait son chemin dans sa tête. Comprenant encore une fois le danger, je tente de me dégager en refermant mes cuisses, qui involontairement se sont ouvertes à la vue de leurs tiges en érections. Mais mon beau brun s’est subrepticement placé à genou entre mes jambes et je ne peux pas me reculer car un autre est placé à genou aussi entre ma tête et mes épaules. Réalisant la situation, je bredouille des mots inintelligibles. Il en profite pour s’allonger sur moi, présentant son bâton de joie au garde à vous à l’entrée de ma grotte. La situation est presque désespérée (ou espérée ?) mais heureusement pour moi, son inexpérience lui joue un tour : se présentant trop bas, il ne trouve pas mon trou. Et son excitation étant au comble, il ne peut se retenir plus longtemps : il éjacule sur ma moule glabre, et se relevant, un second jet atterri sur mon ventre, suivi d’un troisième sur mon visage et dans mes cheveux. La déception se peint sur son visage, que je trouve très beau. Je le console aussitôt : " Ce n’est pas grave, tu sais. Tu ne m’a pas pénétrée, mais tu m’as éjaculé dessus, et de quelle manière ! Je n’avais jamais vu autant de sperme à la fois. Toutes mes félicitations ! " A ses mots, son visage s’éclaire. Il me remercie de ma gentillesse. Pendant ce temps, ses deux compères continuent leurs va et vient.

Alors que je pensai qu’ils allaient m’éjaculer dessus, un des deux compères fût plus vif que le premier : il me saisi derrière la nuque et me présente son braquemard devant la bouche. « Suce ma jolie, j’en ai trop envie ! ». L’heure passée à ma faire tripoter par les trois garçons, l’attaque ratée du premier d’entre eux, l’odeur musquée de la pine de celui-ci ont fini par me faire tourner la tête. Sans réfléchir, je prends la verge en bouche et je me mets à pomper avec énergie. Ma première pipe ! Mais je lèche et suce avec application, tout en malaxant les couilles du puceau.

Tout à mon ouvrage, je ne suis pas consciente que le troisième larron passe derrière mon dos. Complètement partie, je ne réagis toujours pas lorsqu’il saisit mes fesses à pleine mains et se met à les pétrir comme du bon pain. Au contraire, je me cambre d’instinct en écartant les cuisses pour mieux m’offrir. Le saligaud devait avoir vue non seulement sur mon cul, mon anus, mais aussi ma moule !

Le garçon que je pompe comme une damnée ne peut résister longtemps à ce traitement de choc et finit par me gicler en pleine bouche. J’avale tout le liquide sans dégout, contrairement à mes craintes, bien au contraire !

C’est ce moment précis que choisit le troisième larron pour placer son gland sur ma pastille et me l’enfoncer d’un coup sec dans l’anus !

N’ayant rien vue arriver, la surprise est totale ! La douleur fulgurante ! Tout mon corps se crispe. Je pousse un feulement de bête à l’agonie. J’essaye de me dégager, mais les deux complices du garçon me forcent à rester à quatre pattes en me maintenant par les épaules.

Le troisième puceau, qui ne l’est plus, commence son va et vient de suite en me calottant les fesses à toute volée. « Ah salope, tu la sens passer ! », hurle t-il. Et effectivement, je la sentais passer ! Heureusement qu’il avait la pine la plus longue et la plus fine du groupe ! Mais après la douleur, vint . . . le plaisir ! Et après les hurlements de douleur, succédèrent les cris de jouissances. Cela n’échappa pas aux deux garçons qui me maintenaient au sol. Ils relâchèrent leur emprise afin de se mettre à me tripoter les nichons tout en aidant leur ami à me calotter les fesses. Excité comme un bouc, mon violeur ne tint cependant pas la distance et se vida derechef dans mes intestins. Heureusement d’ailleurs, car cela aurait donné aux deux autres le temps de recharger, et qui sait ce qui serait arrivé ?

    Ils m’aident à me relever et se rhabillent tout en me remerciant, un peu honteux, et s’éloignent. Ils veulent bien sûr renouveler l’opération plus tard, ce qui me fait un peu envie, mais m’effraye tout de même un peu car comment leurs refuser l’entrée de mon sexe maintenant ?

    Mais l’urgent est pour moi de me laver : comment faire pour aller jusqu’aux douches discrètement, ou comment me débarrasser de ce sperme qui me recouvre et me remplit sans attirer l’attention ? Je décide de faire le tour du camping par la lisière du bois pour arriver aux douches par l’arrière. Ce que je fais, soulagée de n’avoir rencontré personne... jusqu’aux douches ! En effet, il est maintenant 10 h du matin, et les douches fonctionnent à plein régime... J’attends donc patiemment que le lieu soit plus calme.

    A un moment, je m’aperçois qu’une cabine est libre. Je prends donc mon courage à deux mains et sort du couvert pour me précipiter vers elle. Mais au moment de fermer le loquet, je comprends pourquoi elle n’intéresse personne : elle ne ferme plus de l’intérieur ! Je devrais ressortir, mais les autres cabines sont toutes prises et après tout, tout le camping m’a déjà vu nue : me cacher ne rime donc à rien. Je me coule donc tout de même sous une douche bienfaisante. Un savon, oublié là, me sert pour me nettoyer soigneusement. Alors que je me frotte énergiquement, la porte s’ouvre brusquement : l’homme " à tout faire " du camping vient avec sa trousse à outil effectuer la réparation ! Tout d’abord, par habitude, il s’excuse et esquisse un mouvement vers la sortie. Mais m’ayant reconnue, il se retourne et me dit bonjour. Puis il ajoute " Je viens réparer le loquet. Comme de toute façon, vous êtes comme ça tout le temps, je ne pense pas que cela vous gêne si je fais le travail pendant votre douche ? ". Puis, sans attendre la réponse, il commence à sortir ses outils et à dévisser la serrure...

    Ne pouvant faire autrement, j’en prends donc mon parti. Mais pendant qu’il s’affaire, il bloque la sortie... Je restais donc sous la douche. Heureusement pour moi, il a rapidement terminé. Il me montre la réparation en faisant fonctionner la serrure après avoir rangé ses outils. De mon côté, j’ai arrêté l’eau et j’attends qu’il me laisse passer. Mais il ne se décide pas à sortir : il ferme le loquet et me fait face en me disant : " Après l’effort, le réconfort ! Approche-toi, ma belle ! ". Encore une fois, les caresses reprennent ! Il ne me reste plus qu’à me laisser faire, ce que je fais non sans répugnance car l’homme n’est absolument pas à mon goût : la soixantaine, un peu sale, avec des dents noires et une haleine horrible !

    Tout d’abord, il m’empoigne la poitrine et martyrise mes seins en me disant " tu aime ça, hein ? ". Je préfère ne pas répondre. Cependant, je lâche plusieurs fois des petits cris de douleurs, qui manifestement le réjouissent. Puis il met sa main sur mon sexe et me malaxe à nouveau. Lorsqu’il a repéré mes grande lèvres, il les pince jusqu’à que je crie, puis relâche et recommence une bonne dizaine de fois, cependant que de son autre main, il balade son index autour de ma rondelle. Je ne sais pas quoi faire : d’un côté, il est de mon devoir de remplir mes engagements, mais d’un autre côté, jamais je n’ai subi pareil outrage et j’aurais donné une grosse somme pour qu’il s’arrête. Je tente tout de même de la calmer par quelques paroles " Doucement, vous n’êtes pas obligé de me faire mal ! " Dit dans un sourire, cette phrase fait un peu d’effet, puisqu’il relâche son pincement. Mais ces " caresses " se font de plus en plus précises : l’index de sa main gauche commence à tester l’élasticité de mon anus cependant que les pincements de mes lèvres deviennent moins longues, mais plus régulières. Résultat : des picotements de début de plaisir commencent à monter malgré la répugnance que l’homme m’inspire. Bien sûr, il s’en rend compte, et commence avec ses mains à donner à mon bassin un mouvement de va et vient lent et suggestif au rythme de ses singulières caresses. Au bout d’une dizaine de minutes de ce traitement, mon sexe n’est plus douloureux et coule doucement de mon liquide intime. De mes yeux mi-clos, je vois le va et vient de ma poitrine vers celle de l’homme. A chaque fois, mes tétons frappent le tissu de sa chemise et s’érigent encore davantage. Les jambes écartées pour goûter encore plus aux caresses, je m’offre sans retenue.

    Soudain, son index gauche force mon anneau. Après le travail préparatoire réalisé depuis plusieurs minutes et la toute récente pénétration, l’introduction est aisée, et son doigt me pénètre les fesses jusqu’à la garde en une seule poussée. Un sanglot de joie me fait tressaillir. Côté pile, les choses évoluent aussi : son index de la main droite est également à la porte de ma vulve...et finit par y entrer gaillardement. Le vicelard me pistonne alors avec les deux doigts. Révulsée de honte et de rage, je ne peux cependant pas résister au plaisir et je me cambre pour mieux m’offrir. Mon anus palpite. J’ai trop envie de me faire reprendre par cet orifice ! Dans un état second, je ne peux me retenir de lancer : « mettez-moi la pine dans le cul ! ».

Le vieux pervers ne se fait pas prier. En un tour de main sa verge se retrouve à l’air, gland posé sur mon trou de balle et il se met à me l’enfoncer dans les intestins. J’en ai le souffle coupé. J’ai l’impression que mon cul va se déchirer en deux. La verge du vieux était visiblement bien plus noueuse que celle du petit jeune. Mais elle entre n définitive jusqu’à la arde ! J’en ai le souffle coupé et ne peux même pas crier. Il se met alors à me ramoner avec force, claquant ses cuisses contre les miennes tout en me calottant les fesses. Décidément, cela doit être un réflexe Pavlovien chez les hommes de calotter les fesses de la fille qu’il encule ! Subliminalement encore consciente que je suis dans les toilettes du camping, je me retiens de crier. Le vieux pervers finit enfin par me remplir les intestins de son foutre. Heureusement, car mon corps tremble de partout. Une minute de plus et je tournai de l’oil.

Restant à quatre pattes, je reprends mon souffle peu à peu. Et c’est alors que j’émerge que je me rends compte qu’une foule d’estivants, hommes et femmes, s’est agglutiné autour du cabinet et me reluquait sans vergogne. Il faut dire que le spectacle que j’offrais était positivement obscène : mamelles pendantes, vulve béante et dégoulinante, cul dégorgeant de foutre.

Encore flageolante, je me relève. J’entends les commentaires grossiers : « la pute . . . c’est une chienne en chaleur . . . elle aime ça . . . elle en veut encore . . . il n’y a que les pingouins qui ne lui sont pas passé dessus . . . ».

J’éclate en sanglots et me mets à courir à en perdre haleine. Je fuis donc sous les quolibets.

Arrivé à la tente, je constate que Jean n’y est plus. Cela me permet de sauver la face. Il m’a laissé un mot : " je suis à la plage ". Il ne me reste plus qu’à me nettoyer, me refaire une beauté et à le rejoindre...

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