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Ássfriđr the Northwoman

Chapitre 1

Lesbienne

Le froid est quelque chose de connu dans la ville de Ribe, ancienne localité du Danemark de nos jours. Les Vikings, cela vous semble tout d’abord sanguinaire, viril, violent, mais une face cachée pourra retenir votre attention. Astrid fait peut-être partie des femmes que vous recherchez, tout comme moi. Grande, fine, mais musclée, blonde, elle travaille la terre avec son homme, Viggo, sombre barbu à l’allure sévère, mais époustouflante.


Mais ce n’est pas ce Viggo qui nous intéresse aujourd’hui, vous l’aurez deviné. Astrid, puisque son nom est plus simple ainsi, semble douce et fragile dans sa robe légère et légèrement pourpre. Elle aime danser sur des sons anciens que même vous et moi ne pourrions comprendre. Mais ce genre de danse, croyez-moi, même une femme aimant les hommes s’arrête pour l’admirer. Son bassin suit le rythme de la musique avec vigueur, et ses deux seins doux se laissent deviner sous son habit léger. Quand elle se sent libérée, sa poitrine pointe sans honte, et sa bouche légèrement entrouverte laisse deviner une envie de se perdre dans les méandres des divinités les plus sensuelles.


En se trémoussant au gré de la talharpa, elle se libère du froid, de la misère, car il est vrai qu’elle a dû en traverser des épreuves avant de pouvoir vivre avec Viggo. Elle danse, car elle sait également que son mari partira bientôt une nouvelle fois, happé par l’envie de conquérir, par l’éternelle soif de territoire. Elle sait qu’il disparaîtra longtemps derrière cette muraille d’eau salée, et qu’il la laissera seule, sans repère, sans tendresse, sans amour.


Bien sûr, elle sait qu’elle peut compter sur son ami Rebecca, une étrange rouquine aux taches de rousseur séduisante. Rebecca sait à quel point le départ de leurs hommes respectifs sera dur, long, et plein de doutes lors de la conquête du sud. Heureusement, oui, que Rebecca est là...


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— Astrid, tout va bien ?


La jeune blonde se relève à l’appel de son prénom. La rouquine se tient dans l’entrebâillement de la porte de la maison, les bras croisés, l’air amusé. Astrid a si peu l’habitude de se retrouver seule sans son mari, qu’elle en oublie parfois son nom. Elle laisse échapper un soupir de tristesse, se redresse et libère le chevreau qu’elle soignait avec douceur. Rebecca vient dépoussiérer la robe d’Astrid, ne faisant pas attention au sein droit effleuré ou encore à la hanche approchée d’un peu trop près.


Astrid commence à penser à son mari. Déjà un mois sans nouvelle, elle prie chaque jour les dieux de le ramener en vie. Mais par-dessus tout, ce qui commence à la rendre triste et nostalgique, cela reste l’absence d’un homme au lit. Elle sent sa tête légèrement vaciller quand elle repense à ses gestes puissants et précis découvrir son corps toute une nuit étoilée sur le bord de la plage.


La jeune fermière rentre dans la pièce à coucher afin de s’asseoir sur le lit quelques instants. Rebecca la rejoint sans réelle conviction, mais l’invite à la réconforter par une accolade amicale.

— Ça va aller, promet la belle rouquine. Fermons les yeux et respirons.


Astrid suit le conseil de Rebecca et s’allonge par ailleurs sur les draps pour espérer calmer ses angoisses. Elle se souvient de ce que lui a raconté Viggo auparavant. "Se détendre en massant les points vitaux du corps".


— Rebecca, pourrais-tu masser les clavicules pour me détendre ?


La jeune rouquine ne tarit pas d’éloges. Enfin une manifestation verbale de son amie ! Ni une ni deux, ses mains douces rejoignent sa nuque, ses épaules, et commencent même à caresser fermement le dos musclé de la grande blonde.


— Tu devrais retirer le haut de ta robe, confie Rebecca en joignant le geste à la parole. Je n’arrive pas à détendre le muscle.

— Place tes mains plus en bas, dans le creux du dos... Mes hanches me font mal...

— Bien sûr !


Rebecca descend doucement ses doigts sur la colonne vertébrale d’Astrid, qui ne peut s’empêcher de sursauter au contact plus doux que les mains de son homme.


— Détends-toi, conseille Rebecca.


Astrid respire fort et se laisse aller de plus en plus, allongée sur les draps si frais de cette matinée.


Les deux jeunes femmes continuent ce petit jeu pendant quelques minutes sans un mot. Soudain, Rebecca brise la glace.


— Tu... Ça fait quelque temps qu’on a pas eu la visite d’un homme d’une manière intime !


La jeune fermière semble d’accord. Elle sent en elle, les papillons d’excitation de son homme en elle, les chaudes soirées d’été. Sa robe commence à serrer avec pression son bouton d’amour, qui commence à gonfler de plaisir. Elle soupire de désir en sentant les caresses de Viggo parcourir ses hanches et ses fesses.


Elle ouvre les yeux soudainement. Viggo n’est pas là, et devant elle, se dresse une jeune rouquine, les yeux pétillants et les mains baladeuses. Cette dernière se mord la lèvre et commence à retirer à son tour sa robe légère, laissant vite apparaître deux seins blancs et rebondis. Sans contrôler ses gestes, Astrid porte ses mains à cette poitrine légèrement imposante, soupesant l’un et l’autre de ses deux mamelons dressés vers elle. Rebecca respire de plus en plus fort, levant ses mains en direction des cheveux de la belle blonde. Elle arrache le ruban des cheveux de son amie pour dévoiler une tignasse incroyablement douce et soyeuse tomber sur ses épaules. Astrid voit flou, et ne résiste plus.


— Laisse-moi en voir plus, soupire-t-elle en implorant du regard.


Rebecca ne se laisse plus désirée. Elle se lève, laisse tomber sa robe le long de son corps svelte aux couleurs du clair de lune. Elle se penche vers Astride et entame un léger baiser sur ses deux lèvres rosées. Timides aux premiers abords, elles s’entrouvrent avec vigueur pour accueillir une langue curieuse et pleine de vie. Leurs souffles se mélangent pendant qu’Astrid attrape la nuque de son amie afin de la rapprocher au plus près de ses seins. Rebecca attrape l’un d’eux pour les caresser avec envie, sentant déjà son bas-ventre chatouiller ses désirs les plus secrets. Elle allonge la belle blonde le long du lit et se redresse afin d’admirer son corps de déesse.


— Continue, souffle Astrid.


Rebecca dépose ses lèvres dans le cou de sa dulcinée, la sentant tressaillir sous ses coups de langue. Elle descend peu à peu sa bouche le long de sa poitrine, son ventre, chatouillant le creux des hanches en mordillant la chair.


— Plus bas ! soupire la jeune blonde en attrapant les cheveux de la belle rousse fermement.


Cette dernière ne se fait pas prier et continue son voyage des sens en soufflant légèrement sur le bas-ventre d’Astrid. Celle-ci tressaille en se cambrant davantage. De là, Rebecca peut apercevoir un con magnifique parfaitement dégagé par les soins réguliers de son amie. Elle vient effleurer doucement les grandes lèvres, passer les doigts sur les petites avant de venir lécher tendrement son bouton. A ce contact, Astrid lâche un gémissement qu’elle-même ne reconnaît pas. Jamais pareille excitation n’avait ouvert la porte à des désirs si secrets.


— Laisse-moi faire, ordonna sensuellement l’aventurière en plaçant doucement un doigt à l’entrée de sa grotte.


Astrid gémit de plus belle en sentant la première phalange glisser dans son vagin. Rebecca aime visiblement écouter les gémissements de sa maîtresse sans honte et avec patience. Elle lape une deuxième fois le clitoris de la jeune blonde, puis une troisième, et ne décroche plus ses lèvres pendant de longues minutes. Elle apprécie la fermeté des doigts d’Astrid dans ses cheveux, les petits cris de celle-ci et les supplications de l’achever. Mais Rebecca souhaite encore jouer avec sa nouvelle proie avec une technique dont elle a le secret. Elle fait durer le plaisir aussi longtemps qu’elle le désire.


— Je... Rebecca, arrête-toi ! Je... Je viens !


Rebecca sourit à l’annonce de son nom. Elle attrape les poignets d’Astrid qui semblent vouloir se débattre, plaque sa bouche sur le clitoris et commence une sévère succion. Le goût d’Astrid lui rappelle le fruit défendu de l’adultère, ce qui la fait ruisseler un peu plus. Astrid hurle plusieurs fois d’arrêter. Rebecca passe deux doigts généreux dans la fente de la jeune femme en aspirant goulûment le bouton d’amour. Sentant la belle blonde se cambrer plus que de nature, elle accélère le mouvement pendant encore quelques secondes.


— C’est trop bon ! hurla Astrid. Ah ! Je jouis ! Rebecca !


Elle prend la tête de la belle rouquine pour la sentir encore plus sur son pubis. Prise de spasmes puissants, elle mouille abondamment dans un orgasme long, intense, qui remonte jusque dans sa poitrine. Fébrile, tremblante, elle crie le nom de Rebecca pendant de longues secondes, laissant paraître une jouissance divine, chaude et puissante au travers de son vagin qui se resserre sur les doigts de la maîtresse. Elle se relâche d’un coup, laissant ballant son bras hors du lit, le deuxième sur sa poitrine qui se soulève en saccadé. Rebecca pose un dernier baiser sur le pubis d’Astrid, ne manquant pas au passage de lui procurer une dernière vibration, et se laisse tomber à ses côtés, heureuse de cet ébat interdit.

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