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Association de commerçants

Chapitre 6

Avec plusieurs hommes

Intrigué, j’introduis le dvd 2. « Les commerciaux »


Le cadre change. Je pensais voir le bureau de JP. Mais non. Visiblement la caméra est tenue au poing et le son est présent.


-petit bonus me dit JP, là tu auras droit à ses cris de chienne.


Le film est tourné en grand angle, caméra fixe sur un trépied, les lieux ne me sont pas inconnus, le parking d’un hôtel étape pour commerciaux, implanté au milieu d’une zone industrielle, à quelques kilomètres de notre ville.


Le film se poursuit au restaurant, une vue panoramique me montre une salle vide ! JP m’explique qu’il a loué une salle privée, normalement réservée pour les commerciaux de passage, elle sert en fait de pôle bureautique. Accès wifi et tout le toutim.


Dans un angle de la pièce des voilages sont tendus, délimitant une zone sans lumière. 6 commerciaux sont à leurs ordinateurs portables, en train de concrétiser les commandes du jour, Clara et JP font également semblant de bosser. Mais pas de Corinne en vue !


Une musique apparait en fond sonore, les occupants de la pièce, surpris lèvent de concert la tête. L’air interrogatif. Derrière les voilages, une série de flashs lumineux attire leur attention. Une ombre se lève du sol. Une silhouette de femme en jupe avec une laisse qu’elle tient dans une de ses mains.

Je commence à comprendre.


JP se lève à son tour :

-« chers amis, certains parmi vous ne sont pas rentrés à leur domicile depuis lundi. Nous sommes jeudi soir et je suis certain qu’une petite pause dans votre travail vous fera du bien. Je vous offre un spectacle, une de mes connaissances intimes a accepté de vous divertir, aucun refus de sa part ne sera admis, aucune limite n’est fixée. Elle est là pour votre plaisir, à votre service.

Nous ne serons pas dérangés. L’hôtel a ouvert une autre salle, dans l’autre aile pour vos collègues, ou pour ceux qui désirent partir…Tout le monde reste ! Parfait ! Que la fête commence. Chienne à toi !»


Sur la musique du mythique « 9 semaines et demi », toujours en contre-jour, mon épouse commence sa danse langoureuse. Mettant la laisse entre ses dents, elle fait glisser ce qui me semble être des mitaines. Elle vient de les balancer par-dessus la tringle des voilages. Visiblement elle aime cela, elle joue le jeu.

Des sifflets dans la salle, les hommes présents sont chauds bouillants ! Connaissant Corinne, et son gout des gangs bang, je me dis « ça va, pas méchant la punition, elle va adorer »


Son bassin ondule d’une manière indécente. Se mettant de profil, ses mains caressent sa poitrine, on devine qu’elle déboutonne son chemisier, qui suit le même chemin que les mitaines. Idem pour la jupe. Une chaise est poussée sur la scène par un complice que l’on ne voyait pas jusqu’à présent.

La porte de la salle s’ouvre soudain. C’est la directrice de l’hôtel, accompagnée de 3 des ses femmes de chambres. Elles passent de chaises en chaises, gratifiant au passage d’une caresse les braguettes tendues.

Derrière le rideau, les ombres chinoises, jouent avec la chaise, façon Lili Marlene, sexy à souhait, bandante. Elle retire son string qui atterri sur le visage d’un homme, rouge écarlate, le genre d’homme que Corinne n’aime pas du tout, petit il doit bien peser plus de 100 kilos. Mal rasé.

-« bravo, dit Clara ! Tu l’as gagnée ! Après la soirée, elle est à toi jusqu’à demain matin 8 heures. Mais attention faut pas l’abimer car la semaine n’est pas finie pour elle !»

Les sifflets et moqueries des autres gars de l’assemblée couvrent la musique.

Je me retourne vers JP :

-quand as-tu tourné cela ?

— pendant le salon des métiers de bordeaux. Elle t’a dit qu’elle y était invitée du jeudi au dimanche.

-oui, oui je me souviens !

Je me recentre sur l’écran, Corinne joue maintenant avec un gode ventouse qu’elle a placé sur la chaise. Elle monte et descend, lentement !

La tension dans les braguettes est mesurable a distance.

-les filles, allez aider ces messieurs, ils ne vont pas se salir les mains ! Le client est roi !

Les trois serveuses et Clara se positionnent devant les hommes, qui ont disposé les chaises en demi-cercle devant la scène. Les langues et les bouches sont en œuvre.

Sur la scène, ma douce s’empale maintenant bien à fond, en émettant des gémissements bien caractéristiques ! Une autre ombre entre sur scène. Une masse ! Une armoire ! Un homme, sans aucun doute, une colonne de chair devant lui. Certainement un gode me lance une petite voix dans ma tête.

Le rideau s’ouvre, Corinne porte un loup sur le visage, un collier en cuir noir avec des petits brillants autour du cou. Un bustier en cuir lacé dans le dos, avec les seins libre, des cuissardes à lacets. Une vraie bombe !

Des applaudissements et des sifflets l’accueillent. Elle est assise sur la chaise, bien plantée sur le gode. Son partenaire, style rugbyman, tablette de chocolat et tout ce qui va avec mesure bien deux mètres de hauteur. Ce que la raison me décrivait comme un gode est en fait sa bite. Monstrueuse comme lui. Plus de 25 cm de longueur et d’un diamètre indécent. Des « ho » et autres commentaires fusent. D’une main il enlève la laisse de la bouche de Corinne, de l’autre il oriente sa bite vers l’espace laissé libre. Les lèvres de mon épouse sont tendues au maximum, j’ai l’impression que sa mâchoire va se décrocher. Sans plus attendre, dés que son gland est gobé, l’homme prend la tête entre ses mains et commence à baiser Corinne par la bouche. Ne rentrant que quelques centimètres, il doit avoir conscience qu’elle risque l’étouffement à chaque coup, il est très doux en fait.

Dans la salle, les filles sont en porte-jarretelles et bas, certaines ont du sperme dans les cheveux, sur le visage. Elles ont rempli leur mission, calmer les hommes et leurs couilles douloureuses d’excitation.

Levant Corinne de la chaise, l’homme la positionne à quatre pattes, les fesses vers le public. Le silence se fait, tout le monde attend « quel trou va-t-il choisir ? »

-pète lui la rondelle, lance un commercial !

-non, après elle est a moi et je toucherai plus les bords ! rétorque le gagnant du string !

Eclats de rires dans la salle. Pendant ce temps, l’homme fait glisser son gland entre les lèvres intimes de Corinne, profitant de sa mouille pour la lubrifier. Lubrification abondante car sur l’intérieur des cuisses de mon épouse, deux filets ruissèlent. Elle attend le male ! posant ses épaules au sol, elle écarte sa chatte avec ses mains, « prend moi, je suis à toi ».

L’homme approche son sexe du minou offert. Avec délicatesse, son gland pénètre Corinne, une poussée ininterrompue, permet à la moitié de sa bite d’entrer. Corinne gémit sous l’étreinte. Quelques secondes de répit, histoire qu’elle s’habitue au diamètre de la bite qui la remplie, et d’un coup l’homme se plante au fond, arrachant un hurlement à Corinne. La tenant fermement par les hanches, il la besogne avec un rythme et une violence inouïe ! Les cris de douleurs de Corinne laissent vite place à des cris de plaisirs. Elle incite à allez plus fort, plus vite. Des hurlements de jouissances emplissent la pièce, ma cochonne de femme prend son pied. C’est en pleine extase de mon épouse qu’il décide de changer de trou. Avant que Corinne ait réalisé quoi que ce soit, l’homme planta jusqu’à la garde sa bite démesurée dans le petit trou de ma femme. Malgré les supplications et les gesticulations de Corinne, il continue à la besogner avec la même vigueur que dans sa chatte. Il lui casse le cul. Impressionnant. Le silence est absolu dans la salle. Les commerciaux réalisent la situation, se regardent et applaudissent de concert la performance. Après deux ou trois minutes de va et vient, dans un cri de victoire, l’homme sort du cul de Corinne, et lui éjacule sur le dos.

Corinne est toujours dans sa position de soumise, son anus reste béant.

-« messieurs, elle est à vous ! »

Il n’en faut pas plus pour que les spectateurs investissent la scène. Mon épouse est comme une poupée de chiffons, sa bouche et ses orifices sont remplis par des éjaculations. Les spermes se mélangent en elle. Elle sert de vides couilles.

Rassasiés, un à un, les protagonistes quittent la salle.

JP m’indique l’heure : « il était deux heures du matin »

Le gros gagnant réclame son lot. Prenant la laisse d’une main, il entraine Corinne derrière lui, en tenue de soumise dans les couloirs de l’hôtel. Direction la chambre. Il doit exulter, ce doit être la première fois et certainement la dernière qu’il aura ainsi une femme, magnifique, entièrement soumise à ses désirs ! Le con !

Fin du dvd.

Voulant malgré tout savoir, j’interroge Corinne.

-alors, tu réponds quoi à ce dvd. Tu aime te faire mettre en partouze, ça je le sais et j’aime aussi te prêter. Mais avoue que là tu as payé ton vice !

-je te présente mes excuses. Ils m’ont obligée à me soumettre.

-je sais !

-j’ai eu le cul ouvert pendant une bonne heure ! et super mal avec cela.

-et l’autre con ?

-pff pas de crainte. Il avait déjà joui dans son caleçon avant même de me toucher. Arrivés dans sa chambre, il a voulu vider le bar, me montrer ce qu’est « un vrai homme », comme il a dit et il s’est endormi comme une loque !

Excitées par la vidéo, Corinne comme Clara avaient visiblement des fourmis entre les jambes, d’un signe de la tête et le sourire en coin je le fis remarquer à JP.

-on ne peut pas le laisser comme cela, t’en penses quoi ?

-je pense comme toi. Et vous les filles ?

Aussitôt Corinne, vient se blottir contre moi. Je lui caresse les cheveux, nos bouches se rejoignent. Je l’aime ma coquine de femme. Je l’aime malgré tout ça.

Nos langues se mêlent, nos corps se cherchent, s’enlacent comme mus par leurs propres volontés.

A suivre

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