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Association de commerçants

Chapitre 7

Avec plusieurs hommes

DVD n°3 / « Chasse privée » / Première partie.


Un moteur de voiture. Écran noir. Le titre, en flash vert fluo, apparaît au milieu de l’écran : « Chasse privée ».

Une bande défile en bas de l’écran.

« Avec la soumise Corinne ; remerciements particuliers à Pierre, notre hôte et président de l’association des commerçants. »


Bon ; cette fois-ci, le film a été monté, avec des effets : du travail soigné, visiblement.

Le plan camera est fixe, place passager avant. Des phares de voiture éclairent une route départementale ; une série de virages ; une ligne droite. Pas une parole n’est échangée dans la voiture, que j’identifie comme étant celle de mon épouse. La radio passe de la musique antillaise, entraînante, sexy. Style collé-serré.

Clignotant. La voiture s’engage dans un chemin de castine sur la droite. Encore des virages dans les sous-bois. Clignotant. Un croissement : elle prend à gauche et s’arrête devant une barrière de rondins. Un homme en tenue de camouflage, accompagné d’un berger allemand, s’avance, éclaire l’intérieur du véhicule avec le faisceau de sa lampe torche. Toujours pas un mot dans le véhicule. Il sourit, comprend, et retourne à la barrière pour donner l’accès à la voiture. Sacré JP ! Il assure, dans l’organisation… La voiture démarre ; dans ses phares, un panneau « Chasse privée ».


Encore quelques centaines de mètres et le chemin débouche sur un ensemble de bâtiments en rondins, entourant un vaste parking. Des Porsche Cayenne, des 4x4, et deux Hummer sont stationnés.

– Comme tu peux le voir, aujourd’hui c’est du lourd ! Que du très beau monde. Tu en as de la chance…

Cette voix, c’est Clara. Ainsi, je sais qui est dans la voiture. Corinne doit conduire vers son lieu de débauche ; une autre personne filme, et Clara est derrière.

– On est où ? demande Corinne.

– Dans un rendez-vous de chasse. Mais pas de chasseurs du dimanche qui laissent bobonne à la maison pour boire un coup. Ici, que des pontes du pays.

– Non, je suis connue, et vous m’avez dit…

– On t’a dit qu’il n’y aurait pas de problème. Tu vas passer entre les mains d’une maquilleuse de cinéma : tu ne seras pas reconnaissable.


La voiture se dirige derrière la bâtisse principale.

Corinne, Clara et le caméraman sortent et se dirigent vers une porte de service. JP se tient debout sur le palier. Ainsi, une autre personne filme ; le grand jeu : maquilleuse, cameraman, montage vidéo... Cette fois-ci, ma coquine a droit à un vrai film porno, dont elle sera l’actrice principale. Un de nos fantasmes jamais réalisé... Comment JP a-t-il su ?


– Venez ; Lucie vous attend en haut. Clara, tu restes avec Corinne : Pierre a plus d’invités que prévu.


Les filles rentrent dans un vestibule, suivies de JP et de l’autre homme. Traversent une salle commune ornée de trophées de chasse, d’un goût plus que douteux : des têtes d’animaux de nos régions, mais également des animaux d’Afrique. « Pas très sexy, tout cela… » pense Corinne.

Un escalier en verre débouche sur une suite, chambre et spa. Au milieu de la pièce trône un lit circulaire avec des tenues en cuir posées dessus. Un miroir de type loge d’artiste entouré de lumières. Des pots de maquillage, et des têtes avec différentes perruques.

Une jeune femme, en tunique blanche, les accueille.

– Corinne, je suppose ? Viens ; installe-toi ici. Je suis Lucie. Je vais te maquiller et dans 1’heure tu ne te reconnaîtras plus.


Faux cils, fond de teint et autres accessoires.


Pendant la séance de maquillage, les seins de Lucie qui a oublié de mettre un soutien-gorge, dansent devant les yeux de Corinne, les boutons de la tunique n’ayant pas résisté aux mouvements de la jeune femme. À deux reprises, le bout du sein droit passe à quelques millimètres de sa bouche. Une douce chaleur entre les jambes ; Corinne se retient de le gober... De le lécher... La tension entre les deux femmes augmente, ce qui n’échappe pas au caméraman. Il se positionne de côté par rapport au miroir.


Encore une fois, le sein promeneur frôle les lèvres de ma douce qui tend la langue vers le téton rosé. Un frisson parcourt l’échine des deux jeunes femmes ; Lucie est comme paralysée par la caresse, là, debout, une jambe de Corinne coincée entre les siennes. Le bout du sein est maintenant entre les lèvres de ma douce. Des gémissements de plaisir se font entendre. La main gauche de Corinne a disparu entre les jambes de la maquilleuse. Leurs lèvres se rejoignent.

Le petit jeu saphique entre Corinne et Lucie attire l’attention de Clara qui veut aussi sa part de plaisir. Clara rejoint les deux maîtresses ; les prenant chacune par une main, elle les entraîne vers le lit.

Les corps se dénudent très rapidement, s’enlacent. Les femmes se lèchent mutuellement, formant une figure triangulaire. La scène est torride, belle.

Il est visible que ni Corinne, ni les deux autres ne jouent un jeu de soumission. Elles prennent et donnent du plaisir en retour, leurs gémissements laissant rapidement place à un concert de cris de jouissance.


Fin de la scène. Ecran noir. Je bande tellement fort que mon sexe va exploser les boutons de mon pantalon. Un son de cor de chasse retentit.


On retrouve les deux femmes dans la salle commune. Clara est reconnaissable avec sa chevelure rousse, ses seins gonflés par le corset de cuir rouge lacé dans le dos. Le sexe à l’air libre. Une paire de cuissardes rouges aux talons vertigineux accentue la cambrure de ses reins.

Corinne est a ses côtés ; les seins de ma douce sont posés sur les balconnets d’un corset de cuir noir serré dans son dos d’une façon extrême, sa taille ainsi comprimée lui faisant ressortir encore plus les seins. Elle est magnifique... Ses cheveux courts blond platine ont fait place à une chevelure longue couleur auburn. Son visage, ses yeux, ses lèvres maquillés par une professionnelle donnent une autre image : un visage de poupée sur un corps de déesse. Un appel au viol, en fait. Son abricot est orné d’un tatouage temporaire : un chat semble lécher un liquide qui s’écoule sur son mont de Vénus.

Ses jambes paraissent extrêmement longues dans les cuissardes noires qu’elle porte. Même hauteur de talons et même effets sur sa cambrure que pour Clara. Deux bombes sexuelles. Deux beautés à couper le souffle !


La porte s’ouvre ; Pierre – que Corinne connaît très bien – entre, suivi de ses invités.

– Bonjour, JP ; je vois que Clara est là. C’est bien. Mais qui est la bombasse avec elle ? Une nouvelle ?

– Salut. Oui : une recrue provisoire, en fait. Elle est là pour être dressée. Je te présente Corinne.

Le visage de ma femme se crispe. Que fait-il ? Il devait assurer son anonymat.

– Elle vient de Bordeaux, renchérit-il. Un problème de fidélité, en fait, et nous devons l’aider à rentrer dans le droit chemin.

– Bordeaux ? Dis-moi Corinne, c’est bien cela ? Tu me fais penser à une femme que je connais vers chez moi. Une commerçante bandante, mais coincée du cul.

– T’es con, reprit JP. Comme si la « Corinne » que nous connaissons allait dans des partouzes ! Avec ses airs de pas y toucher…

– C’est vrai. Il n’empêche que je la baiserais bien ; pas toi ? répond Pierre.

Un sourire se dessine alors sur le visage de JP. Les deux hommes éclatent de rire. Pierre sait en fait qui se cache derrière les apparats de mon épouse. Il compte bien en profiter ; mais il continue à faire semblant devant ses invités.

– Bon ; passons aux choses sérieuses ! Corinne – puisque JP te nomme ainsi – et toi Clara, vous aurez pour mission de nous servir l’apéro et le repas. Mes amis ici présents ont le droit de tout toucher, de tâter la marchandise. Corinne, tu devras répondre à leurs demandes pendant le repas. Compris ?

– Oui, reprennent en chœur les filles.

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