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Astrid et Julia

Chapitre 1

Trash

Aujourd’hui j’ai décidé de rester à la maison pour mieux me concentrer sur un projet que je dois réaliser pour l’un de mes plus gros clients ; situé à Hongkong. L’entreprise, dans laquelle j’ai été embauché comme ingénieur informaticien, favorise le télétravail et moi ça me convient parfaitement.

Il est dix heures, je suis encore en pyjama et devant mon ordinateur. Le pied ! Pas de soucis à me faire pour ma tenue actuelle, je suis divorcé, sans enfant, libre comme l’air et je viens de fêter mes trente-cinq ans.

Je jette un coup d’œil dans la rue, paisible à cette heure, tous les riverains sont au travail. Je vois apparaître un camion de déménagement qui s’arrête juste devant la maison en face de chez moi. « Tiens, me dis-je, je vais de nouveau avoir des voisins ». Les locaux étaient inoccupés depuis plus de six mois. Les précédents étaient partis en province. Ils avaient mis leur bien en vente sans grand succès vu le prix demandé. Je suppose qu’ils avaient dû revenir dans les limites du raisonnable et que les nouveaux propriétaires y avaient vu leur compte.

Quelques minutes plus tard, alors que les déménageurs commencent leur travail de déchargement du camion, une voiture de forte cylindrée vient se garer devant celui-ci. Un couple, accompagné de ce qui semble leur fille, descend et rejoint la maison.

A vue de nez, l’homme, aux tempes déjà grisonnantes, doit avoir une cinquantaine d’années, sa femme à l’air plus jeune. Lui semble effacé, elle très sure d’elle, voire hautaine. Elle le précède comme pour montrer que c’est elle qui dirige. Leur fille, à qui je donne un âge plus proche de seize que de dix-huit, traîne des pieds pour les suivre. L’ado dans toute sa splendeur...


Ils disparaissent à l’intérieur et ce ne n’est plus alors qu’un ballet de déménageurs, entrecoupés par des allers-retours des parents qui viennent récupérer des bagages divers dans leur voiture. Ces gens ont l’air fortuné car les valises sont toutes d’une grande marque d’un malletier très connu dans le monde du luxe.

Je ne prête plus attention à ce qui se passe dans la rue et me plonge dans mon travail. Je vois juste le camion partir dans le milieu de l’après-midi.

Dans les jours qui suivent je découvre un carton d’invitation dans ma boîte aux lettres pour un apéritif dinatoire. Ce sont mes nouveaux voisins qui fêtent leur arrivée et convient tous leurs voisins proches pour faire connaissance. Ils ont prévu de faire ça un samedi soir pour permettre à tout un chacun de pouvoir venir – les soirées en semaine n’étant pas propices à de tels évènements. Ils donnent une adresse de courriel à laquelle je m’empresse de répondre pour donner mon accord. Il faut dire que dans le bled où j’habite - dans les Yvelines - les occasions sont rares de se distraire. Il faut aller à Paris à une vingtaine de kilomètres de là. Ce n’est pas insurmontable pour un divorcé comme moi mais néanmoins compliqué.

Le jour arrive – j’ai prévu d’amener une bouteille de champagne. Je guette l’arrivée des premiers invités ; je n’aime pas être le premier ; et je viens sonner à la porte. Pour l’occasion je suis habillé d’un pantalon blanc et d’un sweat-shirt bleu foncé.

C’est mon nouveau voisin qui m’ouvre la porte.


— Bonjour bienvenue dans notre maison. Je m’appelle Paul.

— Bonsoir, je suis Hervé votre voisin d’en face.

— Entrez, je vais vous présenter ma femme, Astrid et ma fille, Julia, qui vient d’avoir dix-huit ans.


Je découvre alors les deux femmes de la maison. Astrid, belle femme brune de type méditerranéen, dans une robe largement décolletée qui laisse deviner la naissance de très beaux seins, légèrement tombants, mais de bonne taille. Elle n’a manifestement pas de soutien-gorge. Je reste le plus discret possible me promettant de découvrir ses formes plus tard dans la soirée. Au contraire de ce que j’avais entrevu quelques jours avant, elle est très avenante et m’accueille d’un sourire resplendissant.


— Heureux de faire votre connaissance Hervé. Ça ne vous gêne pas que je vous appelle par votre prénom ?

— Non pas du tout, mon métier me fait communiquer avec beaucoup d’étranger et c’est la tradition avec eux. Mais dans ce cas permettez-moi de vous appeler Astrid. C’est bien votre prénom ?

— Oui pas de problème. Voici ma fille Julia. Elle peste un peu car, du fait de notre déménagement, elle a dû quitter tous ses amis et elle se sent perdue ici. Mais la rentrée approche et elle va certainement s’en faire de nouveaux.


Je m’apprête à serrer la main de Julia, comme je l’ai fait pour sa mère, mais celle-ci se hisse sur la pointe de ses pieds et m’embrasse sur les deux joues, spontanément. Ses lèvres sont fraiches et son baiser me fait frissonner.

Elle est plus petite que moi ; disons un mètre soixante-dix alors que je frise les un mètre quatre-vingt-dix. Son visage, malgré son âge, reste enfantin. C’est probablement pour ça que je lui donnai à peine seize ans... Il faut dire qu’elle est à peine maquillée et que sa tenue est loin d’être provoquante. Un jean troué comme tous ceux portés par des adolescentes et un tee-shirt informe qui ne laisse rien révéler de ses formes. Je la trouve néanmoins croquante à souhait. Ce sont certainement ses yeux verts qui me la font juger comme ça. Elle est brune comme sa mère.

Alors qu’Astrid s’éloigne pour se consacrer à ses autres invités, Julia me dit :


— C’est vrai que vous êtes informaticien ?

— Qui vous a dit ça ?

— Oh tu peux me tutoyer on est de la même génération.

— De la même génération ? Mais j’ai trente-cinq ans.


Julia ne relève pas et continue sur sa lancée avec la spontanéité de sa jeunesse.


— Tu es marié ?

— Non divorcé.

— Tu pourras me faire connaître tes amis, j’ai quitté tous les miens ?

— J’ai peur qu’ils ne soient pas de ton âge.

— Ça ne me fait pas peur. J’aime bien les hommes mûrs.


A ces mots j’éclate de rire.


— Et bien on peut dire que tu n’as pas froid aux yeux pour un premier contact.

— Non c’est ce que mes parents disent. Je voulais m’habiller de manière plus provocante mais ma mère n’a pas voulu. Elle ne veut pas que je traîne l’image d’une fille peu respectable dans notre nouveau quartier.

— Pourquoi voulais-tu te vêtir ainsi ?

— Pour te plaire !

— Me plaire ? Tu te rends compte de ce que tu dis ? Tu ne me connais pas et c’est la première fois qu’on se voit.

— Je t’ai repéré depuis notre arrivée. Tu es bel homme et très attirant. Tu ne me trouves pas jolie ?


Je reste sidéré par cette gamine qui me fait un rentre-dedans inimaginable à son âge. Je ne peux pas continuer cette conversation plus loin ça devient très dangereux. Je m’apprête à m’éloigner mais la curiosité me pousse à rester. Jusqu’où va-t-elle aller ?


— Habillée comme ça on ne peut pas dire que tu te mettes en valeur. On ne distingue même pas tes formes. Tu sais quand même que des hommes de mon âge comme moi ont des exigences que des copains du tien n’ont pas.

— J’ai un beau petit cul et des seins bien fermes je suis sûre que ça te plairait. Quant aux exigences que tu pourrais avoir je ne demande qu’à apprendre. Tu veux mon 06 ?


Je n’ai pas le temps de répondre que sa mère entre à nouveau en scène. J’ai le temps de l’examiner plus attentivement. Je réalise qu’elle est magnifique et qu’elle a un corps de rêve. Perchée sur des chaussures à hauts talons Louboutin, elle doit néanmoins lever la tête pour me parler. J’ai une vue plongeante sur son décolleté. Ça confirme ma première impression. Sa poitrine est très belle et semble bien ferme. Ses fesses sont en rapport, bien cambrées. Une pensée libidineuse me vient à l’esprit : son mari ne doit pas s’ennuyer avec elle. Quelle âge peut-elle avoir ? Je suis tiré de mes pensées par sa voix :


— Je vois que vous avez fait plus ample connaissance avec ma fille ?


J’acquiesce d’un mouvement du visage. Elle en profite pour l’éloigner comme pour bien montrer qu’elle veut rester seule avec moi.


— Ma chérie tu veux aller voir en cuisine s’il reste des toasts au saumon ? Dites-moi Hervé ma fille ne vous a pas trop ennuyé ?

— Non pas du tout elle est très vive et ne me semble pas du tout timide. Si sa mère savait combien avait été irréaliste notre conversation.

— Vous travaillez à la maison je crois savoir ?

— Oui, assez souvent dans la semaine. Mon entreprise est favorable au télétravail et mon activité d’informaticien s’y prête bien.

— Moi je suis une femme au foyer et j’adore m’occuper de mon intérieur. Mais je m’ennuie un peu car mon mari part souvent en voyage. Vous me trouvez comment ?


Allons bon, la mère est aussi directe que la fille. Je suis décontenancé. Que vais pouvoir lui répondre ? Je décide d’être cash avec elle puisqu’elle a décidé d’entrer sur un terrain plus intime.


— Je vous trouve très belle et très attirante. Vous êtes surtout très jeune pour avoir une enfant de cet âge.

— Vous me faites rougir vilain flatteur. J’ai quarante-cinq ans. Et vous ?

— Trente-cinq. Vous ne les faites pas du tout.

— Mon mari en a quinze de plus et c’est un handicap.

— Un handicap ?

— Oui parce qu’il me délaisse. Il ne me fait pratiquement plus l’amour...


Décidément dans la famille on va droit au but ! Elle continue sur sa lancée :


— De toute façon il n’a aucune imagination et il n’arrive pas à me faire jouir. Je simule à chaque fois un orgasme pour qu’il finisse rapidement. Vous voulez devenir mon amant, je vous trouve à mon goût et j’aimerais bien qu’on fasse l’amour tous les deux ?

— Et bien vous alors ! Je ne m’attendais pas à avoir une proposition aussi directe de votre part.

— Tu peux me tutoyer tu sais. On est appelé à se revoir si tu en as envie. Tu aimes mes seins ? Touche-les ! Personne ne nous regarde...


J’y vais direct, je plonge ma main dans son décolleté et je palpe sa poitrine. Sa respiration s’accélère et ses yeux chavirent.


— Oui ils sont très beaux, comme je les aime. Tu es une femme désirable mais il faut qu’on s’arrête là car on pourrait nous voir. Que vont penser de toi nos voisins s’ils nous surprennent ?

— Tu as raison. Il y a des toilettes à l’étage je te rejoins dans cinq minutes.

— Tu ne crains pas que tes invités te cherchent ?

— Non mon mari les accapare suffisamment. Et puis j’ai tellement envie de jouir que ça ne va pas durer longtemps. Je suis sûr que tu as une belle bite. D’ailleurs je ne le vois bien rien qu’à la bosse que fait ton pantalon. Vas-y à toute suite !


Mon sexe est à l’étroit dans mon slip et j’ai très envie d’elle. Je monte discrètement à l’étage où je trouve les WC. C’est une maison moderne et ils sont très larges pour permettre l’accès des personnes handicapées.

Elle me rejoint dans les minutes qui suivent. J’ai déjà enlevé mon pantalon et mon slip. A peine le verrou fermé elle se jette sur mon vit à moitié durci et l’avale goulûment. Je ne tarde pas à bander dur. La situation est explosive.


— Quel beau morceau ! Je le veux tout de suite !


Elle se tourne face au mur, relève sa robe ; pas de culotte, la cochonne ; écarte les cuisses et me dit crument :


— Enfile-moi !


Je m’exécute et dirige mon sexe dans son antre. Elle est trempée, ça entre tout seul. Ma bite est enserrée comme dans un étui de velours. D’une seule poussée rectiligne je prends possession de sa chatte. Elle feule. Elle gémit. Elle n’attendait que ça. Aucune parole entre nous, tout est dans l’action brutale que nous avons tous les deux. Ses muscles internes entrent en action et travaillent mon mandrin qui durcit encore plus. Elle est chaude. Tout est délice chez cette femme. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps et à sa manière d’agir, elle non plus. Je me retire de sa vulve pour y replonger à nouveau, brutalement, et atteindre le fond de sa matrice. Elle pousse un cri vite étouffé et je l’inonde de mon sperme.

Elle se redresse et se retourne vers moi. Elle ajuste sa robe et me dit :


— Hum ça fait du bien, tu es un sacré amant. Il y a bien longtemps que je n’avais eu un tel orgasme. On remet ça quand tu veux !


Elle se penche alors sur mon sexe et délicatement le prend en bouche pour le nettoyer.


— Voilà ! Tu peux descendre. Tu es tout propre. Je rejoins mes invités après une courte toilette. Nous échangerons nos numéros de portable après si tu veux ?

— Bien sûr que je le veux !


Je ne suis pas rassasié d’elle... Cette femme est un volcan. Depuis mon divorce, j’ai eu des aventures d’une nuit mais jamais une baise aussi intense. Je sens que les jours qui vont suivre – dès que son mari sera en voyage – vont être d’une intensité inégalée.

Je redescends discrètement. Nul ne semble s’être aperçue de notre absence. Je tombe juste sur un voisin proche qui m’accapare pour me demander des conseils pour l’achat d’un micro-ordinateur.

Je me dirige vers le buffet dressé dans le jardin car après mes exploits sexuels j’ai comme une petite faim. Des groupes se sont formés et discutent une coupe de champagne à la main.


— Alors ? Elle t’a plu ma mère ?


C’est Julia qui vient de m’interpeller.


— Que veux-tu dire ? Elle est agréable et c’est effectivement une belle femme.

— Non ce que je te demande c’est si tu l’as bien sautée ? Je vous ai entendus dans les toilettes. Je l’ai suivi quand elle est montée. C’est une « chaude » et je suis sûr qu’elle t’a plu.


Je suis tellement stupéfait devant tant d’aplomb et de perversité que je reste sans voix. Elle ajoute :


— Vous m’avez excitée et j’ai dû me masturber pour calmer mes émois. Moi aussi j’ai envie de toi !


Elle me prend la main et m‘entraîne derrière le garage. Je la suis, tétanisé par cette impudeur venant d’une jeune fille d’à peine dix-huit ans. Je reprends vite l’initiative et l’adosse contre le mur, à l’abri de tous regards. Elle est là et me défit, arrogante. Je prends sa tête entre mes mains. Je pose mes lèvres sur les siennes et l’embrasse fougueusement. Elle répond à mon baiser. En faisant cela je remonte son tee-shirt jusqu’au cou et je lui malaxe sauvagement ses seins libres de toute entrave. Ils sont haut-perchés et bien fermes. Ses tétons proéminents m’incitent à les mordre. Ce que je fais en me penchant. Julia se retient pour ne pas crier.

Nous sommes dehors, à vingt mètres à peine des invités, et je la pelote au risque d’être surpris par n’importe qui. Je la fais tourner sur elle-même pour appuyer sa hanche contre mon sexe déjà bien dur. Dans cette position j’ai accès aisément aux côtés pile et face de son corps. Je descends ma main gauche le long de son ventre, puis sur son jean et place ma main entre ses cuisses. J’appuie bien fort sur sa chatte, je coulisse ma main sur son sexe au travers de son jean pour l’exciter encore plus. Je force avec mes doigts pour les faire rentrer dans sa chatte à travers ses vêtements. Elle gémit doucement. Ma main droite apprécie la rondeur de son fessier que je palpe allégrement.

Je remonte ma main jusqu’aux boutons de fermeture de son pantalon que je dégrafe. Je peux alors glisser ma main dans sa culotte pour atteindre sa vulve. Elle est trempée et mouille comme une folle. Je lui enfile deux doigts et commence un va-et-vient de plus en plus rapide et de plus en plus fort. Un troisième vient les rejoindre et j’accélère le mouvement. On la sent au bord de la rupture. Elle me veut. C’est le moment de la soumettre. Je lui dis :


— Ça va trop loin, j’ai envie de toi mais on ne peut pas continuer ici. Imagine si on nous surprenait.

— Tu ne peux pas me laisser comme ça, tu m’as trop excitée, j’ai besoin de jouir !

— Non un orgasme ça se mérite. Tu as jeté ton dévolu sur un homme de mon âge et tu m’as dit que tu étais prête à tout pour m’avoir. Je n’ai pas les mêmes exigences que les gamins que tu fréquentais. Si tu veux que notre aventure continue il faut que tu me le prouves.

— Comment ?


Ça y est, elle est piégée.


— En obéissant à tous mes désirs. Il va falloir que tu organises ton emploi du temps en conséquence. On ne peut pas se voir chez moi car vous habitez en face et ta mère pourrait s’en apercevoir.


Je me garde bien de lui dire que j’ai aussi très envie de me taper sa mère régulièrement. Là ce sera plus facile je n’aurai qu’à traverser la rue ou vice-versa.


— On va faire comment alors ?

— A l’hôtel ou dans des lieux insolites. Tu devras être imaginative pour te libérer facilement sans que tes parents s’en doutent.

— Mon père est souvent en voyage et ma mère fait de la gym trois fois par semaine. Elle s’est aussi inscrite dans un club de bridge.

— Ça change tout, tu pourras venir chez moi...

— Oh chouette je peux venir demain après-midi ? Je n’ai pas commencé mes cours à la Fac et ma mère doit faire des démarches administratives à la préfecture. On échange nos 06 ?

— C’est OK. Tu me téléphones dès que tu peux venir. Je te veux en robe, sans sous-vêtements, immédiatement disponible. Allez à demain !


Je la laisse rejoindre les invités alors que je contourne le garage pour arriver d’un autre point.

Le reste de la soirée se passe à discuter avec différents protagonistes dont un long moment avec le mari, Paul. Il possède une agence de com et est appelé à voyager fréquemment. Son affaire marche bien et se développe régulièrement. Tant mieux ça me laissera tranquille pour pervertir sa femme et sa fille... Si je m’y prends bien, j’ai décroché le jackpot.

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