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Attente

Chapitre 2

MASTURBATION

Hétéro

J’avais envie de vous faire partager un autre des moments passés avec cet homme qui m’a donné tant de plaisir.


Vite, il ne me reste plus beaucoup de temps avant ton arrivée. J’ai pris ma douche et ai passé ce lait que tu aimes tant sur mon corps, j’ai même poudré mon sexe et irisé mes seins pour que tu sois encore plus fou.

J’enfile les sous-vêtements que tu m’as offerts, une guêpière, un string assorti et des bas. Par-dessus, je passe ma robe qui s’arrête à mi-cuisse et dont le décolleté reste sage. Tu aimes bien que j’aie l’air sage devant tout le monde et que dans l’intimité, je me transforme en femme sexy, affamée. Je me maquille et pose sur mes lèvres un rouge à lèvres prune, bien flamboyant. Mon ventre se contracte d’impatience et de stress, vais-je lui plaire ? J’attends, fébrile comme une étudiante devant la porte du proviseur.

Enfin, on frappe à ma porte.


— Entrez.


C’est toi, tu passes le pas de la porte et refermes derrière toi. Tu restes un moment sans dire un mot, juste tes yeux qui brillent d’une lueur de désir brutal, un soupir de surprise s’échappe de ta bouche. Je crois que mon effet est réussi.


Nous nous rapprochons l’un de l’autre, doucement, comme si nous avions peur de briser ce moment de calme qui précède la tempête. Ta bouche effleure la mienne, on se cherche, timidement. Ta langue pénètre enfin ma bouche que je t’ouvre sans attendre, j’ai faim de plus. Nos langues commencent un ballet sensuel, de plus en plus fou. Ta bouche glisse dans mon cou et je penche la tête pour te laisser libre accès. Tes mains remontent le long de mon dos et font descendre la fermeture éclair de ma robe qui me caresse en glissant jusque mes pieds.


Tu te recules pour me voir dans la tenue que tu souhaitais et ton regard fait frissonner ma peau tant les flammes qui dansent au fond me brulent. Je gémis. Tu me rends folle sans même me toucher.

Tu reviens vers moi et tes mains reprennent leur ballet sur mon corps, elles accrochent mon string qui descend lentement sur mes cuisses, je lève un pied puis l’autre, et tu portes à ton nez ce bout de dentelle pour respirer mon odeur. Un grognement sort de ta bouche.


— Assis-toi dans le fauteuil, me dis-tu. « Mets tes jambes sur les accoudoirs de chaque côté, je te veux complètement ouverte, offerte à mon regard ».


Je m’exécute en prenant bien mon temps pour ouvrir mes cuisses. Tu aimes cette attente. Je suis totalement exposée à ta vue, je bascule le bassin afin de l’être encore plus.


— Caresse-toi, me dis-tu dans un souffle.


Ma main descend lentement sur mon ventre, frôle mon sexe et un doigt se glisse entre mes lèvres.

Mon autre main vient la rejoindre pour m’ouvrir encore plus, je veux que tu voies bien ce que je fais. Tu es toujours habillé, mais tu commences à être à l’étroit. Tu ouvres ta braguette et sors ta queue qui ne demandait que ça. Elle est belle, gonflée, la peau tendue, je vois même une perle de ton désir pointer sur le bout de ton sexe. Oh, comme j’aimerai venir la lécher du bout de ma langue, sentir ton goût, ta chaleur. Humm, je suis déjà trempée, mon sexe coule jusque mon cul. Mes doigts suivent la trace et viennent caresser ce trou qui te fascine, ils font des cercles autour, reviennent vers ma chatte, puis redescendent jusqu’à ce que mon index pénètre cet antre encore plus brulant que ma chatte. Tu deviens fou, tu quittes enfin tes vêtements à la hâte, comme un forcené libéré de prison après vingt ans qui découvre une sirène. Je suis impatiente. Tu t’approches de moi, que vas-tu faire ? Prendre ma bouche comme celle d’une poupée ?


Prendre mon sexe ou mon cul, d’un coup pour bien me faire comprendre que je t’appartiens ?

Non, tu restes là, devant moi, de toute ta hauteur, ton regard dans mes yeux et me dis : « continue de ta caresser comme ça, comme la salope que tu es. Je veux te voir jouir. »

Tes mots m’excitent, me rendent fiévreuse. Je suis ta chienne, celle qui te rend fou. Je reprends mes caresses, une main sur ma chatte et l’autre sur mon cul. La tension monte encore, je vois tes gestes qui s’accélèrent, tes yeux ne quittent plus mes doigts, je vois bien que tu imagines ta queue à leurs places.


Moi aussi, j’imagine que c’est ta queue qui me prend de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je glisse maintenant deux doigts dans chaque orifice, j’ai trop envie, je gémis de plus en plus, ton souffle se fait rauque, rapide, mais tu gardes une maîtrise de ta jouissance pour pouvoir m’accompagner dans la mienne.


Je ne veux pas jouir trop vite, c’est si bon d’être excitée sous ton regard, de t’allumer par mes gestes et mes bruits, de te voir perdre la tête, que tu penses que je suis la plus belle salope que tu aies rencontrée.


Cela devient trop dur, j’ai de plus en plus de mal à me contrôler, mes hanches bougent toutes seules, mes doigts s’activent de plus en plus vite, je sens le plaisir monter de plus en plus fort, je ne vais pas pouvoir tenir plus.


Je crie de jouissance, mes doigts se bloquent en moi, mon sexe se serre sur eux, tout comme mon anus. Mes gémissements n’en finissent plus.

Ma jouissance aura eu raison de toi, tu t’es agenouillé devant moi, la queue dans ta main, tendue vers ma chatte qui vibre, j’ôte vite mes doigts pour que tu puisses t’enfoncer en moi et jouir, mais non, tu restes juste devant et dans un dernier va-et-vient, ta semence explose sur ma chatte.


Un jet, un autre et encore 3, je crois que tu étais vraiment excité.

Doucement, tu me caresses du bout de ton gland pour étaler ton foutre sur mes lèvres rougies et gonflées, tu te relèves et viens me présenter ta queue pour que je puisse goûter notre plaisir.

Je la nettoie consciencieusement. Comme un objet précieux, je l’aime. Mes doigts finissent d’étaler ton foutre sur mon sexe repu.

Vivement ta prochaine visite.

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