Le site de l'histoire érotique

Atterrissage caliente à Fuerteventura

Chapitre 1

Bienvenue à Caleta de Fuste

135
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 12 986 fois

135

5

Atterrissage caliente aux Canaries



Je venais d’enclencher la touche AP (APproach) sur le clavier du pilote automatique. L’île de Fuerteventura était en face de moi, toute proche.



J’avais 45 ans. Divorcé, je travaillais en qualité de commandant de bord pour une compagnie charter très connue, filiale de la compagnie nationale allemande. Je volais sur un Boeing 737- 400. Dans le cockpit, il n’y avait qu’Erwin, un copilote de 38 ans qui débutait dans la profession. Je le laissais quitter le sol mais je préférais gérer les atterrissages moi-même… même s’ils se faisaient en ILS.


Le personnel commercial se composait de 4 PNC (personnel navigant commercial) plus une chef de cabine, Erika, un canon de 42 ans que j’aurais bien mis dans mon lit pour meubler nos nuits d’escales, mais il y a avait un problème… un gros problème : elle venait de se marier trois mois auparavant et était ultra-fidèle. Juste les deux bises traditionnelles pour dire bonjour et au revoir, et basta. Pour le reste, ceinture !


Quand elle entrait dans cockpit pour nous apporter des boissons, elle arrivait par derrière et se penchait par-dessus le siège. Je sentais son parfum aux fleurs exotiques s’échapper de son chemisier bleu cobalt. Parfois ses cheveux bruns effleuraient ma joue droite… quelle torture !


À 45 ans je n’étais pas un apollon, mais je ne rebutais pas non plus. 1,78 m, 85 kg, les cheveux châtain légèrement grisonnants aux tempes, et de carrure assez sportive. Je savais, à voir la réaction des passagères, que certaines me trouvaient à leur goût lorsque je traversais la coursive pour aller voir si tout allait bien au fond, à l’office, royaume des hôtesses.


Quant aux autres PNC, je les trouvais trop jeunes à mon goût. La plus âgée affichait 26 ans, et la plus jeune 23. Des gamines qui cherchaient surtout à épingler un pilote à leur tableau de chasse. De belles plantes aux formes sans défauts qui semblaient allumer tout ce qui était mâle, avec leur sourire enjôleur et leur façon de se déplacer en bougeant les « pare-chocs arrière » aux formes parfaites. Des sources à emmerdes !



L’altimètre annonçait 3500 pieds, le badin 250 mph. L’appareil s’inclina sur l’aile gauche et prit le cap 003 pour s’aligner sur la piste 03. Une fois qu’il se fut redressé, j’aperçus au loin le « papi » qui me donnait ses deux rouges et deux blancs. J’avais un bon angle de descente : 1200 pieds par minute. Je m’adressai au copilote en allemand :



Ein sechs nul (un six zéro, qui était la vitesse d’approche à afficher sur le contrôleur de vitesse du pilote automatique).

Ein sechs nul, over ! me répondit-il en suivant scrupuleusement la procédure.

— Volets sur 5 (je continue en français pour faciliter la compréhension).

— Volets sur 5. Over.



Sous nos ailes on distinguait déjà le village de vacances de Caleta Fuste, un des trois grands complexes touristiques de l’île, à 8 km de l’aéroport. De multiples hôtels recevaient les milliers de touristes arrivant chaque semaine par charters aériens venant de l’Europe entière.


Le badin affichait ses 160 nœuds, l’aiguille de l’indicateur de descente était positionnée sur moins 1200 pieds/minute. Les moteurs donnaient 30% de NH 1 (de puissance). Tout allait pour le mieux !


— Trains ! commandai-je.


Le copilote abaissa la manette en face de lui. Un chuintement hydraulique se fit entendre, puis un léger choc. Sur la planche de bord, en dessous de l’inscription « GEAR », les trois lampes-témoins de couleur verte s’allumèrent et le copilote annonça :


— Trains sortis et verrouillés.

— Freins automatiques à 75%.

— Freins à 75%. Over.

— Flaps sur 8.

— Flaps sur 8. Over.


La piste approchait et l’avion continuait sa descente. Une voix se faisait entendre, égrenant l’altitude. Lorsqu’elle annonça « five meters », je donnai l’ordre :


Pilot out.


Le copilote venait de désactiver le pilote automatique. Je tenais la « bête à cornes » des deux mains et tirai légèrement dessus pour amorcer mon arrondi. Quelques secondes plus tard, un léger choc et un crissement des pneus qui venaient de toucher la piste. Par la fenêtre de gauche je voyais les bâtiments de l’aéroport défiler à une vitesse vertigineuse.


— Inverseurs.


Le copilote descendit les deux manettes des gaz. Les turboréacteurs se mirent hurler, accompagnés par le crissement des freins qui gueulaient comme une porcherie entière. Je sentais mon dos se coller au dossier de mon siège. À 80 nœuds, je commandai :


Reverse out.

Reverse out. Over.

— Freins à 50.

Bracke fivtin. Over.


L’avion s’immobilisa sur la seconde moitié de la piste. La tour venait de nous indiquer la rampe contre laquelle on devait s’accoler. À ce moment-là des applaudissements venant de la cabine passagers se firent entendre.


— Une fois de plus, comme sur du velours, Commandant !

— Merci. À vous de jouer. C’est votre avion.


Le copilote tourna le commutateur des freins sur la position R/TO, plaça les volets sur zéro et la main gauche sur le collecteur des manettes de gaz. Il fit avancer l’appareil pour sortir de la piste par une voie de sortie perpendiculaire nous conduisant à la rampe numéro 6. La porte de communication s’ouvrit, laissant apparaître Erika qui venait, comme à l’accoutumée, nous annoncer que l’atterrissage avait été excellent et que les passagers étaient en train de se préparer pour descendre de l’appareil.


À bord, la température ambiante était de 19°C. Je ressentis soudain dans mon dos un courant d’air de feu : les filles venaient d’ouvrir la porte latérale avant gauche afin de guider le technicien de l’aéroport qui manœuvrait la rampe télescopique. Dehors, il faisait encore 35° malgré qu’il fût déjà 18 heures. Sept heures de vol depuis Hambourg ! J’étais content de quitter mon siège et de me dégourdir les jambes.


La rampe était accolée à l’appareil. Les moteurs avaient été coupés. Déjà le tracteur avec sa remorque à bagages vide approchait du flanc droit de l’avion. Je fis signer par Erwin mon rapport de vol que je venais de parapher d’un « RAS » suivi de ma signature et je me levai pour quitter l’appareil, laissant au second pilote le soin des procédures d’arrivée.


Une demi-heure plus tard tout l’équipage se retrouvait à bord de la navette de la compagnie qui nous conduisait à nos hôtels car on avait de la chance : on restait sur place en repos vingt-quatre heures pour relever le prochain équipage qui arriverait le lendemain et qui serait à son tour de repos.


Dans le Ford Transit, j’étais assis à côté d’Agnès, une jolie blonde aux formes appétissantes qui faisait son premier vol pour son stage de PNC dans la compagnie. Je sentais la chaleur de sa cuisse droite au travers de sa jupe bleue cobalt qui lui remontait au-dessus des genoux. Elle venait d’avoir 22 ans. Elle parlait trois langues en plus de l’allemand : l’anglais (obligatoire), le français (avec un charmant petit accent teuton) et l’espagnol. Lorsqu’elle s’exprimait en français, elle ne pouvait pas s’empêcher de dire « ouais » au lieu de « oui » et de placer des « en fait » à tous les cinq mots : une mode qui faisait des ravages parmi les jeunes en France qui, à mon humble avis, massacraient la langue de Molière. J’avais horreur de ça !


À Caleta de Fuste, la navette s’arrêta devant le Barcelo Castillo Beach, un complexe hôtelier composé uniquement de bungalows). Je descendis du véhicule après avoir lancé à la ronde un « Auf Wiedersehen, bis Morgen ! »


Tirant mes deux mallettes sur roulettes, j’empruntai la rampe destinée aux fauteuils roulants et pénétrai dans la réception. La climatisation me fit un bien fou. Mon entrée ne passa pas inaperçue : j’étais le seul en uniforme. Quelques femmes se retournèrent. La réceptionniste me reçut avec un sourire à rendre minables toutes les publicités pour dentifrices.


Buenas tardes, Señor Comandante. Habla español ?

Si ! No hay problema ! lui répondis-je dans sa langue en lui remettant ma carte professionnelle.

— Vous avez une carte nationale d’identité ou un passeport ?

— Bien entendu, lui dis-je en sortant mon passeport de la poche intérieure de ma veste.


La réceptionniste regarda sur l’écran de son ordinateur et me remit une carte magnétique qui servait de clé ainsi qu’une autre carte.


— N’oubliez pas de faite tamponner votre carte chaque fois que vous prendrez votre repas au restaurant. Vous avez le bungalow « Tenerife ». Vous prenez la passerelle en face de la sortie, passez le long de la piscine, et ce sera le deuxième sur votre gauche. Nous vous souhaitons un agréable séjour, Señor Comandante.

— Merci.


Pas plutôt le nez dehors, je fus confronté à la fournaise. J’aperçus la passerelle. Dessous, il y avait une immense piscine. Sur les transats autour du bassin, des femmes aux seins nus se faisaient rôtir… Rapidement, j’aperçus mon bungalow qui en réalité était une construction sur deux niveaux au toit surmonté d’une citerne et d’une parabole dans le style du pays, dans un blanc éclatant. Au rez-de-chaussée il y avait un appartement, et au premier – là où j’allais – un autre avec une immense terrasse donnant sur la piscine.


Je fis entrer la carte magnétique dans son logement et poussai la porte. Un petit corridor donnait sur un salon séparé de la petite cuisine de style américain. Sur le comptoir, la télécommande de la TV. À gauche, deux portes : l’une donnant sur la salle de bain et l’autre sur la chambre à coucher où je déposai mon veston sur le lit en attendant de le ranger dans l’armoire une fois que j’aurais pris une douche bienfaisante. Du salon, une porte fenêtre donnait sur la terrasse. En face, la fenêtre d’un autre bungalow était ouverte.


J’entrai dans la chambre, me déshabillai et passai dans la salle de bain. La douche me fit un bien fou ; je sentis la fatigue du vol s’en aller en même temps que ma sueur par le caniveau de la douche à l’italienne. Je me savonnai au gel douche tout le corps. Lorsque j’arrivai à mes parties génitales, comme d’habitude ma verge circoncise se redressa fièrement, étirant ses dix-huit centimètres, dardant son gland violacé. Elle grossissait dans ma main pour atteindre une circonférence plus que respectable. Je me rinçai sous le pommeau de douche, les yeux clos, laissant l’eau ruisseler sur tout mon corps, appréciant le bien-être. Mon sexe était toujours à la perpendiculaire. Enfin je fermai le robinet et ouvris les yeux.


Devant moi, dans l’encadrement de la porte grande ouverte, se tenait une femme d’une trentaine d’années tenant ses deux mains devant sa bouche. Ses yeux grands ouverts semblaient hypnotisés et étaient dirigés vers mon bas-ventre. Elle était vêtue d’une sorte de robe légère comme en portent les femmes de ménage dans les hôtels ; la sienne était de couleur fuchsia. Ses cheveux noir de jais étaient retenus derrière sa tête par un bandeau blanc en queue-de-cheval. Elle ne bougeait pas et continuait à me fixer comme si elle n’avait jamais vu un homme nu sous la douche en train de bander.



Holà ! Disculpe… lui dis-je en guise d’excuse, je ne vous ai pas entendue entrer.

De nada, Señor. C’est de ma faute, j’aurais du sonner… me répondit-elle en continuant à me regarder. Por Dios, vaya que polla ! (Par Dieu, quelle queue !)

Ven aqui. Acercate… (Viens ici. Approche…) l’invitai-je, ne sachant pas trop quoi lui dire.



Je m’attendais à ce qu’elle prenne les jambes à son cou et se sauve en vitesse de l’appartement. Au contraire, elle s’approcha de moi et releva la tête pour me tendre sa bouche entrouverte pour demander un baiser tout en emprisonnant ma verge dans sa petite main. D’un mouvement de-va-et vient elle commença à me masturber. Rapidement, une goutte de liquide séminal perla à l’orifice de l’urètre. Ses lèvres se détachèrent des miennes et elle se laissa glisser sur le carrelage, à genoux.


Je la regardais faire ; je n’en croyais pas mes yeux ni mes sens. De la pointe de sa langue elle essuya ma perle avant de lécher l’orifice de mon gland. Ensuite elle l’entoura de ses lèvres et commença à aspirer. Je sentais sa langue m’agacer le frein tandis que de sa main libre elle me caressait délicatement les bourses. Mon sexe était dans toute sa splendeur ; il me semblait que mon gland avait doublé de volume.


De sa main libre, elle me tenait une fesse tandis qu’elle ingurgitait ma verge aussi profond qu’elle le pouvait. Elle allait et venait avec sa tête jusqu’à la moitié de mon sexe qu’elle entourait de ses lèvres en aspirant comme si elle voulait me vider de mon nectar pendant que de sa langue elle me massait le dessous du gland. De mes deux mains sur sa tête je la guidais, lui donnant le rythme. À un moment donné elle abandonna ma verge et se leva, déboutonna sa robe qu’elle pendit à la patère de la porte. Elle dégrafa son soutien-gorge, laissant en liberté des seins magnifiques en forme de demi-melons aux tétons turgescents au milieu d’aréoles brunes.


Je la serrai dans mes bras pour lui prendre sa bouche. Sa langue s’enroula autour de la mienne en une sarabande endiablée et succulente à la fois. Ses seins s’écrasaient sur ma poitrine glabre. De ma main de libre, je passai sous sa culotte de dentelle ; sa toison était toute poisseuse de cyprine : elle mouillait comme une fontaine ! La prenant par la main, je voulus l’attirer dans la chambre à coucher.


— Attends, je ne suis pas propre. Laisse-moi prendre une douche et viens me laver le dos…


Aussitôt dit, aussitôt fait ! On se retrouva sous le pommeau de douche. Je lui savonnai le dos puis la poitrine, insistant sur les tétons qui devenaient de plus en plus durs sous mes doigts. Ma main glissa entre ses cuisses ; elle leva une jambe pour me faciliter le passage. Ses grandes lèvres s’ouvrirent comme un lys au passage de ma main. Je lui massai le clitoris par des mouvements de bas en haut. Son souffle devenait de plus en plus rapide, sa vulve sécrétait sa liqueur. Je me mis à genoux. Elle posa une jambe sur mon épaule afin de s’ouvrir à ma bouche. Ma langue fit connaissance avec sa framboise ferme et dure qui vibrait à chaque contact de ma langue, baignée de son liquide vaginal au goût légèrement salé me rappelant celui des huîtres.


Ma compagne commença à émettre un feulement, comme une panthère appelant son mâle. Je la pris sous les fesses et la soulevai. Aussitôt elle encercla ma taille de ses jambes parfaites, collant sa chatte contre mon sexe, croyant que j’allais l’empaler debout, mais je la portai sur mon lit toute mouillée, l’allongeai sur le dos en travers du matelas et me mis à genoux sur la moquette. Elle comprit immédiatement la suite des événements : elle prit ses cuisses au niveau des genoux et les remonta sur sa poitrine. Devant moi, sa vulve grande ouverte s’offrait. Ses grandes lèvres – étonnamment menues – étaient écartées, laissant voir les petites lèvres baignées de cyprine ; l’entrée de sa grotte d’amour ressemblait à une fontaine. Son clitoris, tout rouge d’excitation, sortait de son capuchon.


Je ne me fis pas prier. Je ne la fis pas attendre. Ma bouche se colla à sa chatte. Ma langue vint récupérer un peu de liqueur à la porte du vagin pour aller goûter cette framboise qui frémissait d’excitation. Je m’attardai sur cette friandise, la léchant de droite à gauche, de bas en haut. De temps en temps, la pointe de ma langue pénétrait son vagin. Elle se cambrait. Son bassin venait au-devant de ma bouche en ondulant. Un régal ! Quelques secondes plus tard, son feulement laissa place à un « Hoyée… Siii… No te pares… »


— Ne t’arrête pas, continue… Oui…


Ma partenaire – dont j’ignorais toujours le nom – poussa un cri rauque, se cambra en remontant son bas-ventre tout en enserrant ma tête de ses jambes. Elle jouissait comme une damnée, et moi je continuais à me régaler de cette chatte affamée des Canaries. Mon doigt était entré dans son vagin qui était étroit comme celui d’une petite fille. Du gras de mon index retourné, je lui en massais la paroi supérieure, là où se situe en principe le fameux point G tout en dégustant cette chatte affamée et offerte.


— Arrête, por favor, tu me rends folle. Prends-moi maintenant, je n’en peux plus ! Mais fais doucement : tu es monté gros ! J’ai envie de ta queue dans mon ventre…


Elle était toujours dans sa position première, sur le dos avec les jambes sur sa poitrine. Je bandais à en avoir mal. J’approchai mon sexe de sa vulve, frottai mon gland entre ses petites lèvres afin de le badigeonner de sa cyprine, et de mes doigts j’allai cueillir ce doux nectar pour enduire toute la longueur de ma verge. Mon gland était à l’entrée de son vagin. Lorsque je poussai légèrement, je vis une grimace se dessiner sur le visage de ma compagne.


— Je te fais mal ? demandai-je.

Un poquito, mais ça va. Continue comme ça, doucement, me répondit-elle en venant de son bassin à ma rencontre.


De ses mains sur mes cuisses elle freinait par moments ma pénétration. Au bout de quelques instants mon pubis toucha sa chatte : j’étais en elle de toute ma longueur. Mon sexe semblait se mouvoir dans un gel chaud et visqueux. Que c’était bon ! Elle était hyper étroite ; son vagin entourait mon sexe comme un gant de velours. Puis, quand je poussai à fond pour la pénétrer encore plus profondément, il me sembla ressentir du bout de mon gland quelque chose de dur qui m’empêchait d’aller plus loin.


Je glissais en elle en de lents et profonds mouvements de va-et-vient. Parfois je reculais juste assez pour que le gland ne ressorte pas, puis je retournais dans cette chaleur moite et douce. Elle avait les jambes ouvertes à l’équerre. De son bassin, elle accompagnait chacun de mes mouvements de coït en une danse circulaire alternant avec des va-et-vient. Elle était chaude, étroite comme une pucelle. Son souffle avait recommencé à s’accélérer, puis avait laissé place à ce feulement qui indique les prémices de la jouissance.


— Vas-y… donne moi tout ! Défonce-moi ! Jouis avec moi ! lâcha-t-elle dans un cri.


Elle avait dû sentir mon gland prendre une consistance qu’il n’avait pas auparavant. J’accélérai mes entrées et sorties en elle, et rapidement je ressentis une sensation bizarre et agréable monter de dessous mes testicules… Je fus éblouis l’espace d’une ou deux secondes et je me déversai en elle en longs jets, la pilonnant à fond comme elle l’avait demandé. Il me semblait que mes jets ne s’arrêteraient jamais…


Nous restâmes quelques minutes tous les deux imbriqués par nos sexes. Elle avait baissé ses jambes pour encercler ma taille. Elle releva son torse pour pouvoir enlacer mon cou de ses bras.


— Viens, cariño ! Viens, pose ta tête sur mes seins. J’ai rarement éprouvé tant de bonheur…

— Tais-toi. Ne dis rien et apprécie ces instants.

— Tu as aimé ?

— Tu ne t’en es pas rendu compte ?

— Si ; tu es doux, et plein de fuego en même temps. On recommencera, dis ? Tu restes combien de temps en vacances ?

— Jusqu’à demain : je ne suis pas en vacances, mais en repos entre deux vols.

— Oh, tu es pilote ? Et tu viens souvent ?

jjmwimzm

— Une fois par semaine durant la saison d’été.

— C’est la première fois que je te vois…

— On ne descend pas toujours dans les mêmes hôtels : c’est la compagnie qui fait les réservations.

— Et tu pars quand ?

— Demain en fin d’après-midi, à 17 heures.


Mon érection avait disparu, et mon sexe était sorti de sa douce grotte. Victoria – car c’est ainsi qu’elle se prénommait – l’avait pris dans sa main et en caressait le gland de ses doigts de fée.


— Il va falloir que je m’en aille, cariño, car à la réception ils risquent de se poser des questions ; c’est même étonnant qu’ils ne m’aient pas encore appelée sur ma radio.

— Et pourquoi es-tu venue ?

— Pour apporter des serviettes propres car ce matin je n’en avais pas suffisamment lorsque j’ai préparé l’appartement après le départ des autres clients.

— Tu reviens, cette nuit ?

— J’aimerais bien, mais ce ne sera pas possible : mon mari est à la maison, et je ne découche jamais la nuit. Mais demain après-midi, si tu veux ; je dirai que je dois remplacer une copine.

— Avec plaisir !


Elle déposa un baiser sur mon sexe et le saisit dans sa bouche afin de bien le nettoyer avec sa langue.


— Hmmm… J’aime son goût après l’amour… Je l’aime, ta cuca. Elle me plaît !


En réalité, Victoria avait 38 ans. Elle était mariée depuis dix ans avec un marin-pêcheur qui sortait en mer tous les matins vers cinq heures sur son bateau en bois pour pratiquer la pêche côtière. Ils n’avaient pas d’enfants, et au lit c’était « Écarte les cuisses ; je te la mets, je te la sors, je te gicle dedans, et basta ! »


Elle passa sous la douche rapidement pour ne pas « sentir l’amour », comme elle disait, se vêtit, et après m’avoir longuement embrassé elle disparut comme elle était apparue.


(Pour les lecteurs et lectrices qui auront aimé…. Il y aura un autre chapitre …..)