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Atterrissage en douceur

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Nous sommes dans une rangée de trois, tu es assise près du hublot et moi au milieu ; par chance, le siège à mes côtés est inoccupé. Nous volons depuis deux heures et tu dors paisiblement sous la couverture offerte par la compagnie.

Je suis réveillé depuis quelques minutes et je sens ta jambe contre la mienne ; comme toujours ce contact m’électrise et déclenche mille pensées lubriques. J’hésite mais je cède finalement et ma main glisse sous ta couverture, venant au contact de la peau nue de ton genou. Tu portes une robe souple et ample, confortable pour voyager… et pratique également pour ce que j’ai en tête à cet instant.

Ma main passe doucement le long de ta cuisse. Je la sens d’ailleurs qui s’écarte lentement à mon contact. Je prends mon temps et je profite. Trop a priori… Car je sens soudain ta main se poser sur la mienne et la remonter pour venir la poser sur ton aine, à quelques centimètres de ta culotte et de ton sexe. Tu ne dors pas en fait et j’ai bien compris le message…

Mes doigts te caressent d’abord au travers du fin tissu de ton sous-vêtement. Je sens la forme de tes grandes lèvres qui se dessinent sous mes doigts, et la culotte devient humide à souhait… Tu as toujours les yeux fermés mais je sens ton corps qui tressaute.

Mes doigts s’immiscent enfin sous le léger tissu et le contact avec ton sexe trempé est divin. Ta main se pose sur mon avant-bras, le caressant doucement en signe d’encouragement. Mes doigts s’agitent avec agilité tout en essayant de rester discret.

Je sens ta main sur mon bras qui se crispe, les tressautements qui s’accentuent, tu portes ta main à ta bouche et je te vois mordre ton poing de plaisir. Je sens que tu vas jouir et j’accélère mes mouvements.

« Petit déjeuner messieurs, dames ? », nous interrompt soudain une voix.

J’arrête promptement mes gestes ; l’hôtesse est face à moi, nous ne l’avons pas entendue venir. A-t-elle vu quelque chose ? En tout cas elle ne laisse rien paraître.

Effectivement, la faim nous guette. Nous prenons nos plateaux, par appétit mais aussi pour donner le change. Mais je vois dans tes yeux que ce ne sont pas quelques croissants et un café qui vont te rassasier…

Ma main reprend donc le chemin de ton entre-jambe et retrouve le même accueil chaleureux et humide. J’ai l’impression que cette interruption t’a fait mouiller encore plus. Je reprends mon pianotage sur ton sexe, entièrement concentré sur la jouissance que je veux t’offrir.

Je t’observe du coin de l’œil, tu ne joues plus les endormies et j’aime te voir prendre ton plaisir tout en essayant de rester impassible et silencieuse. Mais tu mets à nouveau ta main à ta bouche et un gémissement étouffé parvient à mes oreilles. L’orgasme arrive, je le sens aux contractions de ton sexe.

« Vos plateaux messieurs-dames s’il vous plaît ? ».

La même hôtesse… son regard est étrange… je pense qu’elle a perçu quelque chose mais je n’en suis pas sûr. Je sors mes mains précipitamment et je lui tends le plateau. A la remise, mes doigts frôlent les siens et elle ne peut pas ne pas avoir senti la mouille qui les recouvre. Mais elle ne dit rien et poursuit son chemin dans l’allée.

Tu me tires de mes pensées en reprenant autoritairement ma main et en la ramenant à l’endroit qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Et cette fois, sans détournement, tu la glisses toi même dans ta culotte, appuyant dessus comme pour qu’elle ne puisse plus s’échapper.

Ce que femme veut… Je m’exécute donc avec grand plaisir et mes doigts reprennent leurs folles caresses sur ton sexe impatient. La montée n’est pas progressive cette fois, tu écartes outrageusement les cuisses sous la couverture pour profiter encore plus. Dans cette position je ne peux « que » caresser ton clitoris mais je glisserai volontiers quelques doigts dans ta fente béante.

Tes mains sont presque blanches à force de serrer les accoudoirs. Je ne sais pas comment tu vas retenir ton cri de plaisir sans éveiller tout l’avion….

« Mesdames et messieurs, veuillez relever votre siège et boucler votre ceinture, nous allons atterrir ».

La même hôtesse qui repasse presque aussitôt pour vérifier que les consignes sont respectées. Cette fois encore, je doute ; a-t-elle vu ma main quitter précipitamment ta culotte ?

L’avion amorce son atterrissage, tout le monde autour de nous est réveillé et nos caresses ne peuvent reprendre ; je sens toute ta frustration…


Les roues touchent enfin la piste, nous n’avons qu’une hâte : arriver à l’hôtel pour finir ce que j’ai commencé. Nous nous précipitons vers la sortie de l’appareil. Au moment de le quitter, une voix retentit à nouveau : « mademoiselle, vous avez fait tombé ceci ». L’hôtesse de tout à l’heure te tend un papier apparemment tombé par terre.

Tu la remercies rapidement et nous reprenons notre marche pour sortir de l’aéroport. Chemin faisant tu regardes ce papier qui ne te dis rien puis tu me le montres, un grand sourire aux lèvres : j’ai l’impression d’avoir interrompu un très bon moment à plusieurs reprises ; j’en suis profondément navré. Si je peux me faire pardonner, n’hésitez pas ; et en dessous, un numéro de téléphone et le nom d’un hôtel. Signe du destin, c’est le même que le nôtre…

Nous arrivons une heure plus tard au dit hôtel et nous ne résistons pas ; j’envoie le numéro de la chambre au numéro de téléphone sur le papier. Nous verrons bien. En attendant, nous montons dans notre chambre et nous débarrassons prestement du groom.

« Le lit va te plaire » me dis-tu.

En effet, tu me connais bien. C’est un lit « à l’ancienne », pas ces lits sans montant des hôtels modernes. Celui-ci a deux magnifiques montant de part et d’autre du matelas. Sans plus attendre, tu ôtes ta robe et tes dessous, et tu t’allonges langoureusement sur le lit, tendant tes bras de chaque côté.

« J’espère que tu as pris de quoi » me dis tu en souriant.

Je me dirige vers la penderie, je l’ouvre et en retire deux peignoirs que je débarrasse aussitôt de leur ceinture.

« Toujours s’adapter aux circonstances et utiliser son environnement ma très chère » est ma réponse.

Les deux ceintures de coton viennent très vite enserrer tes poignets et les fixer fermement au montant. J’écarte alors tes cuisses, contemplant ton sexe en émoi depuis bientôt deux heures. Je me penche en avant sans attendre, la bouche ouverte…

Toc toc toc…


Je me dirige vers la porte en lisant l’agacement dans tes yeux ; le mien est tout aussi grand ; j’ai oublié de mettre la pancarte ne pas déranger. J’ouvre la porte brusquement… Et c’est l’hôtesse de l’air qui se tient devant moi… Elle n’a plus son uniforme mais une courte robe en lin très légère. Je la trouve encore plus jolie ainsi. Elle me regarde, surprise sans doute par ma brusquerie et aussi de me voir légèrement échevelé.

« Ne me dites pas que je vous ai à nouveau dérangé ? me dit-elle d’un ton faussement ingénu. Oh non, je suis vraiment navrée ! ». Son ton, dans lequel pointe une once de coquinerie, me plait immédiatement. D’un geste je l’invite à entrer.

Elle pénètre dans la chambre et te voit allongée nue et attachée. Ses yeux s’illuminent comme ceux d’un enfant dans un magasin de bonbons. Elle reste figée sans bouger. Je décide de prendre l’initiative.

« Vous parliez de vous faire pardonner ? » lui dis-je.

Légèrement ma main appuie sur son dos nu, la poussant en direction du lit. Elle se laisse guider et s’avance. Elle enjambe le lit et se trouve très vite à cheval sur toi. Elle a toujours ce regard émerveillé, notamment quand ses yeux voient tes poignets attachés. Elle passe doucement sa main sur ton corps, sur tes seins notamment ; je me doute de la torture que cela doit être à cet instant pour toi dont le sexe hurle après un orgasme libérateur. Elle te contemple un instant.:

« J’ai toujours adoré les histoires où une femme est attachée, à la merci de son partenaire. Cela me fait fantasmer mais je ne l’avais jamais vu en vrai ».

Tu me regardes en souriant, Décidément cette partenaire de jeu me plaît.

« Et bien allez-y » lui dis-je.

Et son regard change alors du tout au tout. L’enfant dans le magasin de jouet se mue en jeune femme aux yeux de braise dans lesquels luit une intensité lubrique énorme. À cet instant je me damnerai je crois pour être à ta place et subir ce que tu vas subir, je le sens.

Elle porte tes seins à sa bouche et elle commence à les embrasser, à les lécher avec douceur. Pendant ce temps ses doigts s’emparent de ton sexe. Qui mieux qu’une femme peut donner du plaisir à une autre femme ? À la vue de ses gestes et surtout de tes cris aigus et continus, je vois tout de suite que notre invitée surprise est une experte des plaisirs saphiques ou alors elle bénéficie de la « chance du débutant ».

Après quelques instants de ce traitement, elle se penche sur ton ventre et descend vers ton sexe. Le premier contact de sa langue est électrique pour toi et tu manques de jouir sur le coup. Mais tu as tout de même envie de profiter alors tu te laisses aller. Elle alterne les coups de langue et les baisers et très vite ses doigts s’insinuent en toi, avec délicatesse, pour te fouiller.

Je suis derrière elle, contemplant son jeu de langue, mais je ne peux m’empêcher non plus d’admirer son fessier superbement mis en valeur, ainsi à quatre pattes entre tes jambes ; la courte robe dévoilant la naissance des fesses que mes mains brûlent de toucher.

N’ayant pas l’habitude de résister trop longtemps aux tentations, mes mains se glissent sous cette robe et elles sont accueillies par un mouvement de bassin et un gémissement encourageant.

Je relève la robe sur ses hanches, pour vérifier ce que je pensais à la première caresse : notre hôtesse ne porte pas de culotte. Je pose ma main sur son entre-jambe et je confirme ma deuxième intuition : elle mouille elle aussi abondamment. Et ma main n’arrange pas la situation de ce ruissellement. Elle se cambre davantage pour mieux s’offrir tout en poursuivant sa dégustation de ton sexe.

Je ne résiste plus et mon doigt toujours sur son clitoris, je présente mon sexe à l’orée du sien. Mais sa main passe sous elle et vient saisir mon sexe du bout des doigts pour m’interrompre. Peut être suis-je allé trop vite ou trop loin ?

Mais non, elle remonte mon sexe vers le haut et l’amène face à un autre orifice. Décidément notre invitée me plaît beaucoup. Je récolte un peu de sa mouille abondante sur la paume de ma main et m’en enduis le sexe. Puis je le présente à nouveau à l’orée de son petit trou.

J’appuie doucement et m’y enfonce sans difficulté tandis qu’elle pousse un râle de plaisir qui se répercute sur ton sexe. Et je commence mon va-et-vient dans ce fourreau soyeux et serré à souhait. Pour toi la « fin » est proche. Elle a quatre doigts enfoncés dans ton vagin et la finesse de sa main me fait penser qu’elle est à « deux doigts », ou plutôt un seul, de t’offrir ton premier fist. Mais elle n’aura pas le temps d’aller jusque-là.

Je vois tes bras tirer de toutes leur force sur les liens et tout ton corps se tendre d’un coup. Je voudrais dire que tu cries à cet instant, mais en réalité tu hurles. Tout l’hôtel doit nous entendre, mais qu’importe ? Tu jouis sous cette langue habile et c’est magnifique à regarder.


Notre invitée se redresse, libérant par la même mon sexe. Son regard n’est plus que lubricité à ton encontre. Elle s’avance en te chevauchant, jusqu’à se retrouver accroupi au dessus de ton visage. Et elle descend lentement vers tes lèvres pour t’offrir son sexe que tu t’empresses de lécher à ton tour.

Elle se laisse faire ainsi pendant quelques instants, mais très vite, sa main passe dans ta chevelure, enserre ta tête et la presse de plus en plus contre son sexe tout aussi brûlant que le tien, t’imprimant son rythme, jouissant de ton immobilité et de tes entraves.

La vue de tes seins dressés et de mon chibre orphelin des fesses de la belle hôtesse me donne une envie immédiate. Je me glisse dans le sillon de ta poitrine et, serrant tes seins, je m’offre une délicieuse branlette espagnole.

Pendant ce temps on ne peut plus dire que tu lèches la jeune hôtesse ; il serait plus exact de dire qu’elle se branle avec ta bouche. Elle a pris le contrôle total et visiblement la situation l’excite au plus au point tant elle halète et crie sans relâche.

Et toi aussi tu es aux anges ; attachée fermement, objet de plaisirs de deux personnes qui usent de ton corps pour leur jouissance. Ton sexe apaisé depuis peu se réveille à nouveau et l’envie te reprend. Mais pour le moment, c’est de notre plaisir qu’il est question.

Les mouvements de la jeune femme sur tes lèvres se font plus intenses et ta langue s’agite sans cesse. Ses mains se crispent une dernière fois avec force dans tes cheveux et elle jouit bruyamment et abondamment. Des jets de cyprine chauds coulent dans ta bouche et sur ton visage.


Elle reste un instant sur toi, reprenant son souffle, surprise presque de l’orgasme qu’elle vient d’avoir. Puis elle se place à côté de toi et vient embrasser ton visage et enfin ta bouche. Vos lèvres et vos langues se mêlent sous mes yeux.

Je sens la jouissance arriver moi aussi et je me redresse alors, prenant mon sexe dressé dans main ; je me masturbe brièvement devant votre embrassade sans fin et je jouis enfin, expulsant de longues giclées qui atterrissent sur votre visage, vos joues, vos lèvres, vos langues ; mon foutre crémeux se mêle à vos baisers dans un spectacle d’un érotisme absolu.

Nous reprenons tous notre souffle. Le baiser cesse. Elle se redresse. Son doigt passe sur ta joue pour y enlever une traînée de sperme qu’elle porte à sa bouche immédiatement. Elle fait de même avec une seconde qu’elle porte cette fois à tes lèvres.

Elle nous regarde alternativement. Un peu de sperme coule sur son front et sa joue.

« Je repars avec l’avion de demain après-midi, mais je n’ai rien de prévu d’ici là ; et vous, vous vouliez visiter la ville ? » nous dit-elle en souriant.

Je me dirige vers la porte de la chambre. Je l’entrouvre pour mettre la pancarte ne pas déranger. Je crois que nous venons de changer nos plans pour les deux prochains jours…

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