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Attirance éternelle - Retrouvailles à un mariage

Chapitre 1

Le corps de mon ex - Sa langue

Hétéro

Histoire vraie, il y a une semaine.


J-J. Jour du mariage de ma meilleure amie


16h.


Nous y sommes.

Après des mois à en parler, le jour du mariage de notre meilleure amie Elodie est arrivé. Avant de nous mettre en route vers la salle de réception, à quelques kilomètres de Paris, nous finissons de nous préparer chez moi.

Les filles rectifient leur maquillage, bouclent une mèche rebelle dans la salle de bain, tandis que les trois garçons de notre joyeuse bande rectifient leurs cravates.

Parmi ces trois, mon ex, Nicolas, avec qui j’évitais scrupuleusement tout contact depuis notre rupture, qui avait mis fin à une relation passionnelle, toxique, magique et malsaine.

Mais, les mariages forcent les réconciliations, et ce soir, on fête l’amour. J’ai donc évidemment autorisé sa présence pour cette préparation groupée improvisée.


On rit, on boit, on chante. Et je le vois, Nicolas, en train d’esquisser ce sourire qui m’avait tant manqué.

Je le vois assis là, sur mon tapis. Quand nos regards se croisent, il baisse les yeux. Chacun de ses mouvements fait renaitre en moi un souvenir de nous deux. Ses muscles qui se tendent quand il saisit cette bouteille pour se resservir me ramènent à nos ébats, sur cette table de billard, quand il me soulevait pour m’enlacer. Ses mains glissent sur ce sol, ce même sol où il m’a prise sauvagement en maintenant mes mains au-dessus de ma tête. Le revoir dans cet environnement fait pleuvoir mes souvenirs de ce couple, éphémère, sauvage, animal, sexuel que nous incarnions. Et maintenant que tout cela est derrière nous, nous jouons de nouveau aux amis, pour ne pas tout gâcher.


Mon téléphone vibre et me fait sortir de ma rêverie. « Bonne soirée, j’espère que tu profites bien, j’aimerais tellement être avec toi ! » m’écrit Alexandre, mon nouveau copain, chez ses parents pour le week-end.


Un brin de culpabilité face à ces bribes de souvenirs déplacés plus tard, nous voilà tous sur la route pour le Château qui nous reçoit ce soir.


18h


Les mariés se disent oui, et on sent le bonheur partout. Le soleil de fin de journée fait doucement chauffer nos peaux brunies par nos vacances d’été. Les coupes de champagne trinquent, les rires éclatent, et les premiers enthousiastes rejoignent la piste de danse.

Nous prenons tous Elodie dans nos bras. Elle est lumineuse, épanouie, ravie. Elle tournoie d’invité en invité pour ne négliger personne. Nicolas m’observe, mon cœur rate un battement.


00h

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Les mariés s’enlacent amoureusement au milieu de la piste. Tous les regards sont sur eux. Petit à petit, d’autres couples les rejoignent. Les yeux rivés sur mon amie, je reprends une gorgée de mon verre de vin quand une main se pose sur mon épaule. Nicolas.


— Tu danses, Gan ? me chuchote-t-il. Ce surnom de notre passé me fait frissonner. Il cherche à me ramener à nous deux.


Ses mains se posent sur ma taille et il me regarde dans les yeux. Son odeur me bouleverse. J’aimerais tellement qu’il ne me fasse plus rien.

Ma tête sur son torse, nous dansons au milieu des autres couples. Je sens ses doigts glisser le long de mon dos nu. Je frissonne. Il se colle encore davantage à moi.


— J’avais oublié combien tu me manquais, Gan, murmure-t-il.


Il prend alors mon visage et me fait lever la tête pour plonger son regard dans le sien.


— Ose me dire que ça ne te fait rien, d’être à nouveau dans mes bras... J’ai envie de toi, ici et maintenant, poursuit-il.


Mes sens sont en alerte. J’ai envie de lui hurler que je rêve qu’il me prenne sur cette table, puis qu’il me fasse l’amour dans ses draps. Les quelques verres de trop que nous avions descendus font leur effet, et je fonds sous ses caresses, ses mots. Cette simple danse devient un moment érotique, et je sens mon corps réagir à tous ses gestes, son souffle.


— Ce qui se passe ici reste ici Nico, OK ?


Il acquiesce et nous quittons la piste de danse avant la fin de notre danse, sous le regard inquiet de nos amis.


Il reprend la main, et me tire vers la pièce ou s’est préparé le nouveau mari de notre amie.

Aussitôt à l’intérieur, il me plaque contre la porte et rapproche ses lèvres des miennes, sans les toucher. Mon cœur rate un battement quand je sens son souffle si proche. Il me refuse ce baiser et la tension sexuelle monte d’un cran.

Comme dans une hésitation, il recule de quelques millimètres et m’observe.


— Qu’est-ce que t’es belle putain !


Sa langue goûte la mienne avant de descendre le long de mon cou. Ses dents, sa langue, ses lèvres s’alternent sur ma peau qui frissonne sur son passage. Ses doigts effleurent mon dos lentement. En arrivant à ma taille, ses mains me saisissent.


Mes doigts se glissent dans ses cheveux et je le ramène à moi. Je veux qu’il m’embrasse, je veux sentir son goût alcoolisé sur ma langue. Son odeur m’embaume et nos lèvres se joignent dans une danse douce et sensuelle, puis presque violente et érotique.

Je tire légèrement sur les mèches de ses cheveux quand il me retourne et fais lentement glisser ma robe. Il embrasse mon dos, centimètre après centimètre, en suivant un parcours sinueux qui me fait vibrer. A chaque bouton qu’il défait délicatement, sa langue me goûte, ses lèvres m’embrassent. Il continue à descendre le long de mon corps nu jusqu’à se retrouver à genoux devant moi. Je me retourne pour le regarder à terre. Je le surplombe.

Il écarte légèrement mes jambes et fait descendre ma culotte dans un geste lent. Je suis uniquement vêtue de mes talons quand sa main attrape mon sein droit, et l’autre part en exploration de mon intimité.

Ses doigts me parcourent, il me touche, il me fait vibrer.


— Gan, je veux te donner du plaisir, laisse-toi aller et ne pense à rien. Je veux te faire jouir avec mes doigts... puis je veux te faire jouir avec ma langue... et après je veux te faire l’amour toute la nuit. Tu m’excites tellement.


Nicolas exécute. Son index me pénètre d’un geste assuré quand son pouce vient titiller mon clitoris. Il tourne, monte, descend, ajuste la pression selon les vibrations de mon corps qu’il connaît déjà. La tête en arrière, debout devant cet homme à genoux devant moi, je laisse les vagues de plaisir m’envahir. Mes yeux se ferment et je sens ce point de bonheur, d’excitation indescriptible grandir dans mon bas-ventre.

Mes gémissements encouragent mon amant dont la langue entre dans la danse. Il me lèche et me caresse, il me goûte. Ses mouvements sont variés, sensuels. C’est trop bon.

Mon plaisir monte d’un cran, et mes doigts se posent sur son crane pour qu’il n’arrête son châtiment sous aucun prétexte.


— Nicolas, tu vas me faire jouir. Ne t’arrête pas.


Au bord de l’orgasme, Nicolas se détache de moi, et me regarde. A bout de souffle, mes yeux s’ouvrent. Frustration et incompréhension m’enveloppent. Pourquoi ? Pourquoi arrêter maintenant ?


— Demande-moi de te faire jouir. Je veux que tu le dises. Supplie-moi de te faire monter au 7ème ciel. Je veux t’entendre, il chuchote.


Je reprends mon souffle et mes esprits, avant de lui susurrer, d’une voix assurée : « Je veux que tu me fasses jouir avec ta langue puis tu vas me baiser sur ce sol, sur cette table, et sur cette chaise. » Je lui montre du doigt. « Je veux te sentir en moi, tout au fond. Je veux te goûter, je veux te sucer, je veux ton corps sous le mien, derrière le mien, assis, couché, debout. Donc maintenant, je lui dis en écartant de nouveau mes jambes tremblantes perchées sur mes talons aiguille, donne-moi cet orgasme dont tu me parles tant. »


Ma confiance et mon ton si posé m’étonnent. Il me regarde avec des yeux qui brillent d’excitation. Ses doigts glissent de mes seins à mon sexe en feu, puis sur mes cuisses.

D’un mouvement de langue, il reprend son travail, tel un affamé. Il le fait pour moi, mais il le fait pour lui. Ses mains sur mes fesses, il me dévore. Je baisse les yeux pour le voir, dur comme de la pierre dans son costume des grands jours.

Mon corps frissonne, des vagues de plaisir, de chaleur, me prennent tout entière pour finalement exploser dans un final magique. A bout de souffle, je glisse le long du mur, nue, assouvie, heureuse. Je suis maintenant assise, en face de lui.

Mes lèvres se posent sur les siennes, et je goûte ma propre jouissance sur sa bouche.


— Maintenant qu’on a merdé, autant que ça vaille le coup, je lui dis dans un sourire.


Je le renverse sur le dos et l’enjambe.


A suivre...

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