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L'auberge

Chapitre 1

Une auberge bien étrange

SM / Fétichisme

Sur une route de campagne, une petite voiture roule. Celui qui conduit n’était pas pressé, il emmenait sa petite amie à travers la belle campagne italienne, bien à l’écart des grandes routes et des autoroutes. Ils avaient deux mois pour faire ce que bon leur semble. Mais la jeune demoiselle était déjà pressée de trouver un petit hôtel, sa main était même déjà sur la braguette du pantalon de son amant. Impatiente furie, elle ne rêvait que de se faire prendre par lui de partout.


Le long d’une rivière, sur cette route, elle n’y tenait plus. Elle ouvrit ce pantalon, en sortit l’objet de sa convoitise, et le glissait entièrement dans sa bouche. Le conducteur fit tout pour garder un œil sur cette route étroite. . Pascal s’arrêtait sur le bas-côté de la route pour mieux profiter de la bouche de Patricia. Il la savait particulièrement très excitée de faire ce voyage que tous les deux. Et à la voir se démener sur son chibre, il ne pouvait qu’être certain de son idée de séjour italien. Il ne faisait rien pour retenir son plaisir. Il savait qu’elle aimait ça, le sucer.


La pluie devait s’en mêler, rendant la route plus dangereuse car glissante. Il éjaculait dans un long grognement. Au moment de remettre le contact, la voiture sembla donner les signes d’une panne prochaine. La première mise, la voiture, fit quelque mètre, toussota, hoqueta, secoua ses passagers et finissait par s’arrêter là, toujours sur le bas-côté de cette route étroite. Et Patricia de s’inquiéter :


— Qu’est-ce qu’il y a ?

— J’en sais rien, plus… rien ne fonctionne. J’ai beau tourné la clef… que dalle. Y a même plus de jus. Je pige pas… j’ai fait le service avant de partir.

— Chut, du calme mon chéri… après tout, on est en vacances… et nous avons tout le temps.

— Ouais mais bon…



Désabusé, il regardait tout autour de lui. Il avisait une lumière à quelque chose comme une centaine de mètre. Déçue, elle se redressait et regardait en direction de la lumière. La pluie de redoubler. Cette lumière, c’était comme une planche de salut. Patricia de se serrer contre Pascal et de lui dire :


— Faut qu’on y aille. On y trouvera peut-être un téléphone.

— T’as raison. Va falloir courir… et vite.

— T’inquiète, je vais enlever mes talons.



Ensemble, en courant, ils abandonnèrent précipitamment la petite voiture. Ils passèrent par une petite passerelle qui enjambait la rivière et prenaient la direction de la lumière. Cette lumière faisait office de phare sous les nuages très sombres.


C’est en courant encore qu’ils parvenaient devant cette grande bâtisse, sous le petit toit au-dessus de la porte d’entrée. Seule une petite plaque dorée sur le côté de la porte indiquait l’utilité du lieu de manière laconique : Auberge. Un homme dans la quarantaine leur ouvrait. Ils ne prenaient pas le temps de le saluer et s’engouffraient dans cette auberge très isolée. Ils n’avaient croisé aucune maison depuis quelques kilomètre et encore moins durant leur course effrénée.


L’homme se présentait à eux comme étant le propriétaire de cette modeste auberge. Paul lui demandait s’il y avait une chambre pour eux deux, expliquant la panne incompréhensible de son auto. Souriant l’aubergiste prenait une clef sur le tableau derrière son comptoir et les emmenait deux étages plus haut.


Il ouvrit la chambre et Patricia s’y engouffrait, encore mouillée et, mais surtout frigorifiée. L’aubergiste abandonnait la clef sur une petite commode et les invitait à se doucher rapidement en laissant sécher leurs vêtements sur le radiateur. Sans même attendre le départ de l’aubergiste, Patricia retirait rapidement sa jupe et son pull. Dans ses dessous, elle s’engouffrait sous la douche.


— Pardon monsieur, mais vu que nos bagages sont resté dans ma voiture, n’auriez-vous pas quelque chose à nous proposer pour nous vêtir, comme une robe de chambre ?

— Je vais envoyer mon employé récupérer vos valises. En attendant, dans l’armoire, vous trouverez de quoi vous vêtir. Auriez-vous la clef de votre voiture ?

— La voici, elle n’est pas fermée, je n’en ai pas eu le temps avec cette pluie.

— Faut reconnaitre que c’est assez rare en cette saison. Mais quand elle tombe, c’est comme maintenant, tout devient très sombre et ce sont des trombes et des trombes qui se déversent. Je vous laisse et je m’occupe de tout.

— Merci pour votre accueille en tout cas !

— Il n’y a pas de quoi, il est si rare d’avoir des clients en cette période de l’année. À tout à l’heure…



Pascal imitait rapidement sa fiancée. Il la rejoignait sous la douche et commençait une longue et délectable partie fine.


Lui s’agenouille et fait ce qu’il aime, lécher le corps de son amie, des pieds à la tête. Chaque orteil y passe, léché, sucé. Elle, assise sur le petit strapontin de la douche, n’a plus qu’à prendre le plaisir qui s’impose déjà en elle. Plus il remonte le long de ces jambes, plus elle se sent proche d’un premier orgasme. Elle en est même à pétrir sa poitrine et pincer ses mamelons déjà durs et tendus. Il contourne le sexe, revient sur le pubis encore glabre d’un matin. Ses mains en sont encore à caresser les cuisses de sa belle quand elle jouit une première fois.


Il fixe le visage sa promise, déformé par l’orgasme qui la dévaste. Il reprend ses léchouilles, remonte jusqu’à cette très avantageuse poitrine. Il s’amuse à mordiller les tétons l’un après l’autre et Patricia de jouir une nouvelle fois. À genou, son pénis tendu, il n’a qu’à avancer son bas ventre pour pénétrer sa compagne. Une fois en elle, celle-ci glisse de son petit siège, se retrouve sur les cuisses de son amant. Ses jambes de chaque côté de son homme, elle l’enlace de ses bras. Ils s’embrassent longuement pendant que la bite de Pascal s’enfonce lentement en ce sexe que sa queue connait par-cœur.


C’est elle qui, aimant prendre l’avantage, se met à aller et venir sur ce chibre qui la passionne. Sous cette douche, le couple jouit rapidement, lui se vidant en elle qui adore se sentir remplie de cette précieuse semence.


Puis, après ces délicieux instants de bonheur, il la relève, la lave et l’emporte pour la sécher à la lumière de la chambre.


Au pieds du lit, Pascal découvrait leurs trois valises. De celles de Patricia, il en sortait une nuisette particulièrement affriolante. Sur le corps séché de sa belle, il la glissait et y adjoignant la petite culotte qui va avec, le tout formant un ensemble diaboliquement transparent.


Pendant un moment, elle assise sur le lit, lui assit sur ses talons devant elle, il l’admire. Elle se laisse glisser, se pose devant son amant, à genou. Elle le couche, le chevauche, écarte sa petite culotte et glisse cette virilité tendue en sa petite chatte. Il se met à la bourrer sauvagement et elle de l’encourager avec vigueur. Elle aime quand il se montre aussi sauvage avec son corps. Les coups de rein sont violents. Elle sent monter une extase à une vitesse fulgurante. Sur le point de jouir de son amant, il jouit en elle et elle de le suivre en hurlant son bonheur.


— Je suis vidée mon amour.

— Moi aussi.



Peu après, le couple devait s’endormir paisiblement, collé l’un à l’autre.


Il est un peu moins de minuit quand Patricia s’éveille. Il lui a semblé entendre des plaintes. Elle remet sa petite culotte, ajuste sa nuisette et sort de la chambre sur la pointe des pieds.


Plus elle descend, plus ces plaintes deviennent audibles. Au premier, devant une porte, Patricia colle son oreille. Cela provient de cette chambre à n’en pas douter. Elle veut ouvrir, mais la porte est fermée à clef. Elle se baisse, regarde à travers la serrure.


Stupeur, ses bras attachés dans son dos, une femme en bas résille est soulevée par deux hommes harnaché de cuir. Ils la posent sur une sorte de cheval de bois d’où un godemichet émerge ; long et bien épais. Elle semble refuser, protestant mollement. Empalée, elle pousse un long grognement. Un des hommes lui assène un méchant coup de cravache sur sa croupe. Elle est maintenant pratiquement empalée sur ce gode énorme.


— Non… il va me déchirer… pitié non… plus fort… ouiii, plus fort encore.



Un des hommes lui attache ses chevilles aux pattes arrière du cheval de bois. L’autre la couche sur l’encolure du cheval, y fixe même le collier, l’empêchant de se redresser. Et celui qui la couche, lui dit :


— Tu verras, tu vas tellement jouir que t’en redemanderas ma salope !



Le second pose son sexe devant la bouche de la femme soumise. Celle-ci l’embouche dans son entier. Le pénis est épais et long. L’autre prend une sorte de baguette très souple. Il se place derrière sa victime consentante. Il lève son bras et assène un coup violent sur la croupe ainsi offerte.


Patricia écoute et regarde par le trou de cette serrure. En elle, un sentiment nouveau se fait jour, elle mouille. Si les coups pleuvent sur la croupe de la soumise, celle-ci suce l’autre tortionnaire avec ardeur, ne se plaignant presque pas des coups qui rougissent son cul. Patricia sent sa chatte qui ruisselle de ce qu’elle voit. Elle se redresse sans voir l’aubergiste qui l’épie d’un coin de mur.


En nage, Patricia glisse sa main entre ses fesses et vient glisser deux doigts en sa chatte détrempée.


— Je devrais sauver cette fille et au lieu de ça, je me branle ! qu’est-ce qui m’arrive ?



À genou, incapable de regarder ailleurs que dans ce trou de serrure, elle se met même à lécher la poignée avec, en arrière-pensée, une grosse envie de sucer les queues des deux (tortionnaires). À ses oreilles, la femme derrière la porte semble beaucoup aimer ce traitement pour le moins désagréable. L’homme jouit dans sa bouche, l’autre enfonce sa queue dans ce cul offert. Il ne cesse pas de la fouetter pour autant, mais moins énergiquement il est vrai. Et la femme de s’exclamer :


— Oui encore… n’arrêtez pas… Frappez moi plus fort !



Peu après l’homme dans le cul de la femme docile éjacule en son intérieur. Il se retire, vient plonger sa queue dans la bouche de la docile et celle-ci de le sucer dans sa totalité. L’un des hommes relève la tête de la docile par sa tignace et lui dit :


— T’es une bonne petit salope, ma belle. Tu verras, ici, tu prendras ton pied comme jamais ailleurs.

— J’en veux encore… oui, baisez-moi par tous mes trous… bande de salaud.



Derrière la porte, Patricia ne cesse de se branler sous le regard discret de l’aubergiste. Elle est maintenant couchée sur le ventre, sa main entre ses cuisses. Elle va jouir, c’est certain. Quand elle enfonce un doigt entier dans son anus, c’est en se mordant son autre main qu’elle parvient à étouffer son orgasme dévastateur. Même Pascal n’était jamais parvenu à la faire jouir aussi violemment.


Elle tente de se relever, une main poisseuse contre le mur. Elle cherche des réponses à ce qui vient de lui arriver. Elle n’en trouve aucune. Une voix lui demande :


— Vous avez un problème mademoiselle ? C’est l’aubergiste.

— AAAHHH… c’est vous ! vous m’avez fait peur… Non, ça va, merci… pourquoi cette question ?

— J’avais l’impression que vous étiez quelque peu bizarre en arrivant.

— Ce n’est pas moi qui suis bizarre, mais ce qui se passe derrière cette porte. Vous ne l’ignorez quand même pas ?

— Derrière cette porte ? Est-ce à dire qu’on espionne les clients de mon auberge ?

— Mais… Vous n’y pensez pas… Oh, allez au diable !



Patricia fuit droit devant elle, se disant qu’elle ne va pas rester dans cet endroit malsain. Mais voilà, elle ne sait plus où elle se trouve. Elle avise la porte de cette chambre et ouvre.


— Oh merde ! je me suis plantée de chambre !



Devant elle, une femme est couchée sur le dos, ses membres sont tous attachés à une barre de métal. Elle est à demi nue, un soutien-gorge qui laisse voir sa poitrine, un porte-jarretelle et des bas. Et Patricia, hébétée, s’avance tel un robot, comme attirée. Elle fait encore quelque pas vers cette table où est couchée la femme et lui affirme :


— Je vais vous délivrez !

— Surtout pas, non ! Approche… approche… viens me caresser la chatte… s’il te plaît.

— Vous… tu me demandes de…

— Touche-moi s’il te plaît… oui, allez, mets tes doigts… touche-moi !



Patricia est complètement sonnée quand sa main s’avance vers ce sexe aussi mouillé que le sien. Elle ne peut s’empêcher de penser : « C’est la première fois que je vois la chatte d’une fille d’aussi près… ce qu’elle est belle… » Et la femme couchée de l’encourager encore et encore. Patricia de penser encore : « ça me répugne et m’attire en même temps. C’est beau, un peu comme une fleur ouverte. » En plus de ses doigts, sa langue vient lécher cette chatte ainsi exhibée. Dès le premier coup de langue, la femme lui hurle :


— ÔÔÔHHHHH… OUIII… Suce-moi bien… AAAH… OUIII… encore… plus loin… OUIII… bouffe moi tout… vas-y !!!



Patricia commence à mouiller à nouveau. Elle voudrait fuir mais ce gout dans sa bouche, sur sa langue, c’est comme une drogue. Et la voilà qui lui enfonce profondément sa langue en cette chatte et la femme de lui dire :


— J’ai besoin… ÔÔÔHHHH… d’être remplie… je veux te sentir en moiiiiiiii. Prends ce que tu veux mais bordel… remplis mon con. J’en peux plus… d’attendre… je t’en supplie !



Patricia se redresse et avise un gode sur une étagère. Il est énorme. Elle le montre à cette femme qui lui hurle presque :


— Ouiii… ouiii… enfonce le en moi… viiiite !!!

— Putain, y se passe quoi dans cette auberge !

— T’occupe pas de ça… et… DÉFONCE MOIII !!!



D’un coup, le gode s’enfonce entièrement dans cette chatte et la femme de beugler de bonheur. Patricia se sent totalement différente. Elle retire ce gode, l’appuie contre son bas ventre, en pose le gland contre l’anus de la femme et vlan, elle l’enfonce plus brutalement encore que dans la chatte.


— Pas dans mon cul… c’est trop gros… nooon… t’es folle… pas dans mon cul !

— SIIII… fait Patricia sur une autre planète, découvrant qu’elle commence à aimer ce qu’elle découvre.

— ARGHHH… OOOHHHH… putain, t’es bonne comme salope toi… mais retire cet engin de mon cul… j’ai maaal. AAAHHH… enlève moi ça… viiiite.

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