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L'auberge

Chapitre 2

Une auberge bien étrange

SM / Fétichisme

Patricia essaie d’arracher ce gode de ce cul sans y parvenir. Toutes ses tentatives restent vaines.


— Je peux pas... non ça ne veut pas venir. Faut que je trouve de l’aide.


Patricia quitte précipitamment cette chambre. Elle court dans le couloir et ouvre la première porte qui se présente.


Stoppée dans son élan, sur un lit, un homme tenant une chaîne qui va jusqu’au cou d’une femme nue qui le suce. Elle s’excuse :


— Désolée... je crois que je me suis trompée de chambre.

— Approche et viens aider ma salope à me sucer !


Elle sort de la chambre en refermant la porte. Sa course continue, Patricia ouvre la porte suivante.


— Et, mais !!! C’est comme si j’étais dans un cube, je tourne en rond.


Devant elle, une femme est attachée en croix, le corps recouvert de pinces, son corps ondule en voyant Patricia. Celle-ci fait demi-tour et fuit encore, appelant Pascal à la rescousse. L’aubergiste la retient par le bras et lui dit sur un ton paisible :


— On se calme, mademoiselle.

— Oh... mais comment...

— Vous semblez si désemparée de ne pas trouver votre chambre et pourtant, celle-ci est juste là. Voyez par vous-même.


L’aubergiste ouvre une porte et oh stupeur, c’est la chambre. Nu sur le lit, Pascal dort comme un bien heureux. Confuse, elle remercie l’aubergiste et s’engouffre dans la chambre, fermant même la porte à double tour. Elle se sépare de sa nuisette trempée comme de sa culotte tout aussi détrempée. Nue, elle se couche, une main sur la poitrine de Pascal. Un peu avant que ses yeux se ferment, elle pense encore : « C’était juste un mauvais rêve. Ça n’existe pas. Enfin, mauvais rêve, c’est plus un méchant cauchemar... » et Patricia s’est endormie.


Au matin, après une bonne douche, elle rejoignait Pascal qui déjeunait paisiblement. Elle n’osa lui raconter son cauchemar. Elle avait bien trop peur de se rendre ridicule.


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— Ma chérie, va falloir que je trouve un garagiste pour réparer la voiture.

— Fais vite alors.

— T’inquiète, je ne pars pas en guerre.

— Je sais, mais j’ai peur.

— Tu n’as qu’à rester dans la chambre.


Pascal devait disparaître sur la route qui longe cette rivière.


Patricia voulait en avoir le cœur net. Et au lieu d’obéir à son amant, elle se laissait gagner par la fièvre de sa curiosité et visitait plus ou moins discrètement l’auberge. Quelque part, elle voulait savoir, connaître, peut-être même vivre, mais rien n’était encore précis dans sa tête.


Elle ne tardait pas à trouver une pièce ouverte avec un salon. Le tout était soigneusement recouvert de draps blancs. Près de ce qui semblait une malle, elle se baissait, relevait le drap et arrivait rapidement à la conclusion qu’elle n’avait pas fait un mauvais rêve. Dans sa tête, quelque part, elle voudrait vivre ce qu’elle avait découvert, vu et bien involontairement participé. Son corps lui, il voudrait connaître, subir.


— Bonjour, jeune fille... je vois que vous avez trouvé.


L’aubergiste se tenait derrière elle, dans une robe de chambre, le sourire carnassier.


— AAAHHH !!!

— Tu étais bien ici la nuit dernière...

— Mais comment...

— Mon petit doigt me l’a dit !


Patricia, dans sa surprise, son cœur bat à tout rompre. Elle se laisse tomber au sol, assise, une main sur son sexe, comme pour se protéger. Sa surprise est encore plus grande, sa main détecte une humidité débutante dans sa petite culotte. Patricia fixe cet homme, hagard, hébétée.


L’homme retire prestement sa robe de chambre, découvrant un harnachement de cuir et un sexe presque tendu. Il empoigne Patricia par le bras et la couche fermement sur ce qui ressemblait à une malle.


— À plat ventre ma petite... tu peux résister autant que tu veux, ça ne fera que m’exciter encore plus.

— Non ! Laissez-moi en paix... Je vous en prie... AAAHHH vous me faites mal !


L’aubergiste pose un genou sur le dos de Patricia, lui fixant ses mains à des fers solidement fixés à cette malle. Et Patricia de supplier encore et encore, cet homme de la laisser tranquille. Pour l’aubergiste, cette femme qui cherche encore à se débattre, ça n’a pour effet que de le faire bander plus dur encore. Patricia qui se débat, c’est comme si tout son corps cherchait cette immobilité forcée.


Aussi étrange que cela puisse paraitre, de se sentir soudainement si tellement impuissante face à cet homme, cela lui procure de bien étranges désirs dans sa tête et son corps. Plus il la malmène, plus Patricia sent que son corps en éprouve le besoin. Une irrésistible envie de plonger dans ce monde qu’elle entraperçut la nuit précédente fait qu’elle mouille.


— Aïe ! Vous me faites mal ! Assez... laissez-moi je vous en supplie...


Si la voix de Patricia est moins puissante, le corps est déjà à convaincu et la tête semble suivre. Si le corps de Patricia se débat, ce n’est que dans le but de savoir, de connaître... de jouir désormais.


Elle le sait, elle va souffrir.


D’une main puissante, il lui déchire le bas de sa petite robe et sa petite culotte avant de lui claquer méchamment son cul. Si sa tête supplie encore de la laisser, son corps supplie aussi, mais pour tout autre chose, le plaisir de vivre de nouvelles expériences. Peu à peu, elle entre dans ce jeu, continuant à se débattre en sachant pertinemment que l’orgasme en sera le point d’orgue. Elle se débat davantage, toujours dans cette optique de prendre du plaisir dans cette soumission qu’elle découvert la nuit précédente. Si elle souffre, son corps voit désormais deux opposer s’affronter, douleur et plaisir, elle hurle :


— Aïe ! Salaud, vous me le payerez...

— Continue, j’adore ça, une femme qui se débat... ça me fait bander comme t’en as pas idée !


Une femme arrive, bas en latex, idem pour le porte-jarretelles et un soutien-gorge de cuir à balconnet. Elle s’avance en direction de Patricia, tenant une longue cravache à la main, et lui demande :


— Tu te souviens de moi ?

— Hein ?

— J’ai beaucoup aimé ce que tu m’as fait subir. Aujourd’hui, c’est à ton tour... et avec un bel engin, tu vas voir. Une belle queue rien que pour toi toute seule. Maintenant suce mes bottines !

— Allez, obéis, hurle l’aubergiste et il lui assène un violent coup de cravache sur la croupe.

— AÏÏÏE... Vous êtes fous... relâchez-moi...

— Nooon... pas maintenant, au moment précis où cela commence à devenir amusant et plaisant. Suce mes bottines si tu ne veux pas en recevoir un autre.

— AAAHHH... ça fait mal...

— SUCE TE DIS-JE !!! Allez, courage, montre-nous ce que tu sais faire !


Une bottine sous son menton, Patricia, en larme, de peur d’avoir à recevoir encore de cette cravache, lèche et suce cette chaussure. Sa chatte trahit ce que son corps tout entier maintenant réclame à tort et à cri. Sa tête est encore réticente. La femme lui promet alors :


— Bien, continue comme ça... tu vas adorer la suite, ma belle... tu vas beaucoup aimer être enculée, ça va te faire jouir. Mais avant, la première chose à faire : te rendre bien douce et lisse... tu comprends...


La femme enduit le cul de Patricia de gèle. Elle glisse même un doigt dans ce petit orifice.


— Tu es étroite, il faut bien ouvrir tout ça... tu sais... ta bouche est serrée, mais pas ton cul.


De ses doigts, la femme lui ouvre son cul en force.


— AÏÏÏÏE !!!

— Je sens déjà que ça va plaire à cette belle bite... il faut néanmoins encore t’ouvrir.

— Nooon !!! Non je ne veux pas, laissez-moi partir !!!

— Tu sais ma belle, ici, ta volonté ne compte pas.

— Elle est trop étroite, clame l’aubergiste et dominateur.

— Lâchez-moi sales bâtards, lâchez-moi...

— Je vais te saillir comme une pouliche et ensuite je vais te dresser, lui clame encore l’aubergiste pervers.


Il s’enfonce d’un coup de reins dans ce cul. Et Patricia d’hurler sa douleur. Pour la museler, la femme s’empare d’un mors aux dents qu’elle place sur la bouche ouverte de Patricia, la réduisant au silence. L’aubergiste continue de l’enculer. La femme lui tend la bride et ce pervers d’aubergiste d’agiter cette bride comme s’il avait cette pouliche sous lui. Serrant de toutes ses forces son cul, elle oblige son enculeur à agiter plus fortement la bride. Cette bride qui fait souffrir la bouche de Patricia et horriblement. Elle détend son anus et l’homme va-et-vient de plus belle.


Peu à peu, Patricia se laisse gagner par ce malsain désir qui s’est emparé de tout son corps. La femme s’est couchée entre les cuisses de l’homme et lui lèche ses couilles. Elle se caresse d’une main, gloussant d’un plaisir déjà proche.


Patricia sent son corps se transformer davantage. Ce corps qui en vient à aimer ce qu’il ressent, cette soudaine soumission. Elle mouille dans une telle abondance qu’une petite flaque s’est déjà formée sur le sol.


D’une extrémité de la bride, l’aubergiste fouette les reins de Patricia, lui enjoignant de remuer sa croupe. Patricia est encore prise par un tourment, un choix, obéir et jouir ou tout faire pour refuser l’orgasme. Sa croupe, sans qu’elle ne la commande, se met à onduler et le plaisir la gagne.


— Tu vois que tu commences à aimer, belle pouliche. Putain, je vais même jouir.


Il se retire, s’achève sur le cul de Patricia qui reste sur sa faim. Elle sent ce liquide tiède venir éclabousser et ses reins et sa croupe. La femme se jette dessus, lèche tout ce qu’elle peut en branlant le con de Patricia. Patricia qui explose sans ne plus rien comprendre à son corps. Sa tête fait encore de la résistance.


La femme qui, gardant du foutre dans sa bouche, vient retirer le mors et embrasser une Patricia qui ne refuse pas ce baiser. La femme lui envoie tout ce qu’elle a récupéré de sperme. Patricia prend goût à ça. Elle toussote pourtant. La femme se glisse à nouveau derrière Patricia. Elle lèche la cramouille de la (prisonnière).


— Alors ma belle, tu te sens plus docile, pas vrai ?


À bien quelque kilomètre de là, Pascal, très nerveux, était dans un garage. Les nouvelles n’étaient pas bonnes. Le garagiste lui expliquait :


— C’est cette petite pièce, elle a cassé net. Impossible de la réparer. Il en faut une nouvelle.

— Et ça va prendre combien de temps ?

— Ben c’est que par ici, on est loin de tout. Va bien falloir attendre demain. Et encore, si tout va bien.

— C’est gai ! Vous avez le téléphone ?

— Dans mon bureau.


Patricia est maintenant soulevée par ses bras. Ses pieds ne touchent plus le sol. Et l’aubergiste de lui apprendre :


— Maintenant que tu as joui, il te faut apprendre à souffrir. Par la même occasion, nous allons t’apprendre à obéir à toutes nos demandes. C’est elle qui va commencer ton éducation. Si je peux un conseil, plus vite tu comprendras qu’ici est ton plaisir, plus vite tu te montreras docile, moins tu souffriras. Vas-y ma belle, sois méchante.

— Et inutile de crier, y a pas une maison à moins de trois kilomètres, ajoute celle qui va tourmenter Patricia.

— Si, faut qu’elle gueule... qu’elle crie... qu’elle nous supplie... vise son cul... fais-là gueuler... putain, c’est bon de l’entendre nous supplier... ouiii, son cul... plus fort...


Et vlan, dans son cul, Patricia reçoit un douloureux coup de martinet. D’autres suivent à une cadence folle. Très vite, Patricia sent son corps devenir plus brulant que de la lave. Rapidement son corps n’est plus que douleur. Et les coups continuent à pleuvoir sur sa croupe. Elle a beau crier, supplier, rien n’y fait, elle est violentée. Quand la femme pose le martinet, caresse le sexe de Patricia, Patricia hurle de plaisir. Elle hurle si fort qu’elle en vient à clamer :


— Encore, j’en veux encore. Fouettez-moi mes Maîtres.


L’aubergiste soulève une jambe de Patricia, y enfonce son sexe dans ce lui baveux de la (suppliciée). Patricia de jouir encore.


À la réception de l’auberge, le téléphone ne cessait de sonner. En colère, Pascal ne parvenait pas à comprendre que personne ne décroche ce maudit téléphone. Il avait beau recomposer le numéro, mais rien ni personne ne décrochait.


Dans une chambre, sur un lit, ses poignets solidement attachés aux barreaux, Patricia se demande encore ce qui va lui arriver.


La femme la regarde, laisse sa main vagabonder sur ce corps étendu.


— Ma chérie, je vais te goder, tu le mérites bien après le martinet.


Sur son visage, elle pose un masque de cuir brun avec un long et large gode. Elle le serre à sa tête et vient se mettre entre les jambes déjà largement écartées de Patricia.


— Bravo petite, je vois que tu commences à comprendre où se trouve le plaisir, ton plaisir. Vas-y Agate, baise-là !


Agate, la femme, se penche sur ce sexe, se couche et, très lentement, enfonce ce gode fixé à son visage. Très vite, Patricia sent tout le bien que lui procure ce gode. Même les mains d’Agate se font douces quand elles caressent le ventre et les jambes de Patricia. Jacques, l’aubergiste, se penche sur les seins meurtris de Patricia. Il se fait doux, caressant ces seins, les embrassant, les tétant même.


— NOOON, s’il vous plaît, NOOON... nooon. Ce n’est pas vrai, je vais... oooh... je... AAAHHH je vais jouir... non, n’arrêtez pas... nooon s’il vous plaît, pas ça... encore... OUIII... je viens... oooh malédiction... RÂÂÂÂÂÂÂH... je jouiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!


Dans ses propos incohérents, Patricia jouit et jouit pour mieux jouir encore. Agate se retire non sans encore caresser ce vagin détrempé. Jacques tend une culotte godée, doublement godée. Et Patricia de demander :


— Mais pourquoi vous me faites ça... que vous ai-je fait pour mériter ça ?

— Rien du tout, ma petite. On fait ça pour le plaisir de te voir souffrir.

— ARGHHH, c’est trop gros, ça me fait mal !!!

— T’inquiète ma belle, tu t’y habitueras vite. Il ne te manque plus que ton collier et ta laisse.


Ainsi harnachée, Jacques prend brutalement la laisse pendante. Agate empoigne les seins de Patricia, les pétrit sans vergogne.


— Maintenant tu vas manger comme la bonne chienne que tu es devenue.

— Cette culotte, elle me fait mal.

— Je sais, c’est même pour ça qu’on te la mise.

— À TERRE CHIENNE ! hurle Jacques.


Dans une autre pièce, devant Patricia à quatre pattes, Agate dépose une gamelle remplie de céréales. Certes Patricia a faim. Mais ce n’est pas cela qui la force à manger comme une chienne. Non, c’est un désir nouveau depuis la nuit passée. Elle veut maintenant tout connaître des vices de ce couple. Docile, elle se laisse maintenant guider. Jacques la regarde, caressant sa croupe si désirable.

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