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L'auberge des trois soeurs

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Après une fin d’automne et un hiver bien remplis d’activités diverses au sein de la société dont je suis un des deux cofondateurs, j’avais décidé de faire un break en m’accordant deux semaines de repos bien mérité avant la reprise des salons littéraires qui intervenait au cours de la seconde quinzaine d’avril.


Point de destination lointaine, car je voulais pouvoir revenir sur Paris en quelques heures de voiture si le besoin s’en faisait sentir. Toutefois, les moyens de communication modernes me permettaient de conserver le contact avec mon associé et l’équipe de lectrices et lecteurs dont le rôle est d’émettre un avis sur les manuscrits qui nous étaient confiés. La maison commençait à être connue et nous recevions de plus en plus de propositions parfois très coquines, voire pornographiques...


En ce début de printemps, je n’eus aucune difficulté à trouver un hébergement au calme. Les renseignements sur le site internet me convenaient tout à fait. Les Monts du Jura et l’auberge des trois sœurs semblaient adaptés à mon envie de calme et de randonnées au travers des prairies et des forêts...


L’auberge des trois sœurs était en fait une ancienne ferme jurassienne dont les dépendances avaient été aménagées pour accueillir une dizaine de personnes. J’y disposerais d’une vaste chambre avec un coin salon et de sanitaires (même adaptés aux personnes à mobilité réduite).

Deux couples de séniors occupaient les chambres voisines de la mienne et pour le premier dîner, nous nous retrouvâmes dans la grande salle du bâtiment principal où trois jeunes femmes se partageaient le service : c’était les propriétaires des lieux...



Le repas terminé, nous restâmes tous les cinq dans de profonds fauteuils disposés devant l’âtre où plusieurs bûches achevaient de se consumer. C’était l’occasion de faire connaissance avec mes compagnons de séjour.


Si le plus âgé des couples (une soixantaine d’années bien sonnée) était lui aussi originaire de la région parisienne, le plus jeune (Andréas et Sergine) était originaire de Bruxelles. La femme nous confia en forme de boutade que l’air vivifiant avait apparemment donné une seconde jeunesse à son mari qui ne cessait de la lutiner chaque soir. Elle ajouta qu’ainsi il supporterait mieux leurs deux petits enfants dont ils avaient la garde car les parents, employés d’une compagnie aérienne n’étaient pas souvent à la maison...



Nous convînmes d’un rendez-vous le lendemain dimanche pour une randonnée pédestre d’une vingtaine de kilomètres et d’un pique-nique que nous comptions prendre à proximité d’une célèbre cascade.



Ce couple de Belges était d’excellente compagnie... Si l’homme était quelque peu taciturne et silencieux, son épouse Sergine était une bavarde impénitente, qui au fil des kilomètres me racontait diverses anecdotes sur sa famille et nos trois hôtesses qu’elle connaissait depuis plusieurs années.



C’est ainsi que j’appris que Lucile était l’aînée des trois, elle avait 35 ans, elle était divorcée et elle avait repris la ferme parentale une dizaine d’années plus tôt à la suite du décès brutal de ses parents et de son frère cadet dans un accident d’avion. D’accord avec ses jeunes sœurs qui poursuivaient encore leurs études, elle avait vendu une grande partie des terres et des bois pour engranger de l’argent frais et transformer les bâtiments annexes en une maison d’hôtes avec des chambres confortables...



Les trois sœurs habitaient dans l’ancienne maison parentale dont nous connaissions la grande pièce principale où des îlots très confortables étaient aménagés devant l’immense cheminée à l’âtre.


Marianne et Meredith, les plus jeunes étaient depuis l’ouverture, chargées de l’entretien des chambres et de la préparation des petits-déjeuners et des dîners avec une femme du village voisin, le repas de midi n’étant pas assuré pour les pensionnaires...



Tout semblait rouler à merveille, ce que Sergine me confirma.


Mais les hommes dans tout cela ? A cette réflexion, mon impénitente bavarde me répondit en riant que nos hôtesses s’absentaient parfois pour la nuit. Allez savoir pourquoi ???



Lucile, Marianne et Meredith étaient de robustes filles qui avaient certainement aidé leurs parents dans les travaux de la ferme essentiellement tournée vers l’élevage de vaches laitières comme il y en a beaucoup dans la région.


Assez semblables, elles étaient âgées respectivement de 35, 32 et 30 ans. Toutes les trois elles étaient coiffées de la même manière : un chignon bas sur la nuque qui discipline une abondante chevelure brune. Elles avaient des yeux bleu délavé dans un visage aux pommettes légèrement rosées de filles vivant au grand air. Quand je dis robustes, elles n’avaient rien à voir avec les starlettes qui posent pour les magazines ! Elles mesuraient environ un mètre soixante-quinze, elles avaient une poitrine bien rebondie, une taille relativement mince qui s’évasait sur des hanches pleines. A les voir évoluer autour de nous, je ne pouvais m’empêcher de les trouver jolies.



Le dimanche soir nous n’étions que cinq à table. Le couple de parisiens avait terminé son séjour et il était reparti en fin de matinée et Lucille était absente. Comme la veille, nous avons terminé la soirée devant le feu à l’âtre qui crépitait doucement dans la fraîcheur relative d’une belle soirée de printemps.


Meredith nous demanda si nous avons déjà établi le programme des jours à venir et elle nous a indiqué des buts de visite, notamment le musée de l’horlogerie et le Jura suisse qui n’était pas très éloigné.


Marianne confirma les dires de sa sœur cadette mais je déclinai ces propositions en disant que j’étais venu me reposer, et que je verrais plus tard, que les premiers jours, je voulais profiter du calme, et que la randonnée avec le couple de Belges suffisait à mon bonheur pour l’instant !


Meredith éclata de rire en disant :


— Du calme. Vous allez en avoir, c’est la morte saison. En hiver nous avons parfois la visite de skieurs de fond et l’été, nous avons beaucoup de randonneurs qui font halte à la maison pour se désaltérer et nous acheter du miel de nos ruches. Là, vous ne verrez pas grand monde...



Et Marianne reprit :


— Pour le calme, vous serez servi. Vous avez bien vu que la ferme est isolée. Il n’y a pas âme qui vive à moins de dix kilomètres. Mais on est bien ainsi. Nous avons nos distractions !

— Ne dévoile pas nos secrets !



Continuant sur le ton de la plaisanterie, je leur demandai si, à l’instar de Barbe bleue, elles n’avaient pas des amants secrets cachés enchaînés dans leurs armoires... Tout le monde éclata de rire et la soirée se termina ainsi !


Le lendemain matin, Ludivine était de retour mais ses deux sœurs étaient absentes. Elles étaient parties en ville pour faire des provisions et quelques achats personnels (dixit Ludivine). Elles ne seraient de retour qu’en fin d’après-midi !


La journée passa lentement. Je relus des projets de contrats pour des nouveaux auteurs et je les validai avant de les mettre sous enveloppe à destination du conseiller juridique de la société. Puis, après une petite sieste, je parcourus les abords de la ferme pour une courte promenade.


La soirée fut identique aux deux précédentes et au moment où je pris congé, Meredith offrit de nous apporter le petit-déjeuner dans les chambres le lendemain matin à l’heure qui nous conviendrait. Andréas et Sergine acceptèrent l’offre et j’en fis autant... Meredith m’informa alors que je serais servi en dernier...



Le lendemain matin quelle ne fut pas ma surprise lorsque Meredith entra dans ma chambre pour y déposer le plateau copieusement garni du petit-déjeuner ! Elle était habillée comme une soubrette de comédie ou telle qu’on en voit dans certains films : Robe noire très près du corps, courte arrivant à moitié des cuisses, bas fumés et escarpins à talons hauts très hauts...). Ses cheveux étaient remontés en chignon haut et une petite coiffe de dentelle était maintenue autour par des épingles. Elle portait aussi un mignon petit tablier blanc qui complétait le costume...


En riant de voir mon regard surpris, elle dit :


— Meredith, pour vous servir !


Et elle se dirigea vers le lit et rejeta les couvertures sous lesquelles j’étais nu. Je tentai de masquer l’érection habituelle du matin de mes mains mais elle ajoute, toujours en riant :


— Je vois... Je connais un remède qui va vous ouvrir l’appétit !



Et elle se pencha sur mon pubis et d’un seul trait, elle avala mon sexe pour l’enduire de salive avant de le faire coulisser entre ses lèvres... Comment ne pas répondre à une telle initiative ?


Je posai une main sur sa nuque pour donner le rythme et de l’autre, je suis allé sous la robe et remontai le long des bas qui tenaient seuls pour découvrir un sexe chaud et humide librement accessible...


J’étais passablement surpris et quand je lui demandai si elle réservait ce traitement à tous les hommes seuls, elle me répondit que cela ne la gênait pas d’agir de la même manière avec des couples mais elle avoua qu’elle a été indiscrète : Elle savait quelle maison d’édition je dirigeais et qu’une telle maison devait avoir un directeur coquin !



Elle avait parfaitement raison. Je suis un coquin qui aime les femmes. D’ailleurs certaines autrices s’offraient sans vergogne pour faire éditer un de leurs ouvrages et pour peu qu’elles soient ‘comestibles’, je ne me privais pas de les conduire dans mon appartement situé au-dessus de la boutique et des bureaux...



C’était un droit de cuissage bien agréable mais ce matin au saut du lit, j’appréciais le talent de Meredith qui a eu vite fait d’achever de faire monter la sauce. Je bandais comme un taureau en rut et je me posais la question : Comment cela allait-il finir ? Cette jeune femme m’avait effectivement ouvert l’appétit mais désormais, c’était de son joli corps dont j’avais faim !


Je me suis couché sur le dos et Meredith a enjambé mon corps et relevant la jupe de sa robe, elle a fait glisser mon sexe dans le sien... Humm, qu’elle est chaude et humide !


S’était-elle fait tout un film en découvrant que je dirigeais une maison d’éditions coquines ? Je n’en savais rien mais quand elle se mit à monter et à descendre sur mon pubis, je suivis le rythme en pensant que c’était bien agréable d’être réveillé ainsi... Quand je tendis mes mains pour venir englober ses seins par-dessus le tissu de la robe, elle a fait ‘NON’ de la tête et ajoutant aussitôt :


— Ne sois pas gourmand. Laisse-moi avoir mon plaisir et prends le tien... Tu auras tout mon corps ce soir et la nuit si tu veux !



Donc ce soir, Meredith viendrait me retrouver dans ma chambre. Mais pour l’instant, je savourais cette baise improvisée et bientôt, je lâchai au fond du préservatif quelques belles rasades de sperme au moment où Meredith jouissait elle aussi.


Quelle cavalcade !!!


Meredith se releva et rabattit sa robe en disant :


— Je dois y aller. Mes sœurs vont se demander ce que je fais... à ce soir !



Cette étreinte rapide n’avait pas duré plus d’un quart d’heure, et quel quart d’heure ! J’avais hâte d’être à la soirée pour voir ce que cette coquine avait à m’offrir !



La journée se passa dans le calme, je suis allé au village le plus proche poster mon courrier et y déjeuner dans un petit restaurant très sympa que je recommanderai à mes hôtesses.


Le repas du soir a été vite expédié car notre ami belge voulait faire une partie de tarot. Je me joignis à lui avec Ludivine et Marianne. Du coin de l’œil, je regardais subrepticement Meredith qui achevait les travaux de la journée et oh surprise, je constatai qu’elle avait la poitrine libre sous sa robe de lainage léger. On distinguait même la pointe des seins qui devaient être exacerbés par le frottement du tissu.



Vers 23 heures, je déclarai forfait et posai les cartes... Je regagnai ma chambre où Meredith me rejoignit presque aussitôt ! En riant, je l’interrogeai en lui disant qu’elle était bien pressée de se conduire comme une coquine.


— Oh, tu sais, ici on n‘a guère de distractions, alors quand on a une opportunité, mes sœurs et moi, on ne se prive pas !

— Si je comprends bien, l’absence de Ludivine s’explique ainsi ?

— Oui. Pour l’instant elle a un amant en Suisse...

— Et toi ?

— Moi, je me contente des hommes seuls de passage et parfois, je suis invitée à faire la troisième partenaire avec de couples plus jeunes. Mais en ce moment...



Elle laisse la conversation en suspens si bien que je demande :


— Et tu n’as pas de chéri régulier ?

— Je suis trop jeune encore. Je préfère baiser et être baisée suivant mes envies. Assez parlé. On a mieux à faire ! On reprend où on en était ce matin !

— Ça marche !



Meredith commença par me déshabiller et lorsque je fus nu, elle goba mon sexe qu’elle a fait aller et venir brièvement entre ses lèvres puis elle a ôté sa robe et apparu en dessous très coquins : un soutien-gorge redresse seins qui présentait la fraise de ses tétons au-dessus de la dentelle (ce que je n’avais pas deviné au cours de la soirée, je pensais que sa poitrine était libre de toute entrave). En bas, elle porte un mini-string assorti et des bas qui tiennent seuls. Elle est vraiment CANON avec ses longs cheveux dénoués !


— Viens sur le lit. J’ai envie que tu m’envoies en l’air. Bouffe-moi la chatte !

— S’il n’y a que ça pour te faire plaisir pour commencer !

— Oui. Après tu me baiseras et nous avons le temps, pas comme ce matin !



Meredith s’est allongée sur le dos, a remonté ses genoux et ouvert ses cuisses présentant sa vulve d’une manière indécente, une toison clairsemée ornant son pubis. Puisqu’elle avait envie, je me suis agenouillé et je me suis penché sur son sexe dont elle ouvrait les lèvres avec ses doigts, offrant une conque rosée pleine de cyprine (déjà...). J’ai fait rouler son clitoris sous les bouts de mes doigts et aussitôt Meredith a commencé à roucouler pendant que son ventre était pris d’une houle profonde. Après mes doigts, c’est ma langue qui est venue dans sa fente noyée de jus que je lapais doucement en allant titiller l’entrée de son vagin jusqu’au moment où elle a resserré ses cuisses pour me bloquer entre pendant qu’elle jouissait !



Pendant ce temps, mon sexe était dressé sur mon pubis, prêt à l’assaut mais je ne voulais pas précipiter les choses. Ce matin c’est Meredith qui s’était envoyée en l’air en profitant de mon sexe dressé au saut du lit, et là, je voulais prendre mon temps, sans en perdre !


Dès que Meredith allongea ses jambes après voir joui, je m’approchai à nouveau et lentement, j’introduis ma bite dans son sexe baveux. Elle était chaude et réceptive !


A peine avais-je commencé à la baiser que trois coups ont été frappés à la porte de ma chambre et Marianne entra en coup de vent en disant :


— Je savais bien où te trouver. J’avais bien vu ton manège ce soir pendant la partie de cartes !

— Et alors ? Je me fais plaisir et je suis tombée sur un bon !

— Alors on va en profiter à deux... Ça ne te dérange pas ?



Que répondre sinon acquiescer ? J’allais avoir deux femmes chaudes comme des braises pour s’occuper de moi ! En moins d’une minute Marianne était nue et nous rejoignit sur le lit !


Elle se mit au côté de sa sœur de manière à ce que son sexe soit à portée de ma bouche. C’était assez acrobatique mais j’arrivais cependant à lécher sa conque qu’elle m’offrait généreusement. Je baisai la plus jeunes des trois sœurs et je fis des coquineries à Marianne.


Certes ce n’était pas facile de coordonner mes mouvements mais ces deux coquines ne devaient pas en être à un coup d’essai car elles me facilitaient les choses. Elles savaient comment, à deux, rendre un homme heureux.


Mais ce qui me surpris le plus ce fut quand un peu plus tard, je pris Marianne en levrette pendant qu’elle faisait minette à sa sœur ! Elles étaient bisexuelles et visiblement ce n’était pas la première fois qu’elles se gouinaient !



Le reste de la nuit fut plus calme, les deux sœurs s’esquivèrent discrètement à une heure que j’ignorais car je m’étais endormi profondément !


Cette auberge était décidément une bonne adresse...

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