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Augustin

Chapitre 2

Rêve exaucé

Inceste

Le lendemain soir, Denise dit à son fils.

— Augustin, avant d’aller te coucher,tu viendras nous voir dans la chambre, mon chéri, il faut qu’on parle.

— D’accord, maman. A tout à l’heure.

Quand il a fini sa douche, il vient frapper à la porte de ses parents.

— Entre, mon chéri. Viens t’asseoir à coté de moi. Elle est assise sur le lit à coté de son mari.

Augustin la regarde, elle a mis une chemise de nuit qui lui couvre à peine les cuisses. Le haut est en dentelle qui montre presque le totalité de ses seins.

Il sent son sexe gonfler sous la vision, il essaie de le cacher en vain.

— Alors, Augustin, tu n’as rien à me dire ?

— Heu, quoi, maman ?

— Il est temps que tu prennes des décisions, mon fils.

— Oui, lesquelles ?

— Ne fais pas l’idiot, il paraît que tu es amoureux de moi.

— Ah, c’est papa qui t’a dit ça. Oui c’est vrai, je pense à toi tout le temps.

— Alors viens dans mes bras, mon chéri. Montre comment tu m’aimes.

Elle l’attire contre elle et elle commence à le bécoter sur son visage, il lui rend la pareille, il la serre contre lui, il sent ses seins s’écraser contre son torse. Les baisers courent sur les visages, les bouches se rapprochent, se touchent, se collent, Augustin garde ses lèvres fermées, il n’a jamais embrassé de fille et il ne sait pas, mais Denise l’aide et lui ouvre les lèvres avec sa langue qu’elle lui entre dans la bouche, il comprend vite et sa langue vient jouer avec celle de sa mère.

Elle s’allonge en entraînant son fils contre elle. Elle le caresse depuis son dos jusque sur ses fesses. Augustin sent son membre durcir dans son boxer contre le ventre maternel. Elle lui prend la main et la pose sur sa poitrine. Les lèvres collées à celles de sa maman, il commence à lui pétrir les seins à travers sa chemise, il sent les tétons durcir sous sa main, il les pince à travers la dentelle ce qui fait gémir Denise. Les tétons pointent outrageusement à travers la chemise de nuit.

Augustin se soulève et essaie de glisser sa main par l’encolure de la chemise. Mais l’encolure est trop serrée et il ne peut glisser que le bout de ses doigts, pour l’aider, son père soulève la nuisette et l’enlève. Les gros hémisphères sont offerts à ses mains avides, mais il s’aperçoit que sa mère est maintenant complètement nue.

Augustin est fasciné par le corps de sa maman chérie et s’en repaît.

Il dévore des yeux les globes dont il révait et aussitôt ses deux mains se posent dessus, d’abord doucement, puis emporté par la passion il les prend à pleines mains, il les soupèse, il les pétrit, il les embrasse à petits coups, puis il prend un téton dans sa bouche, il l’aspire, il le sent encore plus grossir et durcir, il le mordille, Denise gémit en pressant la tête de son fils contre son sein. Il passe à l’autre sein qui subit le même sort. Par instants il remonte sa tête vers le visage de sa mère pour l’embrasser profondément.

Puis il se relève pour continuer d’explorer le corps de sa maman. Sa main descend sur son ventre, descend encore sur le pubis puis empaume la vulve que Denise lui offre en ouvrant ses cuisses pour lui. Elle s’est épilée entièrement et il sent la douceur moite du sexe offert, il glisse un doigt le long du sillon qui s’ouvre sous la pression.

Marc intervient :

— Attends, mon fils. Denise, remonte tes jambes pour qu’il te voie bien.

Elle colle ses cuisses contre son ventre, exposant toute son intimité à son fils.

— Ouvre lui ta chatte, chérie, ton fils n’en a jamais vue.

Elle pose ses mains de chaque coté et elle s’écarte les nymphes, dévoilant les muqueuses carmin luisantes de cyprine. Augustin est fasciné par la vision tandis que son père lui explique.

— Tu vois, ici c’est le clitoris, caché sous son capuchon, c’est un organe de plaisir pour les femmes, en dessous le petit trou c’est par là qu’elles font pipi, puis c’est l’entrée du vagin, c’est par là que tu es sorti. Tu peux la lécher partout, tu vas voir qu’elle va aimer. Surtout n’oublie pas son clito.

Il approche sa tête pour voir de près, la fente est toute luisante de mouille pleine de senteur marine, il pose ses lèvres sur le sexe maternel, il la goûte et il lui lape son jus, Denise gémit dans une première jouissance, sa langue commence à parcourir la fente, s’attarde sur le clitoris qui gonfle et sort de son capuchon, faisant jouir de nouveau sa maman qui commence à crier et lui saisit la tête qu’elle lui colle entre ses cuisses.

Pendant que Augustin la lèche, Marc lui enlève son boxer et commence à lui branler sa queue rigide.

Augustin aspire les lèvres et les mordille, elle se tortille de plaisir puis il recommence à promener sa langue et la rentrer le plus loin possible dans son vagin inondé.

Après sa langue s’égare sur son périnée, vient tourner autour de sa rosette plissée, il lui écarte bien les fesses, la rosette s’épanouit et forme un petit cratère, il y enfonce sa langue par petits coups.

— Ahhhh ! Ouiiiii ! C’est bon ! J’adore ! Lèche moi bien le cul !

Augustin la sodomise avec sa langue pendant un moment enfin il remonte sur sa chatte qu’il suce à nouveau.

— Prends moi mon chéri, mets la moi vite.

Augustin se redresse, son père lui tient toujours la bite et le guide à l’entrée de la chatte, il pousse lentement, il sent son gland envahir le fourreau, il est enfin au paradis, il a pénétré sa maman, il reste bien au fond sans bouger, il sent le vagin lui masser la queue, enfin il commence à la faire coulisser, lentement d’abord, explorant le vagin de son gland, puis plus vite, sa maman gémit de plus en plus fort de sentir pénétrée par son fils chéri. Il la ramone vigoureusement maintenant, elle crie en jouissant, Augustin est trop excité pour durer longtemps et sent son plaisir monter, il éjacule plusieurs giclées au fond du vagin maternel.

Il reste couché sur elle et ils s’embrassent passionnément longtemps, jusqu’à ce que Marc très excité, décide de le pousser pour prendre sa place entre les cuisses de son épouse.

Il la pénètre d’un coup, facilité par le sperme et la cyprine qui lubrifient le vagin, il la baise vigoureusement, la faisant gémir de nouveau. Augustin s’est mis sur le coté et regarde la bite de son père pistonner son épouse. Denise se tourne et lui prend la bite en bouche. Elle le lèche tout autour puis elle l’aspire, en même temps elle lui caresse les boules, il reprend tout de suite de la vigueur, Marc continue de pilonner sa femme, il commence à grogner, il va plus vite, son bas ventre claque contre les fesses, soudain ils se cabre et il lui remplit le vagin de foutre épais. Il reste emmanché jusqu’à ce qu’il débande. Quand il retire sa bite elle est couverte de foutre qui dégouline. Augustin regarde la vulve de sa mère qui est entrouverte et laisse couler le jus entre ses fesses.

A ce moment sa mère repousse et allonge son fils, elle l’enjambe et s’empale sur son chibre dressé.

Elle se l’enfonce jusqu’au fond avant de le chevaucher à grands coups de reins. La bite coulisse avec des clapotis dans le vagin rempli de foutre, foutre qui dégouline sur le pubis et les couilles d’Augustin. Tandis qu’elle le chevauche ses seins pendent et se balancent au dessus de lui, il en profite pour lui triturer à pleines mains. Par instants elle se couche sur lui et ils s’embrassent à pleine bouche, ils s’échangent leur langue et leur salive.

Elle respire fort et gémit de plaisir. Augustin accompagne sa maman en donnant des coups de reins qui la secouent.

Le rythme augmente, la mère et le fils sentent monter leur jouissance et quand Augustin fait gicler son sperme contre l’utérus maternel, il déclenche un orgasme dévastateur chez sa maman.

Elle s’écroule sur lui, elle le dévore de baisers, il la serre contre lui, son sexe toujours emmanché dans son vagin.

Au bout d’un moment, ils ne bougent plus et finissent par somnoler, toujours l’une sur l’autre.

D’un coup Augustin se réveille, un peu écrasé par le corps de sa maman, il la soulève un peu pour respirer puis la laisse reposer contre lui. Il lui caresse les reins, du coup il sent sa bite se dilater dans la gaine chaude et humide du con maternel, il l’enfonce bien au fond, il est bien, sa maman s’est réveillée aussi, elle lui masse la bite avec son vagin, il fait à peine coulisser son mandrin, c’est trop bon, sa maman sait y faire, elle le branle avec sa chatte.

Il lui caresse les fesses, les écarte, ses doigts explorent la raie chaude et moite, il sent qu’il touche sa rosette, il tourne son doigt tout autour en se rapprochant du centre, elle est parcourue de spasmes tandis qu’il lui caresse, il pointe son doigt, il pousse, il rentre doucement, bientôt il lui en a mis deux phalanges.

— Oui branle moi le cul, mon chéri.

Il commence à faire aller son doigt, il sent le sphincter animé de contractions, elle gémit, il fait des va-et-vient avec sa bite en synchronisme avec son doigt. Elle gémit plus fort.

— Doucement, tu vas réveiller papa !

Il lui prend la bouche pour qu’elle couine dedans.

Il lui donne des coups de reins en enfonçant bien son doigt dans son cul, elle halète, et quand il lui envoie une nouvelle dose de sa semence elle crie sa jouissance comme une bête.

Après avoir repris leur souffle, Augustin repousse sa mère en se retirant, il se dit que demain il va falloir changer les draps vu la flaque qui s’étale. Marc ne s’est même pas réveillé et pour le couple incestueux il va être le temps de dormir.

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