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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Auprès de la vieille

Chapitre 1

Hétéro

Il n’est pas rentré à la maison. Je sais qu’il ne reviendra plus. Il me l’a si souvent répété. Que n’aime-t-il plus en moi? Combien de fois m’a-t-il dit qu’il avait épousé un mannequin et que maintenant, après quatre enfants, j’ai de grosses fesses, de gros seins qui pendent. A trente-deux ans, j’ai déjà des rides, quelques cheveux blancs. Pourtant, j’aimais qu’il me fasse l’amour. Pourtant, mon corps a encore besoin du contact et mon sexe de la pénétration. Pour la première fois je suis entrée dans un sex shop et j’ai acheté, honteuse, un godemichet. Il est bleu, presque transparent, un peu trop dur à mon avis, mais ce soir, je me suis jurée de l’essayer, quand les enfants seront couchés. Je ferais comme si mon mari était encore là: je me pencherai sur le lit mais là je n’appuierai qu’une main, ayant besoin de l’autre pour tenir le godemichet et me prendre. Pour commencer je le frotterais sur mes lèvres, puis entre mes fesses, puis quand je serais prête, je l’enfoncerai dans mon ouverture. Oh! oui, ça je l’aime. c’est ce qu’il me faisait. Si le plaisir ne vient pas, je tâcherai de me le mettre dans l’anus, quand mon mari aimait s’amuser. J’avais autant de plaisir et j’en aurai autant. J’étais plongée dans mes rêveries érotiques quand j’entendis sonner à la porte. Je me demandais qui cela pouvait bien être, quand je me suis souvenu que mon voisin d’en face s’était gentiment proposé pour déboucher mon lavabo de salle de bain, il fallait dévisser le siphon et je n’avais pas la clé qu’il fallait. J’allais lui ouvrir et quand il fut rentré, assis je lui ai offert un café. C’était un homme d’une soixantaine d’année, à la retraite plutôt enveloppé mais assez fort Ce n’était certes pas un adonis mais c’était un homme et je me sentis rougir quand je vis qu’il avait aperçu mon godemichet. Il ne pipa mot mais son regard était éloquent, il l’avait regardé puis ses yeux s’étaient tournés vers moi, après un dernier regard sur la chose il se mit à parler : Il me demanda si mes enfants qui étaient à l’école allaient bien, puis ce furent des nouvelles de mon mari. Il savait qu’il était parti et s’en étonnait. ’ Il n’y a pas de mystère, lui dis-je, il me fait le reproche d’avoir vieilli, de ne plus être aussi fraîche et mince que je l’étais. Il dit, excusez ma vulgarité, que j’ai un ’gros cul’ ’ ’ Cà alors, dit mon voisin, c’est un peu fort, votre mari exagère, vous êtes encore drôlement séduisante, je le constate chaque jour quand je vous vois et ’le gros cul’ qu’il vous reproche c’est ce que beaucoup d’hommes et moi le premier apprécieront énormément ’ ’ Et, dit-il en enfonçant le clou, une belle femme comme vous, une vraie femme et pas un échalas ne devrait pas avoir besoin de ces accessoires. ’ Je me sentis rougir un peu de honte mais aussi de plaisir qu’un homme puisse me faire un compliment pareil me troublait, tellement j’avais perdu confiance. Assise à côté de lui mes yeux se portèrent sur son pantalon que déformait déjà une grosse bosse. Je ressentis une formidable chaleur dans mon sexe. Il avait vu mon regard, il voyait mon trouble, alors il prit ma main la guida jusqu’à la braguette et dit ’vous verrez l’original est mieux’ Il avait maintenant sorti son sexe et avec une certaine autorité il guidait ma bouche. Ce fut avec avidité que je m’emparais de sa queue courte mais grosse, elle remplissait ma bouche, ma langue tournait autour de son gland rosi par l’afflux du sang puis j’enfournais à nouveau le tout. Pendant ce temps il me parlait il me disait que j’avais le plus beau cul du monde. Il se retira lentement de ma bouche, souleva ma jupe retira ma petite culotte et me demanda de lui présenter ma croupe, celle ci était énorme je le sais mais cela l’excitait. Il caressait mes fesses monumentales, leur donnait des petites tapes pour le plaisir de les voir onduler, puis je sentis sa langue qui s’engageait entre mes deux globes fessiers je la sentis sur mon petit trou, maintenant sur ma chatte. Je mouillais comme je n’avais mouillé depuis longtemps. Je sentis qu’il caressait mon anus avec le bout de son doigt, puis il l’enfonça,

c’était bon, il le retira et revint avec un deuxième doigt, il était très doux se pencha vers mon oreille et me dit ’ je vais faire honneur à ton cul ’ je compris qu’il allait m’enculer l’idée me plaisait follement. Alors je le vis tendre sa main se saisir de mon godemichet le mettre dans la mienne et dire’ tu te branleras avec pendant que je m’occupe de tes fesses’ je sentis que ses deux mains les écartaient pour laisser place à sa queue. Le gland était maintenant à l’orée de mon petit trou, je le sentis appuyer, il y avait de la résistance, alors il me dit ’ crispes toi très fort et détends toi d’un coup ’. C’est ce que je fis. A la seconde je ressentis une certaine douleur et je sus qu’il avait passé le plus dur. Maintenant c’est lentement, par à-coups que sa grosse queue continuait son intromission. Pendant qu’il me pénétrait j’avais déjà commencé à me masturber avec mon gode mon voisin serviable avait commencé des mouvements de va et vient. C’était délicieux je n’avais plus mal et j’avais l’impression inouïe d’avoir deux queues une dans la chatte et l’autre dans le cul. Je sentais qu’il accélérait le mouvement et moi de même je hurlais mon plaisir, que ma jouissance approchait alors il intensifia ses mouvements et soudain dans le même temps que la jouissance m’atteignait il déchargea dans mon cul. Il repartit très vite me promettant de venir demain à la même heure dévisser le siphon. Le lendemain rien, j’attendis jusqu’au retour de classe des enfants, toujours rien. A 9 heures enfin, les enfants couchés je me vautrais sur le fauteuil qui faisait face à la télé. Une émission stupide de variétés. Je me souvins que mon mari avait une cassette ’ porno’ qu’il utilisait pour se ’ mettre en train’ disait-il. Je me lève, la recherche, la trouve, l’insère dans le magnétoscope, m’affale dans le fauteuil. Je mets le magnétoscope en marche et là, je ne vous dis pas, ça suce, ça baise, ça encule, ça galipette à tout va. Les mecs ont des queues à n’en plus finir, à faire rêver. Mais ils ont beau forniquer à tire larigot mes yeux se ferment et c’est la queue de mon voisin que je vois, c’est elle que j’imagine dans ma main, dans ma bouche, dans mon cul et je commence à mouiller accompagnée par les gémissements de la cassette. C’est lui que j’imagine à mes genoux, écartant mes cuisses et collant sa bouche à ma chatte. Je l’imagine tellement que mon doigt caresse mon clitoris de plus en plus vite jusqu’à ce qu’un violent orgasme me soulève sur ma chaise. Soulagée momentanément je vais me coucher et le seul rêve que j’espère c’est que lui qui arrive comme la veille me rend folle de plaisir. Les jours qui suivent, rien, plus de nouvelles, le grand silence. Je continue à faire les gestes quotidiens nécessaires mais le coeur n’y est pas. Je suis triste, angoissée. Peut être, n’a t-il pas aimé ? Il m’avait bien semblé pourtant qu’il se régalait, alors était-ce de la frime, du vent ? Je ne savais plus que penser, quand hier au soir, les enfants couchés, je regardais d’un oeil morne un mauvais téléfilm, le téléphone sonne, j’ignore qui cela peut bien être, je décroche et j’entends une voix sourde à peine audible ’ Allô, bonsoir Hélène, c’est Georges, je m’excuse pour le siphon, mais je n’ai pas pu venir, ma femme s’est mise en tête d’être jalouse, j’ai eu le tort de lui dire que tu étais une petite femme courageuse et sympathique. Je t’appelle depuis le poste qui est dans mon atelier, je sais qu’elle regarde son feuilleton de merde, alors j’en profite Moi - Quand reviendras tu ? Georges - Je ne sais pas, elle me surveille la garce, Moi - Je croyais que tu m’avais oublié. Georges - Certainement pas, je n’arrête pas de penser à toi, pendant que je te parle, je bande, je viens d’ouvrir ma braguette et je me caresse la queue, je pense à ta chatte, je pense à ton cul Moi - Moi aussi Georges, je pense à toi, je t’imagine te caressant, c’est très émouvant pour moi, ma main vient de toucher mon sexe je mouille comme une folle Georges - Ecoutes moi ma chérie, je parle doucement pour ne pas qu’elle m’entende, nous avons peu de temps ,enlève ta culotte. Moi - Ca y est, c’est fait Georges - Je te vois en fermant les yeux, tu as écarté les cuisses, mets en une sur l’accoudoir afin que ton con s’ouvre le plus possible, maintenant caresses ton clitoris, puis descend et enfonce ton majeur dans ton vagin, vas-y, entres le, ressors le, je me branle, j’imagine que je suis devant toi, je te regarde Moi- Oui Georges, moi aussi je vois ton sexe, je vois ta main qui va et qui vient, je me souviens de ta queue dans ma bouche puis dans mon cul, ça y est je jouis, je jouis Georges - Mi aussi j’arrose mon établi de foutre Moi - Merci mon Georges de m’avoir appelée, nous recommencerons Georges- Oui, mais j’espère pouvoir venir bientôt, dans les jours qui viennent elle va être obligée de s’absenter 3 où 4 heures pour aller rendre visite à sa mère malade, je t’appellerai avant Moi - Peu importe Georges je t’attendrai.....


Soizic

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