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Aurélia

Chapitre 3

Inceste

Le lendemain soir après le dîner et pendant que ma mère faisait la vaisselle dans la cuisine, je m’assis à coté de mon père et posa ma main sur son entrejambe.

-Tu es folle?! Ça suffit murmura t’il

-Viens me rejoindre cette nuit dans ma chambre s’il te plait.


Mais il ne vint pas.

Il n’arrêtait pas d’y penser mais se refusait à recommettre une erreur.


En pleine nuit je me glissais dans la chambre de mes parents, sachant que ma mère a le sommeil lourd j’attrapai la verge de mon père et commençai à le branler. Je voulais qu’il se réveille. Mais il garda les yeux fermés. Je me penchai alors et pris son membre en bouche, vérifiant par de petits coups d’oil que ma mère ne se réveillait pas.Je suçotais le gland, puis comme une glace qui fond vite, je lapais la queue de mon père, qui faisait semblant de dormir.

Je sentais que cette caresse faisait de l’effet car il y eut comme une vague dans le pénis, un léger tressautement, et soudain le sperme en pleine bouche, ce fut trop et j’en eus sur le visage et les mains. J’en voulais plus, mais ma mère fit un mouvement ce qui me fit paniquer, et je sortis de la chambre un peu déçue que mon père ne se soit pas réveiller.


Une fois sortie mon père ouvrit les yeux

(Quelle salope! venir me pomper en pleine nuit avec sa mère à coté!...que faire?)

Il décida de se lever.


Quelle ne fut pas sa surprise de me voir dans le couloir.


Dans une sorte de furie il m’attrapa par le bras fortement et me mena à ma chambre

-Mets tes mains sur le bureau et diriges ton cul vers moi... c’est ce que tu veux n’est ce pas?

Sans un mot je me mis dans la position voulue, il se plaça derrière moi.

-J’enlève ma culotte ?

Papa ?

Déjà il avait mit un peu de coté ma culotte et me prenait comme ça...poussant délicatement.

Il m’agrippa par les hanches et poussa de plus en plus loin, je jouis très vite.

Il se dégagea, mais je vis dans son regard une lueur étrange.

-On est allé trop loin, il m’en faut plus.

Et il m’embrassa fougueusement.

Et déjà il présentait son pénis de nouveau à l’entrée de mon vagin. Il me prit ainsi une bonne part de la nuit. Entre caresses, pénétrations et temps mort.

D’ailleurs il revint toutes les nuits.

Il s’amusait à voir à quel point je pouvais m’élargir, il introduisait un gode, puis un second.

-Papa va te donner beaucoup d’amour.

C’est ce qu’il dit lorsque pour fêter mes 19 ans en plus des deux godes il introduisit sa queue en plus.

J’avais la sensation qu’il me fendait en deux mais comme à chaque fois après un moment difficile je finissais par jouir comme une folle.

Ma mère était vraiment aveugle, elle, elle était contente que mon père passe du temps avec moi.

Un soir après avoir regardé un film porno, il délaissa mon vagin, et me fourra un doigt dans le cul, qu’il remua :

-Han

-Tu n’as jamais rien fais là non?

-Non

Il ajouta un second doigt :

-Han

-Tu aimes?

-Non

-Ça va venir!

Il ajouta un troisième doigt et commença à me limer.

Au début c’est désagréable et puis petit à petit, on sent une vraie jouissance à être dilatée et limée.

Très vite il remplaça ses doigts par sa grosse queue.

Il avait posé son gros gland à l’entrée et avec ses doigts tentaient de faire entrer le bout dans mon cul.

-C’est si étroit! Ton petit cul m’excite chérie!

Moi à quatre pattes, les joues rouges, le souffle court partagée entre la panique et l’envie.

Il écarta les lobes de mes fesses et d’un coup son gland venait d’entrer en moi.

-Haa!

-Chu-chut...ça va aller ma p’tite chérie!

Il agrippa mes hanches

-Je vais de défoncer, papa adore défoncer les culs, petite salope!

Et d’un coup me l’enfonça tout au fond, en entier.

-haaaaahummmf

Dès que je commençai à crier il se pencha sur moi, me mit une main devant la bouche pour camoufler les cris, et une main sur mon clitoris qu’il masturbait. Il me releva petit à petit, nous étions donc à genoux, lui plaqué derrière moi, sa grosse queue dans mon cul, il commença à bouger, et plus il bougeait et plus j’aimais ça. Très vite, je me mis moi aussi à bouger du bassin, pour aller à la rencontre de ses coups de butoirs. Sa bouche tout contre mon oreille murmurait des mots obscènes qui me faisaient de l’effet:

-Alors ma petite chienne, tu aimes ça te faire prendre par derrière hein, petite salope, je vais te ramoner le fion, si fort que tu vas hurler ta jouissance de sale perverse, hein que tu es perverse, te faire sodomiser par ton papa, et tu aimes ça...dis le!

-J’aime ça, ouiii , hummm.


Les vacances étaient de retour et comme chaque année, j’allais aller chez mes cousines. J’avais tant de choses à leur dire.

Mon père semblait triste de cet éloignement, mais moi je savais que j’allais beaucoup m’amuser, car l’image de mon oncle baisant ma cousine ne m’avait pas quittée.

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