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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Aurélie

Chapitre 1

Trash
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Je m’appelle Aurélie, j’ai 18 ans et je suis en classe de terminale dans un lycée de la banlieue parisienne. Mon père est cadre supérieur dans une grande société industrielle, et ma mère a consacré sa vie de femme à la famille. J’ai également un frère de deux ans mon cadet et qui est également au même lycée que moi. Physiquement, je mesure 1 m 64 et pèse 53 kg. J’ai des cheveux mi longs châtain foncé et pour le reste, je pense être dans une bonne moyenne, et quand je vois combien j’attire les garçons j’en déduis que mon physique ne doit pas être rebutant.


Comme beaucoup de villes françaises, celle où j’habite avec mes parents est jumelée avec d’autres villes étrangères pour faciliter les échanges inter européens. Notre ville est donc jumelée avec une ville anglaise, une ville allemande et une ville italienne. Pour favoriser le rapprochement des jeunes, il nous arrive fréquemment de recevoir une classe correspondant à la notre dans notre lycée, puis à notre tour, de nous rendre dans cette même classe. Cette année, c’est notre classe qui a été désignée pour accueillir une classe correspondante d’Allemagne. Nous nous préparons pour recevoir le mieux possible les élèves allemands. Chaque famille doit héberger un élève du même sexe de préférence et lui faire partager la vie familiale.


Nos professeurs ont donc prévu depuis plusieurs semaines qui hébergerait qui, et je sais que c’est Anna qui viendra partager la vie de notre famille pendant deux semaines, et à mon tour, j’irai dans sa famille dans quelques mois. Je pense que cette répartition a été organisée en fonction des critères de chaque famille, en essayant de mettre en relation des jeunes appartenant à des milieux sociaux comparables, ayant approximativement les mêmes goûts la mêmes façon de vivre et les mêmes niveaux de réussite scolaire afin qu’ils puissent lier des liens durables.


Nos correspondant doivent donc arriver un vendredi soir au lycée et rester deux semaines complètes pour ne repartir que le lundi matin, offrant la possibilité de passer trois W. E. ensemble.


C’est donc tout émoustilles que nous attendons l’arrivée sur le parking du car qui est allé les chercher à l’aéroport de Roissy Charles de Gaule. Mes parents m’accompagnent car, bien qu’habitant à proximité du lycée, il faudra porter la ou les valises jusqu’à la maison. L’un de nos professeurs est allé chercher nos invités à l’aéroport et nous tient au courant de l’avancement grâce à son téléphone mobile. Nous apprenons une première fois que l’avion a une demi-heure de retard, et un soupir de dépit s’élève parmi nous. Puis il nous rappelle pour nous annoncer que l’avion s’est parfaitement posé et qu’il les attend après le passage de police. Enfin il nous annonce que tout le monde est là et embarque dans le car pour nous rejoindre.


Nous sommes tous tendus car nous allons découvrir dans quelques instants nous nouveaux amis qui vont partager notre vie et nous cours pendant deux semaines. Enfin, nous voyons déboucher le car sur le parking et un grand cri d’allégresse jaillit de nos poitrines. Le car s’immobilise et nos professeurs nous annoncent que nos amis allemands vont descendre un à un et que l’élève de notre classe qui le prendra en charge ira le chercher à la porte du car. Commence alors un lent appel de mes camarades, et je sens la tension qui monte progressivement en moi au fur et à mesure que les arrivants descendent du car. Il ne reste plus que quelques élèves dans le car et j’ai soudain une angoisse : et si Anna avait été empêchée au dernier moment. Et non, j’entends enfin son nom et je me précipite pour l’accueillir. Naturellement je l’embrasse sur les joues et je l’entraîne vers mes parents qui attendent à quelques pas. Je fais rapidement les présentations en français, car c’est une exigence de ces échanges : on parle français en France, et on parlera allemand lorsque nous irons chez eux, avec une tolérance en cas de difficultés.


Nous prenons la valise d’Anna et revenons rapidement à la maison. En arrivant, ma mère me dit :


— Aurélie, tu devrais montrer votre chambre à Anna et l’aider à défaire sa valise. En même temps tu lui montrera les commodités.


Nous allons donc dans ma chambre que je vais partager avec Anna durant son séjour en France. Je lui montre la penderie que je lui ai dégagée ainsi que la commode que je mets à sa disposition. Je la laisse défaire sa valise et lui propose après :


— Si tu le désires, voici la salle d’eau qui nous est réservée et si tu veux prendre une douche avant de dîner, ne t’en prives pas. Tu n’as qu’à utiliser le linge de toilette que ma mère a préparé pour toi.


Elle se tourne vers moi et me répond :


— Je te remercie. Une douche va me faire du bien, car nous nous sommes levés tôt ce matin, et avec l’avion, je ne me sens pas très propre.


Elle retire alors son pull de voyage et fait glisser son jean. Elle m’apparaît en slip et soutien-gorge. Sans plus de façon, elle retire alors son soutien-gorge et fait glisser son slip. Elle se tourne vers moi et me déclare :


— J’espère que cela ne te gène pas de me voir nue, mais dans ma famille nous avons l’habitude de nous promener dans la maison sans faire attention à la tenue dans laquelle nous sommes.


— Cela ne me gène nullement, mais je te demande de ne pas te promener nue en dehors de ma chambre. N’oublie pas que nous sommes des latins et que nous n’avons pas la même approche du corps et de sa nudité.


— Entendu, je vais faire très attention.


J’en profite pour admirer son corps superbe qu’elle ne me cachait pas. Elle était blonde comme moi j’étais châtain. Elle doit être très légèrement plus grande que moi. Sa poitrine est également plus forte que la mienne mais ses seins se tiennent fièrement. Ses auréoles sont rose clair avec des mamelons qui se dressent fièrement. J’en déduis qu’elle est quand même excitée quoi qu’elle en dise. Son pubis est blond comme les blés et parfaitement dessiné, formant un triangle indiquant la direction de son sexe.


Elle se dirige donc vers la douche et je l’entends qui fait sa toilette. Je suis troublée par la vision qu’elle m’a offerte de son corps. Je revois ses seins offerts, sa toison toute blonde et frisée, et tout ce que l’on peut deviner entre ses jambes de déesse. Je me sens excitée par la vision qu’Anna m’a donnée de sa beauté.


Anna sort de sous la douche et entre dans la chambre en finissant de s’essuyer. Je suis tellement troublée et excitée par ma nouvelle amie que je sens le besoin de prendre également une douche qui j’en suis certaine me fera le plus grand bien. Sans réfléchir, et par habitude, je commence à me déshabiller dans la chambre. Ce n’est qu’en entendant Anna que je me rappelle qu’elle est à côté de moi.


— Mais tu es vraiment châtain. Je ne pensais pas que c’était ta vraie couleur, mais comme tu es, tu ne peux plus me le cacher. Tu sais que tu es très jolie, tu n’as pas les kilos superflus qui me font trop grosse.


— Ne dis pas de bêtises, tu n’es pas grosses. Nous n’avons pas la même corpulence, c’est tout. Regarde, mes seins sont trop petits. Je trouve que je n’ai pas assez de poitrine.


— Je trouve que tu es très jolie, et je connais plus d’un garçons qui aimerait te voir comme tu es en ce moment.


Je réalise que pour la première fois de ma vie je me trouve entièrement nue en présence d’une autre personne. Brusquement, cela me gène beaucoup et je file sous la douche. Je me frotte minutieusement sur tout le corps. Avec mes mains j’étale le gel douche et me masse lentement. Je m’attarde longuement sur ma poitrine et masse doucement mes seins dont les pointes se durcissent. Je sens les mamelons tout durs entre mes doigts. Je les pince, les tords à me faire mal, mais tout au contraire, cela me fait un effet torride. Je sens que mon sexe mouille énormément. Avec l’une de mes mains je me savonne le ventre, en m’approchant lentement des poils frisés de mon pubis. Je ne me suis jamais vraiment caressée, mais plusieurs de mes amies de lycées qui le font régulièrement m’ont expliqué comment faire. J’en ai une envie terrible. Mes doigts commencent à courir dans ma toison et s’égarent entre mes jambes que je serre nerveusement. Elles parcourent le haut de mes cuisses et progressivement s’insinuent entre mes jambes toujours serrées. Je sens un plaisir inconnu m’envahir. Mes mais remontent lentement pour se diriger dans las commissures entre mon pubis et mes cuisses. C’est extrêmement doux. J’arrête l’eau et je m’assois dans le bac à douche. Soudainement, n’y tenant plus, j’écarte les jambes et applique l’une de mes mains sur mon sexe. Je suis surprise de constater qu’il est entièrement mouillé, mais d’un liquide qui est loin d’avoir la consistance de l’eau savonneuse. Je découvre mon miel intime. Je ne me contrôle plus. Mes doigts écartent mes grandes lèvres qui sont douces et toutes mouillées également. Je pose enfin l’un de mes doigts sur mon clitoris qui n’avait pas attendu cela pour être fièrement dressé dans son tabernacle. Je le pince très fort, puis le caresse en décrivant de petits cercles tout autour. Je n’en peux plus et je me mets à le caresser de plus en plus fort jusqu’à ce que ma jouissance explose pour la première fois de ma vie et inonde complètement ma main. Je n’en peux plus, je suis pratiquement prostrée dans la douche, les jambes écartées au maximum. Je me détends enfin et ma respiration reprend un rythme normal.


(A suivre)


Aurélie

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