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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Aurélie

Chapitre 6

Inceste
18
5

Nous reprenons donc le RER pour rentrer dans ma banlieue. Je suis toute

émoustillée de savoir que je suis nue sous ma jupe. J’ai

l’impression que toutes les personnes que nous rencontrons s’en

rendent compte. Anna quant à elle semble parfaitement à l’aise. Elle me

dit à l’oreille :


— Ne fais pas cette tête là, personne ne peut se rendre compte que

ta culotte est dans mon sac. Moi aussi j’ai le sexe à

l’air, et je garde mon air naturel.


Elle a raison, et je me force pour reprendre un air naturel et alors je

commence à apprécier d’avoir mon minou qui peut profiter du moindre

courant d’air. En m’asseyant dans le RER, je prends soin de

garder mes jambes bien serrées pour que personne ne puisse plonger son

regard sous ma jupe. Progressivement, je me sens de plus en plus à

l’aise et je prends plaisir à me trouver ainsi, mon sexe sans protection.

Anna se rend compte de l’évolution de mes états d’âme et me dit

:


— Chérie je crois que tu commence à apprécier que ton slip soit

dans mon sac. Moi j’adore. Je le fais souvent chez moi en

Allemagne. Quand je sors entre amis, aussi bien filles que garçons,

je ne mets jamais de culotte. Comme cela si j’ai envie que

l’on me caresse, il n’y a pas d’entrave.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Je reconnais qu’elle a raison et je me prends à espérer pouvoir le faire

plus souvent. En revenant à pieds de la gare à la maison, nous croisons des

camarades de lycée qui eux aussi essaient de faire apprécier la France à nos

amis Allemands. Je suis toute émoustillée en pensant que j’ai les fesses

et le sexe en plein vent tout en discutant avec eux d’une manière tout

ce qu’il y a de plus anodine. Cela m’excite au plus haut point et

je sens que je commence à mouiller. Nous devons interrompre cette discussion,

car je me souviens tout à coup que mon frère David rentre ce soir d’un

W. E. prolongé chez des amis, et qu’il serait bien que nous soyons

arrivés avant lui.


Nous arrivons à la maison à temps pour ne pas être en retard. Mon père me

dit à notre arrivée :


— Je pense que vous avez passé une bonne journée et que tu as fait

visiter Paris à notre hôte.


Anna répond immédiatement :


— Aurélie m’a fait passer une journée formidable, nous

sommes allées sur les Champs-Elysées et j’ai voulu aller au

cinéma pour voir un film en français qui ne soit pas sous-titré en

allemand. Le film n’était pas terrible, mais nous avons quand

même passé une excellente après-midi.


Mon père paraît ravi et ma mère a un petit sourire en coin comme elle se

doutait de quelque chose. Je lui demande alors :


— Maman penses-tu que nous avons te temps de prendre une douche

avant que David arrive?


— Je pense que ce sera préférable car rien qu’en vous

embrassant sur les joues, j’ai deviné une partie de votre

programme de la journée.


Je me rends compte que nous n’avons pas fait de toilette depuis que

nous avons quitté Céline et Roger et notre haleine doit présenter des relents

de sperme et de liqueur intime. Nous nous précipitons donc sous la douche et

nous savonnons mutuellement comme nous en avons pris l’habitude.


Une fois bien propres, nous nous habillons pour rejoindre la famille. Je vois

Anna qui ne passe sur elle qu’une jupe et un pull de coton assez

moulant. Je lui en fais la remarque, et elle me répond ingénument :


— J’aime être ainsi presque nue en famille. De plus, tu

m’as dit que ton frère doit revenir pour dîner, et j’ai

envie de l’exciter un peu.


— Mais, on voit tes tétons à travers le pull. Tu es un véritable

appel au viol.


— N’exagère pas. Tu connais maintenant bien ma poitrine, et

tu sais qu’on ne la voit pas beaucoup plus sans soutien-gorge

qu’avec. Et si ton frère veut faire l’amour avec moi,

je ne pense pas qu’il aura besoin de me violer.


— Tu ne connais donc aucune limite.


— Non, et je crois que c’est pour cela que nous nous aimons

tant toutes les deux. Mais plutôt que de discuter pendant des

heures, tu ferais bien de t’habiller également pour ne pas

faire attendre tes parents. Et pour me faire plaisir,

j’aimerais que toi aussi tu ne mette ni slip, ni soutien-gorge.


Elle appuie sa demande par un baiser fougueux qui fait disparaître chez moi

toute velléité de résistance. C’est donc en jupe et en corsage, et Anna

en jupe et en pull que nous rejoignons le séjour où nous attendent mes parents.


A notre entrée, je vois le regard de ma mère qui se porte sur nos poitrines et

qui comprend immédiatement que nous n’avons pas de soutien-gorge ni

Anna ni moi. La soirée commence bien et nous sommes tous les quatre installés

dans les fauteuils. Mon père nous demande des détails sur notre journée, et

Anna lui raconte tout ce que nous avons fait en omettant toutefois de lui

raconter le final de notre séance de cinéma. Il nous propose de prendre un

apéritif pour passer le temps en attendant mon frère David.


J’aide donc ma mère à mettre sur la table tout le nécessaire, et comme

je me retrouve seule à la cuisine avec elle, elle me dit :


— Je trouve que cela te va très bien de ne pas porter de

soutien-gorge. Tu es encore plus féminine. Tu sais cela

m’arrivait souvent de le faire quand j’étais plus

jeune.


— Maman chérie. Non seulement je n’ai pas de soutien-gorge,

mais je n’ai pas mis de culotte non plus.


Sans attendre, ma mère va vérifier ce que je viens de dire et passe sa main

sous ma jupe et caresse légèrement mon sexe qui s’ouvre dès ce

premier contact.


— Mais tu as raison, tu es à poils. Je suis persuadée qu’Anna

n’a pas mis de culotte non plus. Il faudra que tu lui dises de

venir également, je voudrais vérifier.


Sous un prétexte futile, je demande à mon amie de venir avec moi à la cuisine,

et à peine arrivées, ma mère glisse sa main sous la jupe d’Anna et la

relève pour vérifier mes propos. Je dis alors à ma mère :


— Maman chérie, tu ne vas tout de même pas être la seule femme

dans la maison a garder ta culotte. Laisse moi te la retirer.


Sans attendre sa réponse, je me mets à genoux devant elle et glisse mes mains

jusqu’à l’élastique de son slip et je le tire vers le bas. Je dégage

son sexe roux et en profite pour lui donner un baiser. Ma langue

s’insinue légèrement à l’entrée de sa fente et se dirige vers son

bouton d’amour. Je descend complètement le slip et ma mère dégage

ses jambe du petit morceau de tissus. Je voudrais aller plus loin dans mes

caresses, mais elle m’arrête en me disant :


— Pas maintenant ma chérie. Mais ce soir, j’irai vous dire

bonsoir dans votre chambre. Pour l’instant, retournez dans

le séjour où ton père nous attend, je vous rejoins dans quelques

minutes.


Nous revenons donc avec mon père et nous installons confortablement dans les

fauteuils. Mon père est dans un fauteuil, celui d’à côté est réservé à

ma mère, tandis qu’Anna et moi sommes assises en face sur un canapé.


Au bout de quelques minutes, ma mère revient parmi nous et je remarque

immédiatement qu’elle en a profité pour retirer elle aussi son

soutien-gorge. Nous pouvons tous apprécier le port fier de sa poitrine qui

fait honneur à sa maturité triomphante. Elle s’assoit en face de nous,

et écartant bien ses jambes, elle confirme qu’elle n’a pas remis

son slip. Mon père commence à nous servir l’apéritif, et en servant ma

mère lui dit :


— Ma chérie, ce soir tu me fais particulièrement plaisir, car il y

avait longtemps que cela ne t’était plus arrivé d’être

sans soutien-gorge en dehors de nos moments d’intimité.


Elle l’embrasse fougueusement sur la bouche et lui dit :


— Tu as du remarquer qu’Aurélie et Anna n’en ont pas

mis, et je ne voulais pas être la seule femme à mettre un

soutien-gorge. Surtout que je peux encore me permettre ce luxe.

Dans quelques années, je serai certainement obligée d’en

mettre un en permanence, alors profitons-en.


Elle prend alors mon père dans ses bras, et sans gêne ils échangent un long

baiser durant lequel je vois très bien leurs langues changer de bouche

plusieurs fois. Quand ils se séparent, ma mère lui dit encore :


— Je peux te dire encore que j’ai également retiré ma

culotte, mais là je ne sais pas si ta fille et son amie en ont une.

Cela ne te regarde pas.


Je n’en revenais pas. Mes parents que j’avais catalogués dans

les adultes bien rangés se révélaient de chauds amants. Mon père eut alors un

geste qui me surprit. Il lança sa main sous la robe de ma mère qui écarta

immédiatement les cuisses et je vois mon père vérifier

qu’effectivement ma mère n’a pas de slip.


Mon père se tourne alors vers moi et me demande alors :


— Aurélie, ta mère me laisse entendre que toi aussi, ainsi

qu’Anna tu n’a pas mis de culotte ce soir. Peux-tu me

répondre ?


J’étais très gênée. Je regarde alors ma mère qui a toujours les cuisses

écartées au maximum, laissant voir sa chatte rousse. Elle me fait un petit

signe de tête pour m’encourager, et lentement j’écarte les

jambes permettant ainsi à mes parents de constater ce que ma mère savait

déjà; ce soir je n’ai pas de slip. Mon père regarde longuement sous ma

jupe et me dit alors :


— Aurélie chérie, je ne vois pas très bien; ta mère m’a déjà

dit que ta toison est presque noire et comme tu es en contre jour,

je ne peux distinguer. Peux-tu relever légèrement ta jupe, je

pourrai constater plus facilement.


J’attrape alors le bas de ma jupe et le relève jusqu’au menton,

découvrant tout mon ventre et mon pubis. Contrairement à mes appréhensions,

je n’ai pas honte d’être ainsi devant mes parents. Mon père

paraît satisfait et me dit alors :


— Anna partageant ta chambre, tu dois pouvoir me dire si elle a mis

une culotte, ou si comme toi, elle a les fesses à l’air.


Je me tourne vers mon amie et lui dis avec le plus profond détachement :


— Anna chérie, nous allons montrer à mon père que toi non plus tu

ne portes pas de culotte.


Je me tourne vers mon amie et, sans qu’elle ne fasse le moindre geste

pour me retenir, je relève sa jupe et elle apparaît à la vue de mes parents elle

aussi jambes écartées, laissant admirer son pubis blond. Mes parents nous

regardent et je vois dans leurs yeux qu’ils apprécient le spectacle.

Mon père nous dit alors :


— Ta mère ne m’avait pas raconté d’histoire. Vous

êtes vraiment très belles toutes les deux. Je comprends

qu’elle aime tant être avec vous.


Notre conversation est brusquement stoppée lorsque nous entendons une clef

dans la serrure. C’est David qui rentre et nous reprenons

instantanément une attitude plus habituelle dans la famille.


il se précipite vers nous et embrasse mes parents. Il m’embrasse à mon

tour et je lui présente Anna :


— David voici Anna qui, comme tu le sais va partager notre vie

pendant deux semaines. Elle sera dans ma chambre et

j’espère que tu vas te montrer sous un bon jour.


David fait la bise à Anna qui lui rend. Je m’aperçois qu’il la

détaille et je sais par avance qu’il va faire ses commentaires à haute

voix. Cela ne manque pas, et il déclare :


— Evidemment, il y a du favoritisme. C’est encore toi qui va

en profiter. Pourtant, à voir comment elle est bien foutue, je suis

certain qu’elle aurait beaucoup mieux dans mon lit que dans

le tien.


Je lui réplique alors :


— Avec les parents, nous avons estimé qu’il était plus

conforme à la morale qu’Anna soit dans ma chambre que

dans la tienne. Par contre, si elle préfère coucher avec toi

qu’avec moi, c’est elle qui prendra la décision. Mais il

faudra que tu arrives à la séduire, et je ne crois pas qu’elle

s’intéresse vraiment aux bébés.


David était pris à son propre jeu. Pour couper court à une discussion qui

devenait scabreuse, mes parents demandent à David d’aller prendre

une douche et de nous retrouver rapidement pour manger. En attendant son

retour, nous avons terminé de prendre l’apéritif en restant bien

sagement assis chacun à notre place.


David revient et nous prenons place à table. Mon frère se trouve tout

naturellement entre Anna et moi. Sans nous concerter, pour nous asseoir, mon

amie et moi relevons toutes les deux notre jupe pour avoir les fesses nues au

contact de la chaise. Mon frère qui a toujours les yeux qui traînent repère

rapidement que nous ne portons aucun sous-vêtement. Il rougit immédiatement

et je vois sous son pantalon se dessiner une grosseur que je n’y avais

jamais vu. Il se penche vers moi et me glisse à l’oreille :


— Mais ma parole, Anna et toi, vous êtes à poils sous votre jupe.


Mon père qui a vaguement entendu ce que mon frère m’a dit lui répond

à haute voix:


— Tu es observateur David. En effet Ta soeur et son amie viennent

de nous faire voir qu’elle ne portent pas de culotte. Et si tu

veux plus de précision, je peux te dire que ta mère ne porte pas

non plus de culotte. Ce sont elles qui ont pris cette initiative. Je

peux t’assurer que très souvent les femmes ne portent pas

de sous-vêtements, mais on ne le voit pas. Si tu tiens à en avoir la

confirmation, à la fin du repas tu n’auras qu’à

demander qu’elles te le fassent voir.


Nous étions médusées. Mon père prenaient la décision de nous exposer nues au

regarde de mon frère. Si le principe me choquait un peu, le plaisir

d’émoustiller mon frère m’excitait au plus haut point. Le reste

du repas se passe tranquillement et pour le café, nous reprenons place dans

les fauteuils que nous avons quittés quelques temps plus tôt. Je

m’assois comme une jeune fille bien élevée, en serrant les jambes pour

que personne ne puisse glisser un regard sous ma jupe. David s’est assis

sur le canapé entre Anna et moi.


Pour servir le café, ma mère se tourne et se baisse en avant de façon que mon

frère puisse plonger son regard sous sa robe. Son visage vire à nouveau au

rouge pivoine et paraît extrêmement gêné. Ma mère se retourne pour lui faire

face et lui dit :


— Dis donc je parie que tu as regardé sous ma robe pour voir si

j’avais une culotte. Et bien non je n’en ai pas et tu

peux le voir.


Elle se met face à lui, relève sa robe et exhibe son sexe roux sons ses yeux.

Elle se retourne et en se penchant, relève le dos de sa robe et lui met ses

fesses au ras du nez. Enfin elle rabaisse sa robe et se tournant vers lui, elle

lui demande :


— Tu es convaincu que je ne porte rien. Je peux même te dire que

je n’ai pas non plus de soutien-gorge. Tu veux également que

je te le montre ?


Mon père intervient alors pour dire :


— Christiane au point où tu en es, montre lui que tu ne portes rien

sous ta robe. Je suis persuadé qu’il n’a encore jamais

admiré une femme nue.


Ma mère se tourne vers mon père, détache les boutons du haut de sa robe et,

la prenant par le bas la fait passer par dessus sa tête. Elle est complètement

nue devant nous. David n’en revient pas et ne peut la quitter des yeux.

Il balbutie alors :


— Comme tu es belle maman. Je n’ai jamais vu de femme aussi

belle.


Je décide alors de m’amuser de lui. Je lui dis innocemment :


— C’est gentil ce que tu viens de dire à maman, mais as-tu

une grande expérience des femmes pour porter un tel jugement ?


— Oh c’est à dire que ce sont surtout des images et des

photos que j’ai regardées.


— Tu ne peux pas comparer maman avec des photos. Si tu veux

véritablement comparer, fais le.


Je me lève, me place face à lui, et commence à déboutonner mon chemisier. Je

le retire complètement. Je défais alors ma jupe que je laisse glisser à mes

pieds. Je suis nue à quelques centimètres de lui. Il suffoque. Je lui dis :


— Maintenant compare, tu as sous les yeux une fille de 18 ans que

l’on dit bien faite et sa mère qui très belle. Regarde nous

bien et compare.


Je me place à côté de ma mère et nous le regardons droit dans les yeux. Il est

cramoisi et ose à peine nous regarder. Il est visiblement dépassé par les

événements. Nous restons ainsi ma mère et moi pendant plusieurs minutes en

tournant sur nous-mêmes pour nous faire admirer sous tous les angles. Puis je

reviens m’asseoir à côté de lui en faisant exprès de me mettre tout

contre lui. Décidée à l’affoler complètement, je lui dis avec mon plu

beau sourire enjôleur :


— Comme jusqu’à maintenant tu n’as vu que deux

femmes nues, maman et moi, je propose à notre amie Anna de

continuer ton éducation. Anna tu es d’accord ?


— Bien entendu, chérie.


Anna se lève et se place juste devant David. Elle saisit son pull et le fais

passer par dessus sa tête. Elle apparaît splendide. Sa Mon frère découvre sa

poitrine arrogante. Pour que mon père puisse aussi en profiter, elle tourne

lentement sur elle-même. Elle défait alors sa jupe et la laisse tomber à ses

pieds. Elle est à portée de mains de mon frère et lui demande :


— David, pourrais-tu ramasser ma jupe, tu serais un amour ?


Il devient encore plus rouge, mais ramasse la jupe d’Anna. Elle vient à

son tour s’asseoir à côté de lui. Il est donc installé pour ma première

fois de sa vie entre deux filles dont sa soeur entièrement nues. Je passe mon

bras autour de son cou, et mes seins coutre sa poitrine, je luis dis :


— Petit frère chéri, comment trouves-tu Anna ? Elle est

magnifique. Son corps est très bien fait et pour ma part

j’apprécie son pubis blond. Et pour toi, laquelle de nous

deux est la plus belle ?


— Vous êtes toutes les deux magnifiques.


Arrive-t-il à balbutier. Je pose ma main sur son pantalon et déclare alors :


— Regarde, maman, c’est qu’il bande. Cela lui fait de

l’effet.


Je lève les yeux, et je découvre que ma mère qui est installée juste en face de

lui a écarté les jambes au maximum et lui laisse admirer son sexe duquel

manifestement commence à perler sa liqueur intime. Elle aussi a posé sa main

sur la braguette de mon père. Elle me regarde dans les yeux et me dit :


— Vois-tu ma chérie, c’est normal que ton frère bande. Il est

entre deux filles nues et regarde fixement la chatte d’une

femme également nue. Le contraire serait grave. D’ailleurs

regarde, ton père aussi bande comme un taureau. Tu vas pouvoir le

vérifier.


Elle défait la ceinture de son pantalon et baisse la fermeture éclair. Elle

baisse légèrement le slip et fait apparaître un magnifique pénis en pleine

érection. C’est la deuxième fois dans la journée que je vois un sexe

d’homme en pleine érection, mais je me dis que celui de mon père est

plus beau que celui de Roger. Elle s’adresse de nouveau à moi pour me

dire :


— Aurélie chérie, fais nous voir à tous comment David bande. Je ne

l’ai jamais vu encore en pleine érection. A moins que tu

préfères que ce soit Anna qui le fasse.


Je ne laisse pas ce plaisir à mon amie, et avant que mon frère n’ait pu

réagir, je défais sa ceinture et baisse la fermeture éclair de son pantalon.

J’extirpe de son slip son sexe dur et le montre à tout le monde. Il est

plus petit que celui de mon père, et j’en fais la remarque à ma mère qui

me répond :


— Moi je trouve que David a un sexe agréable à regarder. Il est

effectivement plus petit que celui de ton père qui me convient

parfaitement. Mais vois-tu, ma chérie, ce ne sont pas toujours les

sexes les plus gros qui sont les plus agréables. Tu verras par

expérience que la taille ne fait pas tout. Il est préférable que le

propriétaire du sexe sache bien se contrôler et se retenir de jouir

trop vite pour apporter à la femme tout le plaisir dont elle a

besoin. Je peux t’assurer que dans nos amis, certains ont un

pénis plus petit que celui de ton père, pourtant ils me procurent un

grand plaisir, quoique différent.


Je suis abasourdie. Ma mère est en train de me dire, en présence de mon père

qu’elle a des rapports avec d’autres hommes. Elle insiste encore

:


— Dans les relations sexuelles, tout n’est pas dans la

pénétration et l’éjaculation. Notamment une phase très

importante est la fellation. Là, la femme a un rôle primordial.

C’est elle qui sent le sexe de l’homme vivre dans sa

bouche. Elle doit le maintenir en permanence au bord de

l’éjaculation tout en retardant celle-ci le plus longtemps

possible.


Nous sommes là, tous les quatre entièrement nus, confortablement installés

dans le séjour à discuter de sexe sans aucune gène. Ma mère se tourne alors

vers mon père et lui donne un baiser amoureux qui nous laisse pantois. Le les

vois échanger leurs langues. Mon père commence à caresser la poitrine de ma

mère et les pointes de ses seins se dressent et durcissent. Elle écarte encore

plus ses magnifiques cuisses et je peux voir qu’elle mouille

abondamment. Mon père avance un doigt vers son bouton d’amour, mais

ma mère le repousse, et se baissant commence une fellation. Elle attrape le

sexe à pleine bouche et l’avale complètement. Elle le ressort tout luisant de

salive et titille le petit trou avec sa langue qu’elle met en pointe. Mon

père me dit alors :


— Aurélie, ma chérie, regarde bien comment ta mère me fait une

fellation; cela te servira dès que voudra en faire une.


— Mais papa, cela paraît simple, on remplace le sexe de la femme

par sa bouche.


— Certainement pas, la bouche a beaucoup plus de possibilités, et la

femme en profite pour caresser avec ses mains. D’ailleurs,

regarde Anna et David, on voit très bien qu’elle est déjà

habituée.


Effectivement, mon amie avait pris mon frère en bouche et le suce

allègrement. Elle fait aller ses jolies lèvres sur le sexe durci de David et

l’enduit de salive. Comme ma mère, elle laisse ressortir le pénis de sa

bouche et le caresse de sa langue. Pendant ce temps, ses mains

s’intéressent aux bourses gonflées de mon frère qui gémit doucement

sous la caresse. De sa main Anna joue avec les testicules de David comme si

c’étaient des billes. Elle les fait rouler sous ses doigts. Elle lâche le

sexe fièrement dressé et vient aspirer une de couilles dans sa bouche. Elle

l’aspire dans sa bouche et j’entends mon frère gémir sous la

légère douleur. Quelques gouttes d’un liquide blanchâtre apparaissent

à l’extrémité de la queue de David et immédiatement Anna vient les

boire goulûment. Elle se régale de cette semence qui commence à suinter de la

verge dure comme du bois. Elle reprend l’engin en bouche et

recommence les va-et-vient sur toute la longueur. Le pénis disparaît

complètement dans la bouche de mon amie. Elle presse les testicules dans sa

main et je vois mon frère qui commence à se contracter.


Anna relâche la pression pour que David n’explose pas trop

rapidement. Elle laisse échapper le sexe qui commence à ramollir tout

doucement. Elle porte ses lèvres sur le pubis et y dépose de petits baisers.

Elle reprend la verge dans sa main et la masturbe lentement pour lui redonner

toute sa rigidité. Mon frère est au comble de l’excitation et sur le

point d’exploser. Anna reprend alors le sexe à pleine bouche et, avec

de grands mouvements d’aller et retour conduit mon frère au

paroxysme. Je vois les testicules qui se contractent dans les bourses, et

brusquement, David se cabre et déverse toute sa semence dans la douce

bouche d’Anna. Le flot semble de jamais vouloir s’arrêter. Anna

avale tout et bientôt tous deux se calment. Anna garde le sexe de mon frère

dans sa bouche, bien qu’il ait repris une consistance normale. Mes

parents applaudissent et ma mère nous déclare :


— Anna tu es merveilleuse. J’ai rarement vu une jeune fille

faire une fellation de cette classe. Si c’est la première

pour David, il peut te dire merci, tu as été parfaite. Aurélie,

j’espère que tu as bien regardé comment notre amie a sucé

ton frère. Elle a su ne pas le faire éjaculer trop rapidement.


Mon père qui n’avait rien dit depuis un bon moment continue.


— Ta mère a raison. Pendant qu’Anna suçait David,

j’étais véritablement subjuguée. Bien qu’elle soit

encore très jeune, elle possède toute la technique de la fellation.

Il est évident qu’elle adore pratiquer cette caresse, car

seules les femmes qui aiment sucer les hommes sont capables de le

faire aussi bien. N’est-ce pas Anna ?


— Vous avez raison, j’adore pratiquer la fellation et

j’y prends toujours un immense plaisir. Lorsque j’ai

vu Christiane vous sucer, je n’ai pas pu me retenir. Comme

vous étiez déjà pris, je me suis occupée de David. Je dois dire

qu’il a été très réceptif, bien que je sois persuadée que

c’est la première fois. Qu’en dis-tu ?


— Oui, tu sais bien que je suis vierge, et c’est la première

pipe que l’on me fait. Mais pourquoi insistes-tu toujours sur

ma virginité, ce n’est pas une tare.


Ma mère intervient alors dans notre discussion :


— Bien sur que non, ce n’est pas une tare ni une infirmité.

Regarde ta soeur, je sais qu’elle est encore vierge, et elle

n’en fait pas de complexe. C’est vous qui déciderez

quand vous le voudrez de perdre cette virginité.


Cela me fait du bien que l’on parle de moi à nouveau. Je me tourne vers

mes parents et je leur demande :


— Me permettez-vous que j’essaie de mettre immédiatement

en pratique le cours qu’Anna vient de me donner ?


— Certainement.


Me répond ma mère. Je m’approche donc de mon père avec une

certaine appréhension. En effet, il vient de me dire que ma mère lui fait de

magnifiques fellations, et c’est lui qui va être ma première expérience.

J’ai peur de ne pas être à la hauteur.


Je m’approche du sexe paternel et commence à y déposer de petits

baisers. Je suis intimidée. Je sens son odeur intime. J’écarte

lentement les lèvres et je prends le gland dans ma bouche. Il est d’une

douceur que je n’envisageais pas. Tout en le gardant dans ma bouche, je

le caresse avec ma langue. Comme je l’avais vu faire par ma mère et

par Anna, le fais tourner ma langue autour de ce gland que je garde

fermement serré entre mes lèvres. Je me décide enfin et je descends mes

lèvres le long du bâton de chair qui maintenant occupe toute ma bouche. Je

sens le gland au fond de ma gorge et je dois le ressortir légèrement pour ne

pas être incommodée. J’effectue quelques va-et-vient le long du pénis

paternel et je le sens vibrer entre mes lèvres.


Je le laisse enfin ressortir complètement de ma bouche et à nouveau,

j’y dépose des baisers en insistant sur le petit trou qui s’exhibe

impudiquement tout au bout. Je pose ma langue sur ce si gentil petit trou et,

la mettant en rond, je presse fort comme pour la faire entrer. Mon père me

dit que c’est merveilleux et m’invite ç continuer.


Je descend le long du long bâton et l’embrasse sur toute la longueur.

Je me rend compte qu’il n’est inerte comme je le pensais. Je

m’étais que c’était un morceau de chair, mais je le sens vivre

sous mes lèvres. Il répond à mes baisers. Il bouge tout seul. Le dois le tenir

avec mes mains pour continuer. Mes lèvres descendent toujours le long de

cette colonne. J’arrive enfin à la base et j’ai à portée de mes lèvres

les deux petites boules. Je remarque que contrairement à celles de David ou

bien celle de Roger cet après-midi, elles ne sont pas recouvertes de poils. Je

ne peux résister à en gober une entre mes lèvres. Ma mère qui est blottie

contre moi me murmure à l’oreille :


— Aurélie chérie, fais très attention, les testicules sont très

sensibles, et si tu fais mal, tout le plaisir est annulé. Mais sans

cela continue, je me rends compte que ton père est ravi.


Je lève les yeux et rencontre le regard de ma mère. D’un regard, je lui

fais comprendre que je l’écoute et que je serai très douce. Je relâche

la petite boule et, prenant le sexe à pleine main, je l’enfonce dans ma

bouche. Je mouille abondamment, et je sens une bouche, certainement Anna

qui se pose sur ma vulve et absorbe toute ma liqueur intime. Mais ce

n’est pas ce qui m’intéresse. J’aspire le sexe que

j’ai dans la bouche. Je sens le sang qui le gonfle battre dans les petites

veines bleues que je peux distinguer. Je continue, et je ne pense plus

qu’à mon plaisir. C’est fabuleux d’avoir de sexe vivant et

de pouvoir en faire ce que l’on veut. Je continue ma fellation et il

grossit encore dans ma bouche. Par moment des petites gouttes de semence

s’écoulent au bout. Je les absorbe goulûment.


Cela fait maintenant plus de dix minutes que j’ai commencé et

j’ai l’impression que le sexe avec lequel je m’amuse est de

plus en plus gros. Il vibre dans ma bouche. Ma langue ne le quitte pas.

Subitement, il se raidit encore et le canal qui le longe gonfle énormément. Ma

mère me murmure alors :


— Si tu as peur, dégage toi, il ne va pas tarder à éjaculer.


Il n’en est pas question. Je continue et je sens que mon père ne va pas

tarder. Je veux analyser tous les symptômes pour reconnaître à

l’avenir, le moment fatidique. Brusquement, je sens mon père se cabrer,

et je reçois dans la bouche un flot de liqueur que j’ai beaucoup de

peine à avaler. C’est tellement abondant, que je sui obligée d’en

laisser échapper de chaque côté de ce pénis qui se vide en moi. Je le garde

dans ma bouche pendant qu’il se ramollit lentement. C’est à mon

tour de jouir et de me vider dans la bouche qui s’occupe de mon sexe.

Je coule abondamment et cette bouche boit tout mon miel odorant.


Ma mère se penche vers moi et m’embrasse. Elle veut goûter le sperme

de mon père. Elle ne peut pas s’en passer. Anna se blottit également

contre moi. C’est alors que je réalise que la bouche et la langue qui

m’ont fouillée appartiennent à mon frère David. Mon père reprend

progressivement ses esprits et dit à ma mère :


— Je vais t’avouer qu’il n’y a qu’avec toi

ma chérie que j’ai déjà pris un plaisir aussi grand. Notre

fille est véritablement douée. Je me souviendrai longtemps de sa

première fellation. Par moments, je croyais que c’était toi.


Mes parents échangent un long baiser et se blottissent sans être gênés par

notre présence. Après quelques instants, ma mère se tourne vers nous et nous

dit :


— Il commence à être tard, et je pense qu’il est temps que

vous alliez vous coucher. N’oubliez pas que demain il y a

lycée. Alors bonsoir à vous trois, et sachez que j’ai passé

une très agréable soirée dont je vous remercie.


Avec Anna nous réintégrons notre chambre et bientôt nous nous endormons

blotties dans les bras l’une de l’autre.


(A suivre)


Aurélie

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