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aurélie et Dick

Chapitre 1

Zoophilie

Aurélie était la femme du jardinier de la propriété de famille! Elle était plutôt forte et dotée de gros seins aux tétons souvent durcis par le désir et suintant une humeur blanche et odorante quand elle était en émoi! Ses cuisses épaisses se touchaient en marchant ce qui lui permettait d’emprisonner son clitoris en forme de bite virile entre les lèvres épaisses de son abricot fendu et toujours moite et de se faire jouir ainsi sans que son entourage ne s’en rende compte!

Elle était d’une sensualité presque maladive et tout ce qui touchait au sexe la mettait en grand émoi: Comme de voir Sultan l’étalon noir qui piaffait dans son box de l’écurie monter les juments qu’il devait saillir! Son énorme sexe totalement sorti de son étui soyeux, sa hampe longue et raide se collant sous son ventre laineux tout comme son gland noir et plat au méat palpitant ! Aurélie sentait sa chatte s’inonder quand elle voyait,le cheval piaffer lorsqu’on le conduisait vers la jument à saillir et que son long sexe à la hampe blanche et rose se balançait entre ses pattes arrière! Puis encore,après la monte,alors que le sexe de l’étalon, laissaient fuser encore de longs jets de sperme qui jaillissaient loin dans l’herbe et faisait saliver d’envie une Aurélie qui en connaissait la saveur et l’épaisse gluante! Car un beau matin de printemps,mise en émoi par un long rêve érotique dont Sultan avait été l’objet de la séquence et le sujet principal,elle n’avait pas résisté à la tentation de se glisser dans le box de l’étalon et, en se penchant un peu, et avec les jambes molles d’émotion, elle avait caressé les bourses noires et soyeuses du cheval qui s’était mis à bander sous ses doigts!Faisant jaillir sa longue queue à la hampe toute luisante d’humeur chevaline!


Voyant l’effet produit par sa caresse Aurélie n’avait pas résisté à encercler la tige de ses grands doigts nerveux et musclés et à commencer à branler le cheval en s’empoissant la main de sa glissante humeur dont la seule odeur la rendait folle !Sous la caresse,le cheval s’était mis à piétiner sur place puis à se cabrer en hennissant et soudain Aurélie avait senti monter le flux du sperme dans la hampe qu’elle n’avait pas pu s’empêcher d’orienter vers elle, pour recevoir en plein visage et entre ses lèvres grandes ouvertes les jaillissements puissants dont elle avait redécouvert avec beaucoup d’émotion la saveur et l’odeur qui lui avaient laissées l’envie de recommencer souvent ce comportement en se disant que la prochaine fois elle oserait, en ouvrant toute grande sa bouche avide lui sucer le gland et tenterait,en s’allongeant sur des ballots de paille placés sous le ventre du cheval de faire entrer dans sa cramouille béante et inondée de cyprine, ce gland si troublant au méat blanc dont le centre laissait voir le conduit d’éjection en forme d’extrémité d’une paille, après s’être caressé le visage et les lèvres avec le gland noir !

Sous la caresses de ses doigts et de sa bouche, il ne manquerait pas de juter en l’inondant d’un flot de foutre gluant et odorant!


En rentrant, ensuite, dans sa cuisine, elle était toute imprégnée de l’odeur du cheval et Dick,son Labrador, l’avait tout de suite senti et,très excité avait tenté d’insinuer son museau sous son sarrau pour atteindre sa moniche engluée, alors que jaillissait de son étui velu sa longue flèche rouge au méat en biseau! Elle l’avait d’abord chassé, mais il était revenu à la charge plusieurs fois!

Excitée comme elle l’était par son "entrevue" avec l’étalon elle se sentit fléchir sous les assauts de Dick dressé sur ses pattes arrière contre sa cuisse et sa longue tige rouge palpitante contre sa jambe!


Finalement encore tremblante de désir, elle avait capitulé et avait laissé le chien lui lécher la chatte à grands coups de langue qui avait fait bander son clitoris, sorti tout raide de son abri comme une petite bite et avait senti couler, en abondance sa cyprine dont il s’était régalé!

Aurélie et son chien était dans tous leurs états! La femme était montée dans sa chambre avec l’intention de prendre une douche et s’y était mise nue! Le chien aussitôt l’avait suivie, et voyant Aurélie nue, il sautait autour d’elle en s’agrippant à ses flancs et en collant sa longue tige contre sa jambe en gesticulant beaucoup de l’arrière train!


Au contact du sexe du chien contre sa cuisse, Aurélie avait perdue tout contrôle d’elle même et s’était mise à quatre pattes sur le parquet. Aussitôt Dick s’était mis derrière elle, lui avait agrippé les flancs avec ses pattes avant! Et glissants comme l’étaient sa flèche rouge et la fente béante d’Aurélie il était entré en elle d’un seul coup et agitait son arrière train pour entrer le plus profondément possible en se poussant sur ses pattes arrière alors que sa grosse boule commençait à grossir dans la vulve inondée d’Aurélie qui s’était sentie prisonnière du sexe du chien! Dick, à grands coups de reins s’était mis à déverser en elle des flots de semence qui fouettaient sa grotte la faisant jouir comme une folle tout en continuant à gigoter et à juter en elle! Aurélie avait alors voulu que le chien lui fasse ce que les hommes ne lui avaient encore jamais fait! Alors elle s’était décollée du Labrador et une fois sa tige à l’air libre elle l’avait guidée dans sa pastille brune et plissée, mais qui béait de désir! Et le sexe du chien était entré en elle par la petite porte! Plus serré dans l’étroit conduit, il avait gigoté plus fort et avait ramoné son conduit avec une vigueur qui avait fait hurler Aurélie de plaisir en le sentant juter à nouveau et l’enculer jusquà la garde! Et cela pendant de longues minutes, jusqu’à ce qu’ils puissent se désunir à nouveau et qu’Aurélie s’effondre hagarde et les yeux révulsés ,sa tête cognant le sol et son pubis secoué des spasmes violents de son orgasme! Elle se sentait poisseuse de sa cyprine abondamment éjaculée et des flots du sperme de Dick qui, en plus,lui bavait sur le corps, sur les seins et jusque sur sa toison empoissée!


Puis, au bout de quelque temps la chatte en feu mais reprenant un peu de souffle et voyant Dick se lécher la tige avec avidité, elle avait voulu le faire à sa place et en rampant, s’était avancée jusqu’au ventre de Dick et les doigts tremblants avait pris sa queue pour la mettre entre ses lèvres! Grisée presque folle d’un désir pas encore éteint, elle l’avait happée avec ses lèvres glissant le long de la tige rouge et luisante sucée, puis engobant en mouillant, elle-même comme un folle le bout rouge et aplati taillé en biseau qu’elle aspirait pour recueillir les petites giclées tièdes qui en jaillissaient,redonnant au chien une vigueur nouvelle et provoquant de nouveaux flots de sperme qu’elle avait bus jusqu’à la dernière goutte avant de s’effondrer sur son lit, hagarde et la moule béante! Mais encore assez excitée pour se mettre à quatre patte et sentir Dick lui grimper dessus en s’agrippant sur ses flancs et cherchant avec la pointe de sa flèche dont elle sentait le bout de son os pénien à pénétrer dans son vagin pour y loger sa flèche vibrante et la poséder à grands coups de reins qui faisait entrer la verge rouge jusqu’au plus profond d’elle même jusqu’à ce que sa grosse boule bloque sa tige en elle , restant ainsi accolés l’un à l’autre alors que le chien continuait à juter son sperme qui débordait du vagin et coulait le long se ses cuisses déjà inondées et poisseuses limant et limant encore alors que sa boule se frottait à l’étroit conduit qui l’emprisonnait et lorsqu’enfin Dick pu se désunir d’Aurélie elle se précipita pour lui lécher la queue en le faisant à sa place et que le chien lui lapait à grands coups de langue toute la liqueur qui coulait encore du vagin distendu!

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