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Aurélien : ma confiance retrouvée

Chapitre 2

Hétéro

Chapitre 2 : Ne bouge pas


— Je ne te fais pas marcher... par contre je vais te faire courir pour être aussi lent à la détente.


Sans que j’ai toujours pu dire un mot, elle se relève et sort du bar sans se retourner.

Il faut qu’elle disparaisse de mon champ de vision pour que je réalise ce qui vient de se passer et que je me maudisse pour n’avoir pas montré plus d’émotion que si elle avait embrassé le mur. Je me lève d’un coup. Ma chaise tombe presque sur le sol.

Je paye d’une main fébrile. Le serveur me lance un regard appuyé. Il n’a rien loupé de la scène. Je sors du pub comme une tempête, regardant de tous les côtés. Elle est là, faisant tranquillement le chemin inverse à celui de l’aller, comme si elle avait été seule au Belfast. Ma respiration s’accélère au rythme de mes battements de cœur alors que je sprinte corps et âme pour la rejoindre. Ma tête est une bouillie d’incompréhension de ce qui se passe, de colère de me sentir manipulé, et d’envie que cette fille me prenne par la main et m’emmène au bout du monde.

Il lui reste à peine trois mètres d’avance quand elle se retourne, le poing sur la hanche. Elle passe une main dans ses cheveux détournant le regard. Comment fait-elle pour être plus belle de seconde en seconde ? En cet instant, elle sait qu’elle est terriblement sexy. Désirable. Je la veux. Je m’approche d’elle et la prend par la taille. A mon tour de planter mes yeux dans les siens. De nouveau, le temps ralentit autour de nous. Je ferme les yeux pour lui rendre son baiser.

Son doigt sur mes lèvres m’arrête. Net. Il est juste posé mais son geste est ferme. Écrasant.


— T’as cru que tu faisais quoi là ?


Dans ses yeux, c’est un brasier de colère qui brûle en ce moment. Je m’écarte brusquement. Qu’ai-je fait de mal ? Que veut-elle bon sang ? Est-ce qu’enfin je vais comprendre cette fille ? Estomaqué, je reste là les bras ballants, balbutiant une excuse. Sa colère retombe et je retrouve la malice dans ses yeux.


— Je t’avais dit que je te ferais courir.


Sa main se glisse dans la mienne alors que sa bouche se rapproche de mon oreille. Je l’entends claquer des lèvres avant de me murmurer :


— Tu as été passif toute la soirée donc tu assumes et tu fais ce que je te dis. Maintenant tu me suis et tu ne poses pas de questions.


Elle ponctue sa phrase en me mordillant l’oreille avec une sensualité brûlante. Je sens mon pantalon se tendre et mes questions font place à un seul mot d’ordre : faire ce qu’elle dit et en avoir plus.


Son bras me tire en avant et je lui emboîte le pas. Sa main est douce, fine, légèrement chaude. Je la détaille alors que nous montons une à une les marches qui mènent à son appartement. Ses jambes longues et nues. Son cul ferme, résultat de longues heures d’exercice, qui oscille exagérément devant moi à chacun de ses pas, me narguant de sa rondeur. Sa taille fine soulignée par la ceinture qui orne sa robe. Je dois me retenir pour ne pas me laisser aller à la pulsion de désir qui hurle dans mon boxer. Je veux la plaquer contre le mur et la posséder là, dans sa cage d’escalier, comme elle me possède en cet instant du bout des doigts. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle accélère sur le dernier étage. C’est seulement lorsque nous passons la porte de chez elle qu’elle me lâche, me rendant un illusoire semblant de liberté.


Mon regard se pose sur la cuisine ouverte, sur la table et les trois chaises, sur le vase garni de fleurs fraîches trônant dessus, sur le canapé simple. Tout un pan de mur de la pièce est occupé par une immense bibliothèque. Je la savais lectrice, mais pas à ce point. Son odeur, légèrement sucrée, flotte dans la pièce. Une porte sur le mur du fond me laisse deviner la présence d’une chambre, probablement avec salle de bains puisque je n’en remarque pas autre part. Enfin, mes yeux s’attardent sur la ville, lumineuse, qu’on peut voir à travers sa grande baie vitrée. Cet endroit dégage une assurance élégante et une simplicité noble.


Je n’ai toujours pas dit un mot depuis que nous sommes rentrés. Ariane m’observe, amusée, se délectant de ma réaction. Dans le reflet de la vitre, je la vois s’approcher de moi. Sa main caresse ma taille alors qu’elle se place devant moi. Ses doigts remontent sur mon polo jusqu’à effleurer mon cou, poursuivent jusqu’à mes cheveux, redescendent sur ma joue du bout des ongles. Je suis paralysé. Je ne veux pas retrouver la colère de tout à l’heure dans ses yeux. En détaillant ses iris, ça n’est pas de la malice que je vois. Ni de la colère heureusement. Non, je dois rêver mais j’ai l’impression qu’elle se retient autant que moi. Cette pensée me détend et je profite de sa proximité pour la détailler du regard. Sans ses baskets, elle doit faire 15 centimètres de moins que moi. Ses pieds portent le même carmin intese que ses doigts. Mes yeux partent à l’ascension de ses jambes, fines, dessinées, presque brillantes avec la lumière qui se reflète dessus. Je remonte sur son ventre que je devine plat et de la même douceur satinée que le reste de sa peau. Ses seins arrogants sont soutenus par un soutien-gorge dont la bretelle noire enjambe délicatement son épaule. Ils sont parfaits, ronds, de la taille d’une paume, comme un ultime appel aux caresses.


Pendant plusieurs minutes, ses doigts caressent mon visage, comme si une aveugle était en train d’essayer de se représenter à quoi je ressemble. Dans ses yeux, je vois qu’elle sait que j’ai compris le jeu auquel nous jouons. Le jeu de celui qui craquera en premier et sautera sur l’autre en laissant libre cours à notre envie. Ma lutte est insoutenable, mais j’ai le sentiment que c’est un jeu dans lequel je ne dois absolument pas perdre. Alors que je sens ma limite arriver, j’entends sa respiration s’accélérer.


Je ne sais pas qui a perdu. Est-ce moi qui ai bondi ou elle qui m’a tiré ? Dans un élan commun, nos lèvres se rencontrent, s’ouvrent, libèrent nos langues avides d’enfin goûter à l’autre tant convoité. Je sens sa main derrière ma tête, me pressant contre elle. Ses dents mordent ma lèvre inférieure dans un érotisme brutal, avide. Mes mains s’activent toutes seules. Je lui caresse le dos, les hanches, mes doigts se perdent dans ses cheveux. Les siennes partent à la découverte de mon torse sous le tissu, plantant ses ongles dans chaque bosse de muscle, chaque centimètre carré de ma peau. Nous nous arrêtons un instant. Son regard, tout son être est brûlant. Notre baiser l’a un peu décoiffée, accentuant son côté sauvage. Une expression carnassière se dessine sur son visage alors qu’elle approche de nouveau sa bouche de mon oreille.


— Je te veux. Pas parce que tu es désespéré. Pas parce que je suis en manque. Je te veux parce que t’es un beau mec et que j’ai envie de te baiser Aurélien. Ce soir tu es à moi.


Ses dents se plantent dans mon cou alors qu’elle met tout son désir dans ce suçon. Je sens sa poitrine se presser contre mon torse. C’en est trop pour moi.


— Putain Ariane...


Ma main vient se poser sur son cul. Il est ferme, plein. J’en veux plus. Je l’attrape à pleines mains et la soulève. Instinctivement, ses jambes s’enroulent autour de ma taille alors qu’elle est repartie à l’assaut de ma bouche. Je me dirige vers le canapé et l’y dépose avec une délicatesse qui me surprend tant j’ai envie d’elle à ce moment. Enfin, mes mains franchissent la barrière du tissu et explorent son corps sous sa robe. Son ventre est encore plus doux que je ne me l’imaginais. Mes doigts glissent sur toute sa surface, sans délicatesse, cherchant seulement à graver dans leur mémoire la sensation de ce corps si parfait qui s’offre enfin à eux. Je part à la rencontre de son soutien-gorge et glisse mes doigts sous la fine dentelle noire. Elle soupire de plaisir lorsque je lui empoigne un sein, le pressant de ma paume, faisant rouler entre mes doigts son téton déjà dur. Sa bouche cherche ma peau, mordillant ce qui passe à sa portée, alors que je couvre son cou de baisers parfois légers, parfois appuyés, lui arrachant des soupirs d’aise et de frustration à la fois. Mon corps me hurle de la dévorer mais je lui résiste et repousse le moment, la faisant languir, laissant son excitation monter et monter encore.

Un coup de rein et c’est elle qui se retrouve au dessus de moi. Ses deux doigts se posent sur mon torse, m’intimant l’ordre silencieux de ne pas bouger. Sa robe tombe à ses pieds, la laissant en soutien gorge et string, tous deux noirs, transparents, élégants comme elle. Elle pourrait être nue que je n’en verrais pas plus. Elle jette un regard gourmand sur mon pantalon prêt à exploser et passe sa langue sur ses lèvres d’un rouge plus naturel, le carmin de la soirée n’ayant pas résisté à notre fougue de tout à l’heure. Voulant me faire profiter du spectacle, elle tourne sur elle-même, me dévoilant le galbe de ses cuisses surmontées par son cul divin, dans la douce lumière de la pièce. Revenue de face, ses doigts s’affairent dans son dos et ont vite raison de l’attache de son soutien-gorge. Elle cache sa poitrine avec son bras droit, d’un air pudique et adorable qui ne la rend que plus désirable. Vaincu par sa main gauche, son string rejoint le reste de ses vêtements alors que sa main se pose entre mes yeux et sa chatte complètement lisse, comme une barrière à mon regard. Ses yeux sont suppliants, comme ceux de quelqu’un pris sur le fait d’une très grosse bêtise.

Très lentement, je vois sa main commencer à remuer. Ses joues s’empourprent et sa respiration s’accélère sous sa caresse. Je n’y tiens plus. Ma main se glisse dans mon boxer et je commence à me caresser, fou de cette créature en train de se doigter devant moi.

D’un regard, elle m’arrête. J’obéis et ma main retrouve sa place sur le canapé alors que les doigts d’Ariane s’activent de plus belle. Tantôt elle caresse son clitoris, tantôt elle insère deux doigts dans son sexe ruisselant. Je vois des perles de mouille dégringoler sur ses jambes. Et toujours ce même regard de pudeur innocente qui tranche avec ce tableau de luxure qu’elle m’offre. Ses yeux se ferment alors que ses doigts accélèrent. Je l’entends murmurer.


— Oui... oui putain, oui... regarde moi jouir devant toi...


Ses yeux s’ouvrent et se plante dans les miens. Dans le gris de ses iris, je lis un orgasme ravageur. Son corps se contracte et un long gémissement trop longtemps contenu, presque rauque, franchit ses lèvres


— Ooouuuiiiiiiiiiii... Hmmmm


A mon tour, je manque de jouir devant ce spectacle, sans même qu’elle ait eu à me toucher. Il lui faut quelques instants pour se remettre de sa masturbation. Sa main remonte et rejoint l’autre sur sa poitrine. Elle empaume ses deux seins, provocante, les jambes légèrement écartées, la chatte encore ruisselante de sa mouille, la tête penchée de côté, se mordant la lèvre inférieure.


— Hmm ton regard sur moi, j’en avais trop envie. Mais je t’ai laissé tout seul...


Elle s’avance, lentement, et pose ses mains sur mes genoux, le cul vers le ciel, ses seins pendant gracieusement vers le sol. Je n’arrive pas à en détacher le regard.

Ses doigts reviennent sous mon menton me forçant de nouveau à la regarder dans les yeux.


— Regarde toi, tu n’en peux plus. Ne t’en fais pas, je vais me faire pardonner.

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