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Aurélien : ma confiance retrouvée

Chapitre 3

Trash

Chapitre 3 : le jeu de la succube


— Regarde toi, tu n’en peux plus. Ne t’en fais pas, je vais me faire pardonner.


Avec ma tête dans le bout de ses doigts, j’ai l’impression d’être un pantin dont elle dispose à loisir. Je ne connais pas cette Ariane. Loin de la personne douce que je côtoie d’habitude, j’ai devant moi une succube qui fait de moi sa proie. Pour qui se prend-elle à la fin ? J’ai envie de retirer l’expression de satisfaction sur son visage.


— Et quoi, tu vas encore jouer seule ? Et je vais te regarder sagement à t’obéir sans rien dire ? Tu penses sérieusement que ça va se passer comme ça ?


La frustration dans ma voix est palpable. Mon amie, ou ce qu’il en reste, fait de nouveau claquer ses lèvres en se relevant. Son regard d’acier, ses deux seins si parfaits défiant la gravité, ses hanches si sensuelles jusqu’à son sexe parfaitement lisse encore luisant de son orgasme récent, tout en elle me nargue et me défie de mettre à exécution la menace latente derrière ma réponse. Après une fraction de seconde, je suis surpris de voir une expression de déception se peindre sur le visage d’Ariane. Mais très vite, elle se reprend.


— Calme toi petit rebelle. Je te l’ai dit, assume ta passivité et laisse moi les commandes. Je ne le répéterai pas, la prochaine fois, je t’attache. Alors maintenant, profite.


Pour l’heure, je ne souhaite pas vérifier le sérieux de sa menace. Je la vois se baisser de nouveau vers moi. Ses mains sur mes genoux, elle remonte, peu à peu, prenant appui sur mes cuisses. Arrivée à ma hauteur, elle se place à califourchon pour utiliser ses mains à autre chose que son équilibre. Elle se baisse pour m’embrasser, prenant mon visage entre ses doigts. Ses lèvres sont sucrées et charnues. J’essaye autant que possible de lui rendre son baiser, mais c’est clairement elle qui mène la danse. Mon polo m’est enfin enlevé, révélant mon torse sur lequel elle passe ses doigts avec un air presque rêveur. Sa bouche reprend sa course, descendant de mon cou jusqu’à mon ventre alors qu’elle glisse sensuellement sur le sol entre mes jambes. Il ne faut pas plus de temps au reste de mes vêtements pour rejoindre les autres sur le parquet.


Ma bite est à quelques pauvres centimètres de son visage, dressée, comme en réponse à son arrogance de tout à l’heure. Comme elle, tout mon entrejambe est lisse. Je n’ai jamais aimé la sensation des poils, aussi je me rase régulièrement. Elle semble apprécier. Ses doigts s’aventurent autour de la base de mon sexe, appréciant la douceur. Un sourire attendri se peint sur son visage alors qu’elle me fait frissonner en caressant ma hampe de haut en bas du bout des ongles. Je soupire, à moitié d’impatience, à moitié de plaisir. Mettant fin à mon supplice, sa main s’enroule enfin autour de moi et commence de lents mais délicieux va-et-vient. Je savoure cette caresse avec un râle de plaisir.


Dans le reflet de la baie vitrée, je nous vois tous deux, moi dans le canapé, presque conquérant, elle sur le sol, ma bite à la main. Où est passé l’Ariane de tout à l’heure ? Alors que je reporte mon regard sur elle, le sourire attendri disparaît pour de nouveau laisser place à une expression affamée. Ses yeux ne me lâchent pas. Elle veut voir chacune de mes réactions pendant ce qui va suivre. Sa main stoppe ses allées et venues. Sa bouche de succube s’approche de mon gland et s’entrouvre. Au premier coup de langue, je sais que je ne tiendrai pas longtemps. Jamais je n’avais senti autant de chaleur et de douceur à la fois. Sa main remonte vers mon menton pour m’obliger à la regarder dans les yeux. Sans les voir, je sens ses lèvres envelopper le bout de mon sexe et commencer à descendre, lentement, prolongeant cet instant.


Sa fellation est brûlante. Ses doigts ont lâché mon menton et j’ai tout le loisir de la regarder. Elle commence par de petits coups de langue sur ma hampe remontant petit à petit. Elle s’attarde sur mon frein et mon gland, les enveloppant de sa chaleur avant de m’enfourner presque intégralement dans le fourreau de ses lèvres, un peu trop petit me semble-t-il, pour m’accueillir totalement. Sa langue danse autour de ma verge me provoquant des sensations inouïes. Plusieurs fois je manque de me déverser dans sa bouche, mais comme si elle le sentait, elle me recrache immédiatement et reprend ses caresses sur la base de mon sexe. C’est à la fois délicieux et presque à la limite du supplice. Sa main s’attarde sur mes couilles. Elle les fait rouler dans ses doigts agiles alors qu’elle me reprend en bouche et commence des va-et-vient de plus en plus rapides. Je sens mes dernières barrières céder.


— Putain Ariane... tu suces comme une déesse... oui, t’arrêtes pas...


Je vois son regard sourire, appréciant plus la situation que le compliment. Bien sûr qu’elle sait qu’elle me rend fou. Elle voulait juste m’entendre parler, lui avouer à quel point elle me fait du bien, la supplier de continuer.


— Ariane si tu continues, je vais jouir dans ta bouche...


Son regard devient un regard de surprise, paniquée, comme si elle ne s’y attendait pas. Dans un effort dont je ne me croyais pas capable, je me retiens alors qu’elle ressort progressivement ma bite de sa bouche... pour l’enfoncer de nouveau jusqu’à la garde dans une gorge profonde parfaitement exécutée. Dans un râle de plaisir mêlé de stupeur et de colère alors que je comprends qu’encore une fois, elle s’est jouée de moi, je déverse mon sperme au fond de sa gorge, dans de longs jets qu’elle avale goulûment. Me laissant vidé sur le sofa, elle vient se lover contre moi, faisant courir ses doigts sur mon corps. Je suis trop épuisé pour dire quoique ce soit. Mais je commence déjà à reprendre de la vigueur. Cette fille me rend tellement fou qu’elle est une drogue sexuelle à elle toute seule. Voyant mon sexe grossir de nouveau elle se lève du canapé.


— Reste bien là où tu es, je vais chercher ce qu’il faut pour la suite, j’ai bien l’intention de t’avoir en moi, me dit-elle avec un sourire coquin.


Je la vois se diriger vers la bibliothèque et commencer à farfouiller dans les livres. J’en ai assez de rester à ma place. Dans un élan de témérité, je me lève et parcours la pièce en quelques enjambées pour me retrouver derrière elle. Ma main se pose fermement mais sans claquer sur son cul dressé vers moi tandis que l’autre lui attrape un sein et la redresse. Je baisse la tête pour me retrouver à hauteur de son oreille.


— Pas cette fois Ariane, fini de jouer avec moi, c’est moi qui vais te prendre, pas l’inverse, et je vais commencer par le faire contre ta bibliothèque.


— Mais c’est qu’on serait presque entreprenant dis-moi.


Lestement, elle se dégage de mes bras et se tourne dans ma direction.


— Je t’avais prévenu, je vais chercher la corde.


Je la vois disparaître dans sa chambre, non sans s’assurer que je ne suis pas en train de la suivre. Je redoute un peu la suite, mais je suis sur d’avoir fait mouche. Elle ne pensait pas que je tenterais quoique ce soit. Moi non plus à vrai dire, mais cette diablesse l’a cherché.

Les quelques instants nécessaires à formuler ces pensées lui auront été suffisants pour trouver ce qu’elle cherchait. Je ne sais pas à quoi je m’attendais mais certainement pas à une corde d’escalade dont elle fait négligemment tournoyer le bout.


— Tu m’excuseras, dans l’urgence je n’ai rien trouvé d’autre, mais tu t’en contenteras. Tes mains.


J’hésite, mais son regard courroucé me fait comprendre que je n’ai pas voix au chapitre. Très bien. Si c’est ce qu’elle veut. Ma queue pulse d’envie alors que ses paroles concernant la suite de la nuit me reviennent à l’esprit. Un sourire narquois se peint malgré moi sur mon visage alors que je lève docilement les mains vers elle. Sa langue passe sur ses lèvres alors qu’elle me jette un regard de braise et approche la corde de mes mains.


Les gestes sont précis. L’entrave efficace mais pas trop serrée pour éviter la douleur. Ma force a probablement aidé mais j’ai tout de même été plus rapide qu’elle. L’amener au sol était presque trop facile. J’ai dû improviser un nud mais ça tient. La voilà à genoux, les mains liées dans le dos, le buste posé sur la table basse, ses seins écrasés contre le bois, le cul offert. Elle a une expression de rage sur le visage alors que je la maintiens fermement, le reste de la corde dans la main. Ce retournement de situation m’excite au plus haut point et pourtant je ressens un petit pincement au cur. Rah, c’est n’est pas le moment d’y penser, je dois en profiter pour jouer un peu avec elle comme elle l’a fait avec moi.


— Tu es moins loquace chère Ariane, où est passée ta superbe ?


— Ta gueule et finis le travail, répond-elle les dents serrées.


— Je ne suis pas certain d’en avoir envie si tu me le demandes comme ça


— Allez bordel je suis trempée Aurélien, t’en as autant envie que moi, nous fais pas attendre.


Elle se cambre pour m’offrir sa croupe et je sens son bassin essayer de donner de petits coups vers l’arrière, comme pour atteindre ma verge dans son dos. Je sens mes barrières céder les unes après les autres et mes jambes devenir flageolantes. Je parcours la pièce du regard comme s’il j’allais trouver la solution au dilemme qui s’impose à moi. Mes yeux se posent sur la bibliothèque et sur le préservatif que je n’avais pas remarqué, tombé au sol lorsque je l’avais surprise. Elle suit mon regard et avant même que j’ai pu amorcer un mouvement, elle me coupe dans mon élan.


— Aurélien, arrête de réfléchir et baise-moi fort comme une chienne. Maintenant.


Son langage cru, sa vulve trempée, son corps nu et complètement soumis... je cède. Ma main gauche, la plaque contre la table alors que ma main droite la saisit par la hanche. Ma bite est comme aspirée en elle alors qu’elle pousse un long gémissement de plaisir. Je la pilonne sauvagement, sans délicatesse, comme une bête. A chacun de mes coups de boutoir, elle laisse échapper un cri de plaisir alors que mes couilles viennent taper contre ses fesses.


— Aurélieeeeeeennnnnn... Oui, vas y... plus fort... plus fort... Ta bite est tellement bonne putain tu vas me faire jouir...


Je l’entends à peine. Je ne suis qu’une pulsion d’envie et d’instinct. Une explosion d’énergie bestiale qui ne cherche qu’à se reproduire. Ma main lui attrape les cheveux, ses magnifiques cheveux platine dont elle prend tant soin. Je la tire en arrière sans ménagement alors que ma bite accélère en elle. Elle hurle, de surprise, de douleur et de plaisir à la fois alors que je sens son corps se tendre et qu’elle crie son premier orgasme. Je me relève pour la voir, haletante, affalée sur la table, reprenant son souffle en me regardant. Ses yeux sont suppliants, comblés et narquois en même temps. Ses mains toujours attachées, elle finit par se redresser et me regarde avec un air de défi.


D’un signe du menton, je lui désigne la baie vitrée. Elle semble comprendre et s’y dirige en faisant exagérément osciller ses hanches. Dieu qu’elle est belle. L’animal reprend le dessus. En trois enjambées, je la rejoins et la retourne pour qu’elle soit face à moi. Je la soulève d’un seul geste et me fiche de nouveau en elle avec la même facilité, lui arrachant un nouveau gémissement alors que ses jambes serrent ma taille comme pour m’empêcher de sortir de sa grotte. En ce moment, j’ai l’impression qu’elle est faite de plume tant elle me semble légère. Chaque fois que mes bras la lèvent, elle retombe sur ma queue bruyamment, une grimace de plaisir sur le visage. J’accélère le mouvement, m’aidant de la baie vitrée pour l’empêcher de tomber en arrière. L’idée qu’on puisse nous voir, depuis la ville en contrebas, m’excite encore plus. Ma bouche dévore ses deux seins ballotant devant mes yeux, lui arrachant de nouveaux cris alors que je mordille ses tétons durs, érigés par le plaisir qui ne tarde pas à la submerger une seconde fois. Cette fois je ne m’arrête pas, incapable de résister plus longtemps à ce fourreau de chair brûlante qui irradie mon bas ventre d’un plaisir infini. Ariane est comme une poupée de chiffon entre mes mains alors que je la baise sauvagement jusqu’à me déverser en elle dans un long râle de jouissance.


Nous sommes tous les deux épuisés alors que je la repose au sol. Je vais pour la détacher, mais elle m’arrête d’un geste et défait habilement le nud qui la tenait prisonnière. Elle m’adresse un clin d’il et s’en va vers sa chambre. J’entends le bruit d’une douche qui se met en route.


Les bras ballants, je m’effondre sur le canapé et reprend mes esprits. Je devrais me sentir détendu, mais une boule me serre l’estomac. Qui était cet Aurélien que j’ai vu comme à travers un filtre ? Je ne me reconnaissais plus. Pendant toute la soirée, je n’ai été que le pantin d’Ariane. Finalement c’est sa faute.


— J’ai fini, si tu veux rester dormir, tu peux et la salle de bains est libre, je pense que tu as besoin d’une douche.


La voix enjouée de mon amie me ramène à mes sens. Elle a revêtu une nuisette qui épouse parfaitement ses formes. Pourtant, sa beauté est plus posée, plus rassurante. Mais je sais désormais que la succube n’est jamais loin.


— Rester dormir ? Je pense pas non.


— Eh calme toi, c’est qu’une proposition pour t’éviter de faire trois quarts d’heure de trajet pour rentrer chez toi.


— Proposition qui conduirait inéluctablement à ce que je sois de nouveau ta poupée pour un de tes jeux de merde. Merci mais je passe mon tour, j’ai donné.


— Je te demande pardon ?


Son ton glaçant ne fait pas broncher.


— T’as très bien entendu, j’aime pas la façon dont tu m’as utilisé ce soir, ta petite suffisance à chacune de mes réactions. Même là tu fais comme si rien ne s’était passé, comme si c’était normal. Mais c’était tout sauf putain de normal.


Elle s’avance jusqu’à moi et lève les yeux pour me regarder en face. Sa voix est posée, mais teintée d’une colère ardente.


— Tu te plaignais moins quand t’avais mes seins en bouche et ta queue dans ma chatte. Tu sais quoi Aurélien ? T’es un gamin gâté et râleur. Oui j’ai pu anticiper chacune de tes réactions parce que tu es prévisible et que je te connais. Oui j’avais envie de me faire défoncer, oui tu avais besoin d’un petit coup de boost à l’ego pour remonter la pente depuis que ton ex t’a laissé. Mais ouvre les yeux mon grand, tu vas aller nulle part en te plaignant et en jouant au malheureux déprimé, personne ne baise par charité. T’as de la chance que ça se soit passé comme ça ce soir vu l’ambiance de cimetière que tu nous a mis au bar. Alors secoue toi un peu et commence par accepter ce que t’as pas envie d’admettre : t’as aimé notre jeu.


Je reste silencieux. Ses mots me frappent par leur vérité et leur sincérité. Mes pensées déferlent sans que je puisse en saisir une seule pour trouver quelque chose à dire.


— Et quand ça sera fait, tu pourras te rhabiller et te casser de chez moi. Claque la porte en partant. Bonne nuit.


Ses pieds nus font un petit tapottement sur le parquet alors qu’elle tourne les talons et s’en retourne vers sa couche.


— Ariane...


Elle se retourne avec un air interrogateur.


— Je... je suis désolé d’avoir été un connard ce soir. C’était... magique de coucher avec toi... mais j’aurais préféré le faire différemment. Ça se reproduira certainement pas mais merci pour ça et pour le reste.


Elle se retourne sans un mot. J’ai l’impression que quelque chose s’est brisé. Je me rhabille et commence à remettre mes chaussures quand quelque chose de mou et lourd me tombe dessus. Je baisse les yeux pour découvrir une couverture.


— T’as le droit au canapé, mais je veux des croissants demain.


Je relève les yeux, mais elle est déjà repartie dans son domaine. Je suis rassuré que tout aille bien. La couverture est douce et porte son odeur. Je me roule en boule au milieu des coussins et m’endors presque aussitôt.

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