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L'auto stop, je croyais que c'était passé de mode.

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Comme chaque été, j’avais choisis la dernière quinzaine de juin pour prendre mes vacances. Je passe habituellement une semaine de villégiature dans un ces lieux où se pratique le naturisme avant de partager quelques jours chez des amis dans l’arrière pays niçois. Le séjour terminé, c’est en début de soirée que j’avais repris la route pour rentrer en région parisienne le dimanche matin et reprendre le boulot dès le lundi dans une administration centrale. Je n’avais jamais pu me faire muter dans le sud, mais là n’est pas la question.


Arrivé au péage de Lançon de Provence, j’avais envie de faire une pause. Circulant fréquemment sur les autoroutes, je dispose d’un badge de péage qui me facilite le passage sur les voies les plus à gauche et contrairement à l’habitude, il y avait une voie « T » complètement à droite, laquelle permettait d’accéder facilement au parking. J’ai emprunté cette voie jusqu’à l’aire de stationnement. J’avais besoin de me dégourdir les jambes avant d’entreprendre une séquence de conduite assez longue qui m’amènerait au delà de Lyon. Ainsi mon trajet serait coupé en trois parties sensiblement égales. Fi de la pause toutes les deux heures ! La nuit tombait, le ciel était clair et pour une fois le Mistral ne soufflerait pas...


Alors que je regagnais ma voiture, deux minettes se trouvaient à côté et semblaient m’attendre. Quand je dis « minette », j’ai rapidement pu voir qu’il s’agissait de jeunes femmes d’environ 25 ans, blondes comme les blés et bronzées comme du pain d’épices. Celle qui semblait la plus délurée m’interpella :


— Salut mec, on a vu que ta voiture était immatriculée à Paris. Tu voyages seul ?

— Pourquoi ?. Oui je suis seul !

— Tu peux me prendre avec ma copine ? On n’a plus assez de fric pour le train !

— OK. Montez !


Après avoir entassé leur léger bagage dans le coffre, ne conservant qu’une besace informe avec elles, elles se sont installées toutes les deux sur la banquette arrière... J’ai repris la route tout en bavardant avec les deux filles puis, les kilomètres défilant, la conversation s’est tue et je me concentrai à nouveau sur la conduite... Les deux filles s’étaient endormies et en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, j’ai vue qu’elles s’étaient enlacées, la tête de l’une dans le cou de l’autre... En moi-même, j’ai pensé qu’elles avaient adopté une position très cool pour dormir. En modifiant le réglage du rétroviseur pour avoir une vue sur leurs cuisses fuselées, la surprise a été totale... La fille qui se trouvait derrière moi avait la main droite posée entre les cuisses de sa copine ! J’étais tombée sur deux filles plutôt libérées ou même un peu « goudou » sur les bords ? Cela ne me gênait pas...


J’étais moi aussi libéré et j’attendais de voir ce que cela donnerait... Peut-être iraient-elles plus loin... C’est vrai que ces deux nanas étaient « appétissantes » : Blondes toutes les deux avec des cheveux coupés courts, un joli visage à l’ovale parfait, de grands yeux marron et une bouche aux lèvres minces. Le corps était assez semblable dans leurs vêtements légers..., Et si l’une avait une poitrine à peine marquée sous son sweatshirt, l’autre semblait avoir une jolie paire des seins qui jouaient librement sous le tissu !


Malgré le ronronnement du moteur, j’ai perçu distinctement un soupir d’aise de la part de Barbara (celle à la poitrine généreuse). J’ai jeté un rapide coup d’œil dans le rétroviseur (toujours bien réglé...) et j’ai vu que la main de Sylvie (celle qui était derrière le siège conducteur) était enfoncée dans le short défait de sa voisine où elle bougeait imperceptiblement ! C’était de plus en plus chaud ! Barbara caressait sa poitrine par-dessus son sweatshirt et faisait rouler les tétons entre ses doigts. Il ne fallait pas que mon regard soit obnubilé par ce que je voyais. Je me suis donc concentré sur la conduite et les kilomètres défilaient. La traversée de Lyon à ces heures du milieu de la nuit s’est faite sans problème et les deux filles semblaient dormir à nouveau mais la main de Sylvie était restée dans la fourche intime de Barbara !


Aire de la Porte de Bourgogne. Deuxième pause. Décidément, j’y suis habitué, ce n’est pas la première fois que je m’y arrêtais en remontant vers Paris. C’était généralement ma dernière étape... À l’est, le soleil encore derrière l’horizon illumine le ciel de couleur rouge, jaune et ocre. Les filles se réveillèrent ou sortirent de leur torpeur en s’étirant, bombant le torse. Vision très érotique des seins qui pointaient sous les T-shirts...


— Café et croissants les filles ?

— Oh oui, c’est sympa !

— Alors c’est parti pour le pti-déj’ !


Dans la clarté de l’aube naissante, nous avons gagné le restaurant à quelques dizaines de mètres de la voiture. Soudain, les deux filles m’ont encadré en me prennant par la taille. En marchant, je sentis les hanches de mes deux compagnes heurter les miennes. Donc, elles ne craignaient pas le contact de l’HOMME ! J’ai passé mes bras par-dessus les épaules et je laissai ma main tomber sur le devant du torse, et elles ont trouvé d’instinct les douces rondeurs cachées sous le sweat-shirt. Pas de mouvement de recul, mais un contact plus serré autour de ma taille. Nous ne parlions plus, je voulais profiter de ces instants volés au hasard de la route...


Tout en bavardant de choses et d’autres, nous avons pris notre temps pour le petit-déjeuner dans une salle à peu près vide où le personnel de service semblait attendre avec impatience l’heure de la débauche. Pendant que mes deux compagnes de route s’étaient éclipsées vers les toilettes, je marchai un peu de long en large dans l’immense galerie enjambant l’autoroute...


Lorsque nous sommes sortis pour regagner la voiture garée à proximité, elles m’ont repris par la taille (le côté a changé). C’était bien agréable. Soudain Sylvie s’est approchée de mon oreille et me dit :


— J’ai envie de baiser !

— Oui, j’ai vu, vous avez pris de l’avance dans la voiture !

— Non, non, ce n‘est pas ce que tu crois !


Là-dessus, Barbara qui avait tout entendu, a renchéri :


— Nous sommes bisexuelles, ce petit échange que tu as surpris n’est rien d’autre qu’une marque d’affection. Ce que nous préférons, ce sont les hommes... comme toi... ... plutôt murs. Ils ont plus d’expérience et ne sont pas comme les jeunes qui ne pensent qu’à une chose : ajouter un nom à leur tableau de chasse !

— Vous n’y allez pas par quatre chemins ! Si je vous comprends bien toutes les deux, vous avec envie de baiser en même temps avec moi ?

— C’est bien ça ! Tu as tout pigé ! Ça te gêne d’avoir deux filles en même temps dans ton lit ?

— Et si je vous disais que je sui marié, que je suis fidèle ?


Elle continua :


— Laisse-moi rire. Il y a un sticker d’un camp naturiste sur ton pare-brise, tu voyages seul et tu as accepté de prendre deux filles en stop...

— Bon. C’est vrai, je suis célibataire mais j’ai une copine à Paris. Elle n’avait pas ses congés en même temps que moi...

— Ne dis pas que tu es resté à jeun pendant tout ce temps !

— Non bien sûr, vous devez savoir ce que sont devenus certains lieux naturistes !

— Evidemment, les calanques et d’autres sont réputés pour offrir de coins de rencontre discrets...

— Mais à voir comme tu nous regardais, je pense que tu dois encore avoir de quoi nous satisfaire !


Sa copine reprit aussitôt :


— Prenons une chambre à l’hôtel, on y sera mieux que de faire l’amour dans la nature et là, pas de risque d’être surpris !

— OK, vous avez des arguments plutôt convaincants !

— Oh oui, j’ai vu comment tu reluquais la poitrine de Barbara !


Nous sommes remontés rapidement en voiture et nous avons gagné le parking à proximité immédiate de l’hôtel où grâce au système automatique, nous avons pu bénéficier d’une chambre confortable avec un grand lit.


À peine dans la chambre, les deux filles sont montées sur le lit et tout en se trémoussant, elles ont entrepris un strip-tease en règle. Oh, elles n’avaient pas grand-chose à ôter ! Sylvie a fait glisser dans le même mouvement son bermuda et son string, ne gardant pour l’instant que son sweat-shirt, puis elle a tendu les bras vers le bas de celui de Barbara qu’elle a fait passer par-dessus se tête. Dans ce mouvement, le soutif bien rebondi est apparu. Deux beaux fruits, pas trop gros mais de quoi contenter ma main ! Ce fut ensuite le tour du short et du string : Barbara était nue devant moi, et quand je dis NUE, c’est complètement NUE, pas de toison pubienne en vue ! Mais deux lèvres vaginales fendues haut et un cavalier doré passé dans le capuchon du clitoris. Décidément, Sylvie semblait mener la danse, elle s’est tournée vers moi en me disant d’approcher. Ce que je fis bien volontiers. Elle a dénoué la ceinture de mon pantalon qui a tirebouchonné sur mes sandales à mes pieds. Mon boxer était tendu par mon sexe qui depuis quelques instants bandait à mort tant le spectacle était excitant !


— Ote ton sweat et rejoins-nous sur le lit !


Elles m’ont littéralement arraché mes derniers vêtements avant de se précipiter sur mon sexe dressé vers le plafond ! J’ignorais laquelle avait le gland dans le bouche et quelles étaient les mains qui caressaient mes bourses : Cela m’était complètement égal... J’avais droit à une fellation à deux bouches qu’il faudrait que je raconte à ma copine (nous nous disons tout de nos aventures coquines). Sylvie est allée fouiller dans sa besace qu’elle avait jetée sur la moquette pour en sortir un chapelet de préservatifs...


Elle en a déroulé un sur ma bite qu’elle a enfourchée immédiatement en Amazone pendant que Barbara m’offrait sa chatte à lécher ! Waouh, c’était hyper-chaud ! Que faire de plus... Sylvie se baisait elle-même en montant et en descendant sur mon sexe dans un rythme lent au début mais qui allait en s’accélérant. J’avais sous mes yeux la chatte imberbe de Barbara, les lèvres suintaient déjà d’envie...


Pas d’hésitation à avoir... Je l’ai saisie par les hanches et j’ai relevé ma tête pour être à bonne portée... Ma langue ainsi pu fouiller, lécher les nymphes et tenter une percée à l’entrée du vagin... Barbara mouillait de plus en plus et sa cyprine coulait doucement dans ma bouche... J’aimais son goût douçâtre... Concentré sur ce que je faisais à ma partenaire, je ne prêtais plus guère attention à Sylvie qui continuait de s’envoyer en l’air toute seule... Je me faisais l’effet d’un beau gode fixé sur une machine à baiser qu’elle aurait utilisé pour se satisfaire toute seule ! Finalement, la jouissance l’a prise et elle s’est libérée dans un grand cri...


Elle s’est désarçonnée et s’est affalée sur le lit à côté de moi en disant à sa copine :


— Finis-le ! Je n’y suis pas arrivée !


En moi-même je pensai aussitôt : « Tu étais pressée de me chevaucher, c’est bien fait pour toi, je me suis retenu et c’est Barbara qui va me faire jouir ! »

J’ai fait passer une jambe de Barbara au-dessus de moi, et d’elle-même elle a compris la position que je souhaitais. La tête posée sur le ventre de Sylvie, elle avait le bassin relevé m’offrant la vision sublime de ses magnifiques fesses dorées de partout et de ses deux orifices qui me narguaient ! Dès que je suis entré dans sa chatte, Barbara a descendu sa bouche dans la fourche intime de sa copine, elle a remué les fesses, semblant me dire : « à toi maintenant ! Je suis bien ! »


Oh, il ne m’a pas fallu longtemps pour l’envoyer en l’air à son tour, le cunni’ que j’avais pratiqué pendant que Sylvie se servait de moi, lui avait fait de l’effet, et c’est presque simultanément que je me suis vidé au fond du préservatif. C’est emmêlés tous les trois que nous nous sommes réveillés quelques heures plus tard, juste le temps de prendre une douche et de quitter la chambre avant midi pour reprendre la route...


Décidément cette première quinzaine de congés se terminait en apothéose. Ce soir, j’aurais des choses à raconter à mon amie Diane !

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