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L'autre, sur une plage aux Antilles

Chapitre 3

Hétéro

La nuit tropicale est chaude, lourde et pleine de chants des Hylodes de la Martinique réfugiées jour dans les haies d’hibiscus.

Jo et mon mari sont maintenant en Martinique, où Alain qui a quitté l’Armée travaille dans une usine sucrière.

Ils viennent de faire l’amour. Trop vite comme d’habitude au gré de Jo, qui insatisfaite ne peut trouver le sommeil. Près d’elle Alain dort profondément. L’acte n’a pas duré cinq minutes. De suite après lui avoir à peine caressé les seins et palpé le sexe, Alain est venu sur elle et l’a pénétré. Après quelques rapides va-et-vient, elle a compris qu’il allait jouir, sans elle une fois de plus.

Jo sait ce qu’il lui reste à faire, se donner seule du plaisir. Entre ses cuisses sa main déjà s’active sur sa vulve. Son index masse doucement son clitoris puis plonge dans sa fente et dans son vagin lubrifié du sperme de son mari. De l’autre main elle se caresse les seins, pince ses tétons l’un après l’autre. Elle veut jouir, avoir sa part de plaisir.

Le climat des tropiques joue sur sa libido. Dans la journée, à la sieste surtout, allongée sur leur lit, seulement revêtue d’un paréo, elle aime se donner du plaisir. Elle se caresse comme maintenant avec ses doigts. Parfois elle utilise aussi le manche d’une de ses brosses à cheveux pour se pénétrer. Elle n’ose pas se commander un pénis vibrant comme elle a vu sur un catalogue. L’île est petite et elle craint que la douane contrôle le contenu du colis.

En se masturbant, elle a pris l’habitude de penser à des hommes. Ici ce n’est pas ce qui manque. Quand elle se promène dans la plantation, elle devine les yeux des hommes fixés sur elle. Rivés sur le balancement de sa croupe quand elle les a dépassé. Elle devine leur envie de la coucher sous eux pour enfouir leurs grosses machines dans sa « coucoune » et cela l’excite. Depuis leur séjour en Guadeloupe, elle a découvert le gros sexe brun et vigoureux des Antillais. Celui de Gédéon d’abord, sur la plage à la demande d’Alain, qui voulait la voir prise par un autre homme. Puis ensuite celui d’André son jeune amant, qui un soir de bal l’avait séduite et à qui elle avait cédé pendant que son mari et leurs amis étaient à sa recherche. Plusieurs fois en l’absence d’Alain elle avait ensuite laissé le jeune homme venir chez elle et lui donner du plaisir.

Puis Alain avait démissionné de l’Armée. Maintenant en Martinique, elle n’a pas osé aller vers un autre homme, pour se procurer dans une étreinte puissante, ce que son mari arrive rarement à lui donner.

Ce soir en ce caressant, elle a d’abord pensé à eux, puis à son premier amant Abel, celui à qui à 19 ans elle avait donné son pucelage un soir de bal du premier mai. Elle travaillait alors chez un couple de bouchers dans le village voisin de ces parents ?

Dès le premier jour, Jean son patron s’était montré gentil avec elle. Cela avait vite déplu à sa patronne. Roger son petit copain du moment était au service militaire, elle le voyait peu. Il lui écrivait souvent et Jean n’avait pas tardé à la chahuter un peu sur « son chéri » comme il disait. Puis un jour alors qu’ils étaient seuls tous les deux dans le laboratoire de la boucherie, il lui avait demandé en plaisantant si cette situation n’était pas trop difficile à supporter, et qu’elle devait manquer de sexe. Il avait ajouté que si elle avait besoin, il était prêt à lui donner ce qu’elle avait envie. Elle en avait ri. Elle était encore vierge et il n’avait pas à le savoir. Mais elle était cependant habituée aux plaisanteries des hommes.

Jean était un homme à femme, la voyant rire à sa proposition grivoise, il avait voulu tenter sa chance auprès d’elle. Plusieurs fois ensuite, il avait tenté de la prendre dans ses bras quand ils se retrouvaient seuls dans une pièce de la maison. Elle arrivait toujours à s’esquiver en riant.

Elle aimait alors exciter les hommes, sans rien et parfois très peu leur accorder. Jean la faisait rire et le voir lui courir après, ainsi elle se vengeait des remarques désagréables que lui faisait souvent sa femme. Plusieurs fois il avait profité de la tenir pour lui caresser les fesses tout en tentant de l’embrasser. Elle en était généralement quitte pour un baiser sur le coin des lèvres et une main baladeuse remontant entre ses cuisses sous sa jupe.

Une fois cependant, peu de temps avant qu’elle se donne à Abel, il avait failli l’avoir. Il l’avait coincé dans l’arrière cuisine et avait réussi à prendre sa bouche. Sa main pendant ce temps avait remonté entre ses cuisses et s’était posée sur sa chatte par-dessus sa petite culotte. Tout en l’embrassant, il avait fait tourner son doigt entre les lèvres de sa vulve sur son petit bouton d’amour. A demi vaincue, elle avait ouvert sa bouche et avait lié sa langue à celle de l’homme. Ses cuisses s’étaient écartées, laissant la main chaude de son séducteur venir sous sa petite culotte pour lui caresser le sexe. Elle était humide, prête à lui céder. Il savait y faire pour donner du plaisir aux filles celui- là. Sa main était douce, ses doigts la fouillaient avec dextérité. Il lui disait qu’elle était belle, qu’il avait envie d’elle depuis qu’il l’avait vue la première fois. Elle répondait à ses baisers. Il lui avait ouvert son corsage et avait baissé son soutien-gorge pour lui embrasser les seins et en sucer goulûment les tétons. Elle avait les mains derrière la tête de Jean et la plaquait sur sa jeune poitrine. Ce qu’il lui faisait n’avait rien à voir avec les caresses qu’elle permettait parfois à son petit ami. Le doigt qui commençait à pénétrer dans son vagin lui donnait l’envie d’être prise. Elle allait lui céder, se coucher en arrière sur la table pour qu’il vienne sur elle pour la pénétrer. Jean était contre elle, entre ses cuisses largement écartées maintenant. Jo percevait contre elle la grosse saucisse de chair dure que l’homme allait lui mettre dans sa petite chatte. Elle avait envie, était trempée et il le savait avec ses doigts qui la fouillaient si bien. C’est le retour imprévu de sa patronne, qui ce jour là avait sauvé sa virginité alors que Jean impatient de la prendre avait déjà extrait son gros pénis de son pantalon. Ce qu’elle avait vu n’avait rien à voir avec les sexes qu’il lui était déjà arrivé de voir. Il était long , gros, massif avec un gros gland large et luisant. Il l’appuyait déjà contre sa fente à hauteur de son vagin, quand ils avaient entendu le retour de la patronne.

Le soir dans son lit, alors que Jean dans la chambre voisine baisait sa femme en pensant sans doute à elle, Jo s’était masturbée en s’imaginant sous son amant.

Les jours suivants ils n’avaient pu se retrouver seuls assez longtemps. Jean lui avait pris quelques baisers, avait pu la caresser un peu par-dessus ses vêtements. Mais la patronne rodait, sans doute son intuition féminine l’avait averti de ce qui se tramait entre Jo et son mari.

Elle s’était donnée à Abel peu après. Le veinard avait sans doute profité des avances faites par Jean, qui lui avaient donné l’envie de perdre enfin son pucelage avec un amant expérimenté.

C’est après son aventure avec Abel, qu’elle s’était donnée à Jean. Ils avaient profité que sa patronne aille avec une amie au cinéma. Jean devait s’absenter lui aussi pour une partie de cartes avec ses copains. Mais il était revenu dès le départ de sa femme. En entendant la voiture entrer dans le garage, Jo avait compris ce qui l’attendait. C’est Jean qui était venu la rejoindre dans sa petite chambre. Abel lui avait montré comment faire l’amour, elle n’avait plus peur et l’avait laissé entrer sans le repousser.

Tout en se caressant, Jo se souvient :

Jo était déjà au lit. Ils s’étaient scrutés et Jean avait compris qu’il allait l’avoir. « Tu veux ?» « Oui, quand je t’ai entendu revenir je savais que tu revenais pour moi… viens ! ! » c’est tout ce qu’ils s’étaient dit.

Elle l’avait regardé enlever ses vêtements, il était fort, puissant. Sa verge à demi bandée se dressait déjà. Il l’avait rejoint dans son lit et tout en l’embrassant et en la caressant lui avait ôté sa chemise de nuit. Nue, elle l’avait laissé embrasser son jeune corps, se repaître de ses seins, son ventre, ses cuisses, sa chatte. Elle n’avait pas osé prendre d’initiative, le prendre dans sa bouche, comme elle aime maintenant le faire à son mari. Il lui avait dévoré le sexe, sa langue avait exploré sa fente et avait délogé son clitoris de son écrin. Elle l’avait effleuré, titillé jusqu’à ce que la belle subisse un première orgasme. Puis enfin il était venu sur elle. Il l’avait prise lentement, l’avait investi en écartant ses chairs les plus intimes. Puis il l’avait baisé, baisé…. de longues minutes. Il avait joué avec son corps tout en la besognant. Il avait dévoré ses épaules, ses seins, son cou, sa bouche. Il lui avait dit qu’elle était bonne, serrée sur sa "pine". Sous eux le lit malmené grinçait mais ils n’en avaient que faire. Ils étaient seuls dans la maison. Jo se souvient lui avoir demandé de se retirer pour jouir sur son ventre. Elle se rappelle ses jets puissants qui avaient fusés sur son ventre, ses seins. Pour ne pas être surpris par sa femme, Jean après un dernier baiser l’avait quitté pour rejoindre enfin ses amis.

Elle avait quitté Roger et rencontré Alain son futur mari.

Sa liaison avec Jean avait cependant duré jusqu’à son mariage avec Alain. Elle ne pouvait se résoudre à ne plus avoir son gros sexe en elle. Jean il lui donnait tant de plaisir avec son bel engin d’amour. Cela avait pris fin quand elle avait quitté son emploi quinze jours avant la date du mariage. Alain ne s’était jamais douté de rien, sa patronne aussi... Elle se donnait à Jean partout dans la maison, dès qu’ils avaient un moment seuls. Elle aimait sentir sa grosse queue coulissant dans sa petite chatte. Comme ils faisaient souvent l’amour debout, ayant peu de temps. Il la prenait puissamment par derrière, elle adorait cela. Elle avait, quand ils avaient plus de temps pris l’habitude de sucer longuement sa verge avant de la guider elle-même dans sa grotte d’amour.

A ces évocations, le plaisir vient, la délivre enfin de la tension qui l’empêchait de trouver le sommeil. Apaisée, elle s’endort une main entre ses cuisses. Avant elle s’est promis de ne pas louper la prochaine occasion avec un de ces éphèbes d’ébène travaillant à la plantation...

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