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Aux âmes bien nées...

Chapitre 1

Erotique

Je ne veux pas vous replonger dans les études classiques mais j’ai trouvé que ce début de citation correspondait tout à fait !


Je viens de fêter mes 18 ans mais avant tout, je dois vous préciser diverses choses...

Je suis fille unique et j’ai toujours été choyée par mes parents... Depuis, aussi loin que peuvent porter mes souvenirs, je me souviens des vacances passées au bord de mer ou à l’intérieur des terres dans des camps naturistes...

Donc pour moi, la nudité n’est pas un problème, d’autant que mes parents, lorsqu’ils pensent ne pas être dérangés, se promènent nus dans notre maison et dans le jardin heureusement entouré de hauts murs et d’une haie de thuyas touffue.

Il y a un jacuzzi immense aménagé dans une partie du sous-sol de la maison, et c’est plus d’une fois qu’avec mes parents, nous en avons profité... nus évidemment !


Si lors de mon enfance et de la préadolescence, je n’ai jamais trop prêté attention aux attributs virils de mon père, cela a changé peu après mes 16 ans... Je regardais le sexe de mon père et les bourses qui pendaient en dessous... Ma libido commençait à me travailler sérieusement !

Depuis toujours me semble-t-il, il a été rasé et je me disais qu’un jour il faudrait que j’aie un tel sexe pour me dépuceler... et un après-midi sans cours au lycée et où j’étais seule avec ma mère je lui ai dit franchement :


— Tu sais... je voudrais bien que la bite de mon père prenne ma virginité !

— Mais t’es folle ! Ce serait de l’inceste ! Ça ne se fait pas !

— Non Maman, je sais... mais je me suis mal exprimée... Je voulais dire qu’une bite pareille serait l’idéal pour ma première fois !

— Ah... tu me rassures !


Mais ce sexe me hantait... du moins, il hantait mes rêves...

Plus d’une fois je me suis réveillée avec la douce impression que je l’avais dans mon sexe qui à chaque fois ruisselait d’un désir refoulé... et il n’y avait qu’une chose pour calmer ma libido galopante : Une bonne masturbation qui m’envoyait au septième ciel, les doigts enfoncés au plus profond de ma chatte, jusqu’à la membrane qui marquait ma virginité et les tétons de mes seins dardaient douloureusement.

J’avais pris l’habitude de me masturber presque tous les jours, le matin sous la douche ou le soir dans mon lit... J’imaginais tout un tas de scenarii au cours desquels je me livrais sans pudeur à différents mâles de ma classe... Il y en avait quelques-uns qui me plaisaient beaucoup et je fantasmais sur la taille de leurs attributs que je n’avais jamais vus !!! Mais ce n’est resté qu’un fantasme...

Ma mère n’a pas tardé à découvrir que je me faisais plaisir jusqu’à la jouissance si bien qu’à Noël, elle me tendit un petit paquet emballé de soie rouge, en disant :


— Voici un petit cadeau qui t’aidera à patienter... et ce sera bien meilleur que tes doigts !


Lorsque j’ai déballé le paquet, j’y ai trouvé ce gadget qu’est un stimulateur féminin en silicone rose... et la notice imagée en montrait les différents usages.


— Oh... Maman... Merci !

— Tu remercieras ton père... c’est lui qui a eu l’idée de ce cadeau... Il n’ignore pas que tu te fais plaisir sous la douche... Il t’a entendue plus d’une fois.

— Oh... j’ai honte...

— Mais non... c’est naturel... Ta libido te travaille ! Moi aussi j’ai des gadgets érotiques et nous jouons assez souvent avec ton père !

— Ce doit être génial ! Tu devrais me les montrer...

— Oui, mais avant que tu te poses des questions sur nos absences le vendredi soir ou certains week-ends, je dois t’avouer que nous allons chez des amis naturistes comme nous et qui sont des libertins... Nous profitions ensemble de leur magnifique piscine intérieure puis peu à peu, ils nous ont convertis au libertinage... La première fois, nous avons fait une partie à quatre en changeant de partenaire plusieurs fois en cours de route... Une autre fois, les deux hommes m’ont prise en même temps... je suçais ton père qui venait de baiser notre amie Agnès pendant que Jérémie, son mari me pilonnait la chatte en levrette !

— Mais Maman, vous êtes libres... je n’ai pas à vous juger !

— Tu es gentille... Quand tu auras goûté au sexe, tu ne pourras plus t’en passer... Avec ton père, nous nous sommes découverts bien avant le mariage... Il était insatiable et moi, je n’en demandais pas tant ! Il a révélé ma libido... et je t’attendais depuis quelques semaines lorsque ton père m’a passé la bague au doigt.


Ce jour-là, j’ai découvert la véritable personnalité de mes parents... et je ne m’étonnais plus que les hormones dont j’avais hérité me travaillent le corps avec une telle intensité.

La date d’anniversaire approchait... Une grande fête était prévue à la maison et j’avais invité quelques camarades du lycée, garçons et filles en nombre égal. Je savais que certains étaient déjà en couple ou en pinçaient l’un pour l’autre... le choix avait donc été facile. En plus, c’était le début des vacances d’été, et pour beaucoup, nous ne nous reverrions plus...

J’étais la seule à ne pas être en couple mais cela ne me dérangeait pas plus que cela... je pourrais mieux me consacrer à mes hôtes... Nous avons dansé, certains ont flirté outrageusement (ils étaient libres)... puis l’échange des cadeaux a eu lieu au moment de déguster le gâteau d’anniversaire...

Quelques semaines plus tôt, mes parents m’avaient déjà offert une partie des cadeaux (ceux m’ont-ils dit qui ne se montraient jamais...) dont un magnifique gode vibrant et un jeu de Plug en silicone de tailles différentes.

Lorsque je les avais interrogés sur le POURQUOI de ces cadeaux, ils m’avaient expliqué que le gode vibrant me servirait plus tard et que les Plugs devaient me servir avant mon anniversaire. Ma mère ajouta qu’elle m’aiderait à découvrir à quoi ils allaient servir...


Un samedi matin alors que nous prenions notre douche ensemble (c’était assez courant), ma mère m’a dit que c’était le moment où jamais d’essayer mes Plugs...

Nous sommes passées dans ma chambre, nous étions nues toutes les deux...


— Voilà venu le moment ! Ces gadgets vont te servir pour assouplir ton sphincter anal... je vais t’injecter du gel adoucissant avant d’entrer le plus petit dans ton anneau serré.

— Oh... Maman je sais ce que cela fait... Ma copine Soraya, qui ne veut pas donner son pucelage à son copain, se fait sodomiser régulièrement et elle m’a dit que c’était « terriblement jouissif ».

— Elle a raison... c’est très bon mais il ne faut pas en abuser... Passons aux choses sérieuses !


J’ai vu ma mère mettre une noisette de gel sur l’extrémité pointue du Plug puis elle a glissé l’embout dans ma rondelle... Le gel était froid et je l’ai bien senti se répandre

J’étais à quatre pattes sur mon lit, la tête dans les draps et tournée vers les portes-miroirs de ma penderie... J’avais conscience de l’indécence de la pose mais cette initiation me faisait baver d’envie...

J’ai senti le Plug entrer dans mon sphincter et ma mère l’a fait aller et venir plusieurs fois... Elle m’a demandé comment je me sentais... et je me sentais bien !


— Garde-le jusqu’à ce soir... Mets un tanga à place d’un string comme cela, il sera bien maintenu en place !

— OK... et ce soir ?

— Tu n’auras qu’à l’enlever quand tu feras ta toilette...


J’ai gardé ce gadget toute la journée... j’avais une sensation bizarre et ma chatte n’a pas arrêté de suinter, un peu comme quand je me caressais ! Quand je l’ai sorti de mon sphincter, il était souillé et c’est à ce moment-là que les paroles de ma mère me sont revenues en mémoire : pour se faire sodomiser, il faut obliger l’homme à porter un préservatif car, aussi propre que soit la femme, il y a un risque sanitaire pour l’un comme pour l’autre... Je vous passe les détails...

Comme ma mère m’avait laissé les deux autres gadgets et le tube de lubrifiant, j’ai pris le plus gros et je l’ai introduit dans ma rondelle plissée dès que je suis sortie de la douche... J’ai été étonnée de la facilité avec laquelle il est entré et lorsque je l’ai agité en le faisant aller et venir entre mes fesses, j’ai été surprise de ressentir rapidement une jouissance qui s’est répandue dans mon bas-ventre, faisant couler ma cyprine en abondance !

Waouh... que c’était bon et je repensai à ce que m’avait dit ma copine Soraya ! Une sodomie, c’était effectivement jouissif... Qu’est-ce ça serait lorsqu’un homme me prendrait par-là !!! Pour en avoir une idée, j’ai utilisé le gode vibrant après avoir retiré le Plug de mon fondement... Les vibrations se répandaient dans tous le bas de mon corps et j’imaginais sans peine le plaisir que pouvait ressentir mon amie Soraya !!!

Désormais, chaque nuit, je portais ce Plug au plus profond de mon sphincter... Il entrait facilement et parfois, je le plaçais sans mettre de gel... La sensation était terrible... J’avais l’impression qu’elle était décuplée !

Le samedi de la fête d’anniversaire, après le départ des convives, je rangeais les pièces à vivre avec ma mère et je lui disais que j’étais heureuse d’être enfin majeure.


— Oui ma belle... C’est un cap à franchir...

— Mais où est Papa ? Il devrait être là...

— Il ne va pas tarder... Il est passé chercher notre ami Maxime.

— Pourquoi ? Qui est ce Maxime ?

— Maxime est un jeune homme que nous avons rencontré chez nos amis Jérémie et Agnès !

— Mais que vient-il faire à pareille heure ? Il va être 22 heures...

— Sois tranquille... Il vient pour toi... Il te connaît de vue depuis pas mal de temps même si tu n’y as jamais prêté attention.

— Oui, je vois vaguement qui il est... Il a au moins 30 ans !

— Comme tu y vas ! Il en a à peine 22 !

— Ça ne me dit toujours pas ce qu’il vient faire !

— Je sais que tu fantasmes sur le sexe de ton père... alors... Maxime lui ressemble beaucoup... son sexe est assez long et d’une bonne taille... Je l’ai eu dans ma chatte et je peux te dire que Maxime est un amant hors pair... C’est lui que j’ai choisi pour faire de toi une femme... Il va te baiser et prendre ton pucelage !


Je suis restée sans voix pendant quelques secondes et ma mère a ajouté :


— Maxime est un « étalon » comme nous appelons les hommes qui sont isolés lors de nos soirées coquines... Ils sont là pour être au service des femmes présentes...

— Donc ce soir, il va être à mon service si on peut dire... Tu aurais pu choisir plus mal... Je me souviens de lui maintenant... Il était pion dans mon lycée ! Un beau gosse...

— C’est bien lui... Maintenant il est prof... et « étalon » !


Lorsqu’il est arrivé avec mon père, nous avons pris une coupe de champagne et bavardé un peu... Il n’y avait pas de précipitation et plus a soirée avançait, plus je me disais que mes parents avaient bien choisi celui qui ferait de moi une femme... Puis, sur un signe de ma mère, Maxime s’est levé, m’a pris la main en disant :


— Montre-moi le chemin de ta chambre...


Je n’avais aucune angoisse, je savais ce qui m’attendait et j’avais hâte de franchir ce cap... NE PLUS ETRE VIERGE...

Lorsque nous sommes arrivés à l’étage, j’ai fait entrer Maxime dans ma chambre et là, tout a commencé.

Il m’a enlacée, pris mes lèvres dans une série de doux baisers et quand il a senti que je les ouvrais, sa langue a envahi ma bouche, engageant avec ma langue un duel humide qui a enflammé ma libido. Je me suis collée contre le corps de Maxime et lorsque ce dernier a entrepris de me déshabiller, je me suis laissé faire... Ma robe légère a glissé sur mes épaules, de ma taille elle est descendue et s’est affaissée en corolle autour de mes pieds... J’étais en soutien-gorge, string et escarpins devant celui qui allait faire de moi une femme à part entière...

Maxime m’a allongée en travers de mon lit et s’est agenouillé entre mes cuisses... il a ôté mon string puis j’ai senti sa bouche se poser sur les lèvres de mon vagin... Sa langue a cherché à débusquer mon clitoris qui était dardé d’envie... puis il l‘a pris entre ses lèvres pour le mordiller pendant que la pointe de sa langue s’agitait sur mon bourgeon... Oh, c’était bien meilleur que mes doigts ou le gadget que mon père m’avait offert...

Après m’avoir procuré un premier orgasme, Maxime s’est déshabillé rapidement... Sans avoir un corps d’athlète, c’était ce qu’il est convenu d’appeler un « beau gosse »... Grand et mince, il n’avait pas une once de graisse mais lorsque j’ai porté les yeux sur son bas-ventre, j’ai vu que ma mère ne m’avait pas raconté d’histoire : le sexe qui pendait sur ses bourses était assez semblable à celui de mon père quand il était au repos. Je remarquai aussi que son pubis était rasé de près et que la racine de ses polis noirs transparaissait...


Il m’a rejoint sur mon lit où nous nous sommes enlacés... Instinctivement, j’ai découvert les caresses que l’on peut prodiguer à un homme et moins de deux minutes plus tard, Maxime bandait comme un taureau rien qu’en ayant manipulé son sexe. Il m’a interrogée :


— Prête ?

— Oouuiiii ! Ne me fais pas languir ! J’attends cela depuis si longtemps ! Je sais que je suis un peu une exception...

— Non... Ne dis pas cela, beaucoup de filles et de garçons se vantent un peu !


Maxime s’est couvert, il a écarté doucement mes cuisses et en plaçant ses bras de part et d’autre de mon buste, j’ai senti son bassin s’approcher du mien... Le bout de son sexe est allé quelques secondes entre mes lèvres puis il s’est placé à l’entrée de mon vagin où il s’est introduit jusqu’à être en contact avec mon hymen... J’étais tellement humide qu’il est entré sans difficultés...

Son dard a continué à forcer sur mon hymen qui a cédé brusquement... Une douleur vive s’est répandue dans mon ventre puis lorsque Maxime a commencé à me baiser, elle s’est rapidement atténuée... JE N’ETAIS PLUS VIERGE !!!

Je ne peux pas dire que cette première étreinte mâle m’a fait beaucoup jouir mais celles qui ont suivi au cours de la nuit ont été de plus en plus jouissives...

Maxime était infatigable et je n’en demandais pas plus pour ma première nuit de FEMME !

Si lors de ma défloration, il m’a prise « à la missionnaire », les autres fois, il m’a baisée en levrette et en cavalière, de façon, m’a-t-il dit, à pouvoir caresser ma jeune poitrine... C’est vrai que de sentir ses grandes mains sur mes seins, ses doigts triturer doucement mes tétons qui pointaient, c’était très bon.


Au cours des heures, il m’a fait découvrir ce que j’ignorais encore de mon corps mais surtout, j’ai découvert le corps d’un homme... les zones sensibles, les caresses, les baisers plus ou moins appuyés sur les zones érogènes... Cela n’avait rien à voir avec les photos coquines découvertes dans les magazines...

Maxime m’a même initiée à la fellation que j’ai achevée lorsque son sexe a craché quelques giclées qui se sont répandues sur mon buste.

La matinée était bien avancée lorsque nous nous sommes réveillés dans le bras l’un de l’autre... Mon amant m’a demandé si j’étais satisfaite.


— Oui... Très heureuse... Tu as fait de moi une FEMME ! Merci !


Il s’est levé, a ramassé ses vêtements et s’est éclipsé dans la salle de bains... Il m’a quitté après un dernier baiser.

Je ne remercierai jamais assez mes parents de ce cadeau qu’ils m’avaient fait pour mon entrée parmi les adultes... J’ETAIS MAJEURE – JE N’ETAIS PLUS VIERGE !

Comme les autres années, nous avons passé une semaine au Cap d’Agde où j’ai découvert le Ryad et le Glamour, deux établissements de nuit (étant encore mineure l’an passé, je n’y avais pas accès) où les couples se mélangeaient en fonction des goûts de chacun...

C’est ainsi que j’ai rencontré une jeune trentenaire, brune comme un pain d’épice avec des tatouages d’une jolie finesse, des cheveux de jais descendant jusqu’aux épaules et une paire de seins dont j’ai été immédiatement jalouse. Elle m’a fait une cour discrète mais pressante qui nous a conduits dans sa chambre d’hôtel où elle m’a initié aux caresses lesbiennes... Son étreinte, quelle douceur et quelle excitation elle a fait naître en moi... Ma chatte n’avait jamais autant coulé !

Le surlendemain en milieu d’après-midi, mes parents et moi, nous sommes partis de notre logement pour la plage naturiste... Il y avait beaucoup de monde, depuis des papys et des mamys d’un âge certain jusqu’à de jeunes enfants qui s’ébattaient joyeusement au milieu de tous ces corps allongés pour profiter du chaud soleil.


Soudain mon attention a été attirée par un groupe faisant un cercle autour d’un immense parasol. Lorsque j’ai interrogé mon père, il m’a répondu :


— Ce sont des voyeurs... Il y a certainement un couple en train de baiser et ils font le cercle en se branlant pour cracher leur sperme sur la fille quand elle aura fini.

— On s’approche, je veux voir !

— Si tu veux mais ce n’est pas un spectacle très recommandable... Nous préférons les petits comités !

— Ça n’empêche... je veux voir !


Nous avons laissé ma mère s’éloigner seule et nous nous sommes approchés. Mon père en reconnaissant le couple au milieu du cercle m’a dit qu’ils étaient célèbres sur la plage... Depuis j’ai oublié les prénoms... mais ce qui m’est arrivé, je m’en souviendrai longtemps...

J’étais au dernier rang du cercle quand j’ai senti qu’un homme se glissait derrière moi... Il a posé ses mains sur mes hanches et appuyé son sexe bandé dans ma raie en me disant à l’oreille :


— T’as un beau petit cul... il me fait envie... viens avec moi dans les dunes !


Quand je me suis tournée vers mon père qui était à quelques mètres, j’ai vu, non sans surprise, qu’une femme d’environ 50 ans était en train de lui faire une fellation... Puisqu’il était occupé, j’ai suivi l’homme qui s’était frotté à moi : 30 ans environ, brun de poil et de peau, bronzé comme j’avais rarement vu des personnes... Ses yeux bleu foncé brillaient et un sourire carnassier ourlait ses lèvres quand il me regardait !


— OK... Montre-moi le chemin !

— Oh, ce n’est pas loin...


Moins de cinq minutes plus tard, main dans la main, nous franchissions le sommet de la dune et nous trouvions rapidement un creux entouré de genets...

Depuis que nous étions entrés sur la plage, j’étais intégralement nue mais mon string et mon T-shirt étaient fourrés dans une petite besace que je portais sur l’épaule. Sergio portait lui aussi un petit sac d’où il a tiré une serviette de plage, quelques préservatifs et un tube de gel...

J’avais bien retenu les conseils de Maxime et en moins de quelques minutes, le sexe de Sergio avait atteint un développement plus que satisfaisant...


— Je ne veux pas te baiser... Ton cul me fait envie depuis que je l’ai vu... Deux petites fesses bien rondes et une raie très fendue ! Humm que c’est appétissant ! Je vais te sodomiser !

— Oh... oui... tu seras le premier mais je suis ouverte ! Ma rondelle est rodée avec des Plugs et des godes !

— Mais c’est parfait ! Mets-toi en levrette que je graisse ton cul !


C’est ainsi que Sergio m’a sodomisée pour la première fois... Il m’a même pris deux fois le cul... La première fois en levrette et la seconde après que je l’ai remis en forme, c’est moi qui l’ai chevauché, enfonçant sa bite au plus profond des boyaux !

Soraya avait raison : une bonne sodomie, ça déchire !

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