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Je n'avais pas prévu de voir ça !

Chapitre 6

Avec plusieurs femmes

Passé ce moment d’éternité... je me mis à cogiter sur ce qu’avait dit Léa juste avant. Ça m’inquiétait...


Et si c’était une féministe ?! Non, pas une Femen... une vraie, qui veut l’émancipation des femmes, accaparer nos métiers d’homme, capable de vous refoutre les mecs au ménage ou à la vaisselle... et qui vous envoie sans aucun scrupule faire les courses ou vider les poubelles à sa place ! De celles qui osent vous demander de vous occuper des mioches quand vous rentrez éreinté d’une rude journée de boulot, parce que "madame" a décidé de reprendre un travail pour soi-disant être indépendante !? Gna-gna... gna-gna...

Non mais, c’est vrai... quoi ?! C’est quand même elles qui les pondent, les chiards... alors il faut qu’ensuite, elles assument un peu ! Nous, les hommes, nous ne pouvions pas toujours être là pour réparer leurs conneries, pour palier aux conséquences parce qu’elles ont envie d’être mamans... Nous avions aussi des impératifs sociaux, comme aller boire un verre au troquet avec les potes ou regarder le championnat sur Canal Sport...


Au moins, les Femens, elles, passaient relativement souvent à la télévision à moitié nues et on pouvait toujours se rincer l’œil, à défaut de comprendre ce qu’elles défendaient réellement. Des féministes comme celles-là, moi, ça m’allait parfaitement pour stimuler ma queue et faciliter une petite branlette... même si j’avais maintes fois entendu notamment ma mère crier au diable en parlant de ces filles.


Mais, en l’occurrence, pour la sublime Léa, je craignais le pire, du genre de celles qui veulent tout maitriser de leur corps, même leurs orgasmes... sans plus se préoccuper de savoir si leur homme est sur le point ou non d’avoir son plaisir ! Leur homme... que dis-je !? J’avais tellement entendu, aux "Manifs Pour Tous" auxquelles nos parents nous avaient poussés à aller, que ce genre de filles changeaient d’hommes comme de chemises, au gré de leurs pulsions... quand ce n’était pas parfois pour aller avec d’autres femmes... et qu’il fallait les fuir comme la peste ! Certains parlaient même de les enfermer pour les empêcher de nuire... Vade retro satana !!!


"Oh mais, quel con... il ne bande plus !

— Hein !... Quoi ?!...

— Ah oui... effectivement ! Y’a Popol qu’a un gros coup de mou ! Tu lui as fait quoi, à ton frère, pour que son asticot se mette en mode camouflage ?

— Je ne sais pas... j’étais en train de le sucer et, d’un seul coup, il s’est mis à débander !


J’essayais d’émerger ou d’atterrir, au choix... Je n’avais même pas fait attention mais ma sœur s’était mise à genoux dans la douche et tenait mon sexe dans une de ses mains. Effectivement, celui-ci n’était pas vaillant du tout, comme quand on sort d’une baignade en mer de Bretagne, un jour d’octobre... expérience vécue ! Toute ma virilité s’était mise en mode "off" juste parce que j’avais laissé divaguer mes pensées... mais c’était sans aucun doute le plus mauvais moment de toute ma vie pour cela ! La situation était grave, pour ne pas dire désespérée... et les filles semblaient désemparées, un peu comme un chien à qui on ne relance pas le bâton.

Léa passa dans mon dos et vint se coller contre moi, me susurrant à l’oreille quelques mots, en même temps qu’elle se mit à me caresser le torse...


— Alors, c’est tout l’effet qu’on te fait, Julie et moi ?!

— Il est peut-être pédé, le frangin, et préfère sentir une bonne queue bien dure lui refaire le fondement !?

— Hein ?! Non !!!

— Bah oui, c’est peut-être ça... hein, Florent ?! Il te faut de la bestialité, de la virilité... pour te faire bander ?! Nous aussi, nous avons besoin de quelque-chose de bien dur pour notre plaisir... alors fais un petit effort.


Je sentais son souffle chaud, ses lèvres sensuelles parcourir mon cou, mes épaules... ses mains sur mon ventre, frôlant parfois ma verge mais ne s’y attardant jamais... son sexe avec une douce chaleur, se coller contre mes fesses, comme si elle se mettait sur la pointe des pieds pour être à hauteur...

Julie était en face de nous et nous regardait avec un air beaucoup plus circonspect. C’était le genre d’attitude qui ne me rassurait pas du tout chez ma sœur, car cela débouchait presque toujours sur une idée qui lui paraissait lumineuse... mais qui était souvent complètement loufoque et terrible de conséquences pour les personnes autour ! Cette fois-ci ne dérogea malheureusement pas à la règle...


— J’ai bien des godes cachés dans ma chambre... mais on peut prendre aussi le manche de ma brosse Babyliss pour lui mettre dans le cul ! Je m’en suis déjà servi, à défaut d’autre chose... C’est long, c’est dur, c’est lisse et elle a juste la bonne forme pour bien rentrer ! Je vais la chercher ; elle est juste là, dans ma trousse de toilette...

— ...


Je faillis m’étrangler et aucun mot ne voulu sortir de ma gorge... Elle était devenue complètement folle ! Comme un flash, je m’imaginai déjà avec une brosse à cheveux dépassant de mon trou du cul et mes potes de lycée en train de se foutre de ma gueule, tous tordus de rire autour de moi.

D’un autre côté, l’idée d’être l’homme-objet de leurs fantasmes sexuels les plus fous, aux deux gonzesses, provoqua en moi une forte excitation que je ne pus réfréner !


— Et bien, dis-donc, Julie... tu avais raison ! Ton idée, ça l’a tout de suite mis au garde-à-vous, le colonel ! Amène-moi vite ton machin qu’on s’amuse un peu...


Enfer et damnation... j’allais me faire farcir le fion... mais aucune réaction de ma part, comme si j’étais paralysé et que mon cerveau ne réagissait plus ! Ce genre de situation où notre conscience sait qu’on est en train de faire une connerie grosse comme le monde... mais où elle bloque tout le reste du corps et attend pour voir, pour être bien sûr que c’en soit vraiment une !

Mais je n’eus pas longtemps à attendre, à vrai dire... Julie arrivant dans la douche en tenant fièrement une grosse brosse à cheveux avec un manche rose "Barbie" !


Le pire dans tout ça, c’est que je bandais comme jamais auparavant et que mon excitation était à son comble, en voyant maintenant les deux chiennes lubriques danser juste devant moi à poils, mimant l’une et l’autre une fellation sur le fameux objet.


C’est Léa qui prit l’initiative, me reprenant le sexe dans une main et, avec l’autre, me saisissant par le cou. Elle me fit légèrement avancer dans la douche, mais surtout m’incita à me cambrer vers l’avant et à écarter les jambes... Je n’opposai aucune résistance à la sublime métisse, étant devenu aussi docile qu’un agneau et, je devais le reconnaitre, très excité... puisque sur le point de vivre un de mes fantasmes inavouable et jusqu’ici refoulé.

Je sentis alors la langue et le souffle chaud de Julie venir se poser entre mes fesses, me provoquant instantanément des frissons dans toute la colonne vertébrale. Avec beaucoup de douceur, elle titilla les bords de mon anus tout en promenant le manche de la brosse entre mes cuisses, jouant au passage avec mes couilles.

La belle brune me branlait lentement, avec un ample va-et-vient de sa main ; elle m’embrassait de nouveau goulument, nos deux langues s’enroulant l’une autour de l’autre. Tous mes capteurs sensoriels étaient en alerte maximale, essayant de m’enivrer des parfums, de sentir chaque caresse sur chaque partie de mon corps et... de savoir où était exactement l’objet phallique qui allait bientôt me sodomiser !?!

Je me surpris même à ressentir une certaine forme d’impatience, comme si mon orgueil masculin avait abdiqué face à cette envie furieuse de découvrir d’autres sensations, d’autres plaisirs, d’autres émotions...


Mais les deux garces jouaient encore et toujours des réactions instinctives de mon corps, des frissons de jouissance qui le parcouraient de part en part... de cette impatience qu’elles devaient percevoir, comme si cette forme de torture aillait décupler la force de l’orgasme qui s’en suivrait !

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