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Un avant-goût ...

Chapitre 1

Fantasme écrit pour une libertine !

Erotique

Introduction


Bonjour les coquins et coquines !

Je vous ai rejoints sur le forum il y a peu et je partage aujourd’hui ma première histoire avec vous.

Pour vous expliquer, en mai dernier j’ai contacté une libertine de 57 ans qui n’avait jamais eu de relation avec un jeune homme proche de mon âge (j’ai 24 ans). Pour “prouver” mon expérience elle m’a demandé de lui écrire un texte qui pourrait l’exciter, “Un avant-goût” de ce que l’on pourrait faire… J’ajoute une description physique des personnages et je vous livre le texte tel que je lui ai écrit.


Rémy : jeune homme de 24 ans, 1,75 m pour 64 kg. Brun, cheveux très courts, imberbe et rasé partout, les yeux marron, un large et joli sourire. Une silhouette bien dessinée (en V) mais pas excessivement musclée.


Sylvie : femme de 57 ans, 1,66 m pour 65 kg. Brune, les cheveux qui lui arrivent en bas de la nuque avec une coupe légèrement carrée, de belles pommettes rondes, des yeux marron et coquins avec un joli sourire qui dessine ses fossettes. Quelques rondeurs, une belle poitrine encore ferme, des fesses bien rondes et fermes également. Dans l’ensemble, un corps et un visage qui sont plus proches de ceux d’une femme en fin de quarantaine.


Pierre : homme de 62 ans, compagnon de Sylvie qui apparaît brièvement ; donc je n’en dirai pas plus.


_________________



Bonjour, Sylvie.


Comme promis, voici le texte que tu m’as demandé dans le but de "tester" mon éventuel manque d’expérience dû à mon âge.

Bonne lecture, en espérant que tu te toucheras en le lisant…

L’histoire est narrée par toi-même pour que l’immersion soit meilleure.


* * *



Nous sommes en plein été ; il fait une journée magnifique et aujourd’hui je reçois mon nouveau jardinier. En effet, il y a quelques semaines, Pierre – mon compagnon – a eu quelques soucis et il ne peut plus s’occuper du jardin. Une amie m’a donc conseillé son jeune neveu Rémy pour l’entretien en m’indiquant d’en "prendre soin"... Il est 14 h 30, et je prends un bain de soleil au bord de la piscine en bikini (je ne voudrais pas choquer ce jeune homme). 


Cela fait 30 minutes que Rémy est arrivé et qu’il a commencé l’entretien. Pierre vient alors me voir pour me dire qu’il part avec des amis pour l’après-midi et qu’il reviendra tard. Je dois préciser qu’avec Pierre nous sommes libertins : on aime profiter des bonnes choses et aller au bout de nos envies, parfois ensemble et d’autres fois séparément.


Le temps passe, mais allongée sur mon transat je ne peux m’empêcher de regarder ce jeune homme travailler sous ce cagnard. Il est habillé d’un tee-shirt noir et d’un pantalon de travail qui semble horriblement chaud. En l’observant, je me mets à penser à l’homme le plus jeune avec qui j’ai fait l’amour ; il avait 39 ans, et c’était plutôt un bon coup ! Et plus j’y pense, plus des idées de moi avec ce jeune homme de 24 ans me viennent à l’esprit. Je me dis « C’est mal : il est bien trop jeune. Et puis, de toute façon, il n’aura aucun intérêt pour une femme de mon âge. » Mais ma curiosité l’emporte, comme souvent, et je me mets au défi de séduire mon jeune jardinier. En serai-je capable ?


— Rémy, tu veux quelque chose à boire ? 

— Non, ça ira. Merci bien, dit-il en me souriant.

— Dis-moi, ça me gêne un peu mais... ça te dérangerait si je bronze un peu plus... dévêtue ? J’ai l’habitude de bronzer intégralement et je n’aimerais pas avoir de marques.

— Oh ! dit-il, surpris. Eh bien non, ça ne me dérange pas. Faites comme chez vous, dit-il en plaisantant.

— C’est gentil, mais s’il te plaît, ne me vouvoie pas ; ça me gêne ...

— OK. Eh bien oui, tu peux, avec plaisir ! dit-il avec un large sourire.

— Avec plaisir ? Comme si le corps d’une femme de mon âge pouvait faire plaisir à un jeune homme comme toi… lui dis-je en riant et en laissant tomber mon haut sur le sol, mes mains couvrant encore mes seins.

— Euh... tu sais... je... tu ne me laisses pas indifférent, loin de là.

— Vraiment ? lui dis-je avec un sourire et un regard des plus coquins en laissant mes seins et mes tétons apparaître à sa vue.

— Je... Oui, sincèrement. Enfin... oui, tu dois avoir 50 ans ; mais franchement, j’adore !

— Tu adores ? Tu adores quoi ? 

— Eh bien... c’est vraiment gênant : tu es mariée, et je ne voudrais pas avoir l’air de te draguer, mais oui, je te trouve très séduisante. Malgré la différence d’âge, on peut dire que je suis attiré.

— Ah-ah, mais je ne suis pas mariée : Pierre est mon compagnon, et tu sais, nous sommes...


Voyant une bosse bien dessinée au niveau de sa ceinture, je me dis qu’il est peut-être un peu jeune pour que je l’allume comme ça ; « 39 ans, OK ; mais 24… tu exagères, Sylvie. Allez arrêt ! »


— Enfin, bon, c’est la vie... lui réponds-je, ne sachant que dire d’autre. 


Je me retourne et j’enlève le bas sans regarder ni sourire, sans prendre de position sexy, et m’allonge sur le dos. Il reprend son travail et moi mon bronzage, entièrement nue cette fois. Sous mes lunettes de soleil, je peux facilement voir qu’il est perturbé par ma nudité : il lance régulièrement des regards furtifs sur mon corps. « Mince ! Plus de 30 minutes que je suis comme ça : il faut que je change de côté. » Je me retourne et me place sur le ventre, mes coudes sur le transat et je commence à lire mon livre.


Au bout d’un moment ma nuque me fait mal et je lève les yeux pour bouger mon cou. Mon regard passe devant la baie, et là je m’aperçois que je suis observée avec attention. En effet, dans le reflet je distingue Rémy, immobile et les yeux rivés sur mon entrejambes. Bon Dieu… Pourquoi cela m’excite-t-il autant ? Son simple regard sur moi rend mon sexe humide.


Il ne fait pas attention à la baie et ne voit pas que je l’observe également. Inconsciemment, j’ai légèrement écarté mes jambes. Il navigue dans le jardin pour mettre en tas ce qu’il a coupé, et à chaque passage dans la ligne de mes jambes il ralentit, s’arrête parfois, et il commence même à toucher la bosse au niveau de sa ceinture.


« 24 ans... Merde, j’ai vraiment envie ! Bon, allez, la première Dame se fait bien un jeune de 20 ans de moins qu’elle... Ça nous fait quoi, avec Rémy ? 24 et 57, 30... 33 ans. C’est beaucoup, vraiment, mais bon : cette chaleur, ce jeune homme, cette bosse sous son pantalon, l’humidité de mon sexe... Je dois essayer ! Il me repoussera peut-être, après tout. »


Je me retourne précipitamment, plongée dans mes pensées, oubliant totalement qu’il était en train de se toucher à travers son pantalon, les yeux fixés sur mon entrejambe. Son regard passe de ma chatte déjà bien humide à mes yeux, et il devient tout rouge en reprenant sa route pour continuer son travail.


— Dis-moi, Rémy, tu es rouge pivoine ; tu dois avoir terriblement chaud avec ces habits… lui dis-je avec un regard coquin, retournée mais toujours sur le ventre.


Il me regarde sans dire un mot, n’arrivant pas à trouver ses mots.


— Bouge pas. Je vais te chercher un short ; tu seras plus à l’aise.


Je saute de mon transat et me dirige vers la maison en prenant soin de faire onduler mes fesses à chacun de mes pas. Je ne le vois pas mais je sens son regard.

J’emprunte un short à mon mari et prends le temps de vérifier l’état de mon intimité avec deux doigts : je suis trempée et hypersensible. Il est 15 h 30. C’est fou que je sois autant excitée alors qu’il ne m’a pas encore touchée !


— Voilà, Rémy. Enfile ça ; tu seras bien mieux pour travailler.

— Merci. Je... je peux me changer à l’intérieur ? 

— Allons… je suis entièrement nue devant toi et tu voudrais te changer à l’intérieur ? Pourquoi ? Pour que je ne te voie pas en boxer ? À moins que tu n’en portes pas… lui dis-je avec un petit clin d’œil.

— Si, si ! Oui, désolé...


Il se retourne et commence à retirer son pantalon. Je le vois de dos. Il enfile le short, et... Oui mon plan marche à merveille : il n’arrive pas à faire tenir le short. Il faut dire que j’avais pris soin d’agrandir la taille avec l’élastique au maximum et de serrer le nœud afin qu’il ne puisse pas l’ajuster. Je lui demande, alors que je suis à deux ou trois mètres derrière lui :


— Tout va bien, Rémy ?

— Oui, ça va, merci. C’est que...

— Tu veux que je t’aide ? Qu’est-ce qu’il se passe ? lui dis-je en m’avançant vers lui.

— Non, c’est juste le galon ; je n’arrive pas à défaire le nœud.

— Attends, je vais t’aider : les doigts d’une femme sont toujours mieux pour ce genre de chose, lui dis-je en souriant.


Je m’accroupis face à lui sans attendre qu’il me réponde. Il est pris de court et ne sait plus quoi dire. Je le sens gêné, très certainement à cause de son érection qui grandit à vue d’œil sous le short.


— Eh bien... c’est un gros nœud, on dirait ! lui dis-je en faisant mine d’essayer de défaire le nœud.


Je le vois essayer de se concentrer, sûrement pour contrôler son excitation. Il a les yeux tournés vers le ciel et semble perdu dans ses pensées.

Mes mains et mon visage ne sont qu’à quelques centimètres de son sexe, et la tentation est trop forte.


— Dis-moi, Rémy... Cette bosse sous ton boxer, ce n’est pas de ma faute, rassure-moi.

— Je... je suis vraiment désolé. Je n’arrive pas à me contrôler ; tu es tellement sexy... Ça me gêne vraiment !

— Ah-ah ! Allons, ne sois pas gêné ; c’est plutôt flatteur pour moi que mon corps puisse exciter un jeune homme, tu ne crois pas ?

— Si, sûrement. Mais je... Désolé, je ne peux plus ! dit-il en repoussant mes mains et en essayant de faire demi-tour.


Je le rattrape aussitôt par la taille et le fais revenir face à moi. En le regardant fixement dans les yeux, je dirige l’une de mes mains vers son sexe et le serre à travers son boxer ; il lâche immédiatement un gémissement.


— Tu sais, moi aussi cette situation m’excite, lui dis-je en passant mon autre main sur mon intimité pour sentir à quel point je mouille.

— Oh, Sylvie ! C’est tellement... Mais tu es... Enfin, et Pierre ?

— Ne t’en fais pas pour ça : il l’apprendra et il sera content pour moi ; je pense même que ça l’excitera que je lui raconte ça. Nous sommes libertins, lui dis-je avec un clin d’œil.

— Vraiment ? C’est... Tu me fais tellement envie !

— Alors laisse-moi faire, lui dis-je en baissant son boxer et son short en même temps pour libérer son sexe.


C’est une belle queue en érection qui m’apparaît devant les yeux ; je dirais environ 18 cm, avec un joli et gros gland déjà luisant de pré-sperme. Il est entièrement rasé, pour mon plus grand plaisir. Je le prends en main et commence des va-et-vient sur ce sexe dur comme fer.


— Eh bien, on dirait que tu étais déjà bien excité…

— Tu n’imagines pas ! C’est fou comme tu m’excites ! J’ai vraiment envie de toi ! dit-il en retirant son tee-shirt.


Je le sens qui se donne complètement ; pour lui, impossible de faire marche arrière, maintenant. Pour moi non plus, d’ailleurs... J’approche ma bouche de son sexe et commence à lécher son gland doucement avant de le prendre en bouche et de le sucer. Il est bon et sans aucun arrière-goût. Tout propre et rasé ! Hummm… Il commence à me caresser les cheveux, mais en douceur. Je m’attendais à davantage de brutalité venant d’un homme d’une génération où ils ont découvert le sexe avec le porno.


Au bout de quelques minutes et après de nombreux gémissements de sa part, je lui demande si tout va bien.


— Oui, à merveille ! Tu es fantastique... dit-il en se baissant pour m’embrasser.


Son baiser est tendre et doux. Avec ses mains il me guide et m’aide pour me relever, ce que je fais. Il me prend dans ses bras en continuant à m’embrasser ; ses mains descendent sur mes fesses et soulèvent ma jambe droite que je place autour de sa taille. Je suis très surprise lorsqu’il soulève ma deuxième jambe pour la placer également autour de sa taille. Je ne touche plus le sol, mes bras autour de son cou et mes jambes autour de sa taille tout en nous embrassant avec fougue. Il marche en direction du transat et me dépose délicatement dessus. En quelques mouvements il a pris la situation en mains ; moi qui pensais devoir le guider… 


— À mon tour de m’occuper de toi, maintenant.


De ma bouche il passe à mon cou, et de mon cou il descend sur mes seins. Une main sur mon sein gauche et sa bouche sur mon sein droit, il me pelote, me pince délicatement les tétons, me lèche, me suce et joue avec sa langue sur les pointes ; c’est délicieux, mais j’en veux plus, et il l’a compris : il commence alors à descendre et arrive sur mon intimité...


— Toi aussi tu es déjà bien excité ; tu es trempée ! dit-il en passant deux doigts sur mes lèvres.

— Bon Dieu, j’ai tellement envie… c’est fou ! Tu ne veux pas venir en moi tout de suite ? 

— Attends un peu ; je veux d’abord te faire jouir comme ça, me dit-il en passant sa langue entre mes lèvres.

— Hummm… tu me tortures, là ! C’est trop bon !

— Justement, ce sera encore meilleur si tu patientes un peu, dit-il avant de plonger son visage entre mes jambes.


Il commence par quelques coups de langue sur toute la longueur de mes lèvres, faisant parfois pénétrer sa langue dans ma chatte ; il a une grande langue, je trouve… Mais assez rapidement je suis surprise : il devient de plus en plus précis et sa langue tourne juste autour de mon clito. Hummm... en quelques minutes mon clito est pris pour cible et sa langue n’en a plus que pour lui. Il l’aspire délicatement pour le faire sortir davantage et le lèche ; il est très doux, précis et rapide. Je n’avais pas eu un tel cunni depuis bien longtemps ! Je m’agrippe au bord du transat et commence à gémir sérieusement :


— Haaan ! Vas-y, continue comme ça ! Hummm... c’est trop bon ! Ouiiii ! Ooooh... Attends, attends ! Tu vas me faire jouir si tu continues…

— C’est ce que je veux, me dit-il rapidement avant de replonger pour me manger le clito.


En quelques minutes il en vient à bout.


— Hummm ! Ouiiii… Haannn ! 


Mon orgasme est tellement violent que mes jambes ont des spasmes pendant 30 secondes.

Wow, ce gamin !


— Hummm, c’était super ce que tu m’as fait ! 

— Merci ; c’était fait pour, me dit-il en plaisantant.

— Viens là que je te rende la pareille… 

— Non, tu m’as déjà sucé ; maintenant, je veux venir ici, me dit-il en faisant pénétrer un doigt dans ma chatte.

— Oh, je viens juste de jouir ; ça va être hyper sensible pour moi.

— Ne t’inquiète pas : j’irai doucement au début.

— Alors vas-y, viens me prendre ! lui dis-je avec un large sourire.


Il se place au-dessus de moi ; j’ai les jambes bien écartées. Il m’embrasse, et tout doucement commence à me pénétrer. Au début, il fait simplement entrer et ressortir son gland ; puis, petit par petit, il entre de plus en plus. Hummm... Ma chatte s’habitue à sa queue, et très rapidement, moi qui pensais ne pas trop apprécier juste après avoir joui comme ça, je me rends compte que ça me fait vraiment du bien d’avoir un sexe en moi !

Il le lit sur mon visage et commence à venir de plus en plus profond jusqu’à me donner un coup plus sec pour entrer entièrement en moi. Je suis bien remplie : j’avais dû voir juste pour les 18 cm environ, et son gland bien gros me procure beaucoup d’effet aussi.

Doucement, il accélère son rythme et commence à me prendre avec passion et fougue. Il m’embrasse et joue avec ma langue, me lèche le cou et les lobes d’oreilles ; il fait ça bien !

Tout comme son cunni, il est très doux, précis et rapide.


Je suis aux anges ! Ce jeune mâle me fait l’amour comme à une reine ; il ne faiblit pas, et en deux minutes il me fait jouir une nouvelle fois ! Encore une fois je jouis très fort. Je sens ma mouille qui coule entre mes fesses ; sa queue est toujours incroyablement raide et en moi.


Il a arrêté ses va-et-vient le temps que je redescende de mon second orgasme ; en attendant, il prend soin de mes tétons avec sa bouche. Au bout de quelques minutes il remonte son visage et m’embrasse tendrement en caressant mes cheveux, puis je sens son bassin qui reprend ses mouvements petit à petit...


— Tu es infatigable, toi ! 

— Je suis long à jouir, mais j’adore ça ! Et c’est tellement bon d’être en toi…

— Hummm, je dois dire que j’adore moi aussi ! lui dis-je en plaçant mes pieds sur ses fesses pour l’encourager.


Il reprend ses mouvements, plus rapidement et avec plus de force que la première fois ; il me prend comme ça pendant un long moment et je prends un pied incroyable ! J’ai connu peu d’hommes capables de durer aussi longtemps et avec autant d’énergie ! En plus de son endurance, il n’est pas brutal ni vulgaire.


— Tu veux changer de position ? me dit-il au bout d’une vingtaine de minutes.

— Hummm, si tu veux. Tu veux que je me mette comment ? 

— Comme tu veux ; tu peux venir dessus, ou en levrette sinon ? Je ne sais pas ; tu préfères quoi ?


Je ne réponds pas, me retourne et me place à genoux. Il se lève, se place derrière moi, m’attrape par les hanches, et délicatement me pénètre à nouveau. Dans cette position, la sensation de son gros gland est encore meilleure ; je le sens vraiment bien, et il entre plus profondément en moi. J’ai la chatte en feu et il commence à me prendre... non, à me pilonner rapidement et puissamment.


Cinq minutes de levrette intense plus tard :


— Hummm, humm, humm… je vais encore jouir ! Ooooh !

— Hummm… je suis proche moi aussi, mais je veux te voir. Viens...


Il m’aide à me retourner ; je me place sur le dos, mes genoux à côté de mes seins, les jambes bien écartées. Il entre en moi rapidement et commence à me prendre avec fougue ; je le sens proche de jouir, et je vais jouir moi aussi. Son rythme s’accélère de plus en plus ; ses coups de reins sont de plus en plus appuyés et il gémit davantage :


— Oooooh oui ! Hummm… 


Il a la tête tournée vers le ciel tandis qu’il est en train de jouir en moi. Cette sensation de son sperme en moi me fait jouir également pour la troisième fois de l’après-midi !


Depuis bien longtemps je n’avais pas eu cette sensation d’être complètement remplie et assouvie ; il faut dire que, normalement, mes amants se protègent. Mais avec l’excitation, je n’y ai même pas pensé. C’est tellement bon comme ça aussi !


— Hummm, tu es incroyable... Merci beaucoup ! me dit-il en m’embrassant tendrement.

— Merci. Tu m’as tellement fait jouir toi aussi… lui dis-je en lui rendant son baiser. Je pars à la salle de bain deux minutes ; je n’ai pas réfléchi sur le moment, mais sans capote ce n’est pas prudent. Je vais me nettoyer.

— Tu as raison : pas très prudent, mais moi non plus, avec l’excitation je n’ai pas réfléchi. Je peux venir sous la douche avec toi ?

— Oui, viens. Tu es clean, j’espère ? 

— Oui ; ça m’arrive rarement de le faire sans, mais à chaque fois je fais un test après, et au dernier tout était OK. Et toi ?

— Je le suis, oui. Allez, viens. 


On commence notre douche ensemble. Je lui savonne le corps un moment puis il fait pareil pour moi. À peine a-t-il commencé à me caresser que je vois sa queue pointée vers le haut, raide comme un manche !


— Tu as encore envie ? lui dis-je, étonnée.

— J’ai toujours envie ; on pourrait faire ça toute l’aprèm : à chaque fois que je te toucherai il se passera ça.

— Hum, intéressant, ça... mais pour le moment, la douche ! On verra après...


On prend une douche des plus classiques mais son sexe en érection qui se frotte à moi commence à m’exciter à nouveau...


Plus tard dans l’après-midi, il me refait un cunni, moi les pieds dans l’eau sur le bord de la piscine et lui dedans, puis on fait l’amour dans l’eau, moi penchée en avant, les mains sur le rebord, et lui derrière moi. Et une autre fois dans le séjour où c’est moi qui me place au-dessus.


C’est l’un des après-midis les plus chauds de ma vie ! J’ai arrêté de compter mes orgasmes, et les muscles de mes jambes me font mal...


Il devait en avoir pour deux heures de travail, et finalement il a fait de 14 h à 19 h 30 ! Et dire qu’à peu de chose près j’allais passer à côté de ça pour une histoire de morale d’âge...


Le soir, je raconte mon après-midi à Pierre ; il est heureux pour moi et me demande si je veux que l’on reprenne ses services en tant que "jardinier" ; je lui dis oui !


FIN


* * *



Ceci est un fantasme, mais j’en ai profité pour me décrire avec mes qualités et mes défauts, et te dire ce que j’aime et comment je vois le sexe : doux, sensuel, intense et complice.

Tu connais beaucoup de choses sur moi, maintenant ; j’espère que ce texte t’aura plu, qu’il t’aura excitée et que tu t’es touchée en le lisant. Je rêve que tu te sois fait jouir devant lui !


Je te dis à très bientôt, Sylvie.

Gros bisous où tu veux...


Rémy


_________________



Merci d’avoir lu jusqu’ici. J’espère que vous avez apprécié mon texte ; scénario classique du jardinier, mais bon...


J’insiste vraiment : je suis preneur de toutes critiques, les bonnes et les mauvaises dans le but de m’améliorer dans l’écriture érotique ; j’envisage fortement d’en écrire d’autres car j’aime beaucoup.



Bises coquines,


Rémy

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