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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Avec Denise, SDF et camée

Chapitre 1

Hétéro

Je n’aime pas m’embarrasser avec les femmes. Quand je veux baiser la mienne, je la couche sur le lit, je la fais jouir avec ma bouche et je la ramone tant que je peux !

De tout temps, je suis allé aux putes. Toujours pour la même raison : je paie, je jouis, je me tire.

Mais ces derniers temps, là où j’habite, j’ai eu le plus grand mal à trouver des putes qui acceptent de se faire enculer. C’est vrai, j’adore enculer les meufs. Il y en avait bien une vieille que je me suis faite, une fois. mais bon, les vieilles, c’est pas top.

Il y en a une autre qui me fait bien jouir et que j’ai mis du temps à convaincre : Denise.

La première fois qu’on s’est rencontré, elle faisait du stop pour aller en ville. Je l’ai faite monter et à peine dans la voiture, elle m’a balancé : ? Business, suce ? ?. Oui, j’ai oublié de vous dire que Denise n’est pas française.

Un peu étonné, j’ai refusé et je l’ai déposée où elle souhaitait. Quand même, j’avais la gaule et je me disais que j’étais bien con de refuser.

Un autre jour, je l’ai croisée sur l’autoroute, qu’elle remontait, à pied. A la vitesse où j’allais, je n’ai pas eu le temps de freiner et j’ai décidé de prendre la première sortie pour remonter et la recroiser.

Je sentais des petites décharges d’excitation sur le bout de ma bite, celles que je ressens quand j’ai envie de tirer un bon coup !

Un peu avant d’arriver à sa hauteur, je me suis garé sur le bas-côté et j’ai ouvert ma fenêtre. Elle n’avait pas l’air bien du tout (fatiguée) mais je suis sans cour quand il s’agit de fourrer ma queue dans un nouveau cul. Elle s’apprêtait à passer à côté de moi sans même s’arrêter quand je l’ai rappelée. Dans un anglais des plus approximatifs, je lui ai demandé : ? Combien tu veux pour t’enculer ? ? Elle m’a répondu : ? Quoi ? Non, pas mon cul. ?. Je lui ai dit : ? Désolé, salut ! ?.

C’est vrai quoi, j’avais pas envie de me tirer une pute au vagin élargie par des douzaines de bites. Aucun intérêt.

Une troisième fois, je l’ai croisée en ville et c’est elle qui m’a abordé.

Elle voulait ? faire l’amour ?. Je lui ai dit : ? Non, c’est ton trou du cul qui m’intéresse ?. Elle avait l’air d’une fille qui se force à être gentille. Sans doute en manque.

Elle m’a demandé 500 francs. J’ai négocié à 300 et roule ! Je l’ai conduite chez moi. Elle s’est foutue à poil. Elle faisait bien attention à tous ses gestes, comme si elle avait peur de casser quelque chose. Au milieu des soutiens-gorge de ma femme (qui est assez bordélique), elle avait l’air gêné.

Je lui ai ordonné de se mettre à 4 pattes (j’aime bien me faire obéir, çà m’excite). Je lui ai enduit l’anus de gel et j’ai commencée à la travailler avec mes doigts. Comme je bosse pas mal au jardin, je n’étais pas trop fier de l’enfoncer ainsi avec mes petites plaies. Mais j’en avais envie !

Comme il ne fallait pas non plus qu’elle me fasse perdre mon temps, je n’ai pas fait dans la douceur et je me suis mis en position. Comme d’habitude, je savourais l’instant d’avant la pénétration. Celui où la salope frémit parce qu’elle sait bien qu’elle aura mal et que de toute façon, elle va y passer.

Je porte ma bite capotée (ben oui, j’allais me faire une camée sans protection !) à hauteur de son trou du cul et je commence à essayer de l’enfoncer. J’avance. Elle aussi, en geignant ! Je la tire vers moi sans ménagement, elle insiste et en vient à me dire : ? Reprends ton argent, je ne peux pas ?.

Ah putain je l’avais mauvaise ! Je lui propose 200 F supplémentaires et elle se résigne. Pendant que je réaligne son anus de pute, je me dis que cette salope en est revenu à son prix de départ et qu’elle ne l’emportera pas au paradis !

Je l’amène vers moi, je lui écarte bien les fesses (imaginez deux globes biens ronds) et je rentre ma bite sans ménagement. J’entends la truie qui couine sous le coup de bite qu’elle vient de s’enfiler. Je reste bien au fond et je tourne un peu du cul pour qu’elle sente la présence du mâle dans ses boyaux. Comme elle recommence à faire des histoires, sans décrocher, j’attrape mon portefeuille et je lui colle un billet de 200 balles dans la bouche.

Elle se retourne vers moi d’un air implorant et je lui réponds de pas me faire chier. Ensuite, je la ramone le plus longtemps possible sachant que quand je me fais un cul pour la première fois, j’ai du mal à me contenir.

Pendant que je lui ramone la cheminée, la grognasse geint sans cesse, me demandant d’y aller doucement. Je lui réponds ? oui, c’est çà et mes 500 balles, connasse ! ?. Enfin, je balance la sauce alors que je suis enfoncé jusqu’à la garde dans cette conne.

Elle prend une douche, se rhabille, et je la raccompagne.

  En général, je ne travaille que les matins. Mais j’ai eu une période de 12 semaines où les mardis, je travaillais aussi le soir. Sorti à 18h, je me mets à penser à Denise en me disant que lui referai bien un passage. Je tourne en ville pour la chercher. Par définition, c’est pas facile de trouver une SDF !

Finalement, j’y arrive et je lui propose le deal suivant : je devais l’enculer tous les mardis à 18h. A elle de chercher un endroit tranquille en ville (à cette heure, ma femme est déjà à la maison !) et elle aurait ses 40 euros par semaine.

Je reviens le mardi d’après et elle me conduit dans un joli petit recoin sur la plage. Et là, truc de dingue, face à la mer, cette pute se met à poil, et jambes tendues, elle se penche en avant pour ? m’offrir ? son cul à 40 euros. Me voilà, devant l’océan, en train de baisser mon froc pour me faire cette camée de Denise. Comme d’habitude, un petit doigt dans la dame, histoire de prendre la température ! Et comme d’habitude, je la pénètre sans aucune douceur. Je sens qu’elle a dû faire du fric depuis la dernière fois :

elle est bien moins étroite. mais bonne quand même !

Tous les spécialistes de la sodomie (et j’en suis un !) vous diront qu’il y a deux phases délicieuses : la première, c’est quand le sphincter s’ouvre sous la poussée. Là, on se sent prit dans un anneau qui masse la bite à chaque passage. Délicieux !

Ensuite, après moins d’une minute de va-et-vient , le sphincter se relâche et on n’a plus cette sensation mais alors c’est toute l’ampoule rectale qui participe : on se sent comme pompé chaque fois qu’on se retire et quand on entre, on sent le conduit s’ouvrir devant la poussée. Une merveille ! Je balance la purée.

La nuit est presque tombée, je retourne à ma voiture, et lui dis : à mardi prochain !

Vient le mardi d’après et je retrouve ma Denise, toute affolée, me disant que ce coin-là n’est plus sûr, qu’on risque de se faire attaquer. Je lui propose d’aller plus loin sur la plage, elle dit que non. Elle me propose d’aller à l’hôtel. J’habite une petite ville et je n’ai pas envie qu’on me voit à l’hôtel avec cette pute. En plus,je vois bien qu’elle veut se faire payer la nuit. Bref, elle commence à prendre la tête. Je lui dit que je rentre chez moi parce qu’elle doit remplir sa part du contrat. La chieuse veut quand même du fric. Grand Seigneur, je lui lâche un billet de 5 pour qu’elle puisse acheter sa dose de crack.

En rentrant chez moi, je me dis que c’est ma femme qui va se faire exploser le pétard ! Aussitôt rentré, aussitôt fait : ? Tu rentres tôt ce soir, chéri ?. ? Oh oui, c’est parce que j’avais eu envie de toi toute la journée !?.

Et hop au lit et on fait crier la bête. Heureusement que le premier voisin est à 100m parce qu’il aurait appelé les flics ou SOS femmes battues ! Je n’ai pas pu prendre le temps de la faire jouir et je l’ai travaillée bien en profondeur ! Je lui bourrais le cul de haut en bas, de gauche à droite et vice-versa ! Comme j’avais la haine à cause de Denise, je me suis permis de la cogner un peu : juste quelques bonnes claques bien cinglantes sur le cul avec ma bite bien au chaud.

Elle était cassée. Quand elle est allée se vider sur les chiottes (elle n’avait pas prévu qu’elle allait se faire enculer), elle marchait cassée en deux comme une vieille de 70 ans !

Troisième mardi : la Denise est ponctuelle. On sent qu’elle a besoin de pognon ! Elle me conduit dans une zone industrielle, derrière un entrepôt.

On est entouré d’immeubles fermés et éteints : tout le monde est rentré chez soi !

Action : elle enlève le bas (ses nichons fatigués ne m’intéressent pas, elle le sait bien) et je baisse mon froc. Pas trop rassuré : j’ai vraiment peur qu’une autre voiture surgisse du coin de l’entrepôt et me surprenne en pleine action ! Je bande mou (la trouille !) et la Denise me suçote un peu pour démarrer.

Sans perdre de temps, je la couche sur le capot et j’entre en action. Pas de chance pour elle, la légitime avait voulu sa ration le matin et j’avais les couilles à sec !

Je l’ai limée comme jamais, devant même stopper quelques secondes pour resserrer le frein à main ! Pour la faire gueuler davantage (j’adore quand une femme crie quand je la baise), je faisais sortir ma bite entièrement, et je la rentrais à nouveau en force. C’était pas mal cette sensation : froid dehors et bouillant dedans ! Malgré tout, impossible de jouir : ma femme m’avait décidément bien pompé ! Et cette conne commençait à trouver le temps long. Je lui dis de fermer sa gueule et que pour 40 euros, j’avais le droit d’avoir ce que je veux, quand je veux. De plus, j’avais toujours la trouille de me faire piquer et je craignais qu’elle n’attire l’attention en couinant ainsi. Je ne sais pas pourquoi mais m’est venue l’idée de la mettre dans l’habitacle, à genoux sur le siège conducteur et de la tirer par la portière.

Et là, miracle : je sens que çà vient. Vous savez, ce frémissement dans les couilles qui annonce que la sève monte ! Au bout de 5 nouvelles minutes de ramonage (on devait en être à 20 minutes en tout et çà gueulait sec dans la voiture), je jouissais dans cette conne.

Repu, je la conduisais en dehors de la zone et la larguais sur la route.

Quatrième mardi : on retourne dans la zone industrielle et là, j’étais plus confiant. Trop sans doute. On s’installe, elle prend la pose et voilà que j’entends des cris. Mais pas les siens ! ! On nous apostrophe ! Oh putain, je cherche partout, et je vois en contre-jour (il faisait nuit et leur pièce était éclairée) deux personnes qui s’agitent à la fenêtre d’un immeuble qui surplombe le mur d’enceinte. Je comprends que l’une d’elle est en train de prendre un téléphone ! Je me voyais déjà embarqué par les flics. On remonte fissa dans la caisse et je repars tous feux éteints en maudissant ces connards qui faisaient des heures sup’.

Là, les ennuis commencent : Denise veut son fric et je lui réponds que je n’ai pas eu ce que je voulais. Elle me propose de retourner là-bas, sous prétexte que les connards ont dû quitter leur boulot. Je lui réponds qu’elle peut toujours rêver. Comme elle insiste, je suis obligé de la jeter de ma caisse. En partant, je lui jette un billet de 10 par la fenêtre. C’était la fin de ma relation avec Denise : j’avais eu trop peur !

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