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Avec des amies comme ça…

Chapitre 1

Trash

Je pensais qu’avoir des amies était quelque chose de précieux, mais ce que je ne savais pas encore, c’est que ce serait quelque chose de ruineux.


Ma déchéance a vraiment commencé au lycée. Mais au collège ma situation était déjà pitoyable, j’étais un peu boulotte et la souffre-douleur de ma classe, les autres filles se moquaient de moi avec méchanceté. Si la plupart du temps on m’ignorait et on peut même dire que j’ai passé deux années presque toute seule, parfois j’étais victime d’humiliations. Le plus souvent à l’initiative d’une des filles de ma classe, Victoria, Une petite brune cruelle et ordurière. Ainsi un été, elle encouragea les filles de ma classe à me bombarder de bombes à eau à chaque occasion, je passais ainsi quelques journées trempées, mes sous-vêtements visibles de tous par transparence. Elle saisissait ces moments, rameutant les garçons disant que j’étais une pute qui mouillait, ou que j’étais une conne qui se pissait dessus.


Je voulais que cela cesse, alors pour y remédier, pendant les grandes vacances je me suis mise au régime et j’ai fait du sport. J’avais une belle poitrine qui était peu mise en valeur, les filles se moquaient surtout de mes grosses fesses m’appelant gros cul. Je ne savais pas trop ce qu’en pensaient les garçons mais ils semblaient se ranger de l’avis des filles. Il y avait bien Loïc que je voyais de temps en temps qui à l’occasion prit ma défense mais je n’ai jamais eu vraiment l’occasion de discuter longuement avec lui.


Et donc, pendant Juillet-Août mes fesses ont fondu, ma poitrine devenait bien plus visible, et je me laissais pousser de longs cheveux, j’étais belle. Dans ma 16ème année je rentrais au lycée, et j’étais métamorphosé, plus fine, mes seins pointaient et j’étais sûr que mes copines seraient jalouses et qu’elles voudraient se réconcilier avec moi.


Mais, elles n’étaient que jalouse.


Les premiers jours, je crois que j’aurais pu m’en faire des amies, mais après avoir passé deux années toute seule j’étais devenu angoissé et je ne savais pas comment les aborder. Elles étaient tellement étonnée de voir la petite boulotte devenu une aussi belle femme qu’elles ne me dirent rien la première semaine. Ni insultes, ni louanges, juste des regards surpris. Mais quelques semaines après la rentrée Victoria commença à m’injurier à nouveau. Un jour que je causais avec un garçon j’entendis sa conversation à peine voilé.


« Regardez ‘’Gros Cul’’, elle cherche à se faire mettre maintenant.

-D’ailleurs on plus appeler la boulotte ‘’Gros Cul’’…

-Yep, c’est plus une boulotte, c’est une salope.

-Ouais c’est une grosse salope t’as vu ses nibards ?

-Elle s’est fait des implants ou j’sais pas, c’est une sale tépu en tout cas.

-Même qu’elle se croit trop bien pour nous parler. Comme si on allait causer à une pétasse de toute façon. »


Elles disaient ça à quelques mètres de moi, je me retournais vers elles. Cette fois-ci j’allais mettre les choses au clair. Je n’allais plus les laisser m’humilier !


« Hey Victoria, tu ne causes pas de moi comme ça !

-Ouais ? Je cause des connes et des pétasses comme je veux.

-Je suis pas conne et pas une pétasse.

-C’est ça… quand on se fait faire des nibards comme ça, c’est pour se faire baisé comme une chienne.

-Mais c’est mes vrais seins !

-Mon cul, de toute façon t’as toujours ta tête de conne.

-… »


J’étais au bord des larmes, et je ne savais pas quoi répondre mais elle n’était jamais à court de méchancetés.


« Hey, la pute, qu’est que t’as à me regarder comme ça. Dégage de là, les connes ça me gâche le paysage, alors va faire le trottoir ailleurs. »


J’eu un énorme sanglot, et je suis partie en pleure. Qu’est-ce que je lui avais fait ? Pourquoi elle devait m’insulter à chaque fois ? J’entrais dans les toilettes, et je courrais vers un des cabinets quand je me cognais contre une fille, celle-ci m’interpella.


« Hey ! T’es Cécile c’est ça, t’es dans ma classe non ? Mais tu pleures ?

-Non, j’étouffais un sanglot, si.

-Qu’est ce qui va pas ?

-Rien c’est mes copines, enfin, les filles avec qui j’étais au collège. Elles disent toujours des saloperies sur moi.

-Ah ouais je vois qui c’est… Attends viens avec moi. »


Je l’ai suivi. J’avais fini par la reconnaitre il s’agissait d’Hélène, elle était souvent devant moi en cours. Elle m’amena à deux de ses amies, Jeanne et Lisa. Elle leur expliqua que j’avais des problèmes avec les filles de mon ancien collège. Lisa, la plus costaude, me dit alors :


« T’en fait pas je vais leur parler. Ça m’étonnerait qu’elles continuent à te gonfler » Elle donna un coup de poing contre le mur et sans autres mots, les trois filles se dirigèrent vers mes anciennes camarades et elles commencèrent à se parler :


-Hey, parait que vous emmerdez Cécile ?

-Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

-Cécile c’est notre amie maintenant, alors si tu continues à faire ta tassepé, je crois qu’on va avoir un problème.

-Ouais, ben je crois que c’est toi qui auras un problème.

-Ouais ? Lisa avait alors le visage à quelques centimètres de Victoria

-Ouais ! »


D’un coup Lisa lui donna une grande claque, deux des amies de Victoria voulurent la défendre, mais Jeanne et Hélène les bloquèrent contre le mur. Victoria se tenait sa joue giflé d’une main et elle se reçut un coup de boule suivit d’un coup dans le ventre, elle s’affala par terre. Pour finir Lisa donna un grand coup de pied dans son cartable l’envoyant valdingué au bout du couloir.


-Voilà, si t’arrêtes pas de la faire chier, je peux recommencer, capiche ?

Elle lui donna un coup de pied dans les côtes pour faire bonne mesure

-Huff… Arrête arrête ! C’est bon, on va plus l’emmerder parole quoi !

-D’accord alors tu lui embrasse les pieds, Cécile vient ici.

Je venais comme me le demandais Lisa, et m’arrêtais devant Victoria.

-Va-te-faire ! cria Victoria

Lisa lui redonna un coup de pompe.

-Ah merde.


Victoria se tenant les côtes se pencha sur mes godasses et elle les embrassa. Lisa s’adressa à nouveau à elle :


-Voilà, t’as compris ta leçon j’espère ». Hélène et Jeanne relâchèrent leurs vis-à-vis, qui se frottèrent les poignées. Et ensemble, toutes les quatre nous partîmes ensemble en classe, pendant que Victoria crachait un peu de sang par terre et que ses amies l’aidaient à se relever. Finalement j’allais peut-être passer une bonne année.


En cours je partageais mon manuel avec Lisa, je me suis organisé avec elle, cette semaine je prends les bouquins et la semaine suivante ce sera elle. Je m’entends bien avec elle, on discute ciné et garçons. Je lui ai dit que j’aimais bien les bruns ténébreux, elle préfère les blonds musclés; au moins on se disputera pas nos mecs.


Au déjeuner on est à nouveau toutes les quatre. C’est la première fois depuis des années que je ne mange pas seule à la cantine. On discute de nos profs préférés, j’aime beaucoup celui de math, il est beau gosse et il fait souvent des blagues. Hélène préfère le prof de chimie, elle me confie aussi qu’elle adore les frites, je lui propose de prendre des miennes, avec la salade que j’ai pris en entrée j’avais déjà plus très faim de toute façon.


De retour en cours, je m’assois à nouveau à coté de Lisa, partageant à nouveau mon manuel. Quand le prof commence à réciter la leçon à copier elle me dit :


« Ton écriture est vachement belle

-Merci ! » Et je le pense vraiment, ça doit le premier compliment que je reçois en dehors de ma famille depuis des années.

« Dis, tu pourrais nous photocopier ton cahier, ça sert à rien qu’on recopie toutes bêtement, et t’écris vachement mieux qu’nous.

-Bah, ouais t’as raison, je photocopierais tout ça. »


On a encore quelques cours, mes copines écoutent discrètement leur balandeur-mp3 pendant que je prends les note, et puis on commence à sortir, j’allais prendre mon vélo pour rentrer quand Hélène me donna une tape sur l’épaule :


-Bon on va chez moi ?


Elle me proposait d’aller chez elle ! Bien sûr j’acceptais. Hélène n’habitait pas très loin, c’était un grand pavillon plutôt chic. Ses parents semblaient absent pour le moment, quand je demandais où ils étaient elle me répondit qu’ils ne reviendraient pas avant quelques heures.


-En attendant pour fêter qu’on soit copine on va se mettre notre race ! Jeanne tu sors les bouteilles !


Et de sous son lit apparurent plusieurs bouteilles de vodka, pendant ce temps Lisa apporta un jus de fraise.


-Du vodka-fraise ! Tu connais ça Cécile ?


Je n’avais presque jamais bu d’alcool à part un peu Suze et de Pastis aux réunions familiales.


-Pas très bien, en fait je ne suis pas sûr que…

-Tu vas voir tu vas adorer.


Et elle servit quatre verres, et cria « a l’amitié ! »

-A l’amitié !

-A l’amitié !

-A l’amitié !


Elle resservit des verres, cette fois il me sembla qu’elle augmentait la dose de vodka, surtout pour mon verre.


-Dis, tu me mets pas trop de vodka, faut que je rentre.

-T’inquiète, tu ne vas presque pas le sentir. Et puis ça donne chaud, avec le froid qu’il fait dehors ça te réchauffera quand tu vas rentrer.


On reprit un verre toastant cette fois aux garçons, j’étais un peu ivre déjà, et je leur parlais de Loïc mais Jeanne m’interrompit.


« -Dis t’es pas gouine au fait ? me demanda Jeanne

-Nooon ! Moi j’aime les mecs avec tout ce qui faut !

-A ‘’tout ce qui faut !‘’ trinquèrent Lisa et Hélène.

-En tout cas faut faire quelque chose pour sceller notre amitié… Genre se couper un peu et mélanger notre sang à la vie à la mort, dit Lisa

-Hic, non mais ça va pas c’est des conneries macho ça !

-Ouais faut un truc féminin, genre j’sais pas, un truc qui montre qu’on est amies pour toujours. T’as pas une idée Cécile ?


Je n’avais aucune idée, j’avais la tête dans le brouillard, mais elles avaient raison. Un pacte pour toujours, ne plus jamais être seule ça c’est ce qu’il fallait faire, Hélène eu alors une idée


« Et si on se léchait la chatte ?! C’est un truc féminin ça.


-Beuuu ! Maaiiiisss c’est un truc de gouiiiiiiiiiiinnnnnee ça ! Je m’écriais, c’était pas mon truc, ce genre de minouterie.

-Ouais, mais justement on n’est pas gouine, donc ce n’est pas vraiment du sexe, c’est un pacte t’vois ?

-ah ouaiiiiiis, t’es pas conne toi.


Elle avait raison en fait, un pacte avec notre sexe et tout ! C’est puissant comme idée, enfin je crois. Je perdais un peu le sens du temps et quand je levais les yeux de mon verre Hélène avait déjà le minou sortit, les fesses sur son canapé.


-Vas-y Cécile lèche-moi d’abord, comme ça tu seras notre amie pour toujours tu vois, c’est cool.


Je me mettais vite à quatre pattes, et me plaçais la tête sur le canapé entre ses cuisses, je commençais à lui déguster la chatte, qui était un peu rasé, c’était agréable, elle fit même couler un peu de vodka dessus. Je lui mettais la langue bien dedans, je ne savais pas trop comment faire. Mais un moment elle a pris ma tête et la serré contre sa foufoune, elle avait l’air contente. Je l’ai regardé, j’avais de sa mouille plein les joues et je lui ai souris.


Elle se leva et Lisa la remplaça, je ne voyais pas ce qu’elle faisait derrière moi, peut-être qu’elle s’était caressée car quand elle laissa tomber son pantalon et sa culotte elle avait déjà les poils trempés. Ou peut-être bien qu’elle avait aimé ce que j’avais fait à Hélène. En tout cas je m’appliquais. Cela alla beaucoup plus vite, elle dit que je me débrouillais vachement bien même ! C’était le second compliment que j’avais aujourd’hui ! Non seulement j’écrivais bien, mais je savais lécher des chattes, et ce n’était pas des membres de ma famille qui disait ça, mais de vraies amies.


Ensuite c’était au tour de Jeanne, elle était beaucoup moins humide, mais ma langue commençait à être baveuse avec toute la mouille que j’avais bue. Elle m’a dit que le mieux ce serait de la branler un peu, alors j’ai mis les doigts pour chatouiller son clito, comme je me le faisais parfois et j’ai mordillé ses petites lèvres, ça a pris beaucoup de temps mais j’ai quand même sentit qu’elle coulait un peu dans ma bouche, et elle finit par avoir un spasme. Elle était contente aussi, maintenant elles allaient me lécher je pense. C’est sans doute ce qu’Hélène allait dire quand elle se leva.


-Ah il est déjà 18h mes parents vont bientôt rentrer, il faut vite cacher les bouteilles. On finira le pacte une autre fois.


On cacha donc les bouteilles, et sur le pas de la porte on se fit la bise, je passais au lycée récupérer mon vélo et Il devait un peu moins de 19 heure quand je rentrais à la maison. Ma mère était là avec mon père, ils virent tout de suite que je n’étais pas net.


-Tu rentres vraiment tard aujourd’hui, on commençait à s’inquiéter.

-Euuuhh, j’étais avec des copines.

-Cécile, tu peux te rapprocher ?

-Ouuuaiis. beurf, je rotais.

-Tu es complétement saoul.

-Pas du tout ! C’était que du jus de fraise, ou presque quoi.

-Laisse, elle s’est fait des copines, c’est important pour elle, dit mon père

-Beuh, j’en ai plein des copines, mais elles, c’est pour la vie. On a juré !

-Va prendre un bain et on mangera.


Je prenais un bain, et commençais à reprendre un peu mes esprits. J’avais léché leur chattes non ? Mais c’est sans doute un truc qui ce fait. Et puis elles me la lécheront peut-être, je me demande ce qu’on ressent...

Au repas mes parents me firent des réprimandes, comme quoi c’était bien d’avoir des copines, mais que je ne devrais pas boire, que j’avais que seize ans et tout. Mais c’est juste des vieux complétement ‘’out’’ quoi. Je suis sûr que ma daronne elle s’est jamais fait léché en plus.


Le soir je pensais à faire les photocopies des cours avec l’imprimante et je m’endormis super vite.


*******


Le lendemain j’allais en cours. Dans le couloir Victoria baissa la tête quand je passais à côté d’elle. Elle devait surement rager, vu la honte qu’elle s’est affiché hier ! Elle m’avait baisé les chaussures je décidais d’en profiter, elle me devait bien ça.


-Alors, tu prends goût aux godasses. Tu veux encore me les lécher peut-être ?


Elle regarda en direction de Lisa qui semblait occupé.


-Non, ça va… va rejoindre des amies, me répondit-elle calmement.

-Comme tu veux… lèche-botte !


J’espérais que l’on finirait par l’appeler comme ça maintenant, la ‘’lèche-botte’’… ça lui mettrait un peu de plomb dans le crane, c’est dommage qu’elle se sente pas plus humiliée j’aurais savouré ma vengeance pleinement, mais je m’en fichais au fond. J’avais de vraies amies maintenant.


Des amies dont j’avais léché la chatte.


Au moment où je croisais le regard d’Hélène me revint d’un coup ce que j’avais fait hier. C’était gênant, comment devais-je réagir ? Je crois que le mieux serait de la laisser aborder le sujet en premier, comme ça je verrais ce qu’elle en pense, et après…


-Cécile ! Viens vite, on a un problème !

-Oh, hier c’était un problème alors ?

-Hier ? Non, écoute on n’a pas fait nos devoirs et avec Lisa et Jeanne on a peur d’être interrogées, alors ce serait bien si tu pouvais nous passer ce que tu as fait pour qu’on puisse recopier.

-Ah oui, les devoirs… Je les avais faits ce week-end, je vous les sors.


Et le fait d’avoir la chatte gougnotté, elle s’en fichait ? Sans doute qu’elles ne voulaient pas en parler avec tout ce monde autour. En tout cas je sortais mes devoirs. Pendant que Lisa et Jeanne me faisais la bise, Hélène recopiait mes réponses suivit de mes deux autres amies. Je leur étais utile, alors que pendant des années on m’avait toujours considéré comme une gêne.


Elles finirent de recopier juste avant que la prof n’arrive et que l’on rentre en classe.


Au cours suivant on avait un contrôle. Mes copines n’avait pas révisé hier, moi non plus, je n’avais pas vraiment la tête à ça. Mais j’avais appris la leçon quelques jours avant, Lisa me demanda les réponses que je lui fourni sur un papier, et qu’elle refila à Hélène et Jeanne.


Au déjeuner, on s’installa à une table. On mangea et on parla surtout du contrôle qu’on venait d’avoir et de nos hobbys. Jeanne et Lisa me dirent qu’elles faisaient beaucoup de sport et avait besoin de beaucoup de protéines animales. Hélène leur donna alors des bouts de son poulet pour qu’elles soient en forme. Je leur en donnais aussi, les légumes me suffisaient en fait. Hélène reprit de sa viande parce qu’elle avait des courses à faire plus tard, et elle avait besoin de force.


Juste après le déjeuner, elles eurent mal aux ventres, le poulet ne devait pas être très frais. Elles me demandèrent de les débarrasser de leur plateau repas pendant qu’elles allaient aux toilettes. Je les retrouvais un vingt-cinq minutes plus tard, j’avais dût faire la queue quatre fois un plateau dans les mains, c’était assez long. Victoria le remarqua, et elle se moqua de moi en demandant à ce que je rapporte le sien aussi. Mais j’avais pris de l’assurance et lui dit d’aller se faire foutre ! Quand je retrouvais mes copines, on parla de ce qui s’était passé la vieille.


-Bon écoute il faut qu’on parle de ce qui s’est passé hier, dit Hélène

-Oui, hum, le pacte et tout…

-Oui, en fait on en parlait et Lisa a trouvé ça vachement excitant. Et moi aussi j’ai beaucoup aimé.

-Ah oui ? Je sais pas trop… Je ne bois pas d’alcool d’habitude tu vois, et j’aurais peut-être pas dû faire ce que j’ai fait.

-Oui, mais t’étais contente non ?

-Euh je suppose, mais c’est pas des trucs de lesbiennes et tout ?

-Mais non ! Tu te masturbes non ?

-Non ! Enfin peut-être un peu, genre une fois ou deux et…

-Tu vois, tu prends ton plaisir comme tu veux, tu t’emmerdes pas avec ce que les autres pensent, t’aimes les gars comme nous, t’es pas une tarée de gouine.

-Ouais !

-Voilà t’es d’accord, tu vois. Bon alors Lisa est dans le cabinet de gauche, tu vas la lécher et puis comme ça on va s’éclater un peu, cool !?

-Cool…


Putain, je n’avais pas envie de léché de Lisa, mais je me dirigeais vers le cabinet. On était amies et tout, mais quand même ce n’était pas naturel. Quand j’ouvris la porte, Lisa était là, la chatte à l’air.


-Ah, euh, Lisa j’ai parlé avec Hélène elle m’a dit que….

-Oui, tu t’étais éclaté hier, alors vas-y, on veut bien que tu t’amuses.


Elle disait ça, mais elle avait déjà la foufoune humide, c’était elle qui s’amusait, je me mis quand même à genoux et commençait à la brouter. Elle aimait vraiment ça, ça coulait beaucoup, j’en avalais une partie pendant que le reste passait dans la cuvette, j’étais vraiment mal à l’aise dans les W.C. à genoux, la bouche dans une chatte. Lisa par contre était vraiment excitée, m’encourageant


-Tu fais ça très bien, met bien la langue.


Je lui léchais la chatte sur toute la longueur, et j’alternais en la pointant dans sa vulve. Je dus passer un quart d’heure le nez au-dessus de la cuvette, pendant ce temps Lisa se mordait les doigts pour ne pas faire de bruit. Je lapais ses petites lèvres, pinçait un peu le clito. Et finit par lui faire obtenir un spasme.

Elle avait un orgasme assez fort, qui lui fit pousser un gémissement malgré sa main sur sa bouche. J’étais épuisé et restait dans ma position, pendant qu’elle se relevait et me passa au-dessus, me disant de ne pas tarder pour me rendre en cours. C’était moi qui avais le manuel.


Je me buvais de longues gorgées d’eau et reparti en cours, je recopiais la leçon puis le prof de math nous donna un exercice à faire. Je réfléchissais dessus, quand Jeanne me donna une tape dans le dos.


-Dis Cécile, t’as pas des M&M’s ou quelque chose, Hélène en prend toujours avec elle d’habitude, mais aujourd’hui elle a oublié.

-Euh non…

-Alors tu veux bien allé en chercher, sinon on va avoir la dalle.

-Mais on est en cours.

-Bah, t’as qu’à dire que tu veux allez aux WC


C’est ce que fis, je me rendais à un distributeur et mettais 50 centimes pour un paquet de bonbon chocolaté, en rentrant en cours je remis discrètement les confiseries à Jeanne. Ce fut plus gênant pendant le second cours de l’après-midi, cette fois c’est Hélène qui avait la fringale, et je dus à nouveau partir prétextant une envie pressante. J’entendis une vague de ricanement dans la classe.


Après les cours, on se rendit une nouvelle fois chez Hélène. Elle alluma la télé sur une émission de télé-réalité.


-J’adore cette émission ! Tu sais, les candidats sont trop cons mais c’est marrant. Dit tu veux bien nous lécher pendant qu’on regarde ?

-Euh, je préfère pas, c’était une fois, pour former un pacte. Et puis en plus c’est toujours moi qui dois lécher.

-Ouais, mais en fait moi ça me dégouterais de faire ça. Pas toi Lisa ?

Lisa et Jeanne hochèrent la tête.

-Tu vois ? Alors que toi, ça t’as pas dérangé du tout. Et puis honorer le pacte ça prouve qu’on ait des super amies. T’es pas d’accord, qu’on est des supers amies ?

-Euh si, on est des super amies.

-Parfait !


Et elle retira son jean avant de faire glisser sa culotte. Pour la deuxième fois de la journée je me mis à quatre pattes. Je trouvais ça vraiment embarrassant, je me comportais un peu comme un animal en fait, mais entre copines dégourdies c’est ça qui doit se faire.

Alors que j’avais la langue dans sa vulve, Hélène m’interrompit dans mon activité.


-Au fait, Jeanne m’a dit qu’elle préférerait autre chose. Elle a même apporte un truc, tu vas voir c’est super !


Je tournais mon regard vers Jeanne et remarquait qu’elle avait quitté le canapé pendant que je broutais Hélène. Je me demandais ce qu’elle ‘’préférait ‘’, quand je sentis quelque chose de chaud contre ma vulve, je me retournais vivement et vis Jeanne avec un concombre fumant en main. Hélène me prit la tête :


-On se disait que c’était injuste que tu ne puisses pas prendre du plaisir aussi, alors Jeanne a bien voulu acheter un beau concombre spécialement choisit pour toi, et elle l’a fait bouillir juste comme il faut… tu vas prendre un super pied, c’est chaud, un peu souple et humide, je t’envie. Elle est cool non ?

-Cool ? Mais je suis vierge, je veux pas…


Je sentis le légume me déchirer l’hymen et pénétrer ma chatte. Je criais, et essayait d’attraper le cucurbitacée mais Jeanne le tenais fermement.


-Oh, t’étais vierge ? demanda Hélène, bah comme ça plus personne ne pourra te traiter de pucelle, c’est mieux non ? Et puis faut vraiment que tu sois plus souple niveau sexe, ça rime à quoi de rester vierge de nos jours ?


Je remuais les jambes pour me dégager mais Jeanne les tenais fermement, tout en faisant aller et venir le concombre dans mon con.


-En attendant, sois pas égoïste, ce n’est pas parce que Jeanne s’occupe de ta foufoune que tu dois laisser la mienne à l’abandon. Elle me reprit la tête et la rapprocha de sa chatte.


Je n’avais pas vraiment le choix, je pleurais un peu, j’étais vraiment dégouté de perdre ma virginité par un concombre et de devoir lécher des chattes en même temps. Mais mes larmes se résorbèrent vite, Hélène avait raison, le concombre chaud et humide me faisait beaucoup d’effet, je commençais même à mouiller. Le légume s’enfonçait maintenant avec facilité, j’avais vraiment envie qu’elle l’enfonce encore plus !


-Jeanne, accélère s’il te plait, enfonce le bien. je vais jouir !

-Attends finis toute seule, moi aussi j’ai envie de me toucher, me répondit Jeanne


Et elle arrêta de me ramoner avec le concombre pour se caresser le minou. Alors d’un côté, si elle s’occupait toute seule de se faire jouir, ça m’en ferait une de moins à brouter. Mais d’un autre coté j’étais super excité, et il fallait vraiment que je jouisse ! Je pris donc le cucurbitacée en main et me le faisait entrer frénétiquement dans ma fente. Je fus vite prise d’un spasme, c’était délicieux. Hélène sembla jouir en même temps, elle tenait ma tête contre sa vulve fermement.


Il ne me restait plus qu’à lécher Lisa, vu le pied que j’avais pris j’y mettais toute mon application en retour, Jeanne semblait avoir joui pendant que je m’enfonçais le concombre dans la chatte.

Lorsqu’on eut finit nos petites gâteries, on regarda la fin de l’émission ensemble sur le canapé en se moquant des candidats tous plus débile les uns que les autres. Après cela on allait se quitter quand Jeanne prit un papier sur la table et qu’Hélène m’expliqua :


-Comme tu passes par la rue Victor Hugo on s’est dit que tu pourrais t’arrêté au sex-shop. Tu fais vraiment mature alors tu passeras sans problème pour quelqu’un de 18 ans. Ils ne vérifieront même pas.

-Mais je ne suis jamais allé dans un sex-shop moi ! Vous ne voulez pas y allez à ma place? Ou alors on pourrait y aller tous ensemble !

-Non, ce serait bizarre et on fait trop lycéenne… Et puis c’est pour toi surtout ! Tu ne vas quand même pas continuer à t’enfoncer des concombres dans la chatte ? C’est pas classe… Non il faut que tu y ailles. Jeanne, donne-lui sa liste de course.


Jeanne me tendit la liste il y avait :


-Gode

-Gode-ceinture

-Plug anal vibrant sans fil

-Gel anal

-Œuf vibrant sans fil


J’en avalais ma salive, pendant que ma chatte se contractait.

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