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Avec des amies comme ça…

Chapitre 26

Changement de vocation pour Lisa

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Victoria finit par accomplir son travail sous les draps, c’est-à-dire me réveiller en me procurant un orgasme matinal. On le mentionne rarement aux infos, mais avoir une esclave domestique fait grimper son taux de bonheur de manière bien plus spectaculaire qu’on ne pourrait penser au premier abord. Je la fis bien lécher toute la mouille qui restait, puis comme je le lui avais appris, elle descendit du lit pour s’aplatir et me servir de marchepied. Après avoir tranquillement accompli mes autres rituels matinaux, je partais pour le lycée. J’avais rendez-vous avec Lisa aux toilettes, mais je ne me pressais pas ; la faire mariner alors qu’elle devait se pisser dessus de peur était un bon préambule. Avant d’aller dans les chiottes, j’ébouriffais mes cheveux, mouillais mon maquillage comme si j’avais beaucoup pleuré, histoire de me faire une tête d’une fille qui a vécu une nuit de cauchemar, puis j’entrais. Je vis Lisa me faire signe à moitié cachée derrière une des portes de cabines, j’allais vers elle et tombais dans ces bras, elle demanda aussitôt :


« Comment ça va ? Qu’est-ce que...


— C’est affreux ! Ils viennent tout juste de me relâcher ! Quand je leur ai dit que la dope était perdue, ils m’ont amenée dans une cave et m’ont attachée, je me suis fait baiser, violer toute la nuit. Toute la cité a dû me passer dessus ! J’ai tellement honte !


— Allons, calme-toi... Et c’est bon ? On est quitte avec eux ? » Demanda-t-elle, pleine d’espoir et peu intéressée par mon sort. Je la détestais à ce moment-là. Elle ignorait que ce que je lui racontais était faux, et elle n’en avait pourtant rien à foutre. Tout ce qu’elle voulait, c’était qu’on ne touche pas à son joli petit cul… Eh bien non, ma petite, tu n’allais pas t’en sortir comme ça, j’allais lui fiche la trouille comme jamais… Je repris :


« Oh non ! Pas du tout ! Quand ils m’ont laissée partir, ils ont dit que ce qu’ils m’avaient fait, ce n’était rien par rapport à ce qu’ils comptent te faire subir.


— Quoi ! ils vont me violer ?


— Ça, ce sera juste le début. Évidemment, la première étape c’est qu’ils te tringleront jusqu’à ce que tu sois plus qu’un sac-à-foutre.


— Noooon ! C’est horrible ! Faut faire quelque chose !


— Mais ça, c’est rien… Car ils ont pensé qu’il fallait aussi que tu les rembourses.


— Les rembourser ?! mais j’aurais jamais assez de fric !


— Ils le savent. C’est pour ça qu’ils pensent t’envoyer dans un pays arabe où tu ne pourrais pas chercher d’aide. Là, tu serais mise au bordel et tu bosseras jusqu’à ce que tu rembourses tout ce que tu leur dois.


— Non !


— Et là-bas, une pipe c’est payé trente dinars, à peine cinq euros… ça fera des dizaines milliers de types qui te passeront dessus avant que tu ne puisses rembourser. Tu verras, tu n’arrêteras pas de te faire défoncer la chatte toute la journée, et sans doute une bonne partie de la nuit... Et pendant des années... Et quand tu les auras remboursés, tu aurais ensuite à payer les intérêts… ce sera sans fin… Ils vont faire de toi une pute à vie. »


Elle était épuisée et pleurait. J’étais sûre qu’elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit, songeant aux mille et une façons dont sa vie pouvait basculer. Et ses pires craintes se réalisaient, elle voyait sa vie devenir un enfer, évidemment elle chercha à me faire porter le blâme :


« C’est injuste, c’est pas ma faute. C’est toi qui as perdu la dope.


— Mais c’est toi qui étais responsable. En tout cas, ils ont encore réfléchi à ce qu’ils feraient de toi, et ont trouvé qu’ils étaient trop sympas. Que s’ils faisaient ça, les autres gangs ne les prendraient pas au sérieux. Alors ils ont finalement opté pour régler ça à la mexicaine.


— À la mexicaine ?


— Oui, là-bas, quand les cartels veulent se débarrasser de quelqu’un, il le ligote puis ils entassent des pneus autour de lui. Et ensuite… ils y mettent le feu... Les pneus fondent sur la victime, c’est épouvantable...


— C’est HORRIBLE ! Je veux pas finir comme ça ! Cécile, il faut que tu trouves quelque chose pour me sortir de là ! Si tu leur fais des pipes… ou…


— Ça ne servira à rien. Ils doivent faire un exemple s’ils ne veulent pas passer pour les baltringues. Mais si tu ne veux pas finir entre leurs mains, je crois que j’ai une solution. J’aurais quelques personnes à voir, je pourrais peut-être arranger ça d’ici la pause déjeunée. En attendant, il faut que tu te caches. Ils vont venir te chercher ici, au lycée... et les rues ne sont pas sûres non plus, ils ont des contacts partout.


— Alors je rentre chez moi ? »


Je lui filais une claque.


— Putain ! mais t’es conne ou quoi ! Chez toi, il y a déjà un guetteur ! Pareil pour chez Hélène, Victoria ou Jeanne, ils iront voir. Il faut que tu trouves un autre endroit.


— Mais où ? Je n’ai plus d’argent pour l’hôtel, j’ai tout dépensé pour acheter leur came.


— De toute façon les hôtels sont trop dangereux… Que ce soit dans cette ville ou ailleurs. Je les ai entendus téléphoner à tout un tas de gens, même à la police… ils marchent main dans la main avec eux.


— Je suis foutu !


— Viens avec moi, je connais un endroit où te cacher pour quelques heures. »


Cette seule phrase suffit à ce qu’elle me regarde comme un ange, elle n’était pas loin de me vénérer. Cela ne durerait sans doute pas quand elle connaîtrait la teneur de mes "solutions"… On fit le tour du lycée jusqu’à arriver l’arrière de la cantine. L’endroit était un cul-de-sac désert, et Lisa regardait tout autour d’elle en se demandant pourquoi je l’avais emmenée là. Elle devait penser que si un membre du gang arrivait à ce moment, elle était coincée. Je m’approchais d’une des grandes bennes où les employés de la cantine jetaient les sacs-poubelle.


« Vite, monte là-dedans avant que quelqu’un te voie !


— Euh… là-dedans ? mais ça pue… »


Je lui filais une nouvelle claque, sa joue commençait à devenir rouge.


« Je me décarcasse pour te sauver la vie, tu crois que c’est le moment pour faire la pimbêche ? Tu préfères te retrouver coupée en morceau ?!


— Non... désolée... »


J’ouvris le panneau de la benne et sentis les effluves de nourritures s’en dégager. Les camions-poubelles ne venaient qu’une fois par semaine, et cela faisait bien quatre jours que la bouffe macérait dans le conteneur. Lisa grimaça quand elle s’en approcha, je pouvais voir qu’elle devenait verte. Je la poussais au cul pour la faire passer basculer par l’ouverture en hauteur, elle tomba dans les ordures.


« Cache-toi bien sous les sacs. Il ne faut pas qu’on puisse te voir !


— Mais ça pue trop là-dedans ! Je vais jamais tenir !


— Prend ça comme une chance ; dis-toi que tu as encore un nez, c’est mieux que de te la faire arracher à la tenaille par un gang. »


Je refermais le panneau alors que Lisa en était encore à se plaindre. Il faisait chaud, les détritus devaient être en train de fermenter et Lisa était coincée parmi eux, elle allait suffoquer lors des prochaines heures. Cela me mit du baume au cœur. Lisa avec les ordures, elle n’avait jamais été autant à sa place.


Je retournais en cours, et suivis les explications du prof de français sur Maupassant. Ça parlait de Normandie et d’air frais, c’était amusant d’être la seule à savoir qu’au même moment une des élèves était enfouie sous une montagne de déchets et respirait une odeur à vous retourner le cœur.


Je revins la chercher quatre heures plus tard. Quand j’ouvris le panneau d’ouverture, je fus assez satisfaite de ni la voir ni l’entendre. Elle appliquait mes conseils à la lettre, se cachant au milieu des immondices jusqu’à devenir invisible. J’imaginais la peur qu’elle devait ressentir. Elle devait se demander si c’était moi qui ouvrais, ou un des membres de l’affreux gang…


« Lisa, c’est moi, Cécile…


— Cécile ! Il faut que je sorte TOUT DE SUITE ! je crois que si je reste une minute de plus je vais crever.


— Alors sors, je n’ai pas été suivi, t’es tranquille pour l’instant. »


Je vis Lisa se dégager péniblement des sacs-poubelle, et lever les bras pour se hisser hors de la benne. Sa figure était décomposée. Elle puait tellement que je pouvais presque voir des miasmes se dégager de ses vêtements. Je lui fis signe de ne pas bouger. À côté il y avait un tuyau d’arrosage dont les employés se servaient pour nettoyer le sol une fois les camions de ramassage partis. Je m’en servis pour l’arroser de la tête aux pieds, prenant grand soin de bien lui asperger la chatte et les nichons. L’eau était froide et elle se mit à grelotter après s’être fait asperger.


« Mets ces vêtements… ils sont secs, et tu seras moins reconnaissable…


— Merci Cécile… sans toi, je… »


Elle se tut quand elle reconnut les habits, c’était un des uniformes de salope que mes amies m’avaient auparavant "offerts". Elle me regarda comme si je lui faisais une mauvaise blague. Mais je gardais mon visage mon plus sérieux et lui dit « Qu’est-ce qu’il y a ? Ce n’est pas assez bien pour toi ? Tu sais bien que c’est pourtant les seuls habits que j’ai à ma disposition, non ? »


Se disant que c’était sans doute la chose la plus sensée à faire, elle finit par se déshabiller pour enfiler la microjupe, les talons hauts ainsi que la petite chemisette ultra-moulante. J’aurais parié que pour la première fois elle devait regretter la manière dont elle m’avait traité... Une fois son déguisement de pétasse enfilé, je lui offrais enfin une bonne nouvelle :


« Je connais un endroit où ils ne te chercheront pas…


— Vraiment ?! Tu dois m’y amener, je risque ma peau à chaque moment ici. Et je ne retourne pas dans la benne, c’est hors de question, c’est trop puant.


— D’accord. Mais fait bien ce que je te dis de faire, sinon tu risques de tout gâcher. »


L’on quitta l’enceinte du lycée, et l’on se mit à marcher en ville pendant trente bonnes minutes. Lisa jetait des coups d’œil par-dessus son épaule pour vérifier qu’elle n’était pas suivie. Et j’encourageais sa paranoïa en la devançant lors des intersections pour lui indiquer que la voie était libre. Finalement, l’on arriva en bordure de ville. Là, des centaines de tentes Quechua étaient installées.


« Mais, qu’est-ce que c’est ?


– Un campement de migrant, personne ne viendra te chercher là-dedans.


– Mais j’ai pas envie de m’installer là… et puis je vais trop me faire remarquer.


– C’est sûr, une Française bien blanche, bien blonde au milieu de tous ces sans-papiers noirs.


– Tu vois bien ! il faut trouver autre chose…


– Mais non. T’inquiètes pas, tu ne viens pas ici comme migrante, mais comme personnel humanitaire. Pour les aider…


– Ah oui… pourquoi pas ? Mais comment je suis censée les aider ? Le bénévolat, c’est pas trop mon domaine.


– Je sais ton domaine c’est la dope… où ça l’était, va falloir songer à ta reconversion... Mais rassure-toi pour ça aussi, j’ai mon plan. Ta présence va sembler tout à fait naturelle. »


On s’approcha des tentes, je remarquais que Lisa était gênée, elle ne devait pas être habituée à côtoyer la misère, ainsi qu’un si grand nombre de populations ethniques. Et puis, il fallait prendre en compte qu’elle portait une tenue de grosse chaudasse au milieu d’un camp rempli presque exclusivement d’hommes… Tous les regards se portaient sur nous, et pas des regards de curiosité, mais des regards lubriques qui vous déshabillaient des yeux. Elle semblait un peu inquiète, s’accrochant à moi.


« Ça va ? T’as l’air mal à l’aise…


— Euh non pas du tout.


— Ne me dit pas que t’es raciste…


— Non non… Mais bon, c’est quand même pas… ils seraient mieux chez eux, non ?


— Tu sais, moi, la politique… En tout cas, n’oublie pas que tu es censée être là pour les aider, alors tu ferais mieux de trouver ça super qu’ils soient là et de te plier en quatre pour leur venir en aide.


— Bien sûr. Mais si je croise d’autres bénévoles… ils risquent de demander avec quel groupe je travaille.


— Je t’ai dit que j’ai tout prévu. »


C’était en grande partie vrai. Avant de venir ici accompagné de Lisa, j’avais rencontré quelques personnes la veille, et je savais que nous serions bien accueillies.


Une tente un peu plus grande était placée presque au milieu du camp. Je me mis à tousser quand j’arrivais à proximité. Presque aussitôt un homme noir qui nous dépassait de deux bonnes têtes ouvrit la fermeture de la tente. C’était avec lui que j’avais discuté hier, je l’avais trouvé très sympathique et je lui serrais la main :


« Bonjour ! Vous vous souvenez de moi ? Je suis Cécile, et elle, c’est mon amie Lisa, je vous ai parlé d’elle...


— Bien sûr… entrez, je vous en prie. »


Ce que nous fîmes. À l’intérieur, il y avait une demi-douzaine de migrants qui prenaient le thé. Ils avaient l’air de s’ennuyer, il faut dire que dans leur situation il n’y a souvent pas grand-chose à faire de ses journées. Le grand noir prit la parole :


« Voici Lisa… Elle s’est inscrite comme bénévole pour vous apporter de l’aide. Je suis sûr qu’elle va bien s’entendre avec vous tous. »


Il y eut un ou deux applaudissements, sans doute ironiques, les bénévoles pouvaient bien leur apporter de l’aide, ce n’est pas ce qui allait changer leur vie. Alors une volontaire de plus ou de moins, ils s’en fichaient pas mal. Cependant le grand noir, Djibril leur demanda de nous prêter un peu plus attention :


« Je crois que vous allez aimer celle-ci… dit-il en désignant mon amie. Lisa, tu veux bien expliquer ce que tu viens faire ici ? »


Lisa était un peu gênée, tous les regards étaient fixés sur elle ; et elle n’était que trop consciente de la tenue de super-poufiasse qu’elle portait. En plus de ça, elle n’avait aucune idée de la façon dont elle pouvait se rendre utile. Elle chercha donc à rester le plus vague possible :


« Euh… c’est-à-dire que… je vais faire des trucs de bénévoles… comme apporter de l’aide vous savez… enfin contre la misère ce genre de chose, vous pouvez compter sur moi, je suis toujours à votre disposition.


— Merci Lisa… reprit le grand noir. Vous l’avez entendu, elle est à notre disposition pour nous soulager de la "misère". Elle fait partie de l’association, "les migrants ont aussi droit au sexe". Et elle est volontaire pour nous soulager, du moins pour ceux qui sont célibataires, ou dont leur femme est trop loin pour leur apporter le confort nécessaire.


— QUOI ?! »


Lisa ne fut pas la seule à s’exclamer, plusieurs des noirs recrachèrent même leur thé de surprise. Lisa les regarda effarée :


« C’est pas possible ! Je peux pas faire ça !


— Chut, lui fis-je. Qu’est-ce que tu crois ? Il n’y a pas grand-chose que tu saches faire. Et maintenant si tu fais des histoires, ça risque d’arriver aux oreilles de tu-sais-qui…

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— Mais… je vais quand même pas…


— Si ! Et plutôt deux fois qu’une. C’est ta seule chance de t’en sortir, ne la gâche pas avec des pudeurs idiotes.


— Mais qu’est-ce que je dois faire… je suis sûre que la plupart ne parlent même pas français, c’est impossible de faire quoi que ce soit pour eux !


— Plutôt que de leur parler, utilise ta bouche pour les sucer, ça sera un bon début... Et pour la suite, je suis sûr qu’ils te feront facilement comprendre par quel trou ils veulent te baiser. »


Pendant que je faisais aparté avec Lisa, les hommes discutaient eux aussi entre eux. À les voir se désigner du doigt et les quelques haussement de ton, je compris qu’ils discutaient de leur ordre de passage.


Le premier était Djibril, normal, c’est lui qui avait donné l’autorisation pour que j’amène ma copine. Il fit signe à Lisa de la suivre. Comme elle restait paralysée, je la poussais dans le dos pour la mettre en mouvement. Ce fut suffisant pour que le grand noir lui saisisse la main et la conduise vers une autre tente un peu plus à l’écart. Sur le trajet, je vis qu’elle était morte de trouille. Elle savait que sa jolie petite moule allait se faire abondamment tringler, et cette perspective n’avait pas l’air de la mettre en joie.


Dans un camp de migrant, il n’existe pas de tente vraiment isolée. Tout au plus il peut y avoir quelques mètres de distances avec ses plus proches voisines. Et c’est sans compter que les gens s’ennuient ; la moindre nouveauté ou dispute attire toujours un attroupement de curieux. Alors voir cette jeune blanche entrer seule dans une tente avec Djibril, cela provoqua une cohue monstre.


Leurs ébats amoureux furent suivis comme un match de foot. Tous étaient attentifs aux bruits que faisaient la jeune femme et son baiseur. Ils essayaient de deviner ce qui se passait dans la tente. Le suçait-elle ? Se faisait-elle ramoner ? On l’entendit bien crier à plusieurs reprises, mais il était difficile de savoir si elle couinait de plaisir de se faire fourrer, ou si elle criait de douleur après s’être fait profondément enculer.


Lorsque Djibril sortit, il raconta ses exploits sexuels aux membres de son ethnie, mais je ne comprenais rien à son dialecte. Pendant ce temps, un autre homme entra vite sous la tente et refit pousser les hauts cris à mon amie, ça je parvenais à comprendre.


Le jour se passa tranquillement, les hommes pénétraient dans la tente les couilles pleines, et en ressortaient après s’être vidée dans un des trois trous de Lisa. Au crépuscule, elle sortit en pleurs de la tente (Djibril avait négocié qu’elle ait droit à une demi-heure de pause au bout de trois heures de baise). Elle vint me voir, expliquant qu’elle ne pouvait pas continuer comme ça, qu’elle n’était pas une pute, que ce n’était pas digne d’elle. En retour, je maniais la carotte et le bâton. Je lui expliquais que si elle se comportait bien et ne se faisait pas chasser du camp, elle pourrait sans doute reprendre une vie normale un jour ou l’autre. J’allais dire à nos amies et ses parents qu’elle s’était portée volontaire pour aider les migrants dans un bateau en Méditerranée, et qu’elle serait absente jusqu’en hivers. Comme ça, le gang la rechercherait au mauvais endroit. Bien sûr, pour que le gang crût cela, il fallait qu’elle reste dans le camp bien cachée pour au moins trois mois.


« Trois mois ! T’es folle ! Déjà là, j’ai l’impression de m’être fait rouler dessus ! Je fais finir comme Justine…


— Justine ? qui c’est ?


— Personne… Mais tu te rends pas compte… Tous ces noirs qui m’ont baisée… C’est trop…


— Écoute, je retournerais voir le gang. J’essaierais de leur expliquer que t’es une petite crotte qui ne vaut pas la peine qu’on s’enquiquine à chercher, et encore moins à torturer… Mais pour que je puisse avoir une chance de les convaincre, il faut que tu dures le plus longtemps possible ici. Et si ça veut dire te faire baiser sept jours sur sept, dix-huit heures par jour, c’est ce que tu feras. Si ça veut dire que tu te feras limer la chatte comme une pute tu te laisseras faire, et tu les remercieras. Si on te fait avaler tellement de sperme que tu n’es plus faim, dis-toi que c’est que dalle par rapport à ce que tu risques si on te retrouve. Alors ne fais la fière, tu vas sucer ce qu’on te mettra dans la bouche, et tu accepteras de te faire enculer comme une bonne salope. Ah, et quand ces mecs voudront enfoncer leur pieu dans ton fion et tu feras mieux de sourire. S’ils se lassent de toi, s’ils se font chier quand ils te tringlent, ils vont t’éjecter du camp, et alors tu seras toute seule, sans endroit où te cacher, tu ne dureras pas cinq heures avant de te faire chopper. Tu as compris ?


— Oui... répondit-elle en pleurant à nouveau.


— Parfait, alors prépare-toi à écarter les jambes, Djibril te fait signe que ta pause est finit. Il est temps que tu retournes servir de garage à bite. N’oublie pas de leur dire que t’adores ça quand tu te fais défoncer. »


Je lui claquais les fesses pour la faire repartir vers la tente où elle s’apprêtait à se faire saillir par une horde de mâles en rut.


Je repartis chez Victoria. J’étais super chaude, je pris mon pied à me faire lécher et à enculer cette pétasse avec le strap-on que mes amies avaient acheté à mon attention. Le lendemain je repartis pour le camp pour et attendis que Lisa ait son moment de pause-détente. Elle était épuisée et couverte de sperme, elle puait le sexe sauvage. Je la fis téléphoner à ses parents pour éviter qu’ils ne s’inquiètent. Elle leur annonça qu’elle était partie dans un groupe humanitaire. Elle appela Hélène aussi, elle lui expliqua qu’elle avait mauvaise conscience de vendre de la drogue, et qu’elle partait se racheter en faisant du bénévolat à l’étranger.


J’avais apporté quelques habits plus "traditionnels" de la garde-robe de Victoria. Je la pris en photo (après avoir essuyé le foutre qui la couvrait) en compagnie de migrants. Cela servirait de documents, si certains avaient des doutes quant à l’authenticité de sa mission humanitaire.


J’allais ensuite voir Djibril pour lui demander à ce que les migrants n’hésitent pas à la prendre en photo ou en vidéo pendant ses activités "de soulagement de la misère". Je lui expliquais que c’était pour documenter les activités de l’association "les migrants ont aussi droit au sexe", et que cela nous ferait de la pub. En plus s’il m’envoyait des photos ou des vidéos excitantes de ses baises, je lui promettais que cela pourrait attirer de nouvelles bénévoles. Après tout, Jeanne et Victoria avaient un peu trop de temps libre à mon goût et cela leur ferait du bien de se faire sauter par de grosses bites noires.


En partant du camp, la seule chose qui m’inquiétait était que les migrants installés ici ne lui passent dessus trop vite. Ils risquaient de se lasser d’elle et de la délaisser. Mais je me rassurais en me rappelant qu’il y avait chaque jour de nombreux nouveaux arrivants qui avaient eux aussi besoin de se décharger les bourses. Jamais elle ne pourrait espérer combler chacun des migrants, mais avec mes encouragements, j’étais sûr qu’elle ferait de son mieux.