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Avec ma tante Annie

Chapitre 1

Zoophilie

Bonjour ; je me présente : je m’appelle Julie, j’ai 27 ans, je vis en concubinage avec mon homme qui se nomme Alex et qui a le même âge que moi.

L’histoire que je vais vous narrer s’est passée il y a un an de ça. Depuis, je suis une adepte de la zoophilie ; c’est pourquoi je remercie ma tante Annie pour cette découverte.



Je devais passer chez ma tante Annie lundi après-midi, vers 14 heures ; mais, comme on ne fait pas toujours ce que l’on veut, je ne pus y aller que vers 16 heures 30. Heureusement, j’avais un double de ses clefs et j’ai pu rentrer chez elle sans devoir sonner. Une fois chez elle, pas un bruit. D’habitude, son chien – un berger allemand qui répond au doux nom de Rex – aboyait ; mais là, rien, le calme plat.


Je fis le tour du rez-de-chaussée : rien ! Je montai à l’étage : rien non plus ! Enfin, je montai dans le grenier aménagé en chambre d’amis : personne. Je me mis à redescendre l’escalier quand la porte de la salle de bain, au fond de la pièce, s’ouvrit ; ma belle-sœur en sortit, vêtue d’un peignoir de bain blanc cassé en disant « C’est bien, mon pépère ; tu as bien fait plaisir à maman ». Elle a ajouté « Elle est grosse, ta queue ; plus belle que celle de ton maître ! »


Interloquée, j’accélérai le mouvement pour arriver en bas la première, sans faire de bruit pour ne pas l’alerter de ma présence. Mais, trop tard : je fus rattrapée par Rex, qui me fit la fête. Quant à ma tante Annie, quelque peu gênée par sa tenue, elle vint m’embrasser.


– C’est à cette heure-ci que tu arrives ? Je t’ai attendue une bonne partie de l’après-midi ; ne te voyant pas venir, je suis allée prendre une douche et me reposer dans la chambre d’amis.


Je savais qu’à ce moment-là elle me mentait, et qu’elle avait fauté avec son chien. J’étais à la fois écœurée et excitée comme une puce en imaginant ma tante Annie baiser avec Rex !


– J’ai entendu malgré moi ce que tu as dit, ma tante. Il y a longtemps que tu pratiques avec Rex ?

– Je suis désolée, ma chérie, que tu aies pu entendre mes propos. Pour te répondre, cela fait sept ans, l’âge de Rex. J’ai été initiée par une amie qui tient un chenil. Pourquoi ? Cela t’intéresse, ma chérie ?

– Pour être honnête avec toi, cela ma écœurée. Mais maintenant que tu m’as avoué ta pratique, cela m’excite et j’aimerais que tu m’y fasses goûter, si tu es d’accord, bien sûr.

– Tu ne peux pas savoir le plaisir que tu me fais, ma chérie ! Je vais tout te dire et tout te faire voir : tu vas aimer, adorer ; tu verras qu’une langue ou une bite de chien, c’est le bonheur total ! Viens. Suis-moi : on va remonter là-haut, avec Rex, et je t’expliquerai comme faire.


Ma tante appela son chien ; celui-ci remonta. Je suivis Annie. Elle enleva son peignoir, et je découvris son corps de femme et de chienne : des seins magnifiques (elle doit faire au moins du 100C), une chatte complètement épilée, un superbe fessier… Un vrai bonheur à regarder, et pourtant je ne suis pas gouine ; mais si elle me proposait de baiser avec elle, je ne saurais refuser ! Une fois dans la chambre d’amis, ma tante me demanda de me déshabiller complètement, de m’asseoir sur le bord du lit et de me caresser la chatte pendant que je l’observerais. Elle s’allongea sur le dos en se masturbant et appela Rex, qui vint lui lécher la chatte ; on voyait qu’il en avait l’habitude, du con de sa maîtresse : plus Rex la léchait, plus elle criait son plaisir !


– Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mon chien, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais jouir ta maîtresse ! Bouffe-moi la chatte, fais-moi jouiiiiiiiiiiiiirrrrr… Oh oui, c’est bon, je jouiiiiiiiiiiiiiiiis… Oh oui, c’est bon !!!


Sur ce, Annie se retourna et se mit à quatre pattes pour offrir à son chien son abricot couvert de mouille et de bave.

– Grimpe maman, viens baiser maman, viens faire jouir maman.

Rex grimpa Annie et, avec le bout de sa bite, vint lui caresser ses grandes et petites lèvres ; encore une fois l’expérience parlait. Elle lui prit sa bite de la main droite et le branla.

– Prends-la, ta chienne, fais-la grimper au plafond, défonce-lui la chatte avec ta grosse bite ! Mon amour, tu sais que tu baises mieux que ton maître ? Je préfère ta queue à la sienne ! Viens, mon chien ; viens, Rex : baise-moi !


Entendant sa maîtresse l’appeler ainsi, il lui grimpa dessus et le pénétra d’un coup sec. Il la lima comme un déchaîné pendant au moins dix minutes. Il fit une pause, puis il remit le couvert, mais là plus doucement. Il réussit à la pénétrer complètement. Une fois à l’intérieur de la chatte d’Annie, il s’arrêta de la limer et éjacula tout au fond de sa cramouille. Annie prit un pied d’enfer ! Il resta collé à sa maîtresse pendant une quinzaine de minutes, puis il se détacha. Du sperme canin et de la mouille de sa chienne coulaient le long des fesses de ma tante, qui m’appela.


– Viens, Julie ; viens me lécher la chatte… Viens, j’ai envie de sentir ta langue sur ma moule, de la sentir en moi… Viens, Julie, viens !


Je me suis levée pour m’allonger sous ma tante, en position de 69. Je sortis ma langue pour en mettre le bout sur sa chatte afin de goûter aux jus mélangés des deux amoureux. Je me suis régalée de leurs sécrétions. Ma tante, pendant ce temps-là, me bouffait la moule pour récupérer un maximum de cyprine de ma chatte en feu !

Lorsque je lui eux complètement nettoyé son abricot, elle me demanda de saisir le la bite de Rex et de le branler un peu pour pouvoir le sucer, ce que je fis sans me poser la moindre question. Une fois sa queue en main, je me la suis enfournée dans la bouche, jusqu’au fond de la gorge, et je lui ai sucé sa bite avec délectation ; plus je le pompais, plus je mouillais, et plus Annie me bouffait l’abricot !


– Mets-toi en position, Julie : mon amant a très envie de te sauter… Au fait, ma chérie, avec ton homme, est-ce que tu pratiques la sodomie ?

– Oui, et j’adore ça : j’aime que mon homme m’encule.

– Et si je proposais à Rex ton petit trou, accepterais-tu son gros nœud ?

– Oui, ma tante : je kiffe les gros engins dans mon petit cul, et celui de Rex me semble parfait. Qu’est-ce que je vais dérouiller, avec un pieu pareil… Je ne pourrai plus m’asseoir pendant quelques jours ! Vas-y, Annie ; présente-moi la bite de Rex. Badigeonne-moi le cul avec sa bave, et dis-lui de m’enculer !


Comme si Rex avait compris, il se positionna à l’entrée de mon anus et me pénétra sans coup férir. Il me pilonnait ma turbine à chocolat, et plus il me défonçait, plus je criais mon plaisir, mon bonheur de me faire enculer par un chien !

Après avoir éjaculé dans mes entrailles, il resta collé entre mes fesses, disons une dizaine de minutes, et il en ressortit toujours bandant, couvert de sperme et du suc de mon cul. Annie se saisit de sa queue et l’emboucha pour la lui nettoyer. Ceci fait, ma tante me prit dans ses bras pour m’embrasser sur la bouche, partageant avec moi le sperme de Rex et mes propres sucs anaux. Nous nous sommes mélangées pendant cinq bonnes minutes, puis nous sommes allées prendre une douche toutes les deux. Après nous être rhabillées, nous avons attendu que la bite de Rex redevienne normale pour redescendre au salon. Dix minutes plus tard, mon oncle Thierry rentrait du boulot. J’allais partir ; tout en caressant Rex, je lui chuchotai à l’oreille que bientôt nous recommencerions nos rapport zoophiles, sa maîtresse et moi. Annie s’approcha de moi pour me dire à voix basse :

– C’est quand tu veux, ma chérie ; tu reviens quand tu veux, et si tu as envie de Rex pour toi toute seule, pas de problème : tu viens le chercher. La prochaine fois nous irons chez mon amie d’enfance, je te promets une belle et grosse surprise… Tu verras, ma chérie !

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