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L'aventure au cinéma suite

Chapitre 1

suite d'aventure au cinéma

Avec plusieurs hommes

L’aventure au cinéma, la suite


Alain me fait lécher ses doigts et Yannick, c’est le prénom de l’autre fait de même. Je ne contrôle plus rien, comme souvent, quand je jouis. Alain me dit.


— Va aux toilettes, on te rejoint.


Je me tourne vers mon mari, j’en meurs d’envie, mais j’ai un peu le trac, c’est humiliant, je demande à mon mari que faire, il me répond.


— Ne crains rien, va dans les toilettes hommes, je vous rejoins, reconnais que tu en as très envie ?


Bien sûr que j’en meurs d’envie, mais que va-t-il penser de moi après ?

Je me lève, il y a peut-être 7/8 personnes dans la salle, je me dirige vers les toilettes en priant pour que personne ne se doute de ce que l’on va faire. J’arrive devant la porte des toilettes hommes/femmes, je respire un bon coup et j’ouvre la porte des hommes, il n’y a personne, je rentre vite dans la cabine, puis referme la porte. Je me demande encore si je ne dois pas partir, je sais qu’une fois commencé, j’irai jusqu’au bout. Je n’ai pas à réfléchir longtemps, une minute plus tard, on gratte à la porte, j’ouvre, Yannick est le premier, sans un mot, il me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche, sa langue tourne autour de la mienne, mélangeant nos salives, il me malaxe les seins, me tripote la chatte par-dessous ma jupe.


Alain arrive tout de suite derrière, il referme au verrou et me fait m’assoir sur le siège des toilettes, pas de lunette par chance, c’est propre, ils sortent leurs queues et sans qu’ils me demandent quoi que ce soit, je me mets à les sucer, chacun leur tour, c’est bien la première fois que je me trouve avec deux hommes sans mon mari. Leurs sexes sont différents, celui de Yannick assez long et fin, celui d’Alain court, mais très épais, je me régale de ces deux glands qui laissent échapper les premières gouttes préséminales, je passe bien la pointe de ma langue dans leur méat, cela fait des filets de ma langue à leurs glands, je soupèse leurs testicules bien lourds, Alain est très poilu, il me dit.


— Doucement salope, ne me fais pas jouir trop vite, c’est dans ton abricot que je veux me vider.


Il est très vulgaire, il a pris de l’assurance, mais dans ces moments-là je n’y prête pas attention.

Il me relève et m’enlève ma jupe et mon haut, qui se retrouvent sur la chasse d’eau. Je suis entièrement nue. Mon mari n’arrive toujours pas, très excitée, je ne pense plus à lui. Yannick me dit de me tourner et de poser les mains sur le siège, bien cambrée en arrière, je sens leurs mains me peloter les fesses, la chatte, les seins, de nouveau, je commence à perdre les pédales et à m’exciter, je n’ai même plus honte de me prêter à leurs caresses dans cet endroit. Alain sort deux préservatifs, il en donne un à Yannick, ils commencent à se disputer pour savoir qui va me prendre en premier. Je les calme en leur déclarant que de toute façon, je vais être aux deux, j’ai surtout hâte qu’ils se décident, Alain se met derrière moi, fait aller et venir son gland entre mes grandes lèvres dégoulinantes de cyprine, et une fois placé à l’entrée, me pénètre d’un seul coup de reins, je me contrôle pour ne pas crier de douleur, mais de me sentir possédée m’aide à ne pas le faire.


Yannick nous demande de nous tourner un peu pour que je puisse le sucer, j’adore le goût de sa queue, je fais rouler ses gros testicules bien lisses dans la paume de ma main, Alain ne cherche pas à me faire jouir, il s’occupe de son propre plaisir, je sens ses testicules battre mon bas-ventre, j’accepte cette pénétration sauvage, son va-et-vient commence à faire monter un début de jouissance, je me sens frustrée quand il se met à jouir en poussant des grognements me disant :


— C’est bon petite cochonne, ton mari a raison, tu aimes la queue.


Je sens sa queue avoir des soubresauts pendant qu’il décharge, le bout de son préservatif se gonfle en même temps qu’il se remplit.

Il se retire de ma vulve et vide son préservatif rempli de jus sur mes fesses, c’est tout chaud, je passe une main sur mes fesses et l’étale, je mets ma main à mes lèvres et je goûte, c’est légèrement acide, je n’ai pas le temps de me relever, Yannick me pénètre à son tour, c’est divin cette deuxième queue bien raide qui s’enfile et me remplit le vagin, il me prend par les hanches et commence d’aller et venir en douceur, là je prends vraiment mon pied, le plaisir commence à gagner mon ventre, ma chatte se contracte comme pour retenir en moi cette bonne queue qui glisse sans peine dans ma chatte trempée, laissant couler ma cyprine le long de mes cuisses. Je gémis comme lui doucement chaque fois que son ventre tape mes fesses. Je sens le plaisir monter en moi, il s’en aperçoit, car il accélère ses coups de reins, me faisant perdre tout moyen de contrôler ma jouissance, il me met une main sur la bouche, car je deviens bruyante, Alain qui mate lui dit :


— Finis-la, cette salope, elle cache bien son jeu, une vraie petite pute.


Plus rien de ce qu’il dit ne peut m’empêcher de jouir abondamment, je sens ma mouille s’échapper de ma chatte, un vrai bonheur. Yannick me besogne encore un moment, puis à son tour lâche prise. Je regrette à ce moment-là le préservatif, que j’aimerais le sentir gicler au fond de moi, il plante ses ongles dans mes fesses, il se crispe tellement sur mon cul que je vais avoir des bleus, il reste au fond de ma chatte pour finir de jouir, je me redresse quand son sexe sort de ma chatte, toute ramollie, je lui ôte sa capote, j’ai du sperme plein les mains, je lèche ma main, son jus a un bon goût salé. J’ai tellement joui qu’à ce moment, je me sens amoureuse de celui qui vient de me procurer autant de plaisir, je me colle nue contre lui et il m’embrasse tendrement.

Alain s’adresse à nous.


— Bien, on retourne dans la salle chacun son tour, elle a eu sa dose la petite salope.


Ils sortent, je fais une petite toilette rapide, pour nettoyer le sperme et ma mouille. Je remets mes vêtements et retourne dans la salle. Alain est parti, Yannick discute avec mon mari. Un homme qui quitte la salle me dit en passant :


— Alors bien baisé jeune fille ?


Je rougirais si je pouvais, il a tout compris, mais aussi bizarre que cela puisse paraître, je m’en moque complètement.

Voilà avec Yannick, l’aventure n’est pas finie...

Mon mari a invité Yannick chez nous, il me fait monter à l’arrière de la voiture avec lui. Je ne sais pas ce qu’ont convenu Yannick et mon mari, mon nouvel amant, pendant que mon mari conduit, m’attire à lui et m’embrasse, j’ai des frissons partout. Il m’a bien fait exploser, même si Alain a allumé la mèche pour lui. Mon mari nous amène dans un coin de campagne tranquille.

Je ne m’occupe même plus qu’il nous mate dans le rétroviseur, je laisse faire Yannick qui m’enlève mon haut, puis je soulève les fesses pour qu’il m’enlève ma jupe, je suis de nouveau nue contre lui, j’ai encore envie de faire l’amour. Tout en m’embrassant, il me doigte ma petite fente encore trempée. Mon mari "Dan" pour faire plus court sort de la voiture, ouvre le coffre et sort une couverture, il l’étend par terre sur l’herbe et nous dit :


— Vous serez mieux que dans la voiture pour faire vos cochonneries.


Sa plaisanterie le fait rire.

Yannick m’allonge sur la couverture, j’ouvre les cuisses, les yeux mi-clos, je le vois qui retire son pantalon, son sexe est déjà dressé, il se couche sur moi, je prends sa queue et dirige le gland vers l’entrée de ma grotte d’amour, une fois que je l’ai mis au bon endroit, il rentre dans ma chatte d’un seul coup, je ne peux retenir un cri de plaisir, il me baratte rapidement, je m’agrippe à ses fesses pour le faire pénétrer bien à fond. Dan vient placer sa queue sur mes lèvres, me tient la tête, et me baise la bouche sans ménagement, ils s’activent tous les deux, quel bonheur de sentir deux queues s’occuper de moi.


Dan est le premier à m’inonder la bouche, il se vide par de grands jets, j’en avale le plus possible, le reste me coule sur le menton et le cou, il ne me lâche la tête qu’une fois qu’il débande, au même moment, Yannick se met à grogner, à son tour, il me jouit dans la chatte, il n’a pas mis de capote, son sperme se répand en moi, par de petits coups de reins, il m’ensemence, je sens son jus abondant me remplir et ressortir pour couler dans le sillon de mes fesses. On remonte dans la voiture, moi la chatte pleine de sperme, lui la queue flasque et encore luisante de ma jouissance et de son jus, je ne peux m’empêcher de lui nettoyer avec ma langue, léchant son sperme et ma cyprine.


Daniel, en s’adressant à moi, me dit :


— Décidément, tu es insatiable, ma chérie, j’ai vaguement l’impression que tu en veux encore.


Je ne lui réponds pas, on ne parle pas la bouche pleine.

Lorsque nous sommes enfin rentrés à la maison, je me remets doucement de ce qui vient de se passer, en ayant une pensée pour Yannick qui parle de tout et rien avec mon mari, un whisky à la main.

Il est vraiment bel homme. Je monte à la salle de bains et vite nue, je me douche, avec un énorme plaisir, je sens l’eau très chaude ruisseler sur mon corps, je m’attarde sur mon sexe, dans lequel Yannick s’est soulagé, en mettant les doigts je sens encore un restant de sperme, j’écarte bien mes lèvres, et en passant le jet chaud sur mon clito, je sens de nouveau le plaisir monter en moi. J’ai une envie folle d’appeler Yannick pour faire l’amour sous la douche avec lui. La raison reprend le dessus et je me fais jouir rapidement pour calmer cette envie, calmée, je reprends mes esprits. Séchée, je mets une serviette autour de ma taille et descends seins nus rejoindre mes deux hommes. Ils sont de nature joyeuse, le niveau de la bouteille de whisky a bien baissé, je comprends mieux leur bonne humeur. Je ne sais pas où m’assoir, me voyant hésiter, Dan me dit :


— Assieds-toi près de Yannick, vous êtes intimes maintenant, tu veux un verre pour te remettre ma chérie.


J’en accepte un peu, je ne supporte pas trop l’alcool.


— Je veux te demander si tu es d’accord pour accueillir Yannick pour un moment à la maison, il est en plein divorce et vit actuellement à l’hôtel.


Je sens les battements de mon cœur s’accélérer, je bafouille pour répondre que cela ne pose pas de problème, mon mari remarque mon émoi.


— Tu veux bien lui montrer sa chambre, je dois aller à mon bureau prendre un dossier.


La ficelle est un peu grosse, il a envie de nous laisser seuls, ça me plaît beaucoup, j’ai très envie d’avoir un peu d’intimité avec Yannick. Je donne une liste de courses à Dan pour le repas du soir, il me pose un bref baiser sur les lèvres et nous dit :


— Soyez sages les amoureux, ne cassez pas le lit.


Je prends cela comme une remarque perfide, il sait très bien ce qui va se passer, la porte claquée, Yannick me prend dans ses bras et m’embrasse fougueusement, cela va trop vite, j’ai envie de le repousser. Pourtant, j’aime trop son baiser, cela fait un moment que je n’ai pas ressenti un sentiment pareil depuis mon mari.

Après un long baiser et sa main qui me caresse la croupe et les seins, il me dit :


— Tu me montres ma chambre, Océane.


Bien que je sache que je me fourre dans un sacré pétrin, je le prends par la main et l’amène à sa chambre, sans un mot, il fait glisser ma serviette. Je ferme les yeux.

Il se met à genoux et commence à me lécher le sexe, j’écarte les jambes et le laisse faire, il fait aller et venir ses doigts dans ma fente humide, il colle sa langue à mon clito l’aspire, le mordille. De nouveau, je me sens lui appartenir, ses mains me caressent les seins, le ventre, pendant que sa langue continue son jeu sur mon clito qui gonfle et s’érige, il doit bien sentir ma boule de chair sous sa langue et ses dents, alternant doucement puis plus rapidement le mouvement, il est à la limite de me faire jouir, je tremble sur mes jambes, le plaisir me tord le ventre, j’ai posé mes mains sur sa tête et sans m’en apercevoir, je lui tire les cheveux sans qu’il ne s’en plaigne.


Il se redresse, qu’il est grand, je lui arrive à peine aux épaules, il se déshabille, j’admire de nouveau son corps, il me pousse sur le lit, je replie mes jambes, lui ouvrant ainsi le chemin pour me prendre, je me caresse un peu la chatte, écartant mes grandes lèvres, il me regarde me chatouiller le clito en se masturbant, je ne proteste même pas quand il se couche sur moi et me pénètre de nouveau sans mettre de préservatif. L’étreinte est brève et brutale, tant nos deux corps ne font plus qu’un, malgré la rapidité qu’il met pour jouir, j’ai beaucoup de plaisir de sentir son jus jaillir dans mon vagin, il se colle à moi et je sens son sexe tressauter pour éjaculer en moi, il reste sur moi de longues minutes en m’embrassant, me cajolant, puis le coup de poignard quand il me révèle.


— Je ressens des sentiments pour toi.


Mon cœur se met à battre plus fort, d’un coup, mon plaisir s’envole. Il a vu que je suis troublée et essaye de passer ça pour une blague, mais je sens qu’il est sincère.

Il recommence à me caresser et m’embrasser, sa main se glisse entre mes cuisses et ramène du sperme de mon sexe, me le présente à la bouche, je lèche ses doigts et essaie d’oublier ce qu’il m’a avoué, je me laisse aller dans ses bras et je lui caresse doucement le sexe, c’est tout doux, lisse comme un enfant, ses testicules sont lourds et légèrement pendants. Je me penche sur son bas-ventre et je le suce afin de faire redresser cette queue dont j’ai encore envie, il redevient tout dur et me demande de me mettre en levrette, je me mets en position, lui offrant la vue de ma croupe bien tendue vers lui. Le reflet du miroir me renvoie mon image, mes yeux sont cernés, les fesses en arrière, et ce beau mâle qui s’apprête à me pénétrer. Il me caresse longuement les fesses, puis il me met de petites claques sur mon cul.


— Tu as vraiment un cul magnifique.


Un doigt s’introduit dans ma rosace et me la force gentiment, il continue et pose son gland entre mes lèvres, il me pénètre de nouveau, cela entre très facilement, vu ma cyprine et son sperme mélangés, me tenant par les hanches, il me prend avec fougue, son ventre tape contre mes fesses et ses testicules contre le bas de mon ventre, j’entends le flic-floc que fait sa bite chaque fois qu’il la replonge en moi, sous cette double caresse, je ne tiens pas longtemps avant de crier mon plaisir, pendant qu’il repend dans ma chatte de longues giclées chaudes, puissantes, abondantes, il se retire et se finit entre mes fesses, une giclée plus puissante, m’atterrit sur le dos, ça me coule le long des cuisses, il s’effondre sur moi et je ne bouge plus jusqu’à ce qu’il se relève, en me retournant sur le dos, j’aperçois mon mari près de la porte de la chambre qui nous regarde.


Il a sur le visage un sourire ironique et contrarié, je me sens mal à l’aise de le voir regarder avec insistance mon sexe qui laisse s’écouler la jouissance de Yannick, sur mes cuisses, puis former une tache sur le drap, je fais semblant de rien, et en me relevant, je lui demande s’il est là depuis longtemps.


— Suffisamment ma chérie pour voir qu’il y a un moment que je ne t’ai pas vue prendre ton pied comme ça.


Comme un reproche. C’est un peu vrai, je me rattrape en lui disant :


— C’est si soudain cette aventure que cela a dû m’exciter plus que d’habitude.


La conversation sur le sujet est close. Le repas se déroule de façon joyeuse, avec des propos grivois me concernant, j’évite de participer. Après s’être raconté beaucoup de choses, on monte se coucher, je passe la première à la douche, et en sortant, juste vêtue d’une serviette autour de la taille, les seins découverts, j’entends Yannick et Dan discuter, je n’arrive pas à entendre ce qu’ils disent, puis je m’allonge sur le lit, je suis très lasse et je m’aperçois que je pense à mon étreinte avec Yannick en me caressant le sexe, mon mari vient se coucher à côté de moi et me dit :


— Apparemment, tu as encore envie de lui. Cela t’a plu de faire l’amour avec Yannick, tu jouissais comme une folle.


Je confirme vu qu’il nous a regardés, je dois admettre.


— Oui, c’était excellent, meilleur qu’avec Alain qui est un gros lourd, je ne m’attendais pas à prendre autant de plaisir avec un autre que toi chéri.

— Tu sais ce qui me plairait ?

— Non, je ne sais pas, réponds-je, commençant à me demander ce qu’il mijote.

— Ça me plairait que tu passes la nuit avec lui.

— Mais c’est avec toi que je dois passer la nuit, lui déclaré-je, bien que l’idée me plaît.

— J’aimerais bien, je le trouve sympathique ce garçon, il te fait bien jouir et ne t’inquiète pas, il a un test récent, sinon je ne l’aurai pas autorisé à te pénétrer sans capote, il serait un bon amant régulier.

— Mais je n’ai pas besoin d’un amant.

— Allons, tu as bien vu que ces derniers temps, on prend un peu moins de plaisir, il faut s’éloigner de la routine si l’on veut que notre couple dure.

— Je reconnais que l’on a moins de rapports, mais est-ce nécessaire que j’aie un amant régulier ?

— Je préfère ça que de te voir un jour aller ailleurs, au moins je sais avec qui tu le fais, et ça me convient comme ça, de plus, ça m’a excité de te voir te faire prendre par un autre. Es-tu d’accord ?

— Il me plaît, c’est évident, tu l’as bien vu.

— Quand je serai en voyage d’affaires, je serai rassuré de te savoir entre les mains de Yannick.

— Tu es sûr de toi, c’est un jeu dangereux, lui dis-je.

— Je te fais confiance ma chérie, tu vas savoir gérer ça.


Yannick m’a révélé qu’il pense m’aimer, et cela j’y pense, mais je m’abstiens de lui dire.


— Tu es sûr que tu ne seras pas jaloux ?

— Absolument certain, va le rejoindre ma chérie, et faites-vous plaisir, ça va être ta seconde nuit de noces.


Il se tourne après m’avoir souhaité une bonne nuit, et s’endort très vite, je suis ennuyée de ses projets pour moi, car cela m’excite de devenir l’amante de Yannick, je n’ai pas eu d’autres hommes depuis mon mariage. Je réfléchis un court moment, et je me décide d’aller rejoindre Yannick. J’enfile une petite nuisette noire transparente et je frappe à la porte de la chambre de mon amant officiel, pas de réponse après avoir frappé une deuxième fois et sans réponse, j’entre dans la chambre. Il est nu sur le lit, couché sur le dos, l’objet qui m’avait donné tant de plaisir reposant mollement sur sa cuisse. La lumière tamisée de la petite lampe l’éclaire, il est vraiment top, un corps bien sculpté, sa queue même au repos est conséquente, je m’approche de lui, il ronfle.


Très doucement, un souffle léger enfantin qui m’attendrit, je me mets à caresser doucement son torse recouvert d’un poil bouclé et doux, puis je descends la main vers son sexe, il ouvre les yeux, s’étire, faisant saillir encore plus ses muscles, et me dit :


— Ah c’est toi chérie, ton mari m’a assuré que tu allais me rejoindre, mais je me suis endormi, un peu ta faute, tu m’as épuisé, ton mari t’a expliqué ?

— Oui, qu’en penses-tu ?

— Tu sais que j’ai très envie de rester à tes côtés, me dit-il en me caressant un sein.

— Il paraît que tu vas prendre soin de moi pendant ses déplacements ?

— Ça te contrarie ? m’interroge-t-il en continuant sa caresse sur mon sein.

— Non au contraire.


Cela m’avait échappé, le non aurait suffi, j’hésite, car peut-être à cause du plaisir pris ensemble, j’éprouve un sentiment vis-à-vis de lui.


— C’est un peu bizarre comme situation, tu ne trouves pas ? Ce n’est pas souvent qu’un mari offre un amant officiel à sa femme.

— Essayons, on verra bien.


Je me rassure en lui disant :


— J’aime mon mari, tu dois comprendre que ce ne sera que du sexe entre nous.


Je ne pense pas à ce que je lui dis.


— D’accord, on fait comme ça, on commence maintenant, me répond-il.


Il ouvre ses bras et je me jette dedans, me collant contre lui comme une petite fille qui a besoin de câlins.


— Tu m’aimes un peu ? demande Yannick.


Je ne lui réponds pas, je préfère l’embrasser. Un ménage à trois prend jour. Si l’on m’avait dit le jour de mon mariage que mon mari m’offrirait un amant, je serai morte de rire. Certains soirs, les deux se couchent avec moi, et là, c’est le paradis, deux hommes pour moi seule, ils m’épuisent, mais j’adore ça. Finir comme une chatte repue. Je dors comblée et pelotonnée contre eux. Dan est heureux, et je le suis aussi. Mais, le problème, c’est que quelques fois, je suis contente quand Dan part une semaine en déplacement, me retrouver seule avec Yannick, cette impression d’adultère me procure une sensation d’interdit qui m’excite.


Ce soir-là, Dan est parti, Yannick est aux petits soins pour moi, il prépare un super repas avec un vin de Bordeaux extrait de notre cave. Ensuite un peu de musique, une danse lascive, qui est plus une excitation corporelle qu’une danse, ses mains parcourent mon corps, s’attardent sur mes fesses et mes seins, je sens mon ventre commencer à se contracter, mon vagin chauffer, il le sait, que je n’attends que ça, il commence à bien me connaître, même un peu trop. Nous ne sommes même pas montés à la chambre, il me bascule sur le tapis, puis tout en m’embrassant ardemment, ses doigts s’insinuent dans ma petite culotte, j’écarte les cuisses afin de lui faciliter la tâche, sans me l’enlever, il insinue les doigts dans ma fente et commence une masturbation vigoureuse de ma chatte, son pouce écrasant mon clito, il me susurre à l’oreille :


— Mets-toi en levrette chérie, j’ai envie de ton cul.


Jamais il ne me l’a demandé, j’obéis, je me mets à quatre pattes.

Il retrousse ma robe, baisse ma petite culotte aux genoux, il crache sur ma rosace et y met deux doigts, je suis trop excitée pour lui révéler que cet endroit est réservé à mon mari. Une trahison de plus.

Ses doigts vont de plus en plus profondément, j’apprécie cette intrusion anale, je n’ai pas du tout l’intention de l’arrêter. Il est vrai que quand je suis seule avec lui, je ne pense plus du tout à Dan pendant nos étreintes.

Arrivée au comble de l’excitation, je lui dis :


— Vas-y chéri, mon cul est à toi, enfile-moi, j’ai trop envie de sentir ta queue dedans.


Il ne se fait pas prier, je sens son gland se coller à mon petit trou, il crache dessus afin de l’enduire de salive, puis lentement, je le sens s’enfoncer en moi. J’avais déjà été sodomisée, mais là, l’engin est de taille, le gland a du mal à me dilater, je sens une douleur m’irradier l’anus, son gland a du mal à se frayer un chemin, mais je ne dis rien, j’ai trop envie de le sentir en moi. La pénétration de son gland semble durer une éternité, je souffre un peu, mais je n’en laisse rien paraître, enfin ma rosace se dilate, et il s’enfonce doucement, mais fermement dans cet étroit passage, il me tient par les hanches et pousse de tout son poids. Il va me trousser comme une fille de corps de garde, mais cela rajoute à mon excitation, j’adore me soumettre à son envie du moment. Son ventre touche mes fesses, il reste un moment sans bouger, je sens son sexe gonfler encore plus dans mon rectum. Il passe sa main devant et se met à me masturber le clito.


Je commence à donner des coups de reins pour lui faire comprendre que j’ai envie qu’il bouge, il se met à me pilonner, je hurle de plaisir, que c’est bon, Yannick me pince le clito et me sodomise simultanément, j’ai l’impression qu’ils sont deux. Il m’insulte, c’est la première fois.


— Bouge ton cul salope, petite enculée, ça te plaît ma bite dans ton cul de chienne.


Ces mots ne me choquent nullement, bien au contraire, je me laisse entraîner dans ce délire.


— Vas-y encule-moi plus fort, vide-toi les couilles, salop, je jouis vas-y à fond.


Il ressort sa bite entièrement, et la replonge d’un coup, plusieurs fois de suite, c’est terriblement bon.

Un voile noir me passe devant les yeux, je pense m’évanouir tant le plaisir est grand, un orgasme me secoue le corps, me tord le ventre, je ne me souviens plus d’avoir joui un jour pareillement. Il me suit de peu dans ma jouissance, son sperme jaillit tout au fond de mes entrailles, il me semble qu’il n’arrête plus de jouir. Pantelante, je m’écroule sur le tapis, sa queue ressort de mon cul avec un bruit de succion, immédiatement, je sens le sperme ressortir de mon anus tout chaud se répandre de ma rosace à la fente de mon abricot bien ouvert.

Je dois avoir l’air ridicule, les fesses en l’air, le jus qui me coule partout, comme sortant d’un petit volcan recrachant sa lave.


— Depuis le temps que j’ai envie de ton cul, mais je n’osais pas te le demander.


Et, moi hypocrite.


— Il fallait oser mon chéri, j’en meurs d’envie depuis un moment, maintenant qu’on le sait, c’est quand tu voudras.


Je m’abstiens de lui révéler que mon mari est le seul homme à y avoir eu droit.

Depuis il ne se passe pas une soirée de sexe sans qu’il ne me sodomise, et je prends un immense plaisir à lui donner mes fesses, et lui à les prendre...

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