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L'aventure au cinéma suite

Chapitre 2

Océane au ciné X

Avec plusieurs hommes

L’aventure au cinéma suite

Océane au cinéma X

Un an après mon aventure au cinéma, organisée par mon mari, je décide d’y retourner, mais cette fois seule. Le choix de mon cinéma, « L’Atlas » boulevard de Clichy, dans le XVIIIᵉ renommé pour être assez intime. (Je crois qu’il a été définitivement fermé. Ou transformé en sexshop comme beaucoup). Évidemment, une femme seule dans un cinéma X. C’est un peu de la provocation, genre mettre une bouteille de vin rouge à portée d’un alcoolique. La façade représente une femme jupette bleue, bas blancs, devant un ciel étoilé. Les portes de couleur orange font plutôt vieillottes. Les néons sont agressifs pour les yeux, un peu genre fête foraine. La caissière, une femme d’une cinquantaine d’années, a l’air étonnée de voir une femme seule lui demander un ticket. Ses yeux écarquillés me donnent à réfléchir. Déjà que sortie au métro Barbés, je me suis fait draguer par plusieurs jeunes arabes.


Des réflexions désobligeantes sur ma tenue, jupe courte, raz des fesses, top sans soutien-gorge, pas besoin de bas vu ma couleur caramel.


— Alors salope, tu veux niquer, tu n’as pas envie d’une queue de rebeu à sucer, ton cul ferait un bon garage à ma bite, je mentionne que les plus tendres, pour ne pas choquer les lecteurs.


L’indifférence, ne pas répondre, le quartier ne me semble pas propice à faire des histoires pour quelques mots désobligeants. Ticket en main, je sens une boule me serrer le ventre, suis-je un peu trop téméraire de venir seule dans ce lieu ? Trop tard pour reculer. L’entrée rétro et accueillante n’a rien à voir avec la salle plutôt sordide, siège déchirés ou teintés de taches qui ne laisse aucun doute sur leurs origines. Mon entrée provoque une certaine sensation, j’aurai dû attendre que la séance soit commencée pour rentrer dans la pénombre. Une dizaine d’hommes éparpillés dans la petite salle, me regarde comme si j’étais une chose rare. Je choisis un siège pas trop taché au fond de la salle. Il y a deux hommes quelques sièges plus loin qui me font un clin d’œil et se sucent les doigts d’un geste sans équivoque. La majorité du public est Arabe et quelques vieux. Assise ma jupe découvre mon string rouge. Celui, qui est à ma droite, se touche la bosse formée dans son pantalon.


Me regardant d’un air pervers, il passe sa langue entre ses lèvres découvrant le manque de quelques dents. Je suis venue pour trouver une aventure, mais évidemment, les quelques spectateurs ne sont pas le top. Me faisant une raison, je pense qu’il sera toujours temps de partir si ça se gâte un peu. Le moment fatidique arrive, les lumières s’éteignent doucement. Le film commence « L’initiation d’une femme mariée avec une jolie brune Cathy Mesnard ». Les deux hommes qui se trouvent plus loin, se lèvent et viennent se placer à mes côtés. Celui, qui est à ma droite, déboutonne son pantalon et en extrait un sexe dressé. Tout en m’observant, il se masturbe. Je détourne mon regard feignant de m’intéresser au film. Sur l’écran la jolie brune se donne à son mari sans conviction. Soudain, je sursaute la main de l’homme à ma gauche, se pose sur ma cuisse dénudée. Avec ma main, je bloque la remontée vers mon string.


Nos regards se croisent, c’est un rebeu d’une vingtaine d’années, plutôt joli garçon, je devine ses yeux noirs malgré, la pénombre. Il me sourit gentiment en me faisant comprendre de retirer ma main de sur la sienne. Sa main, force la mienne, je cède et me remets à regarder le film, tout en matant le vieux du coin de l’œil. Mon voisin de droite se masturbe lentement, son sexe a de fort belles dimensions, large et longue. Un peu perturbée, je tente de regarder de nouveau le film, où le mari de la jolie brune la fait cocue, le salop. La main de mon vieux voisin s’empare de la mienne et la pose sur sa queue. Surprise, je la retire, mais il ne la lâche pas et la repose sur son pieu. Cette fois, je ne me défile pas et entreprend de le masturber moi-même, ne suis-je pas là pour ça ? Son sexe chaud et dur est assez agréable au touché. Il me laisse diriger sa masturbation, délaissant son sexe pour m’attraper un sein.


Le même délicieux frisson de ma première aventure au cinéma me parcourt l’épine dorsale, voyant ma non-réaction, il passe sa main sous mon top et est au contact de ma peau. Le vieux a une grosse main caleuse, l’effleurement sur mon téton le fait dresser. Mon voisin de gauche en a profité pour atteindre sans trop de peine mon string, il fait aller venir son doigt sur ma fente à travers le fin tissu. Ma petite chatte ne met pas longtemps à humidifier l’étoffe de mon protège-minou. Mes cuisses s’écartent d’elles-mêmes afin de lui donner un libre accès à mon abricot. Je glisse un peu sur mon siège pour avancer mon ventre. La masturbation de mon autre voisin porte ses fruits, je sens sa main écraser mon sein, sa queue vibre dans ma paume. Quelques soubresauts, et un chaud liquide s’écoule sur ma main, il se tourne à demi et gicle sur mes cuisses et ma jupe.


Je reçois l’offrande de sa queue avec un doux sentiment du devoir accompli, le trac m’a quitté pour faire place à une grosse envie de me faire prendre. L’homme satisfait, se lève et part. C’est un peu l’hallali, cinq autres viennent se placer à côté, devant, derrière moi. Une biche entourée de chiens, telle est ma situation. Je m’abandonne à leurs mains inquisitrices. Mon premier attoucheur, me demande de lever mes fesses afin de m’ôter mon string, unique entrave à l’assaut de ma minette. Obéissante, je m’exécute, mon petit bout de tissu se retrouve au sol. Qui me relève mon top, je n’en ai aucune idée ? Néanmoins, je lève les bras pour laisser faire. Mes seins sont agressés, on me les tord, me roule les mamelons, les soupèsent, il y en a pour toutes les mains. Des doigts se glissent dans ma fente. Mon clito quant à lui subit, des pincements, des roulements, écrasements, des multiples doigts qui s’en emparent.


Mon minou après toutes ces manipulations rend les armes et se met à ajouter des taches aux sièges. Je coule comme une jeune fille lors de ses premières découvertes sexuelles. Alors, ils farfouillent de plus belle dans ma chatte trempée. Un homme debout derrière moi, me tire les cheveux afin que mon visage soit bien en arrière pour me mettre sa queue sur les lèvres, agrémentant, sa manœuvre d’un ordre.


— Suce-moi salope que je te crache mon jus dans ta gueule de pute.


Sur cette charmante demande, je m’exécute, son sexe d’une dimension ordinaire a une odeur de poisson pourri. Bien sûr, il ne s’attendait pas à se faire sucer pendant la séance, et qu’il ne doit se laver que les jours de fêtes. Nonobstant la répulsion, je gobe son bâton de berger puis suce bon train pour que cela ne dure pas trop longtemps. L’effet de ma langue sur son gland malodorant, obtient vite raison de lui, un épais liquide gicle au fond de ma gorge et sur mon visage. Un goût acide, il doit boire. Les filets de jus coulent sur mes joues. Un autre prend sa place, ne me laissant pas reprendre ma respiration. J’en avale trois de suite, ma bouche déborde, un vrai festin de sperme, je me régale, j’essuie les coulées qui risquent d’aller dans mes yeux. Après ces amuses-gueule, les choses sérieuses commencent. Mon premier tripoteur me dit.


— Mets-toi à genoux sur le siège, chérie, que je te fourre ma queue dans ta chatte de salope, tu es tellement mouillée que je risque de noyer ma queue dans ta poubelle à sperme. Tu en meurs d’envie. Alors, on va tous te farcir comme une dinde.


Vaincue par le désir, je me place à genoux sur le siège, me trouvant face à plusieurs queues tendues, les fesses bien en arrière, croupe offerte pour ceux qui doivent me remplir de leur sperme. Une première queue se présente entre mes petites lèvres dégoulinantes, et n’a aucun effort à faire pour envahir mon vagin. Entre-temps, je m’applique à sucer les trois de devant en même temps, les queues bien raides se glissent tour à tour dans ma bouche, quelquefois deux ensemble, je caresse des testicules poilus à l’extrême. Je me fais défricher sévèrement le verger d’amour. Cela gicle une première fois dans les profondeurs de ma chatte, quel bonheur de sentir ce jus brûlant jaillir au fond de moi. Enfin j’obtiens ce pourquoi je suis venue dans ce cinéma, me faire partouzer en public par tous ces hommes. Depuis le temps, j’avais une envie folle de revivre ma première expérience au ciné en bien plus hard. Un jet de lumière vient m’aveugler, la caissière est là, éclairant ma débauche.


Au lieu de crier au scandale, elle commente la scène.


— Je me doutais bien que cette belle petite salope venait là pour s’encanailler avec tous ces pervers. Tu en prends de la queue la pute, je filme ça pour montrer à mon homme ce soir, peut-être que ça le remettra en forme pour me baiser.


Tout en filmant avec son iPhone, elle passe une main sous sa jupe et commence à se tripoter la chatte. Deux hommes jusque-là spectateurs mettent leur main sous la jupe de la caissière puis entreprennent de la masturber, lui permettant ainsi de filmer et jouir. J’aperçois sa petite culotte blanche glisser le long de ses cuisses, pour se retrouver sur ses chevilles, elle lève les pieds l’un après l’autre pour s’en dégager complétement. Un fait descendre la fermeture de sa jupe, qui rejoint la petite culotte au sol. Un se met à genoux derrière elle et entreprend de lui lèche la raie et lui doigter l’anus, pendant que l’autre lui chatouille la fente tout en lui mordillant le clito. Durant ce temps les queues se succèdent dans ma chatte, crachant leur venin tour à tour, de longues trainées de jus coulent le long de mes cuisses pour finir sur les pauvres sièges. Pour mon visage, moi qui ne me maquille que rarement, là je suis repeinte en blanc au sperme.


Les jeunes, aussi les vieux beurs me comblent, je ne suis plus qu’un réceptacle à sperme, une poupée ivre de plaisir. Alors qu’ils ont exploré ma chatte dans tous les recoins, point G compris. Je sens l’intérêt des hommes pour ma petite pastille. Un s’allonge entre les sièges et me demande de venir placer mon petit trou sur son gland enduit de sperme et de ma cyprine. Ce n’est plus un cinéma, mais un vrai lupanar. Consciente que j’ai une part de responsabilité dans ce déluge de sperme. J’ai juste le temps d’apercevoir la jeune actrice qui goûte aux joies de l’échangisme. (Depuis, j’ai acquis le DVD de ce film que j’adore) Un homme a pris le mobile de la caissière et filme pendant que celle-ci se fait culbuter sur la vieille moquette de la salle. Cuisses écartées, elle offre son minou, à un jeune beur qui s’empresse de lui faire déguster son gros chibre circoncis. Sans se soucier du plaisir de sa partenaire, il la bourre allégrement en la traitant de tous les noms.


Elle ne s’en soucie pas et tend son ventre pour se faire enfiler au plus profond de sa moule. Depuis le temps que son mari la délaisse, elle ne va pas se priver d’un bon coup de queue, fût-il sauvage. Le jeune arabe lui libère tout son jus dans le vagin, elle accompagne ce flot de sperme avec des gémissements rauques. Un vieux demande au jeune de se finir dans la bouche de la femelle, afin de pouvoir, prendre la place chaude et inondée. Revenons à moi, je suis quand même l’héroïne de ce récit (Mdr). Je m’empale en douceur sur le gros pieu proposé à ma pastille qui résiste un peu, puis sous ma poussée, elle se dilate et je descends sur la tige de chair. L’homme me saisit les seins et me couche sur lui, enfilant sa queue dans les ténèbres de mon cul. Mon étroit passage accepte bien le pénis envahisseur. Le jeune qui m’a baisée en priorité se met à genoux entre nos jambes et avance son zob de nouveau au beau fixe.


Le gland s’avance conquérant vers ma minette baillante et dégoulinante de jus multiples. Un double dans un cinéma, je ne pouvais pas rêver mieux. Ma collègue de baise hurle maintenant son plaisir, je crois que cela fait partie du film tant ses cris se mêlent bien à la scène de partouze du porno de l’écran. Ils défilent sur elle, comme ils l’ont fait sur moi. Désormais, elle geint, telle une mourante. Pour ma part la jeune queue s’enfonce facilement dans mon vagin dilaté, séparée de celle de mon sodomite par la finesse de mon périnée. Comme si je n’avais qu’un seul trou je sens leurs queues se toucher, elles s’activent en moi, déclenchant un orgasme sismique dans tout mon corps. Je jouis à ne plus finir, pendant qu’ils continuent le ramonage de mes orifices. Bientôt, ils giclent ensemble dans mes boyaux et vagin. Écrasée entre les deux corps, pantelante, je les laisse se finir. Quand ils se retirent mes trous vomissent leurs liquides séminaux mélangés à ma cyprine.


Me redressant, j’aperçois la caissière qui s’essuie l’entre-jambe dégoulinant de sperme avec des mouchoirs de papier, il va lui en falloir beaucoup pour éponger tout ce qu’elle a pris. Elle me regarde avec un sourire ravi, puis elle me dit.


— Merci d’être venue, jamais je n’aurais osé venir seule dans la salle. Que c’est bon de se faire prendre par plusieurs, c’est un fantasme dont j’ai rêvé mille fois, mais jamais je n’ai osé franchir le pas.


Son bonheur me rend fière, pour elle et pour moi d’avoir été d’une aide précieuse à sa jouissance. Peut-être n’aurais-je pas pu assouvir tous ces mâles seule.

Je lui promets de revenir un de ces jours. Puis nue, vêtements en main, je me rends aux toilettes afin de remettre un peu d’ordre dans ma légère tenue ainsi qu’ôter le sperme qui me recouvre le visage et coule de mes orifices. Par ailleurs, je m’aperçois qu’un fétichiste a kidnappé mon string. Le visage lavé dans des toilettes déplorables par manque d’hygiène, cela pue l’urine et le sperme, je nettoie ma minette ensuite ma rosace avec les mouchoirs empruntés à la caissière. Si je reviens, il me faudra prévoir de quoi me nettoyer. Je commence à ressembler à une femme sérieuse, j’enlève les quelques gouttes de sperme éparpillées dans mes cheveux frisés, je suis de nouveau présentable. D’abord j’enfile mon top cachant mon adorable poitrine aux mamelons érigés par les tripotages, remets ma jupe. Et, là, je m’admire dans la glace piquée de taches noires. Je vois une jolie métisse au regard innocent, à qui l’on donnerait le bon Dieu sans confession.


De nombreux messages ornent les murs, ainsi que des numéros de mobiles et adresses mail, dont je note quelques-uns pour rire. Prête à sortir, la porte s’ouvre brusquement et deux colosses barbus me bloquent le passage…


À suivre si vous aimez

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