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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Aventure sur une jolie petite île.

Chapitre 1

Inceste

Sous le chaud soleil du midi, une jolie blonde d’une vingtaine d’années, dormait nue sur un des solariums de l’Ile du Levant. Elle était couchée sur le dos, les cuisses largement écartées. La sueur perlait sur tout son corps. Elle était seule.


L’Ile du Levant est un endroit merveilleux réservé aux naturistes.


Je m’approchai d’elle, j’étais nu aussi et je la regardai longtemps, silencieusement. Son sexe, complètement épilé me laissait une vue totale sur son trésor le plus intime. Ses grandes lèvres bien ouvertes me permettait de voir un mignon petit clitoris sortant de son capuchon. Je me mis à bander.


Ses seins gros et fermes se gonflaient au rythme de sa respiration.


Toujours endormie, elle se mit à bouger. Sa main descendit vers son petit con et doucement, elle commença à se caresser. Une petite plainte sortit de sa bouche, elle rêvait. Ses caresses se firent de plus en plus précises, elle enfonçât deux doigts dans son vagin et les agitât de plus en plus vite. Son ventre était parcouru de petites secousses et elle se mit à jouir. Je pouvais voir ses sécrétions intimes glisser en petites gouttes translucides vers son anus étoilé. Puis ce fut le calme, elle ne bougeât plus.


C’est à ce moment que je pris conscience de l’odeur qui m’entourait. Elle avait fumé un joint et le mégot se trouvait à côté d’elle.


J’avais une envie folle de la caresser, mais je n’osais pas de peur de la réveiller et de créer un scandale. J’approchai cependant ma main de sa cheville et commençais à la caresser très doucement. Elle ne bougeait pas. Peut être que le joint était fort et qu’elle resterait immobile même si j’osais plus !


Mon érection était à son maximum et de savoir ou d’imaginer cette superbe fille à ma disposition firent tomber mes dernières barrières et j’osai.


Peu à peu ma main remontat, caressât la douceur du haut de ses cuisses longues et fuselées, mon doigt s’aventura jusque l’endroit si bien lubrifié, et incroyable mon index pénétra son vagin. Elle se mit à bouger et vivement je me retirai de ce petit trou accueillant.


Ma peur était vaine car un petit ronflement régulier sortait de ses jolies lèvres. Je pouvais admirer de petites dents régulières, et j’imaginais le plaisir que j’aurais à poser mon sexe sur sa bouche.


Heureusement, j’avais fait un ’ câlin’ à ma femme le matin, autrement je pense que j’aurais déjà éjaculé en l’air comme un gamin.


Tout en dormant, elle avait changé de position, elle avait relevé un peu les jambes. Ce qui me permit une vue imprenable sur sa si jolie vulve de blonde.


Me contrôlant, je sortis mon appareil photographique et pris une série de photos d’un érotisme fou. C’était toujours cela de pris.

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Ensuite je perdis ma réserve et je me mis à la branler, inconsciente elle réagissait pourtant, et des petites plaintes sortaient de sa bouche. Mes doigts étaient couverts de cyprine. Vu sa position, il m’était impossible d’approcher ma bitte de sa grotte intime.


Je la contournai et posai lentement mon sexe sur sa figure. Je le frottais sur ses joues, un peu de sperme perlait de mon méat et je m’approchai de sa bouche entrouverte. Une goutte de sperme tomba sur ses lèvres et je posai mon gland sur celles-ci. Rêvait-elle toujours ? Le fait est qu’elle entrouvrit la bouche et que je pu introduire le bout de mon gland. Et là, miracle, elle se mit à le lécher, je sentais sa petite langue agacer ma queue. Je ne pus plus me retenir et je me répandis dans sa bouche. Elle hoquetât un peu, avalât et ne se réveilla pas.


Prudent, je me retirai lentement, laissant une traînée de liquide le long de son beau visage.


Calmé et un peu honteux de moi, je m’éloignai d’elle de quelques mètres. La mer était belle et je partis piquer une tête afin de retrouver tous mes esprits.


Lorsque je remontai de la mer, je vis qu’elle se léchait le pourtour des lèvres imaginant qu’elle avait transpiré. Son visage semblât étonné. Elle me vit remonter de la mer. Je m’avançais vers elle et entrepris une conversation des plus banales du genre : ’ l’eau est excellente vous devriez aller vous baigner ’.


Le ’ premier contact ’ étant établi, nous discutâmes de choses et d’autres, elle était au camping Colombéro, était là pour une dizaine de jours et avait l’intention de bien s’amuser. Elle me demandât si il y avait des discothèques sur l’île et j’en profitai pour l’inviter au restaurant ’ la Fourmi ’ et à la discothèque le Piano-bar. Ce qu’elle accepta avec beaucoup de plaisir car elle ne connaissait personne sur cette île.


C’était la première fois qu’elle faisait du naturisme et elle était venue sur l’île pour oublier son petit copain qui l’avait quittée.


Bientôt, nous ne fûmes plus seuls, les gens avaient fini leur sieste et remplissaient peu à peu cet endroit appelé ’ les Plates ’.


Nous décidâmes d’aller nous baigner mais elle m’apprit qu’elle ne nageait pas très bien et que je devrais peut être l’aider. Ce que je lui promis bien sûr.


En entrant dans l’eau, elle s’accrochât à moi. Je sentais ses seins fermes contre mon épaule. Je lui dis de s’accrocher à mon cou, ce qu’elle fit. Je nageais donc avec cette superbe fille aux yeux bleu contre mon dos. Je pouvais sentir tous les détails de son anatomie contre moi et... je me remis à bander.


Elle dût s’en rendre compte car elle se pressait de plus en plus contre moi.


Pour nous reposer, je lui proposai de prendre pied sur un rocher plat que je connaissais. Rocher très étroit qui ne permettait de la place que pour deux personnes bien serrées. Je pris place le premier, puis la soutenant par les hanches, je l’installai contre moi. Forcément, elle se rendit compte de mon ’ état ’. Un peu honteux, je lui dis : ’ Excuse moi mais tu es tellement jolie que je n’arrive pas à contrôler mes sentiments. ’


-Aucune importance, tu sais c’est plutôt un compliment me dit-elle. Depuis que mon ami m’a quittée, je n’ai plus fais l’amour et de sentir ton hommage me rassure. Disant cela, elle approchât ses lèvres de moi et m’embrassât profondément pressant son corps nu contre le mien.


Je sentait mon sexe presser son ventre.


Tout en continuant à m’embrasser, je sentis sa main descendre vers ma virilité et l’enserrer fortement. Pas mal, dit elle et, écartant les jambes elle frottât mon membre contre sa féminité.


— Si tu continues, je vais te violer. - Ne nous pressons pas, ne m’as tu pas invitée ce soir ? - Ne pourrais-je avoir un petit apéritif dès maintenant ?


Elle se retounat en riant et se penchant légèrement vers l’avant, elle introduisit doucement ma queue. Ce ne fût pas facile car l’eau de mer rendait la pénétration difficile et de plus nous étions en équilibre instable.


N’empêche, peu à peu ma queue investit la place. Je la retenais par ses jolis seins aux pointes dressées.


Nous avions trouvé un point d’équilibre et j’entrepris le mouvement éternel de l’amour. Elle gémissait doucement, pressait son joli petit cul aux fesses bien fermes puis doucement me dit : -Pour pouvoir jouir, il faut que je me caresse car je suis très clitoridienne, j’espère que cela ne te choque pas. - Pas du tout. Je sentis sa main descendre vers son clitoris qu’elle massa doucement d’un rythme régulier correspondant à mes petits coups de rein. Je sentais sa main qui frottait involontairement ma queue chaque fois que je me retirais un peu et c’était follement agréable.


— Tu sais, je vais bientôt jouir lui dis-je. - - Moi aussi, ça vient et elle agitât plus rapidement ses doigts.


Nous jouîmes ensembles et perdant notre équilibre précaire, nous tombâmes à l’eau en riant.


— J’aimerais souvent boire la tasse de cette façon me dit-elle en recrachant l’eau avalée.


Heureux, nous regagnâmes nos places sur le rocher sous le sourire complice de quelques voyeurs qui n’avaient rien perdu d’un spectacle incomplet pour eux mais tellement érotique.


L’après-midi, j’appris qu’elle s’appelait Nikky, qu’elle était étudiante à la Sorbonne. Il faisait chaud, elle était contre moi, le soleil hâlait nos corps nus, des enfants riaient en sautant dans la mer, la vie était simple, on était bien. - Je peux te poser une question Dick ? - Bien sûr. - Es-tu marié ? - Oui et ma femme est sur l’île. Mais ce n’est pas un problème car nous sommes ’ un couple libre ’. - Elle n’est pas jalouse ? - Non, elle est heureuse si elle voit que je le suis. Elle a aussi parfois mais c’est assez rare une aventure. - J’aimerais vivre comme toi. Mon copain m’a quittée car nous nous sommes disputés à cause de sa jalousie.


Nous étions serrés côte à côte et sa main doucement me caressait le sexe. Il y avait plein de gens autour de nous et personne ne pouvait imaginer son geste intime. - Arrête, tu vas encore me faire jouir ! Je voudrais me réserver pour ce soir. - D’accord, mais toi tu peux me caresser, j’ai encore envie !


Elle enleva sa main et se soulevant un peu elle me permit de glisser la mienne sous son corps. Mes doigts touchèrent son mont de Vénus lisse comme la soie, descendirent afin d’être en contact avec sa petite vulve toute mouillée. Elle écartât légèrement les jambes et je pu introduire un doigt dans son vagin très serré.


— Plus bas me dit-elle en haletant légèrement.


Mon doigt humide de ses sécrétions sortit et vint caresser son anus que j’humectai délicatement en tournant sur et autour de ce petit orifice interdit.


— Entre un peu ,c’est bon.


J’enfonçais doucement mon doigt et ma première phalange s’introduisit pour son plus grand plaisir.


-Reste comme celà et ne bouge plus, c’est merveilleux.


Elle bougeât un peu afin de trouver la place qui lui donnait le plus de plaisir.


Comme elle avait les mains libres, elle me demanda si je voulais une cigarette spéciale. J’acceptai avec plaisir et bientôt nous eûmes une impression de paradis. J’avais mon doigt enfoncé à fond dans son derrière, nous flottions dans un nirvana humide.


Une crampe à la main me fit bouger. - Non dit-elle en resserrant les jambes !


Mais le soir tombait et je lui proposai d’aller boire un petit rosé chez Max sur le port.


Nous nous rhabillâmes . Max nous accueillis avec sa gentillesse habituelle tout en me disant à l’oreille :


— Quel canon tu ne peux pas me la prêter. - Non dis-je, pas cette fois.


Il nous servit, nous bûmes notre rosé puis nous nous décidâmes de partir car une grande soirée nous attendait.


Je la reconduisis jusqu’au camping et après l’avoir longuement embrassée, nous nous donnâmes rendez-vous pour le soir vers huit heures à la Pomme d’Adam sur la place du village.


Dick

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