Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 9 381 fois
  • 87 J'aime
  • 3 Commentaires

L'aventure d'une petite coiffeuse

Chapitre unique

Erotique

C’était la fin de sa journée de travail et Elodie commençait à avoir mal aux jambes, à force de rester debout. Elle venait de passer près d’une heure avec une matrone fortement exigeante sur sa coiffure. Celle-ci était en train de payer et s’apprêtait enfin s’en aller quand un homme fit son apparition pour se faire couper les cheveux. Emilie, sa jeune patronne, une brunette élégante de 35 ans aux longues jambes, étant occupée, il était pour elle. Tant mieux, se dit Elodie, les hommes sont moins exigeants que les femmes et ça me détendra. Celui-là, en plus, n’était pas mal du tout. La cinquantaine dynamique et mince, des cheveux poivre et sel lui tombant sur la nuque, un sourire sympathique, une barbe légère et des yeux verts qui transperçaient. Elle l’incita à venir au bac pour un shampooing. Pendant qu’il s’abandonnait à ses mains, l’homme savourait le moment toujours agréable du massage du cuir chevelu, les yeux clos. Elodie avait les doigts légers et l’homme, qui sortait lui aussi d’une journée de travail, se sentit soudain très détendu.



Assis sur le fauteuil, la collerette autour du cou, il put enfin regarder la coiffeuse. Il la jaugea d’un regard : un visage rond, presque poupin, des yeux en amande tirant sur le gris, un sourire mutin, une ample chevelure qui devait lui demander beaucoup de soin, quelques rondeurs avenantes et question âge, la petite trentaine, peut-être moins. Pas un canon, certes, mais un physique agréable qui devait inspirer l’amour quelque part. Il décida de la draguer, ça l’occuperait et on ne sait jamais : les coiffeuses ne sont-elles pas réputées pour "coucher" facilement ? Sur fond de cliquetis de ciseaux, une discussion banale s’engagea. Coiffer, c’est parler. L’homme aima sa petite voix flûtée, entrecoupée de silences.


Car Elodie ne faisait pas que parler : elle pensait aussi. Elle pensait à Jules, son copain, qui l’avait plaquée trois mois plus tôt pour une pétasse prénommée Julie, comme si l’association des deux prénoms les avaient incités à baiser ensemble. Elle avait pris un gros coup sur la cafetière au point de changer de domicile, de ne pas manger pendant une semaine (ce qui lui avait fait perdre ses kilos superflus, au moins elle avait gagné ça) et de se mettre en colocation avec Julien (décidément...), un copain qui ne risquait pas de lui faire de mal vu qu’il était homo. Cela tombait bien car elle avait besoin de faire le point avec les hommes. Pas envie de repartir sur une autre histoire. Jules avait réussi l’exploit de la dégoûter de la gent masculine, elle qui l’aimait tant. Emilie, en femme mariée et installée, avait bien essayé de lui présenter des potes à elle, mais elle n’avait pas donné suite. Sa libido s’était effondrée.


Seulement, au bout de trois mois, avec le printemps qui commençait à éclater partout, un léger bouillonnement avait germé dans sa chair. Les accouplements bruyants de Julien avec ses conquêtes d’un soir étaient en train de réveiller ses désirs. Autant elle n’avait plus envie d’une vie de couple, autant une bonne baise sans lendemain avec un mec habile et bien monté lui aurait convenu. Et pourquoi pas avec un homme d’expérience comme ce type qu’elle était en train de coiffer ? Il paraissait alerte, il était incontestablement séduisant et, chose importante, il ne portait pas d’alliance.


Elle croisa son regard et vit qu’il l’observait avec attention. Son coude dépassait du fauteuil. Négligemment, en changeant d’outil, elle y appuya sa hanche ronde. L’homme ne retira pas son coude. Elle s’enhardit. Toujours en évoluant autour du fauteuil, ses seins touchèrent la nuque de l’homme. Une fois, deux fois. Leurs regards se croisèrent à nouveau et c’est d’une voix un peu rauque qu’elle répondit sur la longueur de sa journée de travail. Manière de savoir quand elle sortait du salon. Elodie ne se déroba pas. Elle répondit aussi à des questions plus personnelles : si elle était mariée, si elle avait des enfants, où elle habitait... Elle lui avoua qu’elle n’avait personne dans sa vie, que son copain l’avait quittée et qu’elle s’en remettait tout juste. Et quand elle épousseta son client avant de payer, elle savait qu’elle l’intéressait. Et elle en était flattée.

Emilie avait fini son travail et faisait ses comptes. Les deux jeunes femmes étaient désormais seules dans le salon.

— Séduisant, hein, ton client ? plaisanta la patronne.

— Assez, oui, ça change des rombières.

— Il t’a vraiment draguée, j’en riais intérieurement.

— Je sais pas. Je me méfie maintenant.

— Tu as tort. Tu es trop jeune pour être méfiante. Fonce.

— Eh ben, comme entremetteuse, tu n’es pas mal. Il en pense quoi ton mari ?

— Laisse mon mari tranquille. Je ne veux plus te voir te morfondre. Allez, fiche le camp. Essaie de le revoir.

— Bisous Emilie, à demain.

**********

Quand Elodie sortit du salon une vingtaine de minutes plus tard, une demi-surprise l’attendait : l’homme se tenait au coin de la rue. Il lui adressa la parole d’un air badin :

— Alors, jolie demoiselle, ça vous dirait d’aller prendre un petit apéritif avec moi ?

Elodie fit mine d’hésiter, excipa de la nécessité de rentrer chez elle.

— Allons donc, vous avez bien un peu de temps à m’accorder puisque vous n’êtes pas mariée, vous me l’avez dit.

— Bon ben allons-y.


Au café, l’homme, prénommé Roland, commanda un verre de sauternes, qu’il recommanda à Elodie. Elle ne connaissait pas les vins blancs liquoreux et elle s’en délecta. Mais le vin lui monta un peu à la tête et elle se lâcha franchement. Au bout d’une demi-heure, l’homme connaissait à peu près tout de sa jeune vie. Lui-même s’était épanché aussi, raconta son divorce, son métier d’agent de change. Tant et si bien qu’ils décidèrent de dîner sur place. On apporta des nappes et des serviettes en papier, des couverts et une nouvelle bouteille de sauternes. Elodie riait pour un rien. Ses joues rondes avaient pris une jolie teinte rose. L’homme lui prit la main et lui proposa d’aller prendre le café chez lui. Elle accepta sans rechigner. Depuis un petit moment, elle ressentait dans son bas-ventre une chaleur qui ne laissait place à aucun doute : elle avait envie de baiser avec ce type.


Aussi, dans la voiture qui les conduisaient à l’appartement, quand l’homme, tout en conduisant, lui prit la main pour la poser sur sa braguette, elle ne la retira pas. Elle effectua même une petite pression à l’endroit même où elle avait deviné le gland qui pointait déjà sous la toile légère du jean. En d’autres temps, elle aurait gardé une certaine réserve, mais le sauternes avait vaincu toute pudeur. Tant et si bien qu’elle tira sur la fermeture éclair, sortit le dard, se pencha et le suça pendant que son propriétaire tenait le volant. Elle s’en délecta. Elle adorait la fellation et se rendit compte que cela lui manquait vraiment. Gloutonne, elle le pompait avidement, si bien que l’homme dut la calmer :

— Eh doucement, coquine, on a toute la nuit devant nous. Et je conduis.


L’homme dut se rajuster avant de sortir de sa voiture, non sans mal car Elodie avait la langue agile et il bandait dur. Dans l’ascenseur, les deux futurs amants se pelotèrent abondamment, s’explorant mutuellement l’entre-jambes. Elodie étant en pantalon, l’homme ne put que lui masser le périnée. Mais c’était largement suffisant pour la mettre en feu.

Dès l’entrée dans le couloir de l’appartement, les vêtements volèrent. A l’arrivée sur le lit, Elodie n’avait plus que son string et l’homme son caleçon, d’où sortait un pénis tendu en arc de cercle. Une fois dévêtus, ils entamèrent un 69 avec voracité. Le visage de l’homme était littéralement inondé du jus intime d’Elodie, décidément en transes. Elle n’eut qu’un léger mouvement du corps à effectuer pour s’empaler sur lui sans qu’il ait eu le temps de se coiffer d’un préservatif. Il eut alors la vision sublime d’une croupe joufflue à raie longue en mouvement circulaire, empalée jusqu’à la garde. Un bruit de clapotis envahit la pièce. Elodie gémissait, jubilant d’être honorée après plus de trois mois d’abstinence par un homme aussi sexy et viril et dégoulinant son jus intime. Elle se sentait redevenue femme, et même femelle. Ce qu’elle ne savait pas, c’est que l’homme, quoique divorcé, avait vu son ex la veille et s’était invité entre ses cuisses à la demande d’icelle, comme cela leur arrivait parfois, avant de se séparer à nouveau, si bien ses réserves de sperme n’étaient pas encore reconstituées. En attendant, Elodie cavalait sur sa bite.


Son partenaire était du genre inventif. Il la pénétra ensuite en travers, une jambe sur son épaule, position inédite pour Elodie dont le vagin devenait de plus en plus incandescent. Puis il la balada à travers l’appartement, la besognant sur la table de la cuisine, puis sur le canapé, puis sur une chaise (lui assis, elle le chevauchant) puis dans la salle de bain, dans la baignoire à demi remplie, chaque "intervention" étant séparée d’une pause qui permettait à l’homme de récupérer tout en conservant une érection irréprochable. Il était tellement habile que lorsqu’il la sodomisa sur le canapé, c’est à peine si elle sentit le gland franchir la barrière des sphincters. Elodie ne se souvenait pas avoir été baisée aussi longtemps, elle qui se faisait sauter par son compagnon la plupart du temps en deux coups de cuiller à pot, ce qui lui convenait. Mais cette baise au long cours lui procurait une satisfaction profonde, tellement qu’elle ne souhaitait pas la voir s’arrêter. A force de bramer, ses cordes vocales devenaient fatiguées et sa voix rauque. Ses yeux étaient de plus en plus cernés de violet, ses seins lui faisaient mal à force de remuer en tous sens, tandis que les joues de son amant se creusaient et le bout de sa pine rosissait. Celui-ci comprimait parfois sa verge afin de se retenir d’éjaculer, trop heureux d’avoir dans son lit une petite nana aussi ardente, aussi peu farouche, à la chair dense et juteuse et aussi expressive dans le plaisir. Un coup en or, assurément. De son côté, Elodie se régalait de ce mâle endurant et inventif, attentif à ses sensations, qui la tournait et la retournait sans débander, à la fois doux et vigoureux. Il la baisait et elle adorait ça.


Elle le lui dit entre deux copulations, lui parla de sa bite en la suçotant, le supplia de ne pas jouir tout de suite tandis que lui célébra "son beau cul, fait pour être enculé" et de joindre le geste à la parole tout en glissant une main sur sa chatte pour lui titiller le clitoris. Rincé et en nage, le couple provisoire finit pourtant par s’abandonner à la jouissance. Voyant son amant sur le point d’éjaculer, elle se précipita bouche en avant et absorba d’une goulée une giclée de sperme peu abondante mais gouteuse. Elle s’en lécha les babines. Puis ce fut la douche et l’effondrement dans le lit d’où elle se réveilla beaucoup plus tard, nue et le vagin endolori mais apaisé. Pendant que l’homme dormait, elle s’esquiva sans déjeuner avant de rejoindre le salon où l’attendait Emilie.

*********

Quand elle vit arriver son employée, la patronne comprit tout de suite que sa nuit avait été agitée. Non seulement parce qu’elle avait les traits tirés mais aussi parce qu’elle arborait la moue satisfaite de la femelle comblée. Elle l’interrogea et Elodie ne fit pas mystère de l’hommage rendu, notant mêmes quelques détails qui réchauffèrent le bas-ventre d’Emilie.


— Eh bien maintenant, tu ne m’embêtes plus avec tes états d’âme, grinça-t-elle à son employée. Celle-ci en conclut que sa patronne, bien que mariée, était un brin jalouse et se le tint pour dit. Elle n’évoquerait plus le sujet.

La liaison entre la coiffeuse et l’agent de change fut brève mais intense. L’homme dut partir en mission et à son retour, il ne contacta pas la coiffeuse, qui se résigna. Elle savait depuis longtemps que son amant ne lui serait pas fidèle. Au moins en avait-elle profité pleinement et le souvenir resterait vif longtemps. Elle reprit sa routine de petite coiffeuse, nouant de temps à autres une relation sexuelle sans lendemain, comme elle le souhaitait.


Un jour, alors qu’elle s’affairait autour du brushing d’une cliente, l’homme apparut pour se faire à nouveau couper les cheveux. N’ayant pas pris rendez-vous, il attendait que les deux femmes eussent terminé leur ouvrage. Elodie se hâta mais alors que sa cliente payait, Emilie délaissa la sienne et intervint :

— Elodie, termine avec madame, je vais m’occuper de monsieur.

Et la patronne s’affaira autour du fauteuil où s’installait l’agent de change. Il y avait dans ses yeux une étincelle qui ne trompa pas Elodie. Ni la lueur dans le regard vert de l’homme considérant l’élégante brune aux longues jambes qui virevoltait autour de lui en minaudant. Elodie n’avait jamais vue Emilie aussi excitée. Aussi sexuellement excitée. Elle comprit qu’après avoir coupé les cheveux de l’homme, elle lui laisserait fermer le salon.

Diffuse en direct !
Regarder son live