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Aventures épiques et galantes d'une déesse sur terre

Chapitre 5

Athènes, cinquième partie

SM / Fétichisme

Avec les préparatifs de cet aller simple, Kérame était de moins en moins présent et rentrait de plus en plus tard, ce qui arrangeait bien Nemis. Désormais, elle passait des après-midis entiers avec Callianax sans rien faire d’autre que de copuler. Quand il était à l’atelier, c’était Agyrokomis qui passait sous ses doigts et sa bouche. L’esclave avait, au nez et à la barbe de son maître, pris le contrôle de sa maison et de sa famille, jusqu’à retourner sa propre femme contre lui. Tout se passait comme elle le souhaitait et à la demande de son élève, elle restait presque toutes les nuits avec lui comme un couple légitime.


N’oubliant pas sa fonction d’éducatrice, elle prenait toujours le temps d’apprendre à son élève tout ce qu’elle savait. Les positions, la façon d’utiliser ses hanches, sa bouche, sa langue... mais aussi l’anatomie féminine. Elle prenait une pose confortable, écartait les cuisses et se servait de son propre sexe comme modèle pour apprendre à l’apprenti amant comment il est formé, comment il fonctionne et comment le stimuler agréablement. Ses connaissances épataient le garçon qui se demandait comment une esclave pouvait être aussi instruite, plus encore que tous les médecins de la ville qui osaient à peine évoquer la menstruation sans une grimace de dégoût, sans parler de leur incompétence à la comprendre. Mais qu’importe ces charlatans, lui pouvait s’enorgueillir de ces connaissances, car à ses yeux, ce savoir était inestimable, qu’importe ce qu’on pouvait lui dire.


Les jours passaient et bientôt, les leçons se terminaient. Cependant, Nemis devait développer d’autres aptitudes de son protégé. Dans ce but, elle l’invita à une séance particulière.


Lorsqu’il pénétra dans sa chambre, il fut surpris par sa mentore qui vint dans son dos lui prendre les mains pour les attacher. Intrigué, mais toujours aussi confiant, il se laissa faire. Son amante lui banda ensuite les yeux, le déshabilla complètement puis l’allongea sur son lit. Elle commença par l’exciter avec une plume de paon qu’elle promena sur son corps, depuis le cou jusqu’aux pieds. Callianax ne disait rien, il se concentrait seulement sur les sensations que lui procurait sa maîtresse, comme il l’avait appris. Lorsque la plume effleurait l’intérieur de ses cuisses et son entrejambe, il ressentait l’excitation monter lentement en lui, faisant frémir son membre comme pour le réveiller en douceur. Ensuite, Nemis promena ses doigts sur le ventre de son jeune élève pour le caresser et sentir la chaleur de sa peau, préparant le terrain pour ses ongles qui commencèrent à labourer son abdomen. Callianax gémit de surprise, partagé entre la douleur et le plaisir. Il voulut objecter, mais n’osa pas, de peur de briser l’ambiance stimulante qui régnait dans la pièce. Sa partenaire, elle, modulait l’intensité de ses griffures pour accentuer le plaisir douloureux qu’elle procurait. Lorsqu’il ne sentit plus rien, le jeune homme se demanda ce qui allait lui arriver, l’attente était d’une insoutenable fébrilité et chaque seconde paraissait des heures interminables. Son érection progressait petit à petit, sans même qu’on dût le toucher. Nemis savoura cet instant de total abandon de son élève, d’une confiance littéralement aveugle en elle. Pour achever cette douce torture, elle souffla sur le membre qui acheva de grossir, arrachant un gémissement et un frisson à Callianax. Satisfaite de cette entrée en matière, l’esclave retira le bandeau et embrassa le front du jeune homme toujours attaché.


« Tu sais, je te regarde souvent t’entraîner à la palestre, dit-elle. Tu n’as peut-être pas autant de force que les autres athlètes, mais tu possèdes une chose précieuse, une endurance à toute épreuve. Là où d’autres s’épuisent sur la piste en usant de vitesse, tu conserves ton énergie pour les distancer. Voilà un talent que tu dois mettre à profit dans d’autres aspects de ta vie et j’ai hâte de le tester ».

Elle s’allongea alors sur son corps, glissant son sexe en elle. Lentement, elle commença les va-et-vient, pressant et frottant sa poitrine contre celle de son protégé qui fermait les yeux pour se concentrer.


« Regarde-moi, ordonna-t-elle doucement. Je n’ai pas libéré ta vue pour que tu te caches derrière tes paupières. »


Elle prit entre ses mains délicates le visage du jeune homme et le regarda intensément. Lui ne faisait rien, il était devenu le jouet de son esclave. Tout mouvement lui étant interdit, c’était elle qui contrôlait les ébats depuis la profondeur de la pénétration jusqu’à sa vitesse. Son vagin absorbait le membre et semblait le dévorer à tel point que Callianax l’aurait cru vivant. Son regard, concentré sur celui de l’amazone qui le chevauchait, cherchait une échappatoire aux sensations qui l’envahissaient, mais tout autour de lui n’était que plaisir, tous ses sens appelaient au plaisir et du plaisir il était prisonnier, enfermé dans les yeux noirs de la Femme qui lui offrait ce plaisir. Il luttait contre l’inévitable orgasme qui bouillonnait en lui, résistant du mieux qu’il pouvait à la douce torture qu’il subissait, mais c’était trop, son esprit allait céder sous la pression de ce corps chaud et moite collé au sien, de l’air lourd et torride chargé d’une sueur parfumée, des chants gutturaux de leur désir primitif et surtout de cette bouche ardente et détrempée qui aspirait son sexe, non, son être entier. À bout de force, il jouit comme jamais il ne pensait jouir, son sperme jaillissant comme un torrent de lave brulant tout droit sorti de l’Etna en quantité stupéfiante. Le monde s’était écroulé au-delà de ce lit où lui et Nemis restaient effondrés après cette apothéose commune qui avait fait trembler la terre.


Le jeune homme haletait, son souffle rompu et déchiré résonnait dans toute la pièce. Son esclave avait pris un récipient d’eau fraîche et lui tendait un gobelet qu’il engloutit d’une seule gorgée. En lui servant une deuxième rasade, elle lui dit : « Tu as de bonnes prédispositions mon élève, et tu as tenu plus longtemps que je ne l’aurais cru pour une première expérience d’endurance. Je suis sûre que tu deviendras vite un athlète hors du commun, mais pour devenir un amant exceptionnel, il faudra que tu retiennes cette nouvelle leçon : quand tu te donnes à quelqu’un, par plaisir, par jeu ou par amour, donne tout ce que tu as, pas seulement ton sexe. Repose-toi maintenant, tu dois reprendre des forces pour le reste de la journée. »


Elle se leva et, toujours nue, la peau couverte de sueur et les lèvres repues de sperme, quitta la pièce en laissant Callianax plus heureux que jamais.

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